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Culture

A Nyon (VD), la 38e édition du far° a été plus inclusive que jamais

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Environ 2800 personnes se sont pressées au far° à Nyon (VD) pour cette 38e édition (archive). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le festival d'arts vivants far° à Nyon (VD) tire un bilan "enthousiasmant" de sa 38e édition, qui s'est close dimanche. La manifestation se veut de plus en plus inclusive.

Avec un taux moyen de fréquentation de 80%, l'événement a réuni environ 2800 personnes tout au long des onze jours de son déroulement. "Dans un contexte où les arts de la scène n'ont pas encore totalement renoué avec les taux de fréquentation pré-pandémiques, les propositions ont su rassembler un public varié, ouvert et curieux", a communiqué dimanche le festival.

"Cette année, les organisatrices sont heureuses de constater une plus grande mixité parmi le public, qui n'hésite pas à prendre part aux spectacles accompagné d'enfants: un premier succès dans la volonté de la manifestation de se rendre plus inclusive", poursuit le communiqué.

Vingt-trois propositions (dont sept gratuites) étaient au menu, ainsi que seize spectacles, quatre rencontres publiques, deux installations, un workshop, un atelier d'écriture, deux fêtes et un concert. Le tout réparti dans douze lieux en intérieur et en extérieur.

"Imaginaires nouveaux"

Le programme a "dessiné un tracé expérientiel singulier qui a donné à voir, entendre et ressentir des expériences culturelles dans toutes leurs ramifications sensibles", écrit le far°. "Entrant en dialogue avec le site qu'elles ont investi, les propositions ont permis aux spectatrices et aux spectateurs de nourrir un rapport nouveau à leur environnement, citadin ou naturel, et faire surgir des interrogations et imaginaires nouveaux."

Le festival est resté fidèle à sa tradition multidisciplinaire, avec de la danse, du théâtre ou de la performance. Il a aussi embrassé sa vocation de "facilitateur de synergies". Des collaborations ont notamment été menées avec la bibliothèque de Nyon, ainsi que les communes de Burtigny, Coppet et Saint-Cergue. "Elles inscrivent les pratiques artistiques dans une relation dynamique avec les milieux dans lesquels ils se déploient."

La prochaine édition aura lieu en août 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un "festival de spectacles" sur deux week-ends au théâtre de Vidy

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Le festival Tempo Forte au théâtre Vidy-Lausanne (ici, la salle annexe Le Pavillon) invite le public à découvrir six spectacles présentés sur deux longs week-ends (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le théâtre de Vidy-Lausanne propose six spectacles à voir dans le cadre de Tempo Forte, son "festival au coeur de la saison". Durant deux longs week-ends, du 23 avril au 3 mai, pas moins de 35 représentations auront lieu pour faire découvrir ces oeuvres produites ou coproduites par l'institution. Un "pass spécial" pour trois entrées sera proposé pour l'occasion.

"Pensée comme un parcours, la manifestation propose des horaires aménagés permettant d'assister à plusieurs spectacles sur une même journée", écrit le théâtre Vidy-Lausanne dans un communiqué. L'institution entend ainsi "renforcer le lien avec le public local et régional, tout en facilitant la venue de professionnels suisses et internationaux".

Les spectacles présentés sont "Thésée, sa vie nouvelle" de Valérie Dréville et Guy Cassiers, "Shout Twice" de Mélissa Guex et Katerina Andreou, "Meat me in Paradise" de Massimo Furlan, Claire de Ribaupierre, Vinciane Despret et Pierre-Oiliver Dittmar, ainsi que "Le cheval qui peint" d'Old Masters.

"Ultraficción nr.1/Fracciones de tiempo" du collectif El Conde de Torrefiel sera présenté en première suisse, sur une colline devant des arbres à Vidy. Une autre production hors les murs est au programme, à savoir "Alouettes - Pièce de champ", d'Emilie Rousset et Caroline Barneaud qui se déroulera à la ferme de la Blécherette.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Printemps carougeois met les familles à l'honneur

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Le Printemps carougeois revient pour une 61e édition (image symbolique). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pour sa 61e édition, le Printemps carougeois met les familles à l'honneur. Pendant dix jours, du 24 avril au 3 mai, ce festival pluridisciplinaire propose une programmation qui invite toutes les générations à se retrouver pour s'émouvoir ensemble.

Les festivités débuteront avec un concours de courts-métrages le vendredi 24 avril au Cinéma Bio. A voir aussi ce soir-là à la Place de la Sardaigne, "L'Arrière-Pays", un spectacle qui plongera le public dans monde de l’enfance.

Un Loto Bingo Dingo sera assuré par le Collectif Sentimental Crétin. Les interprètes embarquent les joueurs dans une fête improbable. Il y aura aussi du pop folk au Chat Noir avec les Woodgies et du jonglage poétique au Jardin de l'Espace Grange-Collomb.

L’Association Boaboa proposera à la Salle des fêtes des ateliers d’initiation à la danse hip-hop et afro-house. Le Théâtre des Amis accueillera la comédienne Pascale Vachoux pour le spectacle, "MÈRES – FILLES, Correspondances", qui puise dans trois siècles de correspondances entre mères et filles. Elle partagera la scène avec Josette Chanel, sa propre mère, également comédienne.

Gratuité

A découvrir aussi sur le Mail des Promenades, l’exposition "Album de famille" qui met à l’honneur les 25 premières années de Jean-Georges Pertin. Ce Carougeois a vécu toute sa vie au 63, rue Ancienne. Le public le voit ainsi grandir entouré de ses proches, au fil des photos qui composent cette exposition.

Organisé pour la première en 1965, ce rendez-vous culturel carougeois s'est fait sa place dans l'agenda. Au fil des six décennies, le Printemps carougeois a étoffé sa programmation restant fidèle à son objectif premier : promouvoir une culture pluridisciplinaire et accessible. L’entrée à la majorité des événements est ainsi gratuite. Le prix des billets pour les manifestations payantes n’excède pas 15 francs.

www.printemps-carougeois.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un ancien matador mortellement encorné avant une corrida

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Un ancien matador s'est fait encorner par un taureau lors de préparatifs samedi à Malaga (archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM HOLLANDER)

Un ancien matador a été mortellement encorné par un taureau dans une arène à Malaga, dans le sud de l'Espagne. L'accident s'est produit pendant les préparatifs d'une corrida traditionnelle inspirée par l'oeuvre de Picasso prévue pour le week-end de Pâques.

Ricardo Ortiz, 51 ans, déchargeait des taureaux à l'arène de La Malagueta vendredi soir lorsqu'"un des taureaux l'a encorné violemment, causant sa mort", a déclaré la société organisatrice de l'événement, Lances de Futuro dans un communiqué, exprimant sa "profonde tristesse".

Issu d'une famille étroitement liée au monde de la tauromachie, M. Ortiz avait pris sa retraite il y a plus de vingt ans, mais restait impliqué dans la gestion des taureaux dans la principale arène de Malaga. L'accident s'est produit alors qu'il aidait à préparer une corrida sur le thème de Pablo Picasso prévue samedi soir, connue sous le nom de "Corrida Picassiana".

L'arène, les décorations et les costumes des toreros pour l'événement s'inspirent des oeuvres de Picasso, né à Malaga et grand amateur de corridas et de "toros", un thème important de son oeuvre. Cette corrida est traditionnellement organisée le samedi saint, pendant la période de Pâques.

L'Espagne accueille environ 1500 corridas chaque année, qui coïncident souvent avec des fêtes religieuses, bien que leur nombre soit en déclin, selon des données du gouvernement. Les opposants jugent ces événements barbares, tandis que leurs défenseurs les considèrent comme une forme d'art ancestrale profondément ancrée dans l'histoire nationale.

Le dernier torero professionnel tué lors d'une corrida en Espagne était Víctor Barrio, en 2016 à Teruel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Culture

Deux visions du papier découpé à découvrir à Château-d'Oex

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Le travail de deux as des ciseaux est à découvrir à Château-d'Oex (illustration). (© KEYSTONE/ALINE STAUB)

Le Musée du Pays-d'Enhaut et Centre suisse du papier découpé à Château-d'Oex (VD) propose une double exposition consacrée à la découpeuse alémanique Elisabeth Bottesi et à l'illustrateur français Emmanuel Fornage. Le public peut découvrir une soixantaine de leurs oeuvres jusqu'au 28 juin.

Née à Gstaad il y a 65 ans, Elisabeth Bottesi est fascinée dès l'enfance par le découpage. Après avoir appris la technique traditionnelle en noir et blanc, elle développe sa "marque de fabrique" consistant à découper "des fleurs, des feuilles ou des herbes à partir de pages colorées de magazines, qu'elle appose et colle avec minutie sur un découpage noir", créant ainsi un "effet tridimensionnel", explique l'institution dans un communiqué.

Les oeuvres de la Bernoise côtoieront celles d'Emmanuel Fornage, récemment décédé à l'âge de 63 ans. Le Français originaire de Troyes avait découvert le découpage en 2005 lors d'une visite au Pays-d'Enhaut et s'était formé auprès d'une découpeuse locale.

Il s'était alors consacré à l'univers des contes pour enfants et des fables de La Fontaine qu'il illustrait selon les codes du découpage traditionnel, à savoir des formes noires et symétriques sur fond blanc, qu'il agrémentait ponctuellement de touches colorées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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