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Culture

Black Movie distingue le documentaire d'une cinéaste marocaine

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A Genève, la 25e édition de Black Movie a accueilli près de 31'000 festivaliers en dix jours. Récompensé d'un Léopard pour l'ensemble de sa carrière au dernier Festival du film de Locarno, le cinéaste taïwanais Tsai Ming-Liang était l'invité d'honneur de la manifestation genevoise (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Genève, le film "La Mère de tous les mensonges", de la Marocaine Asmae El Moudir, remporte le Prix de la critique de Black Movie. La 25e édition festival international de films indépendant a accueilli près de 31'000 festivaliers.

Cette édition anniversaire a accueilli environ un millier de festivaliers de plus que l'édition précédente. Le public, dont de jeunes cinéphiles, est venu en nombre au focus spécial sur le cinéma taïwanais, aux discussions et tables rondes, au ciné-concert et aux soirées festives, a indiqué Black Movie dimanche, lors de la clôture de la manifestation. La 26e édition aura lieu du 17 au 26 janvier 2025.

La 25e édition de Black Movie, qui a débuté le 19 janvier, a proposé 105 films - 55 longs métrages et 50 courts - en provenance d'une quarantaine de pays. Une vingtaine d'invités étaient à Genève pour parler de leurs films. Invité d'honneur, le cinéaste taïwanais Tsai Ming-Liang a présenté une exposition inédite et donné une masterclass.

Les films "Evil Does Not Exist", du Japonais Ryūsuke Hamaguchi, "Blackbird Blackbird Blackberry", d'Elene Naveriani, une Géorgienne installée en Suisse, et "La mujer de estrellas y montañas", du Mexicain Santiago Esteinou, ont été très suivis. Il en va de même de "Critical Zone", de l'Iranien Ali Ahmadzadeh, et de "Do Not Expect Too Much From the End of the World", du Roumain Radu Jude, récompensés à Locarno en 2023.

Documentaire distingué

Du côté des récompenses remises dimanche, le Prix de la critique, doté de 5000 francs, a été attribué à l'unanimité du jury à "La Mère de tous les mensonges", de la cinéaste marocaine Asmae El Moudir, un documentaire original sur le passé de sa famille. Une mention spéciale a été attribuée au film "Toll", de la Brésilienne Carolina Markowicz.

Le Prix des jeunes, d'une valeur de 1000 francs, a été décerné au film de fiction "Mambar Pierrette", de la Camerounaise Rosine Mbakam. Le jury, composé de douze élèves du secondaire II, a aussi octroyé une mention spéciale au documentaire "Au cimetière de la pellicule", du Guinéen Thierno Souleymane Diallo.

Du côté du cinéma pour jeunes spectateurs, le Prix Payot Petit Black Movie, doté de 1000 francs, a été attribué au court-métrage d'animation "My Name Is Edgar and I Have a Cow", du Slovaque Filip Diviak. Quant au Prix des Enfants, remis par un jury d'enfants âgés de 7 à 9 ans, il distingue le court-métrage d'animation sud-coréen "Battery Mommy", de Seung-bae Jeon.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Deepfakes sexuels: Londres veut emprisonner les patrons de la tech

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L'intelligence artificielle générative Grok de l'entreprise d'Elon Musk, accusée de générer des images pornographiques (archive). (© KEYSTONE/EPA/FAZRY ISMAIL)

Le gouvernement britannique a annoncé vendredi que des peines de prison pourraient être infligées aux patrons de la tech réticent au retrait de deepfakes sexuels diffusés sans consentement. Cela intervient après le scandale des images générées par l'outil d'IA Grok.

"Les dirigeants du secteur technologique pourraient être tenus personnellement pour responsables si les plateformes ne se conformaient pas aux décisions" du régulateur sectoriel, l'Ofcom, leur demandant de "supprimer les images intimes de personnes qui ont été partagées sans leur consentement", a averti le gouvernement dans un communiqué.

L'exécutif travailliste, qui dispose de la majorité absolue à la Chambre des communes, a déposé vendredi un amendement en ce sens à un projet de loi actuellement discuté au Parlement.

Deux jours pour retirer les images

En février, le gouvernement avait fait savoir que cette même loi donnerait aux plateformes 48 heures pour retirer les images intimes diffusées sans consentement.

Cette annonce était intervenue après un tollé international autour de l'assistant IA Grok, intégré au réseau social X d'Elon Musk, capable de générer des images de personnes artificiellement dénudées.

"Trop de femmes ont vu leur vie brisée parce que des images intimes les montrant ont été diffusées en ligne sans leur consentement", a dénoncé vendredi la ministre de la Technologie, Liz Kendall, citée dans le communiqué.

Le gouvernement avait déjà prévenu que les entreprises refusant de retirer de telles images dans les délais s'exposeraient à une amende pouvant atteindre 10% de leur chiffre d'affaires mondial, voire au blocage de leurs services au Royaume-Uni.

Interdiction européenne

En vertu de l'amendement annoncé vendredi, les hauts dirigeants récalcitrants pourront quant à eux être condamnés "à une peine d'emprisonnement, à une amende ou aux deux".

D'après d'autres amendements à ce projet de loi, eux aussi rendus publics vendredi par le gouvernement, "la détention ou la publication de matériel pornographique représentant des actes incestueux ou des adultes se faisant passer pour des enfants" deviendront des infractions pénales punies de peines de prison.

Le Parlement européen avait pour sa part approuvé fin mars l'interdiction dans l'UE des services d'intelligence artificielle permettant de dénuder des personnes sur des images sans leur consentement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à 68 ans

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Pionnier du hip-hop, Afrika Bambaata est décédé. (Photo d'archives datant de février 2006). (© KEYSTONE/AP/HENNY RAY ABRAMS)

Le DJ américain et pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à l'âge de 68 ans, a annoncé sa maison de disques historique Tommy Boy Records jeudi sur Instagram.

"Afrika Bambaataa a été une figure influente des débuts de Tommy Boy et est largement considéré comme un pionnier du hip-hop et de la musique électro. À l'annonce de son décès, nous pensons à ses contributions au genre et à la culture au sens large, qui se prolongent jusqu'à aujourd'hui", peut-on lire en légende d'une photo en noir et blanc de l'artiste.

Le site d'actualités people TMZ, citant des sources anonymes, rapporte qu'Afrika Bambaataa est mort des suites d'un cancer dans la nuit de mercredi à jeudi en Pennsylvanie, aux Etats-unis.

A l'origine du tube de 1982 "Planet Rock", il figure, aux côtés de DJ Kool Herc et de Grandmaster Flash, parmi les pères fondateurs du hip-hop, mouvement musical et culturel reposant sur quatre piliers: le DJing, le rap, le graffiti et le breakdance.

Né dans une cité du Bronx le 17 avril 1957, il avait co-fondé en 1973 (considérée comme l'année de la naissance du hip-hop à New York) la Zulu Nation, une organisation s'érigeant contre la violence des gangs et utilisant le hip-hop pour véhiculer des valeurs pacifiques, à travers notamment des "block parties" (fêtes de quartier) dans cet arrondissement de la mégapole américaine.

"Afrika Bambaataa a contribué à façonner l'identité naissante du hip-hop en tant que mouvement mondial fondé sur la paix, l'unité, l'amour et l'amusement. Sa vision a fait du Bronx le berceau d'une culture qui atteint aujourd'hui tous les coins du monde", écrivent sur Instagram plusieurs organisations, dont The Hip Hop Alliance, qui défend des travailleurs du secteur.

Celles-ci évoquent aussi un "héritage complexe", alors que l'artiste a été visé depuis 2016 par plusieurs accusations d'agressions sexuelles sur mineurs dans les années 1980 et 1990, qu'il a contestées, sans avoir été condamné au pénal.

En 2025, une action civile intentée contre lui a été tranchée en sa défaveur après qu'il ne s'est pas présenté à l'audience.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

BTS a lancé sa tournée, porté par le triomphe de son dernier album

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Le groupe BTS, considéré comme le plus grand boys band du monde, est remonté sur scène pour la première fois le mois dernier après une pause de plusieurs années due au service militaire obligatoire. (© KEYSTONE/AP/Lee Jin-man)

Les mégastars de la K-pop BTS ont entamé jeudi leur tournée mondiale, portés par l'élan de leur dernier album, au sommet des classements mondiaux, et un gigantesque concert au coeur de Séoul marquant leur retour.

Le groupe de sept membres, considéré comme le plus grand boys band du monde, est remonté sur scène pour la première fois le mois dernier après une pause de plusieurs années due au service militaire obligatoire, et à la suite de la sortie de son dernier album studio, "ARIRANG".

Le concert, donné aux portes du palais historique de Gyeongbokgung, a attiré plus de 100.000 fans dans le centre de Séoul, selon la maison de disques du groupe, tandis que sa diffusion en direct sur Netflix a rassemblé environ 18,4 millions de spectateurs à travers le monde, d'après le géant du streaming.

La ville, située à une quinzaine de kilomètres au nord de la capitale, était déjà parée de violet, la couleur emblématique du groupe, plusieurs heures avant le concert.

Une teinte que l'on retrouvait dans les vêtements d'une grande partie des spectateurs patientant à l'extérieur du stade. Plusieurs d'entre eux parlaient anglais, espagnol, chinois ou encore japonais, signe de la portée internationale du groupe.

"C'est le billet (de concert, ndlr) que j'ai eu le plus de mal à obtenir. Même en étant en Corée, avec un internet haut débit, j'étais 80'000e dans la file d'attente", a témoigné auprès de l'AFP Evelyn Soto Villarreal, une fan mexicaine de 27 ans qui vit à Busan.

Alors que le spectacle touchait à sa fin, les températures ont chuté et la pluie s'est s'intensifiée, mais les fans qui quittaient la salle restaient toujours aussi enthousiastes.

Une fan anglaise de 46 ans, qui n'a donné que son prénom - Janine - peinait à exprimer ses émotions.

"Tant de choses étaient spéciales... Je n'arrive pas à trouver les mots", a-t-elle dit. "C'était tout simplement fantastique".

Abbas Manahil, 27 ans, une kinésithérapeute pakistanaise, a confié avoir craint que les stars ne glissent à cause de la forte pluie, mais a ajouté que les membres du groupe avaient parfaitement géré la situation.

"C'était la première fois que je les voyais d'aussi près", a-t-elle confié. "Ça a illuminé ma journée".

"Un nouveau chapitre"

Avec 85 concerts prévus dans 34 villes à travers le monde, cette tournée très attendue, qui a débuté à Goyang, la ville natale du leader du boys band RM, pourrait surpasser les recettes de la récente tournée "Eras Tour" de Taylor Swift, selon les analystes.

Ils passeront en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique Latine et en Europe, dont deux soirs à Paris en juillet.

"Le plus important pour un chanteur, c'est un concert", a lancé Jin, l'un des membres de BTS dans un communiqué publié quelques heures avant le concert.

"Comme il s'agit de notre première tournée mondiale depuis longtemps, nous voulons découvrir directement la culture et l'ambiance des concerts de chaque région", a-t-il ajouté.

BTS s'est retrouvé le mois dernier sur scène au grand complet pour la première fois après une pause de près de quatre ans pour cause de service militaire obligatoire de ses sept membres.

"ARIRANG" est présenté comme le reflet de l'identité coréenne du boys band: il tire son nom d'une chanson folklorique coréenne traditionnelle évoquant la nostalgie et la séparation, souvent considérée comme l'hymne national officieux de la Corée du Sud.

Avec cet album, le groupe a voulu passer au-delà des thèmes de la douleur adolescente et des conflits intérieurs pour entrer "dans un domaine où ils se penchent plus profondément" sur eux-mêmes, a observé auprès de l'AFP Kim Jeong-seob, auteur de "L'univers de BTS", un livre disponible uniquement en coréen.

Décrivant la tournée comme le début d'un "nouveau chapitre", Kim Jeong-seob, également spécialiste de la culture coréenne du divertissement à l'université de Sungshin à Séoul, estime que les problèmes mondiaux actuels, tels que les guerres ou les conflits ethniques et religieux, pourraient se refléter dans leur travail.

K-culture et soft power

Dans cette industrie hautement compétitive, de nombreux groupes de K-pop ont dû signer la fin de leur carrière après leur service militaire, une situation à laquelle le groupe a échappé.

BTS est devenu le premier groupe de K-pop à se hisser en tête du classement hebdomadaire américain Billboard 200 pendant deux semaines consécutives avec ce nouvel album, tandis que ses morceaux ont également décroché les premières places sur plusieurs classements Spotify, dont "Daily Top Songs Global" - le palmarès quotidien des 200 chansons les plus écoutées en streaming dans le monde entier sur la plateforme.

"C'est extrêmement important pour l'avenir de la K-culture et de la nation coréenne, car cela signifie que cette croissance sans précédent de son +soft power+ va se poursuivre", estime le sociologue américain Sam Richards, professeur à l'Université d'Etat de Pennsylvanie.

Derrière la domination continue de BTS se trouve la force d'ARMY, largement reconnue comme l'une des communautés de fans les plus organisées au monde.

BTS a "construit sa communauté de fans grâce aux réseaux sociaux et à l'interaction directe avec le public avant que l'industrie ne comprenne pleinement comment faire, en particulier avec des plateformes comme Twitter et SoundCloud", relève auprès de l'AFP Jeff Benjamin, chroniqueur K-pop pour Billboard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Cannes: 21 films en compétition, Almodovar et Farhadi sélectionnés

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La 79e édition du Festival de Cannes a été présentée par le délégué général du festival Thierry Frémaux et la présidente Iris Knobloch. (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Vingt et un films se disputeront la palme d'Or du prochain Festival de Cannes. Le cinéaste iranien Asghar Farhadi, Pedro Almodovar pour une septième apparition en compétition, ou le réalisateur russe en exil Andrei Zviaguintsev seront notamment présents.

Les anciens lauréats Hirokazu Kore-eda et Cristian Mungiu viendront également présenter leurs nouvelles productions sur la Croisette. La sélection, annoncée jeudi, ne comprend en revanche qu'un seul réalisateur américain, Ira Sachs, alors que les grands studios de Hollywood sont les absents de cette 79e édition, qui se tiendra du 12 au 23 mai.

Seulement cinq réalisatrices figurent parmi les cinéastes en compétition, c'est moins que lors de l'édition précédente qui en avait accueilli sept. De jeunes pousses du cinéma français feront leurs premiers pas, comme Léa Mysius et son adaptation du roman de Laurent Mauvignier "Histoires de la nuit", avec Bastien Bouillon et Monica Bellucci.

Un ovni filmique

Arthur Harari, le compagnon de Justine Triet avec qui il a écrit le scénario d'"Anatomie d'une chute" (Palme d'Or en 2023), est aussi présent pour "l'un des films les plus discutés" dans le comité de sélection, "un objet de cinéma extrêmement particulier", a commenté le délégué général du festival, Thierry Frémaux. "L'inconnue" est l'adaptation d'une bande dessinée écrite avec son frère.

Trois films espagnols font également partie de la sélection, soulignant "un certain mouvement dans le cinéma espagnol", a insisté M. Frémaux.

Dans les autres sections ou hors compétition, le festival sera marqué par la projection de la grosse production française "La bataille de Gaulle: L'âge de fer", la première partie du diptyque sur le général Charles de Gaulle écrit et réalisé par l'ancien diplomate Antonin Baudry.

Samuel Paty et Gisèle Halimi

Plusieurs histoires réelles portées sur grand écran devraient aussi faire l'événement, comme "L'abandon", film sur les derniers jours du professeur Samuel Paty projeté hors compétition.

"L'Affaire Marie-Claire", qui revient sur le procès à Bobigny d'une jeune fille violée qui s'était fait avorter illégalement, avec Charlotte Gainsbourg dans le rôle de l'avocate Gisèle Halimi, promet d'être un moment fort. Des films de Guillaume Canet et Agnès Jaoui, deux figures du cinéma français, seront également projetés hors compétition.

Si aucun film de grand studio américain n'est attendu, les marches cannoises verront comme à leur habitude leur lot de stars avec le premier film de John Travolta en tant que réalisateur ou celui de Quentin Dupieux, avec Woody Harrelson et Kristen Stewart, pour une histoire déjantée tournée à Paris.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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