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Gouzel Iakhina emporte le lecteur dans son "Convoi pour Samarcande"

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Gouzel Iakhina présentera son troisième roman "Convoi pour Samarcande" au Livre sur les quais à Morges (VD). (© Georgui Kardava)

Phénomène de la jeune littérature russe, Gouzel Iakhina sera présente au Livre sur les quais à Morges (VD) de vendredi à dimanche. Elle y évoquera son troisième roman "Convoi pour Samarcande", paru en français le 24 août. L'auteure souligne l'importance de maintenir des liens culturels et humains entre la Russie et l'Europe.

Gouzel Iakhina, 46 ans, est née à Kazan au Tatarstan. Elle a étudié l'anglais et l'allemand, avant de suivre une école de cinéma à Moscou, se spécialisant dans l'écriture de scénarios. Elle partage actuellement sa vie entre la capitale russe et Almaty au Kazakhstan.

L'écrivaine a publié "trois romans qui traitent de l'Histoire avec un grand H, au travers du destin de petites gens. Ils se déroulent tous dans les années et décennies suivant la Révolution de 1917", explique-t-elle dans un entretien accordé à Keystone-ATS.

"La guerre civile, les déplacements de populations, la famine, la dékoulakisation (expropriation forcée des paysans): il est important d'aborder ces événements du début du 20e siècle, trous noirs dans la mémoire collective, qui ont coûté des millions de vies humaines. Ces traumatismes, qui font partie de l'histoire de tant de familles, ont pour la plupart été passés sous silence", poursuit l'auteure.

Si elle décrit la réalité historique très précisément dans son oeuvre, elle y mêle différents destins, "tels de petites briques construisant l'histoire du pays".

Bouleversements

Son premier roman, paru en 2015, "Zouleïkha ouvre les yeux" est inspiré de la vie de sa grand-mère. Immédiatement devenu un best-seller en Russie, il a été plébiscité dans le monde entier et traduit en 34 langues. Il retrace les dures conditions de vie des paysans tatars et leur déportation massive perpétrée par Staline au début des années 1930. "C'est aussi le destin d'une femme qui apprend à être libre dans un espace de non-liberté, le goulag", glisse-t-elle.

Le second, "Les Enfants de la Volga", s'intéresse aux Allemands de Russie, dont le quotidien et les habitudes sont bouleversés par l'instauration du régime soviétique. Réfugié dans une ferme isolée, son héros essaie d'échapper au temps et au processus historique. Il s'isole physiquement et mentalement, à l'instar peut-être de toute une génération de Soviétiques qui a dû s'enfermer dans le silence.

Enfants affamés

Le troisième, "Convoi pour Samarcande", se penche sur la famine destructrice qui a suivi la révolution bolchévique au début des années 20, tout spécialement sur les bords de la Volga. A travers ce sujet "insupportable pour une psyché humaine normale et saine", Gouzel Iakhina a voulu combler une lacune, "ce thème n'ayant jusqu'ici pas fait couler beaucoup d'encre".

Paru en français aux Editions Noir sur Blanc, le livre met en scène un officier de l'Armée rouge qui prend en charge un train avec 500 enfants des rues à son bord. Le convoi doit être acheminé sur des milliers de kilomètres de Kazan à Samarcande, terre d'abondance épargnée par la famine.

Double visage

Au cours de ce périple, Deïev et ses passagers rencontrent des femmes et des hommes, héros du quotidien, bandits, fonctionnaires au double visage. Le sauvetage des enfants - l'objectif suprême - rapprochera des ennemis de classe irréconciliables. L'humanité vaincra.

"C'est cette génération d'individus, qui pouvaient être à la fois sauveurs et meurtriers, qui a construit l'Union soviétique", souligne l'auteure. Deïev en est l'incarnation, se démenant pour sauver les enfants, alors qu'en filigrane, le lecteur se rend compte qu'il a été bourreau de leurs parents.

"Ces personnes se comptaient par millions. Ne pas savoir si les gens étaient noirs ou blancs a été l'un des secrets de la vigueur du pouvoir soviétique", estime l'écrivaine, dont les romans ont été accueillis diversement en Russie.

Plusieurs genres littéraires

Quant aux enfants, "je voulais en parler sans tomber dans la pitié, évoquer cette tragédie, mais de manière captivante", relève-t-elle. Le récit au langage très cinématographique mêle ainsi plusieurs genres, de l'aventure à la fable, en passant par le conte, le récit biblique et le road movie.

"Mais le fond historique est vrai: les enfants, ça a existé, les convois, également. La description de personnes affamées, ce que cela entraîne dans le cerveau comme délires, les recettes à base de sousliks (rongeurs), herbes, argile, paille, corbeaux, chiens, les dépôts de butin collectés dans les villages... tout est véridique".

Garder les liens

La romancière se réjouit de voyager et participer à divers événements littéraires en Europe. Outre le Livre sur les quais, elle sera aussi présente à la Fondation Michalski le 5 septembre à Montricher (VD).

"Depuis février 2022 et la rupture des relations politiques et commerciales, il est primordial de garder des liens culturels et humains", estime-t-elle. "Les lecteurs se montrent intéressés, attentifs, c'est capital".

"Le pire pour moi est une sorte d'isolement de la Russie. Un nouveau rideau de fer s'est déjà passablement abaissé. Mais il ne devrait pas totalement se fermer", espère Gouzel Iakhina.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fondation Gianadda: Auguste Rodin et Rainer-Maria Rilke à l'honneur

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La nouvelle exposition de la Fondation Pierre Gianadda est à découvrir jusqu'au 22 novembre (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Fondation Pierre Gianadda de Martigny a verni sa nouvelle exposition, vendredi soir. Intitulée "Rodin selon Rilke, elle fait la part belle au sculpteur français Auguste Rodin et au poète Rainer Maria Rilke, décédé, il y a 100 ans, après avoir vécu à Sierre.

Jusqu'au 22 novembre, les visiteurs pourront découvrir les oeuvres du sculpteur (1840-1917) - mis en lumière pour la quatrième fois à Martigny -, via les descriptions de l’un des plus grands poètes de langue allemande du XXe siècle. L’exposition, rythmée de plusieurs chapitres et réalisée par le musée Rodin de Paris, propose un itinéraire poétique des oeuvres de l’artiste sous la plume de Rilke disparu en 1926, précise la Fondation Gianadda, dans un communiqué de presse.

Rainer Maria Rilke naît à Prague en 1875. Après le baccalauréat, il étudie la littérature et publie ses premiers poèmes, en 1896. Six ans plus tard, il reçoit d’un éditeur allemand la commande d’une monographie dédiée à Auguste Rodin.

"Un texte fondateur"

Pour écrire la monographie de Rodin, Rilke passe du temps à Meudon, lieu de résidence du sculpteur. En mars 1903, l’ouvrage est publié et se révèle un véritable hymne au génie de Rodin.

"Cette monographie s’impose comme un texte fondateur et compte parmi les ouvrages consacrés au sculpteur parmi les plus traduits dans le monde", souligne la Fondation Gianadda. Rodin en reçoit un exemplaire, qu’il se fait traduire. A sa lecture il découvre le talent du poète et lui témoigne sa reconnaissance.

Rilke revient à Paris en 1905 et Rodin l’héberge chez lui à Meudon. Rodin lui confie un peu de secrétariat pour l’aider financièrement. Durant toute sa vie, le poète nourrira une véritable admiration pour celui qui est considéré comme le père de la sculpture moderne.

A la découverte du "Penseur"

A partir de "morceaux choisis" parmi les écrits de Rilke et plusieurs chefs-d’½uvre de Rodin, l’exposition à voir dans le Bas-Valais propose un itinéraire poétique des sculptures de l’artiste à travers les mots du poète austro-hongrois.

En outre, les visiteurs pourront découvrir au milieu du temple gallo-romain de la Fondation, "Le Penseur, monumental", sculpture la plus emblématique et la plus connue de l'oeuvre du Français.

Sierrois durant cinq ans

De nombreux documents d'archives, une importante correspondance entre les deux hommes et la fameuse édition de la monographie que le poète publie sur le sculpteur, en 1903, sont à découvrir à Martigny. La plupart des citations utilisées dans le parcours de l’exposition en sont extraites.

Pour clore ce dialogue inédit entre le sculpteur et le poète ,un espace dédié aux années valaisannes de Rainer Maria Rilke. Le poète vivra de 1921 à 1926 au château Muzot, à Sierre. Il est enterré à Rarogne (VS).

Plus de 40'000 visiteurs

Pendant cette période de cinq ans, il écrit "les Quatrains valaisans" et "Vergers". L'exposition permet également de découvrir une lettre manuscrite de Rilke à Eduard Korrodi, enseignant zurichois puis rédacteur en chef du supplément culturel de la NZZ, acquise par Léonard Gianadda et offerte à la Fondation Rilke, en 2021.

L'exposition "de Manet à Kelly, l'art de l'empreinte" s'est, elle, conclue le 14 juin. Elle aura attiré 40'317 visiteurs, soit une moyenne de 218 visiteurs par jour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Fête fédérale de yodel a commencé à Bâle en pleine canicule

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La 32e Fête fédérale de yodel a été ouverte officiellement dans un square bâlois, la Petersplatz. Jusqu'à dimanche, 12'000 yodleurs et 200'000 spectateurs sont attendus sur 12 sites de la cité rhénane par des températures de 35 à 38 degrés. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La 32e Fête fédérale de yodel s'est ouverte vendredi à Bâle. Jusqu'à dimanche, 200'000 visiteurs sont attendus dans la cité rhénane en pleine canicule pour écouter 12'000 yodleurs. La Suisse romande y donnera aussi de la voix, avec diverses formations.

"Nous pouvons enfin rattraper ce que nous avions préparé en 2020 et que nous avions dû annuler en 2021 à cause de la pandémie", s'est réjoui Carlo Conti, président du comité d'organisation, en déclarant la manifestation ouverte lors d'une cérémonie officielle. "Le week-end caniculaire ne doit pas nous empêcher de célébrer cette fête", a-t-il ajouté sur la Petersplatz, un square situé au centre-ville.

Suite à la pandémie, Bâle avait laissé passer son tour afin que Zoug puisse organiser son édition en 2023, comme prévu. La troisième ville de Suisse a récupéré sa place d'hôte cinq ans après la date prévue à l'origine.

Rassembler ville et campagne

Le passage du témoin, sous la forme d'un drapeau, a eu lieu en début d'après-midi à la Petersplatz. Cette bannière de l'Association fédérale de yodel restera à Bâle ces trois prochaines années, jusqu'à la prochaine édition, en 2029 à Berthoud (BE). La toute première édition de la Fête fédérale avait déjà eu lieu à Bâle en 1924.

La devise de la présente édition s'intitule "Ville et campagne, ensemble". Elle marque le souhait de réunir et de faire échanger des gens provenant des différentes réalités de vie qui font la Suisse.

Des concours sur douze sites

Les concours ont lieu sur douze sites dans les catégories solo, duo, trio, quatuor à octuor et groupe. Il existe aussi trois disciplines pour les jeunes yodleurs.

Un village du yodel, composé de chalets, est installé à la Petersplatz. La fête se déroule aussi dans des stands et des bistrots entourant le square, ainsi que dans les ruelles escarpées de la vieille ville. Trois caves de cliques de carnaval ouvrent aussi leurs portes aux yodleurs et trois scènes en plein air sont installées en ville.

En raison de la canicule, les organisateurs recommandent de ne pas s'exposer directement au soleil et de boire régulièrement des boissons sans alcool. Il pourrait faire entre 35 et 38 degrés durant les festivités.

Dimanche matin, une cérémonie officielle a lieu sur la Marktplatz en présence de la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider. Un cortège à travers le centre-ville doit clore la manifestation l'après-midi.

Une tradition romande, aussi

Diverses formations membres de l'Association romande des yodleurs (ARY) sont représentées à Bâle. L'ARY réunit les cantons de Fribourg, Genève, Jura, Neuchâtel, Vaud et le Valais.

Paradoxalement, c'est Genève qui s'est imposée comme le fief historique du yodel en Suisse romande. La cité de Calvin a accueilli le tout premier club de yodel alpin romand dès 1907, suivi de trois autres jusqu'en 1926, peut-on lire sur le site de l'ARY.

La tradition s'est ensuite étendue aux autres cantons romands. En mars 1937, les représentants des clubs romands ont fondé l'ARY, admise finalement un an plus tard au sein de la faîtière nationale, d'abord réticente.

www.jodlerfestbasel.ch/fr/home.html

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Ouverture de la 43e édition du Belluard Bollwerk à Fribourg

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Les organisateurs ont fait part jeudi de leur inquiétude quant à la collaboration future avec des artistes venant de pays situés en dehors de l’Europe, en particulier du continent africain, au vu du "climat politique actuel" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La 43e édition du Belluard Bollwerk, à Fribourg, a ouvert ses portes jeudi soir, avec pour thème cette année "underground complicities". Jusqu’au 4 juillet, le festival propose dix jours de performances, d’arts visuels, de danse, de musique, de cinéma et de débats.

Au programme figuraient une désalpe fantaisie "défolklorisée" depuis le quartier de Schoenberg jusque devant la forteresse de Belluard, trois vernissages d’expositions, la première représentation de l’exploration autobiographique de Jamila Baioia, entre Fribourg et le Maroc, ainsi qu’un DJ set de Z-aphyr, a indiqué l'organisation.

Après "the grounds we share" l'an dernier, avec une édition dédiée alors au sol, à la terre, au territoire et au sous-sol, le Belluard poursuit cette année ses recherches sur le sol et le territoire, en s’intéressant au sous-sol, aux complicités souterraines. La directrice artistique Elisa Liepsch a prononcé un discours.

Réécrire les lieux

Cité dans un communiqué, cette dernière a affirmé une des missions du festival: "Autrefois, les murs de la ville de Fribourg définissaient qui appartenait à la ville et qui non. Aujourd’hui, nous remplissons les murs et la forteresse d’art et d’idées qui accueillent tous les habitants et les visiteurs".

"Il nous appartient de réécrire ces lieux, de redéfinir ce qui se trouve à l’intérieur et à l’extérieur, avec nos histoires et notre imagination", a dit Elisa Liepsch. Le festival consacré aux arts vivants entend bien offrir une nouvelle fois un "cadre propice aux discussions, aux rencontres artistiques et à la musique".

Au total, 29 projets de performance, d’arts plastiques, de danse, de cinéma, de musique, d’installation et de lecture raconteront les sous-sols toxiques, les sujets refoulés et cachés ou les extractions de matières premières, ainsi que leurs complices politiques et économiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Avant la finale mondiale à Zurich, danseurs suisses choisis à Bâle

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La Vaudoise Sheila Silva, originaire de Villeneuve, avait remporté l’an dernier la finale suisse de danse urbaine avant de participer à la finale mondiale à Los Angeles. Le ou la nouvelle championne helvétique sera connue le 4 juillet à l’issue de la compétition organisée à Bâle. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour la première fois, la Suisse accueillera la finale mondiale de danse urbaine à Zurich le 24 octobre avec des danseurs venus de plus de 50 pays. Avant ce rendez-vous, seize finalistes s'affronteront le 4 juillet à Bâle pour représenter la Suisse.

L'an dernier, la Vaudoise Sheila Silva, originaire de Villeneuve, avait remporté la finale suisse avant de représenter le pays lors de la finale mondiale à Los Angeles. Son successeur ou sa successeure sera connu aux alentours de 21h à l'issue de la compétition bâloise.

Les finalistes pour la Suisse ont obtenu leur place à l'issue des qualifications organisées à Lausanne et Soleure. La Suisse romande sera représentée notamment par Voldo (Vevey), Oyama (Genève), Uub (Vevey), Moyi Makasi (Lausanne), Sheila (Villeneuve), Pakissi (Lausanne), Mams (Vevey), Bembika (Chêne-Bourg), Zax (Vevey) et Cooper (Monthey) tandis que la Suisse alémanique comptera sur COAST (Winterthour), Badd Machine (Zurich), Valentina (Bâle), Cruzito (Glattbrugg) Aceko (Spreitenbach) et Glory (Niederglatt).

Le public vote

La compétition débutera en début de soirée sur la Barfüsserplatz, au c½ur de Bâle. Contrairement aux concours traditionnels, les résultats seront entièrement déterminés par le public, qui votera après chaque battle à l'aide de cartons de couleur pour désigner son favori.

Les danseurs devront en outre faire preuve d'improvisation, puisqu'ils ne connaissent pas à l'avance les morceaux sur lesquels ils évolueront. La soirée sera animée par le danseur et musicien bernois Remo Widmer ainsi que par le MC et rappeur allemand Redchild.

Présente dans plus de 56 pays, la série Red Bull Dance Your Style rassemble plusieurs styles de danse urbaine, dont le hip-hop, le house, le locking, le popping et le waacking. En 2025, près de 10'000 danseurs ont participé à environ 200 événements organisés à travers le monde.

La première finale mondiale s'était tenue en 2019 à Paris, suivie de deux éditions à Johannesbourg en 2021 et 2022, puis Francfort en 2023, Mumbai (Inde) en 2024 et Los Angeles en 2025. Il n'y a pas eu de rencontre en 2020 en raison du Covid.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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