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Culture

Juri Steiner, nouveau directeur du MCBA

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Juri Steiner pose lundi devant le MCBA, dont il deviendra le directeur en juillet prochain. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) à Lausanne tient son nouveau directeur. Le Zurichois Juri Steiner, établi depuis une quinzaine d'années dans la capitale vaudoise, succédera au 1er juillet prochain à Bernard Fibicher.

Désigné à l'unanimité par la commission de recrutement, Juri Steiner a emporté l'adhésion "par l'ampleur et la diversité de son expérience et de son réseau culturel et médiatique", annonce lundi la Fondation Plateforme 10, qui chapeaute le MCBA.

Historien de l'art de formation, Juri Steiner (52 ans) a notamment collaboré pour Expo 02 et l'Exposition universelle d'Aichi (Japon), avant de prendre la direction du Centre Paul Klee à Berne en 2007. Il y est resté quatre ans, devenant par la suite indépendant.

Ses différents mandats l'ont alors conduit au Musée national suisse de Zurich, au Centre Dürrenmatt à Neuchâtel, au Musée des Beaux-Arts des Grisons ou encore au Musée international de la Réforme à Genève.

"Une chance unique"

Bientôt de retour dans le monde institutionnel, Juri Steiner dit avoir saisi "une chance unique" en s'engageant avec le MCBA. "A ce stade de ma carrière, c'est un projet de rêve", relève-t-il, contacté par Keystone-ATS.

Le Lausannois d'adoption se réjouit de relever "l'énorme défi" d'oeuvrer au sein de la constellation de Plateforme 10 qui, outre le MCBA, accueillera dès l'an prochain Photo Elysée et le musée du design mudac. "J'aime cette idée de pouvoir travailler avec d'autres centres de compétences", indique-t-il

L'ancien critique d'art de la NZZ salue "l'ambition" du canton de Vaud de créer un tel pôle muséal, unique en Suisse, et dont il raconte avoir suivi toutes les étapes de conception. Il applaudit notamment la "générosité" de l'architecture du MCBA, un bâtiment "qui se met au service des oeuvres."

Choisi parmi 40 dossiers

Avant de faire son choix, le jury a procédé à l'examen de plus de quarante dossiers suisses et internationaux. Il a ensuite auditionné six candidats, avant de porter son choix à l'unanimité sur Juri Steiner.

La commission de recrutement était composée de huit personnes: deux membres du conseil de direction de Plateforme 10, trois membres du conseil de la Fondation Plateforme 10, une représentante du service de la culture de l'Etat de Vaud, ainsi que deux personnalités du monde muséal et artistique suisse.

Juri Steiner prendra au 1er juillet 2022 la succession de Bernard Fibicher, qui partira à la retraite. Il est le premier nouveau directeur à être nommé à Plateforme 10. Le mudac et Photo Elysée se cherchent aussi une nouvelle direction avec les départs respectifs de Chantal Prod'hom (retraite) et Tatyana Franck (nommée à la French Institute Alliance française à New York).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

ULYSSE

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Laetitia Masson
La cinéaste française Laetitia Masson, reconnue pour ses œuvres intimistes et engagées à l'instar d'En avoir (ou pas), signe avec Ulysse son neuvième long métrage, un projet profondément personnel inspiré de sa propre expérience de mère.
Le film retrace le combat acharné d'Alice, incarnée par Élodie Bouchez, qui refuse de baisser les bras lorsque les médecins diagnostiquent un syndrome génétique rare chez son jeune fils. Portée par un amour maternel inébranlable, elle passe deux décennies à se battre contre les institutions pour offrir à Ulysse une chance de marcher, de parler et de grandir dignement. Cette odyssée lumineuse culmine lorsque le jeune homme, devenu adulte, défie les préjugés sociaux pour accomplir son rêve d'intégrer le monde du travail.
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Culture

Nyon: plus de 70 événements au far° festival des arts vivants

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Le far° festival revient à Nyon le 12 août pour une 42e édition (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le far° festival des arts vivants de Nyon annonce plus de 70 événements pour sa 42e édition du 12 au 22 août. Une cinquantaine d'artistes, venus de 12 pays, seront de la partie pour une programmation mêlant théâtre, danse, cirque, performance, musique et autres installations sonores.

Dans le détail, le programme comprend notamment 22 projets d'art vivant (hors programmation musicale), dont près de la moitié ont été répétés dans le cadre du far°, indique lundi le festival nyonnais dans un communiqué.

Cinq concerts et trois journées de rencontres dramaturgiques, en collaboration avec l'Association vaudoise de danse contemporaine, sont aussi annoncés, parmi plusieurs autres projets. Le festival se déploie sur différents sites à Nyon, mais aussi dans la région à Prangins et Duillier.

Cette 42e édition est placée sous le thème "retoucher". Dans un contexte "de crises grandissantes et guerres toujours plus visibles, le far° propose de considérer ce tout petit geste de 'retoucher' comme une action modeste mais essentielle. Une invitation à déplacer nos regards, revisiter nos récits et imaginer d'autres manières de vivre ensemble", poursuit le communiqué.

Les organisateurs proposent un pass illimité à 100 francs pour découvrir l'ensemble du festival, ou sinon des "tarifs solidaires" pour les différents projets. A noter que, mercredi 19 août, l'ensemble de la programmation sera gratuite. Les places étant limitées, une réservation est toutefois recommandée.

L'an dernier, quelque 3900 spectateurs s'étaient rassemblés durant les dix jours du festival.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Anne Delseth nommée à la direction artistique de Visions du Réel

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Anne Delseth va succéder à Emilie Bujès à la tête de la direction artistique du Festival du film documentaire Visions du Réel dès le mois d'août. (© Visions du Réel - Hand out)

Visions du Réel a choisi la Lausannoise Anne Delseth pour succéder à Emilie Bujès à sa direction artistique. Programmatrice chevronnée active sur les scènes suisse et internationale, elle prendra ses fonctions à la fin août prochain.

Membre du comité de sélection depuis 2023, Anne Delseth a été choisie parmi une cinquantaine de candidatures, indique lundi le festival dans un communiqué.

"Je suis très heureux que nous ayons trouvé en Anne Delseth une excellente successeure à Emilie Bujès, qui connaît parfaitement le Festival", a déclaré le président du conseil de fondation, Philippe Bischof, ancien directeur de Pro Helvetia.

A la Quinzaine de Cannes

Active depuis plus de vingt ans dans le secteur cinématographique, Anne Delseth a occupé des fonctions dans les festivals, la distribution, l'exploitation cinématographique et la formation. Elle a notamment travaillé pendant dix ans au sein de l'équipe de programmation de la Quinzaine des cinéastes au Festival de Cannes et collaboré avec les festivals de Locarno, Soleure et Marrakech.

Elle dirige également depuis quinze ans la programmation du Cinéma CityClub, près de Lausanne, et assume la direction artistique du Festival international du film d'Oulan-Bator, en Mongolie. Son parcours l'a aussi amenée à travailler pour le distributeur trigon-film ainsi qu'à diriger le Master cinéma de l'ECAL et de la HEAD-Genève.

Déplacer les regards

"Je souhaite défendre des ½uvres qui déplacent nos regards et renforcer les passerelles entre les films et leurs publics", explique la future directrice artistique. Elle participera à plusieurs rendez-vous du festival avant sa prise de fonction, notamment au Festival du film de Locarno, afin d’accompagner la transition.

Emilie Bujès rejoint la direction artistique du GIFF après neuf éditions à la tête de la programmation du Visions du Réel.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Monaco: une exposition pour revivre le mariage de Grace et Rainier

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Le prince Rainier III de Monaco et Grace Kelly dansent lors d’une réception, sur l’île de Majorque, au large des côtes espagnoles, en avril 1956, pendant leur voyage de noces. (© KEYSTONE/AP)

Soixante-dix ans après le mariage de Rainier III et de Grace Kelly, une exposition dans les Grands Appartements du palais princier de Monaco fait revivre ce moment. Robes, archives et anecdotes révèlent les coulisses de cette union.

De l'arrivée de la fiancée américaine le 12 avril 1956 à bord du paquebot SS Constitution jusqu'au départ du couple en voyage de noces le 19 avril, le visiteur peut suivre presque heure par heure la semaine qui a placé la petite principauté méditerranéenne sous les projecteurs du monde entier.

Le glamour est à l'honneur, avec la robe manteau bleu marine et la capeline blanche que l'actrice arborait le jour de son arrivée, à côté de quelques-unes de ses dizaines de valises, et la robe du mariage civil dans la salle du trône aux tentures de velours rouge, où il s'est déroulé.

La robe Lanvin et le diadème qu'elle portait pour la soirée de gala, ainsi que la bague de fiançailles, sont également exposés.

L'originale au musée de Philadelphie

La robe du mariage religieux est en revanche une réplique: l'originale a été offerte à un musée de Philadelphie et n'est plus en état de voyager.

Plusieurs salles présentent les cadeaux offerts au couple: un plateau en argent massif envoyé par Elisabeth II, une statue d'Hercule offert par l'AS Monaco, mais aussi une couvée de poussins et une statue grandeur nature de Rainier que Grace a renvoyée à l'expéditeur tant elle la trouvait peu ressemblante.

L'exposition s'attarde aussi sur l'organisation, avec des reproductions des croquis, notes, itinéraires et instructions qui montrent à quel point Rainier - mort en 2005 - s'est intéressé aux moindres détails.

Les amateurs de détails peuvent ainsi étudier les plans de placement à la soirée de gala ou dans la cathédrale, où Ava Gardner, amie de Grace Kelly, apparaît au 27e rang.

Mais le document le plus inattendu reste une lettre du chanteur Léo Ferré, Franco-Monégasque qui avait été soprano dans la maîtrise de la cathédrale dans son enfance, où il propose de composer la musique de la messe de mariage.

"A bonne princesse, il faut bonne musique ! Et je suis là, la plume au bec, même latin, le basson en bandoulière et l'Alléluia à ma main !", a écrit le chanteur, huit ans avant de composer "Ni Dieu ni maître".

"J'accepte, très touché", a annoté Rainier sur le courrier, tout en renvoyant la proposition à Nadia Boulanger, musicienne et cheffe d'orchestre alors maître de chapelle du palais, qui a finalement décliné, optant pour des pièces d'auteurs connus et décédés afin de ne vexer personne.

"On est peut-être passé à côté de quelque chose", commente Thomas Fouilleron, directeur des archives du palais, co-commissaire de l'exposition visible jusqu'au 25 septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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