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Culture

Anna Wintour quitte la direction de Vogue USA

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Anna Wintour quitte la rédaction en chef de l'édition américaine de Vogue, après presque 40 ans. (archives) (© KEYSTONE/AP Invision/EVAN AGOSTINI)

Anna Wintour, figure emblématique de la mode ayant inspiré le personnage phare du film "Le diable s'habille en Prada", quitte ses fonctions à la direction de l'édition américaine de Vogue, mais reste à la tête de la publication à l'échelle internationale.

"Surprise! Après 37 ans, Anna Wintour démissionne de son poste de rédactrice en chef de Vogue USA. Elle a annoncé la nouvelle mercredi matin aux employés", a rapporté le Daily Front Row.

Cette publication spécialisée a précisé que l'icône de la mode allait conserver ses fonctions de "chef de contenu" à l'édition internationale de Vogue et au groupe de média Condé Nast (Vanity Fair, GQ, Pitchfork).

Ce scoop a aussitôt créé une onde de choc dans les milieux des médias aux Etats-Unis. Interrogée par l'AFP, la direction de Condé Nast a précisé que Anna Wintour allait bien continuer à "superviser Vogue à l'échelle mondiale, mais qu'un nouveau chef du contenu éditorial sera créé pour l'édition américaine".

Selon l'entreprise, ce poste aux Etats-Unis permettra à Anna Wintour, 75 ans, de se consacrer davantage à son rôle international au sein de ce géant des médias.

Papesse de la mode

Surnommée la papesse de la mode, et connue pour ses éternelles lunettes de soleil noires, lui permettant de dissimuler un regard acéré, Anna Wintour avait fait son entrée en 1988 à la direction américaine de Vogue et a fait de la publication l'une des plus suivies et des plus influentes de la marque.

Dans son premier numéro de Vogue, elle avait notamment remis en cause le "coût réel d'un bon look", ce qui avait secoué l'industrie, avant d'ouvrir la Une du magazine à des célébrités, mêlant ainsi les mondes de la mode et du showbizz.

D'Anna à Miranda

Cette britannique de naissance a servi de muse au célèbre personnage de Miranda Priestly, incarné par Meryl Streep, à la tête du magazine fictif de mode "Runway", dans la comédie romantique à succès "Le diable s'habille en Prada" (2006), adaptation du roman éponyme publié trois ans plus tôt.

Ce film, devenu par la suite une comédie musicale présentée à Chicago et Londres, a contribué à façonner la légende d'Anna Wintour comme incarnation dans l'imaginaire collectif de la rédactrice en chef de mode pointue, hyper exigeante et en quête permanente de nouveauté.

En février, elle avait été décorée par le roi Charles III au palais de Buckingham, élevée au rang des "compagnons d'honneur", après avoir déjà été faite "Dame" en 2017.

A la fois crainte et désirée dans les Fashion Week, Anna Wintour s'était cependant retrouvée sur la sellette il y a quelques années lors des vastes manifestations Black Lives Matter, accusée notamment de ne pas faire suffisamment de place aux stylistes ou aux photographes noirs dans le prestigieux magazine.

Puissante

Des rumeurs de démission avaient alors couru autour de celle que le magazine Forbes présentait, en 2017, comme la femme la plus puissante du monde dans le milieu des médias et du divertissement.

Mais la septuagénaire était finalement restée aux commandes, après avoir déclaré "assumer la pleine responsabilité de (ses) erreurs" et s'être excusée de ne "pas en avoir fait assez" pour ses collaborateurs noirs.

Elle avait plus tard assuré que cet épisode avait été "fructueux" car lui ayant permis de comprendre qu'elle "n'écoutait pas ou n'écoutait pas assez".

En mai, le dernier gala du Metropolitan Museum de New York, soirée mondaine et fashion par excellence aux Etats-Unis dirigée depuis des années par Anna Wintour, portait la signature de cette ouverture avec un hommage aux influences noires sur la mode, un thème qui résonne dans l'Amérique de Donald Trump.

"Il est évident que cette exposition a été planifiée il y a de nombreuses années et que nous ne savions pas ce qui se passerait dans l'arène politique. Mais elle prend une nouvelle importance et une nouvelle raison d'être", avait alors souligné auprès de l'AFP celle qui ne cache pas son soutien au Parti démocrate.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Vevey impose la vaisselle réutilisable dans les manifestations

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La commune avait déjà instauré l'obligation des gobelets réutilisables dès 2019 (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Depuis le début de l'année, la vaisselle doit être réutilisable dans les manifestations soumises à autorisation et accueillant plus de 500 personnes à Vevey (VD). Avec cette mesure, la Ville indique marquer une étape importante dans la réduction des déchets et l'atteinte de ses objectifs climatiques.

"Cette mesure permet de réduire les déchets à usage unique, responsables d'une part importante du littering (l'abandon de déchets urbains sur la voie publique), et de préserver la qualité de l'espace public ainsi que les eaux et la faune du Léman. Elle limite également les impacts environnementaux liés à l'ensemble du cycle de vie de la vaisselle jetable", écrit mercredi la Municipalité dans un communiqué.

Les événements accueillant moins de 500 personnes sur l'ensemble de leur durée sont vivement encouragés à adopter cette même pratique mais restent formellement exemptés, ajoute la Ville. La commune avait déjà instauré l'obligation des gobelets réutilisables dès 2019.

Dispositif d'accompagnement

Un large dispositif d'accompagnement sera maintenu tout au long des prochains mois, afin de favoriser cette transition. La Ville va notamment soutenir plusieurs manifestations dans l'élaboration d'une stratégie et la mise en place concrète de la vaisselle réutilisable.

Un guide pour l'intégration de la vaisselle réutilisable au sein des manifestations est disponible. La commune met par ailleurs en place un prêt gratuit de gobelets réutilisables pour les manifestations (1000 pièces maximum). Elle offre aussi un rabais de 12% sur la location de vaisselle réutilisable via un partenaire.

Les autorités veveysannes prévoient en outre l'organisation d'une table ronde. Elle sera destinée aux comités d'organisation des manifestations locales, afin de favoriser les échanges d'expériences et de renforcer la collaboration entre acteurs du territoire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le cinéma germanophone s'invite en terres vaudoises

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La cérémonie d'ouverture du Filmfest aura lieu au Cinéma Capitole à Lausanne, en collaboration avec la Cinémathèque suisse (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La huitième édition du Filmfest, consacré au cinéma germanophone contemporain, revient à Lausanne du 27 au 31 janvier prochain. La programmation, qui compte huit films, se déploie en deux volets, l'un destiné au grand public, l'autre aux élèves du secondaire II.

Le volet scolaire a pour objectif de "lier apprentissage de l'allemand, plaisir et culture", écrivent les organisateurs mardi dans un communiqué. Les trois films qui le composent, - "Jenseits der blauen Grenze" de Sarah Neumann, "Heldin" de Petra Volpe et "22 Bahnen" de Mia Maariel Meyer seront projetés à Lausanne, Yverdon et Vevey. Plus de 3000 élèves des gymnases, écoles professionnelles et écoles privées du canton y assisteront.

Le programme public compte cinq films. "Was Marielle weiss", de Frédéric Hambalek sera projeté en ouverture et en première suisse au cinéma Capitole à Lausanne. Les films "Miroirs no.3" de Christian Petzold, "Friedas Fall" de Maria Brendle, "Stiller" de Stefan Haupt et "How to be Normal and the Oddness of the Other World" de Florian Pochlatko seront quant à eux à voir à la salle du Cinématographe, au casino de Montbenon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Veronica Fusaro chantera pour la Suisse au 70e Concours Eurovision

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Agée de 28 ans, Veronica Fusaro a déjà une grande expérience de la scène. Elle a donné plus de 500 concerts en Suisse et à l'étranger et s'est produite dans des festivals renommés (archives). (KEYSTONE/Anthony Anex)

La chanteuse bernoise Veronica Fusaro représentera la Suisse en mai à Vienne au 70e Concours Eurovision de la chanson. Agée de 28 ans, l'artiste est une adepte de la pop alternative aux accents soul, accompagnée de guitare. Sa chanson sera dévoilée le 11 mars.

Originaire de Thoune (BE), établie à Berne, Veronica Fusaro a été sélectionnée dans le cadre d'une procédure en plusieurs étapes, impliquant un jury international composé de spécialistes et d'un panel de fans de l'Eurovision. Le vote a été pondéré à parts égales entre le jury et le public, indiquent mardi les responsables du projet chapeauté par la télévision alémanique SRF.

Veronica Fusaro est reconnue pour ses performances sur scène. En 2016, elle est désignée meilleur talent par la radio alémanique SRF3. Depuis, elle a donné plus de 500 concerts en Suisse et à l’étranger et s’est produite sur des scènes et festivals renommés. Elle a également assuré les premières parties de concerts de Mark Knopfler à l’amphithéâtre de Nîmes.

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Culture

Petra Volpe et Pierre Monnard en tête dans les salles suisses

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"En première ligne", de la réalisatrice italo-suisse Petra Volpe, avec l'actrice allemande Leonie Benesch (à g.), est le film helvétique qui a attiré le plus de monde dans la salle en Suisse l'an dernier. (© KEYSTONE/DPA/CHRISTOPH SOEDER)

"En première ligne", "Hallo Betty" et "Wisdom of Happiness" sont les trois films suisses ayant rassemblé le plus de spectateurs dans les salles helvétiques en 2025. Le film de Petra Volpe arrive largement en tête avec 204’780 entrées, selon les chiffres de ProCinema.

Au-delà de la Suisse, "En première ligne", hommage au personnel soignant dans un hôpital helvétique, a attiré près de 650’000 spectateurs dans les pays germanophones. Le film figure également sur la liste restreinte des candidats à l’Oscar du meilleur film international, une première pour une production suisse depuis "L’enfant d’en haut" d’Ursula Meier en 2013. On saura le 22 janvier s'il figure parmi les cinq derniers finalistes.

Le Festival du film de Zurich a par ailleurs rendu hommage à Petra Volpe à Los Angeles, le 12 janvier dernier, en lui décernant le Golden Eye Award pour "En première ligne". En 2024, cette distinction avait été remise à Tim Fehlbaum.

Succès confirmés pour Pierre Monnard

Habitué des classements, le réalisateur fribourgeois Pierre Monnard se hisse à la deuxième place avec "Hallo Betty" (128’961 entrées), sorti à l’échelle nationale fin novembre. Le film retrace l’histoire vraie d’Emmi Creola-Maag, la publicitaire à l’origine du personnage culinaire fictif Betty Bossi dans les années 1950.

La troisième place revient au documentaire "Wisdom of Happiness" (88’048 entrées), consacré à Tenzin Gyatso, le 14e dalaï-lama. Coproduit par l’acteur américain Richard Gere, le film donne la parole au chef spirituel tibétain, âgé de 89 ans, qui y livre une réflexion face caméra sur le monde et le bonheur.

Documentaires et animation dans le top 10

Parmi les dix premiers figurent encore "Sauvages" (48’106), film d’animation en stop-motion du Valaisan Claude Barras, qui suit le périple d’une fillette et d’un bébé orang-outan dans une jungle menacée. Deux documentaires se distinguent également, dont "Typisch Emil" (46’341), consacré à l’humoriste Emil, et "Wir erben" (33’643), portrait du couple d’anciens conseillers nationaux Ruedi et Stephanie Baumann, réalisé par leur fils Simon.

Toutes périodes confondues, "Les faiseurs de Suisses" demeure le plus grand succès du cinéma helvétique avec 942’452 entrées, tandis que "En première ligne" se classe au 23e rang. Petra Volpe et Pierre Monnard ont toutefois déjà fait mieux, avec "L’ordre divin" (10e) et "Les enfants du Platzspitz" (12e).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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