Suisse Romande
Le trafic ferroviaire Lausanne-Genève devrait reprendre vendredi
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Le trafic ferroviaire Lausanne – Genève devrait être rétabli vendredi, dès le début du service. Cependant, les trains ne pouvant circuler qu’à vitesse limitée, des limitations de capacité sont à prévoir pour plusieurs jours encore.
Suite à un affaissement en bordure de voie, mardi 9 novembre 2021 à 17h10, le trafic ferroviaire sur la ligne Lausanne – Genève est interrompu à la hauteur de Tolochenaz. Les trains Regioexpress effectuent la liaison entre Genève et Allaman et entre Lausanne et Morges. En plus, des trains spéciaux sont ponctuellement mis en service entre Allaman et Genève. Un service de bus de remplacement (35 bus au total) est en place entre Morges et Allaman.
Les équipes de réparation, d’un effectif de 20 personnes chacune, sont mobilisées 24h/24h. Afin de combler les cavités qui se sont formées et de stabiliser le sol au moyen d’injections, les équipes sur place ont coulé plus de 25 mètres cubes de béton. La nuit de mercredi à jeudi, des micropieux ont été installés afin de stabiliser le terrain. Ces travaux se poursuivent toute la journée avec des forages et des travaux de stabilisation de la voie ferrée.
Circulation restreinte dès vendredi matin
Les CFF prévoient de rétablir la circulation des trains à vitesse réduite dès le début du service du vendredi matin 12 novembre. Cette vitesse réduite à l’endroit de l’affaissement (20 km/h) implique cependant une limitation de la capacité de la ligne Lausanne - Genève. Du fait de cette situation, les CFF invitent leurs clients à renoncer aux voyages non essentiels dans la région.
Ainsi, quatre trains par heure et par sens (deux Regioexpress et deux Interregio) pourront assurer la liaison entre Lausanne et Genève au lieu de six en temps normal. Les trains qui font la liaison sans arrêt entre ces deux villes resteront donc supprimés. En trafic régional, la S3 circulera normalement et la S4 sera remplacée par bus entre Morges et Allaman. Des sillons sont également prévus pour le trafic fret.
Selon les estimations actuelles, cette exploitation limitée de la ligne Lausanne - Genève devrait durer au moins jusqu’au mardi 16 novembre prochain. . En effet, la voie ferrée doit être durablement stabilisée dans les prochains jours pour permettre une vitesse d’exploitation plus élevée.
Le personnel CFF - actuellement, quelque 45 assistants clientèle - est présent pour renseigner la clientèle dans les gares de la région. Les clientes et clients sont priés de consulter l’horaire en ligne sur www.cff.ch avant leur voyage. En outre, des informations sont disponibles par téléphone au 0848 44 66 88 (CHF 0,08/min), 24 heures sur 24.
Dédommagements
Depuis le 1er janvier 2021, les voyageurs peuvent recevoir un dédommagement lorsqu’ils parviennent à destination avec au moins soixante minutes de retard. Cette règle s’applique à tous les moyens de transports publics de Suisse. Les titulaires d’abonnements sont également concernés. Les demandes de dédommagement peuvent être déposées en ligne ou auprès de tout point de vente desservi.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Genève
Une vignette pour faciliter la vie des transports professionnels
A Genève, les véhicules affectés au transport professionnel seront dotés d'une vignette qui leur permettra de bénéficier de conditions de circulation et de stationnement facilitées. Le Grand Conseil a voté jeudi un projet de loi en ce sens. Ce nouveau dispositif est expérimental.
"Le projet met en place un dispositif pilote de priorisation du trafic professionnel", a relevé la députée PLR Céline Zuber-Roy. "Il répond à un besoin réel de l'économie genevoise", a ajouté la PLR. "L'économie est paralysée, car elle doit suivre le flux des véhicules privés", selon Jacques Jeannerat, député de Libertés et justice sociale (LJS).
Ce texte issu du Conseil d'Etat fait suite aux états généraux des mobilités. Les milieux concernés avaient insisté sur l'importance de différencier les professionnels des autres usagers motorisés. Les personnes qui vivent du trafic professionnel passent des heures dans les bouchons: il s'agit donc de défendre l'emploi et l'économie, estime Pierre Maudet, chef du Département de la santé et des mobilités (DSM).
Le projet de loi voté jeudi à la quasi unanimité est un "très bon signal pour la hierarchisation du réseau", estime M. Maudet. Jusqu'à présent, l’absence de base légale définissant le transport professionnel rendait difficile son identification.
Evaluation en 2030
Parmi les mesures envisagées, la création de voies réservées, l'accès à certaines voies de bus ou des places de stationnement dédiées. La vitesse commerciale des transports publics ne doit toutefois pas être péjorée.
Le trafic professionnel se limite aux véhicules transportant des marchandises ou du matériel à des fins commerciales, soit des poids lourds ou des camionnettes d'artisans et de commerçants. Le transport de personnes est exclu du dispositif, à l'exception des taxis.
Le Conseil d'Etat doit maintenant définir par voie réglementaire les conditions d'octroi de la vignette d'identification. Il faudra aussi définir les tronçons que pourront utiliser les véhicules dotés d'une vignette. Ces décisions pourront faire l'objet de recours. Les effets du nouveau mécanisme seront évalués au premier trimestre 2030.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Pas vers une pandémie: l'OMS cherche à rassurer sur l'hantavirus
L'OMS cherche à rassurer les populations mondiales sur la propagation de l'hantavirus, même si d'autres cas sont possibles au-delà de ceux confirmés. "Ce n'est pas le début d'une épidémie, ce n'est pas le début d'une pandémie", a dit jeudi une responsable à Genève.
Elle a répété à la presse que la progression des contaminations dans la population était très différente de celle du coronavirus. Depuis les premières infections, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) n'a cessé de répéter que la menace pour le public général est peu élevée.
Jusqu'à présent, huit cas ont été identifiés, dont cinq sont confirmés, a dit de son côté le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Après cette déclaration, un hôpital néerlandais a annoncé qu'un second patient ressortissant de ce pays avait été testé positif.
Parmi les personnes infectées, plusieurs avaient participé à une expédition pour voir des oiseaux en Amérique du Sud dans des régions où des rongeurs sauvages, qui propagent habituellement les hantavirus, sont présents.
Trois personnes sont décédées jusqu'à présent. Et l'OMS sait également que plusieurs individus en contact avec ceux qui ont été infectés ont des symptômes. Pour chacun d'entre eux, "nous sommes en contact étroit avec les autorités", a dit M. Tedros.
Traçage rétrospectif en cours en Suisse
Etant donné le délai d'incubation qui peut aller jusqu'à six semaines, d'autres contaminations pourraient être révélées, a-t-il rappelé. Les autorités des pays concernés poursuivent également le travail de "traçage rétrospectif", "qui prend beaucoup de temps", des contacts des personnes infectées, selon un autre responsable de l'OMS, Abdirahman Mahamud.
"Nous pensons fermement" que ces efforts et un suivi "sûrs et informés diminueront la propagation supplémentaire" du virus, a-t-il ajouté. En Suisse aussi, des dispositifs de traçage ont été pris après l'admission d'un patient à l'Hôpital universitaire de Zurich, a-t-il encore dit, promettant aussi des directives de l'organisation, peut-être dès vendredi.
Cette personne était revenue en Suisse depuis un vol de Johannesburg où il a côtoyé des centaines de passagers. Mais il faut un contact très proche et prolongé pour une infection à la souche Andes. Le seul hantavirus qui se propage entre êtres humains et qui a été authentifié par les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) dans la situation actuelle.
Le patient admis à Zurich depuis le 4 mai est "stable", a affirmé à Keystone-ATS l'établissement. Parmi ces symptômes figuraient une légère détérioration de son état général, une légère fièvre, des douleurs articulaires et de la toux. La quarantaine "stricte" à laquelle il est soumis sera maintenue pendant 45 jours au maximum, selon l'hôpital.
Responsable de l'OMS sur le bateau
Sur le bateau, "le moral s'est amélioré" depuis que le MV Hondius bouge à nouveau, a garanti le directeur général de l'OMS. Il a notamment parlé au capitaine jeudi matin. L'organisation a acheminé l'un de ses experts sur le bateau.
Le navire fait route vers les Iles Canaries où les près de 150 passagers et membres d'équipage seront débarqués. L'OMS oeuvre aussi avec les pays de ces ressortissants pour préparer leur rapatriement une fois qu'ils auront quitté le MV Hondius.
Selon le croisiériste, trente personnes avaient quitté fin avril le bateau à Saint-Hélène. L'OMS a informé les autorités des 12 Etats dont elles sont ressortissantes, dont la Suisse. Elle a également acheminé 2500 kits de tests depuis l'Argentine vers cinq pays.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Mesures d'économie: pas loin de 3000 fonctionnaires dans la rue
Entre 2500 et 3000 personnes ont manifesté jeudi à Genève à l'appel du Cartel intersyndical pour protester contre les mesures d'austérité du gouvernement. Un catalogue de 533 millions d'économies supplémentaires présenté par des experts a exacerbé leur mécontentement.
Parti du parc des Cropettes, le cortège, emmené par le Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné, a traversé le pont du Mont-Blanc avant de rallier la Vieille-Ville. Il faisait suite à un débrayage.
"Salaires attaqués, prestations en danger", ont scandé les manifestants qui descendaient pour la cinquième fois dans la rue depuis novembre dernier. "Notre boulot essentiel, notre salaire existentiel", pouvait-on lire sur des pancartes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Volonté de développer la prévention aux addictions à l'école
Plusieurs députés haut-valaisans veulent renforcer la prévention des addictions dans les écoles valaisannes. Leur postulat visant à lutter contre une longue liste de dépendances - de l'alcool à la drogue en passant par les jeux vidéo ou les réseaux sociaux - a été accepté jeudi par le Grand Conseil.
Les postulants issus des rangs du PS, du Centre et de l'UDC du Haut-Valais ainsi que du groupe NEO demandent au Conseil d'Etat un rapport afin de renforcer et d'étendre la prévention des addictions dans les écoles du canton.
Les signataires veulent lutter contre les méfaits de substances comme l'alcool, la nicotine, le cannabis, les médicaments tels que les benzodiazépines, les opiacés, la cocaïne, le crack ou l'héroïne, ainsi que les dépendances comportementales liées aux jeux vidéo, aux réseaux sociaux et aux jeux de hasard et d'argent.
Cinq objectifs principaux
L'objectif du texte est "de permettre aux jeunes d'avoir accès – suffisamment tôt, durablement et d'une manière adaptée à leur âge – aux connaissances, réflexions et offres de soutien en matière de prévention des dépendances."
Le postulat se résume en cinq buts principaux. Le premier consiste à fournir un état des lieux des offres et programmes en matière de prévention des addictions dans les écoles secondaires et professionnelles du canton du Valais, en précisant dans quels établissements ils sont effectivement utilisés.
Un concept cantonal?
Les autres objectifs du postulat visent à évaluer l'efficacité des mesures actuelles, ainsi que les ressources humaines et financières à disposition; à analyser si ces mesures couvrent toutes les formes d'addiction pertinentes; à formuler des propositions pour mieux coordonner et intégrer la prévention des addictions dans le quotidien scolaire et enfin à évaluer la pertinence d’introduire dans les écoles un concept-cadre cantonal pour une prévention des addictions efficace et adaptée à l'âge des destinataires.
Le postulat a été accepté par 68 voix contre 56 et 1 abstention. La majorité du PLR et les députés de l'UDC du Valais romand se sont opposés à l'idée proposée. Le texte a été transmis au Conseil d'Etat pour réponse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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