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Culture

Angélique Kidjo remporte le prestigieux prix Polar

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Angélique Kidjo est l'une des meilleures interprètes-compositrices de la musique internationale, estime le jury suédois. (archives) (© KEYSTONE/MANUEL LOPEZ)

La chanteuse franco-béninoise Angélique Kidjo a remporté mardi le prix international Polar Music, conjointement avec le fondateur britannique de la maison de disque Island Records Chris Blackwell et le compositeur estonien Arvo Pärt.

Née en 1960 un mois avant l'indépendance du Bénin (alors Dahomey), elle chante depuis plus de 30 ans dans ses langues paternelle et maternelle, le fon et le yoruba, ainsi qu'en français et en anglais.

"Angélique Kidjo est une source d'inspiration. C'est l'une des meilleures interprètes-compositrices de la musique internationale", a salué le jury suédois dans un communiqué.

Déjà 5 Grammys

Surnommée "la diva africaine" par le magazine Time, elle a déjà gagné cinq Grammys, plus grosses récompenses de la musique américaine.

Le Britannique Chris Blackwell, 85 ans, a lui créé la maison de disques Island Records en 1959, devenue légendaire après avoir accueilli Bob Marley, Cat Stevens, Roxy Music ou encore U2.

Arvo Pärt, décrit à 87 ans comme "le compositeur vivant le plus joué dans le monde" par le jury, a lui été primé pour son invention dans les années 1970 du "tintinnabuli", une technique d'écriture musicale.

Fondé en 1989 par l'ancien manager d'ABBA Stig Anderson, le Prix Polar Music avait récompensé l'année dernière Iggy Pop et l'autrice-compositrice Diane Warren.

Les prix, ainsi qu'une somme de 600'000 couronnes (environ 53'600 euros), seront remis aux lauréats à Stockholm le 23 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Tour du fantastique à Neuchâtel suscite un grand intérêt

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John Howe, artiste et illustrateur des oeuvres de Tolkien, a un atelier dans la Tour du fantastique (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La Tour du fantastique à Neuchâtel, ouverte depuis le 18 décembre, attire des visiteurs du monde entier. La fréquentation est plus élevée que prévu et 17'000 billets ont déjà été vendus.

"Après trois mois, on a dépassé nos objectifs car on visait la vente de 50'000 billets par an", a déclaré lundi à Keystone-ATS Didier Boillat, président de la fondation. Le musée, qui consacre sa première exposition aux oeuvres de l'illustrateur de Tolkien John Howe, attire aussi bien des touristes, que des familles, des groupes d'entreprises ou des classes.

L'établissement ne connaît pas la provenance exacte de ses visiteurs mais a repéré sur les réseaux sociaux que ceux-ci peuvent venir de New York, de France, d'Allemagne ou d'ailleurs. "Le partenariat avec un hôtel montre que la Tour génère un certain nombre de nuitées", a ajouté Didier Boillat.

"On a de très bons commentaires en ligne. On a eu aussi des articles en Nouvelle-Zélande et en Chine. Des influenceurs français, suisses, belges ou américains, dont certains ont des millions de followers, ont marqué de l'intérêt. On leur paie le déplacement mais on ne les rémunère pas", a expliqué le président.

Partenariat avec le Château de Chillon

Les ventes à la boutique sont également plus importantes que ce qui avait été budgété. La cafétéria, exploitée par un prestataire externe, donne aussi satisfaction.

La Tour du fantastique a désormais un partenariat avec le Château de Chillon (VD). Elle tiendra aussi un stand au prochain Fantasy Basel, qui se tiendra du 14 au 16 mai.

Le musée est logé dans d'anciennes prisons, reliées par une nouvelle passerelle à la tour médiévale. John Howe, établi à Neuchâtel depuis de nombreuses années, en est un membre fondateur. Il a son propre atelier sur place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"Une bataille après l'autre" triomphe aux Oscars devant "Sinners"

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Paul Thomas Anderson (au centre) et la productrice Sara Murphy (à sa gauche) l'oscar du meilleur film qui leur a été attribué en compagnie des acteurs et de membres de l'équipe de tournage. (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

"Une bataille après l'autre", thriller loufoque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, a triomphé aux Oscars dimanche avec six trophées, dont celui du meilleur film. Le thriller a ainsi remporté son duel face à "Sinners", honoré par quatre prix.

La plongée démoniaque de Ryan Coogler dans le blues des Afro-Américains partait avec un record historique de 16 nominations, mais le film de Paul Thomas Anderson, plébiscité pour son intrigue dans l'air du temps, s'est révélé inarrêtable.

Il dresse le portrait d'une Amérique irréconciliable, déchirée entre l'héritage politique du "Black Power" et du Ku Klux Klan, où tout se résout par les armes, "Une bataille après l'autre".

"J'ai écrit ce film pour mes enfants, afin de leur demander pardon pour le bazar que nous leur léguons dans ce monde, mais aussi pour les encourager à devenir la génération qui, je l'espère, nous apportera un peu de bon sens et de décence", a expliqué Paul Thomas Anderson, également récompensé par l'Oscar du meilleur réalisateur.

"Vous faites travailler dur un homme pour un de ces prix", a plaisanté le cinéaste de 55 ans, qui n'avait jamais gagné malgré ses multiples nominations - notamment pour "Magnolia", "There Will Be Blood" et "Licorice Pizza".

Parmi sa moisson, "Une bataille après l'autre" repart notamment avec l'Oscar de la meilleure directrice de casting, nouvelle catégorie introduite cette année, et celui du meilleur second rôle masculin pour Sean Penn.

Fidèle à sa réputation de rebelle d'Hollywood, l'Américain de 65 ans n'était pas présent pour accepter son troisième Oscar. Le comédien incarne le méchant caricatural du film, un militaire suprémaciste blanc ultra-rigide qui ne recule devant rien pour traquer un ex-révolutionnaire d'extrême gauche maladroit incarné par Leonardo DiCaprio et sa fille métisse (Chase Infiniti).

Michael B. Jordan, meilleur acteur

Ode à l'identité noire où la mélancolie du blues conjure des vampires suceurs de culture pour raconter les blessures de la ségrégation, "Sinners" repart notamment avec l'Oscar du meilleur scénario original et celui du meilleur acteur pour Michael B. Jordan.

L'acteur, brillant dans un double rôle de jumeaux mafieux se rebellant contre les démons et le racisme, entre ainsi dans le cercle très fermé des comédiens noirs à avoir remporté le prix ultime.

"Je suis ici grâce aux gens qui m'ont précédé, Sidney Poitier, Denzel Washington, Halle Berry, Jamie Foxx, Forest Whitaker, Will Smith", a remercié l'Américain de 39 ans.

Il devance Timothée Chalamet, longtemps favori pour son incarnation d'un joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme", mais qui s'est effondré et a fini par servir de "running gag" de la soirée.

Le maître de cérémonie Conan O'Brien l'a taquiné en présentant un tambour modelé sur son postérieur, clin d'oeil à la fessée qu'il reçoit dans le film.

Il a également imaginé des "craintes quant à d'éventuelles attaques émanant à la fois du monde de l'opéra et de celui du ballet". Une référence aux récents propos polémiques de l'acteur franco-américain, sur ces arts attirant moins les foules que le cinéma.

Comme prévu, l'actrice irlandaise Jessie Buckley a remporté l'Oscar de la meilleure actrice, pour sa prestation magistrale dans "Hamnet", tragédie inspirée par la vie de William Shakespeare. Elle y incarne Agnes, l'épouse du dramaturge anglais, dévastée par la mort de leur fils.

Amy Madigan a elle été élue meilleur second rôle féminin, pour sa terrifiante sorcière du film d'horreur "Evanouis".

"Frankenstein" primé pour son esthétique

Cette 98e cérémonie se déroulant en pleine guerre au Moyen-Orient, déclenchée par Donald Trump, a adopté un ton plutôt consensuel avec peu d'allusions politiques, hormis le "non à la guerre, libérez la Palestine", lancé par Javier Bardem sur scène et l'Oscar du meilleur documentaire, remis à "Mr. Nobody against Putin".

La soirée a aussi été marquée par le sacre technique du "Frankenstein" de Guillermo del Toro, récompensé par trois Oscars pour ses costumes, son maquillage, et sa conception visuelle.

Dans la catégorie très relevée du meilleur film international, c'est le film norvégien "Valeur Sentimentale", émouvante chronique des retrouvailles crispées entre un père cinéaste revenant de nulle part et ses deux filles ayant appris à vivre sans lui, qui l'a emporté.

Le long-métrage de Joachim Trier a notamment battu la Palme d'or cannoise, "Un simple accident", du dissident iranien Jafar Panahi, qui représentait la France.

Les dessins animés français "Arco" et "Amélie et la métaphysique des tubes" n'ont également rien pu faire face au phénomène Netflix "KPop Demon Hunters", récompensé par l'Oscar du meilleur film d'animation.

Mais le cinéma hexagonal pourra se consoler avec l'Oscar du meilleur court-métrage, décerné à la production française "Deux personnes échangeant de la salive". Elle partage ce prix ex-aequo avec "The Singers" - un fait rarissime qui n'est arrivé que sept fois en quasiment un siècle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"Une bataille après l'autre" remporte l'Oscar du meilleur film

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"Une bataille après l'autre" du réalisateur Paul Thomas Andereson (photo) a remporté l'award du meilleur film lors des Oscars. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

La fresque politique de Paul Thomas Anderson "Une bataille après l'autre", miroir grossissant de l'Amérique mêlant violence des extrêmes, descentes brutales contre les immigrés et montée du suprémacisme blanc, a remporté dimanche l'Oscar du meilleur film.

Entre film d'action et comédie dramatique, le long métrage teinté d'humour est truffé de courses poursuites palpitantes et de fusillades, mais raconte aussi l'amour inconditionnel d'un père pour sa fille.

Ce mélange puissant et un casting brillant mené par Leonardo DiCaprio en ex-révolutionnaire, aux côtés de Teyana Taylor, Sean Penn et Benicio Del Toro, lui ont permis de remporter dimanche six statuettes.

"Quelle soirée, les amis. Buvons un martini. C'est vraiment incroyable. Santé! Merci beaucoup", a lancé le réalisateur Paul Thomas Anderson après avoir remercié ses proches et l'équipe du film.

Le succès du film aux Oscars semblait prédestiné: malgré le record de 16 nominations pour "Sinners" de Ryan Coogler, "Une bataille après l'autre" avait auparavant triomphé aux Bafta comme aux Golden Globes.

Inspiré par le roman de Thomas Pynchon, "Vineland", le film suit le parcours de Bob, ex-insurgé politique spécialisé dans les explosifs. Durant sa fringante jeunesse, il mène des opérations de résistance clandestines à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, au côté de sa petite amie Perfidia.

Lorsque le Colonel Lockjaw infiltre le groupe et devient son ennemi, Bob est contraint de fuir avec leur bébé Willa. Seize ans plus tard, ce passé de hors-la-loi le rattrape... ainsi que sa fille, devenue une adolescente pleine d'assurance, incarnée par Chase Infiniti.

Car le colonel Lockjaw est à ses trousses, ne se privant d'aucune méthode, pas même les plus arbitraires, dans cette traque dont l'acmé est atteinte lors d'une longue scène de course-poursuite automobile sur la "River of the hills", (la rivière des collines), dans le désert californien, une route vallonnée donnant l'impression au spectateur d'embarquer à bord de montagnes russes.

De ses jeunes années de révolutionnaire, Bob ne se souvient plus de rien, ravagé par la drogue, l'alcool et la paranoïa, tandis que sa fille, du haut de ses 16 ans, le materne tant bien que mal. Si le film oscille entre la masculinité exacerbée de Sean Penn et la taciturnité de Lenonardo DiCaprio, qui ne quitte pas sa robe de chambre, même lorsqu'il part à la recherche de sa fille, les personnages de Perfidia et Willa permettent d'ajouter une touche de féminité combattante à l'histoire.

"Claniques"

Le réalisateur Paul Thomas Anderson ("There Will Be Blood", "Boogie Nights", "Licorice Pizza") alterne entre traits d'humour et moments très sombres, notamment avec le personnage de Lockjaw, impliqué dans un groupe de suprémacistes blancs appelés les Christmas Adventurers.

"Une bataille après l'autre" est "très politique, mais je pense que c'est lié au fait que nous sommes tous devenus claniques", a confié Leonardo DiCaprio au New York Times, en référence à un pays profondément polarisé.

Pour l'acteur, le film dissèque "la manière dont nous avons cessé de nous écouter les uns les autres, et comment ces personnages qui pensent ou agissent de manière extrême peuvent faire beaucoup de mal".

Pour Paul Thomas Anderson toutefois, le film n'est pas spécifique à notre temps.

"La plus grande erreur que je pourrais commettre dans une histoire comme celle-ci serait de mettre la politique au premier plan", a-t-il déclaré au Los Angeles Times.

"Il faut s'intéresser aux personnages et suivre les grandes évolutions de leurs émotions (...) C'est quelque chose qui ne passera jamais de mode. Mais le fascisme non plus", a-t-il précisé.

"Je n'essaie pas de minimiser ce qu'il se passe en ce moment", affirme-t-il au journal. "Mais j'essaie aussi de dire que le pire, c'est que cela ne va pas disparaître."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Légende du cinéma mondial, Ursula Andress célèbre ses 90 ans jeudi

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Ursula Andress en décembre 1980 à son arrivée à l'aéroport de Zurich-Kloten. Elle tient sur ses genoux son fils alors âgé de six mois. (© Keystone/STR)

Sortant de la mer dans un bikini blanc devenu mythique, couteau à la ceinture, elle est entrée dans l’histoire du cinéma en quelques secondes. Ursula Andress, première "James Bond girl", fête jeudi ses 90 ans, laissant une image indélébile du cinéma des années 1960.

Née le 19 mars 1936 à Ostermundigen, près de Berne, l'actrice grandit dans une famille nombreuse, de parents jardiniers, avant de quitter la Suisse à l’adolescence pour tenter sa chance à l’étranger. Après un passage à Rome, elle est repérée par Hollywood au tournant des années 1960.

La consécration arrive en 1962 avec "Dr. No", premier film de la saga James Bond, dans lequel elle incarne Honey Ryder face à Sean Connery. La scène où elle émerge des eaux turquoise d’une plage jamaïcaine en bikini blanc devient l’une des images les plus célèbres de l’histoire du cinéma.

Ce rôle propulse instantanément l’actrice bernoise sur la scène internationale et lui vaut un Golden Globe du meilleur espoir féminin en 1964. Et pourtant le fait qu’elle ait obtenu ce rôle fut une véritable surprise. Son accent était en effet si prononcé qu’on a dû la doubler en anglais.

Au côté d’Elvis Presley

Dans les années suivantes, Ursula Andress tourne avec plusieurs grandes figures du cinéma européen et américain. Elle apparaît notamment dans "Fun in Acapulco" au côté d’Elvis Presley, dans "La déesse du feu" ("She"), inspiré du roman d’aventures de H. Rider Haggard ou encore dans la comédie française "La dixième victime" avec Marcello Mastroianni.

Actrice cosmopolite, parlant plusieurs langues, elle incarne alors une nouvelle figure du glamour international, naviguant entre Hollywood et les grandes productions européennes. Marlon Brando la protège et James Dean la courtise. Une liaison avec l'acteur Sean Connery a aussi toujours fait l'objet de rumeurs, tandis qu'elle entretient plus tard une relation de huit ans avec la star de cinéma française Jean-Paul Belmondo.

Dans les années 1970 et 1980, sa carrière se poursuit dans des films d’aventures, des comédies et des productions de genre, tandis que son statut d’icône populaire ne se dément pas.

Ainsi, le 20 décembre 1980, une passagère fait sensation à l'aéroport de Zurich. Ursula Andress, qui vit alors à Los Angeles, vient en Suisse afin de passer les fêtes en famille à Ostermundigen. Agée alors de 44 ans, elle est accompagnée de son fils unique, Dimitri Alexander, âgé de six mois seulement, qu'elle a eu avec son collègue acteur Harry Hamlin, de quelque 15 ans son cadet.

Lorsque sa voiture quitte Zurich-Kloten, elle semble soulagée, car elle n’apprécie guère les foules. Le parcours de "l’Ursi nationale" ne laisse pourtant pas supposer qu’elle soit une personne timide.

Climat morose

Au fil du temps, Ursula Andress s’éloigne progressivement des plateaux de tournage pour mener une vie plus discrète. Installée entre la Suisse et l’Italie, elle reste cependant une figure incontournable de l’imaginaire du cinéma populaire, même plus de soixante ans après "Dr. No".

Elle traverse actuellement une période difficile. "Je vais très mal en ce moment", a-t-elle récemment déclaré au Blick. Le fait que son défunt gestionnaire de fortune l'ait dépouillée d'une grande partie de son argent n'y est pas étranger. Ursula Andress estime à 18 millions de francs la somme qu'Eric Freymond a détournée. L'actrice a porté plainte dans le canton de Vaud. L'enquête est en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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