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185 spectateurs au concert à Sion et 17 nouveaux vaccinés

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La chanteuse Sophie Hunger pendant le concert "Back on Tour" lors de la Semaine nationale de la vaccination mardi à Lausanne. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Annoncé complet, le concert "Back on Tour" à Sion a attiré 185 spectateurs mercredi soir, selon l'administration fédérale. Pour éviter le flop lausannois, les organisateurs avaient fait de la pub. Côté vaccination, 17 personnes ont reçu une dose.

Chaque concert peut regrouper cinq cents personnes au maximum, artistes, organisation, sécurité ou encore personnel de restauration compris. "Cela signifie qu'environ 350 billets sont disponibles pour le public ", a indiqué jeudi à Keystone-ATS Michael Beer, chef de projet de l'offensive vaccinale de la Confédération.

Une quarantaine de places sont également mises à la disposition du canton qui reçoit l'événement, précise Laura Zimmermann de l'agence de communication en charge des concerts. Michael Beer précise aussi que pour ce type d'événements gratuits, on s'attend d'habitude à 20% de défection.

A Sion mercredi soir, le concert annoncé complet a finalement attiré 185 spectateurs sur la place de la Planta. La veille, le concert à Lausanne a réuni 105 personnes, ont indiqué jeudi après-midi les organisateurs des concerts qui s'appuient sur le nombre de billets scannés à l'entrée. Une première évaluation sur place avait établi le public de la capitale vaudoise à une soixantaine de personnes.

Quant au premier concert lundi soir à Thoune, il a accueilli 252 personnes. Le manque de public à Lausanne et Sion a déçu les artistes présents, dont certains ont déploré un éventuel boycott dans les médias et sur les réseaux sociaux.

Boycott en question

"Nous ne connaissons pas en détail les raisons de ces défections, mais nous ne pouvons pas exclure la possibilité que des personnes critiques à l'égard des mesures sanitaires aient réservé les billets dans l'intention de ne pas se présenter", note Michael Beer.

Contactée par Keystone-ATS, Ticketcorner a indiqué avoir dû annuler plusieurs dizaines de commandes faites à double. Mais la billetterie en ligne n'a aucune indication sur une éventuelle fraude systématique.

Nicolas Rimoldi, coprésident de Mass-Voll, un mouvement opposé aux mesures de lutte contre le coronavirus, nie toute action de boycott. Contacté, il précise ne pas s'opposer à la vaccination, mais à son obligation indirecte. Selon lui, il est possible que certains détenteurs de billets aient réalisé qu'ils ne voulaient finalement pas soutenir de tels concerts, financés via "un gaspillage massif de l'argent des contribuables".

20 nouveaux vaccinés

Pour éviter le flop lausannois dans le chef-lieu valaisan, les organisateurs des concerts ont encouragé, via les radios locales et les réseaux sociaux, les personnes intéressées à se présenter à l'entrée du concert. D'autres actions seront menées pour les concerts à Saint-Gall et Lucerne prévus vendredi et samedi. "Nous sommes en pleine discussion avec les différents partenaires", indique seulement Laura Zimmermann.

En ce qui concerne la vaccination en marge du concert, 17 personnes ont reçu une dose en Valais, a indiqué Yves Martignoni, adjoint au chef du service valaisan de la santé. A Lausanne, trois personnes ont profité de cette possibilité, selon un responsable interrogé mardi soir, chiffre que le département vaudois de la santé et de l'action sociale se refuse à confirmer ou infirmer.

"Le but des concerts n'est pas d'atteindre le plus grand nombre de vaccinations possibles. L'objectif est plutôt de s'adresser au groupe cible le plus jeune, de l'informer sur la vaccination et de corriger les informations erronées", note le chef de projet de l'offensive vaccinale de la Confédération.

Lancée lundi, la tournée "Back on Tour" est présentée comme le point d'orgue de la semaine de vaccination, avec des artistes comme Stress, Danitsa, Sefanie Heizmann et Sophie Hunger. Pour la campagne nationale de vaccination contre le SARS-CoV-2, la Confédération met à disposition des cantons une somme totale de 96 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des chercheurs trouvent des traces de Covid long dans le sang

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Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Une équipe de chercheurs zurichois a identifié une spécificité dans les protéines sanguines des personnes atteintes de Covid long. Elle pourrait servir à mieux diagnostiquer le problème et peut-être aussi à le traiter de manière plus ciblée.

Les chercheurs de l'université et de l'hôpital de Zurich ont analysé plus de 6500 protéines dans le sérum sanguin de 113 personnes infectées par le Covid-19 et de 39 personnes en bonne santé, indique l'étude publiée jeudi dans la revue "Science". Chez les personnes infectées, dont 40 ont développé un Covid long, ils ont réexaminé le schéma sanguin après 6 et 12 mois.

Dans le sérum des personnes atteintes de Covid long, ils ont constaté une modification des protéines liées au système dit "du complément", qui fait partie du système immunitaire. Ce système, qui lutte contre les infections, ne revient pas comme il le devrait à l'état de repos après l'infection chez les cas de Covid long, a expliqué Onur Boyman, responsable de l'étude, à Keystone-ATS. Il provoque ainsi des dommages cellulaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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