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Lausanne

Plateforme 10 prend vie : le MCBA ouvre ce week-end

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Le Musée cantonal des Beaux-Arts est fin prêt ! Première institution de Plateforme 10 à voir le jour, le MCBA ouvre ses portes au public ce week-end avec son exposition inaugurale. C’est la fin d’un long feuilleton.

Plus de 10 ans après l’échec dans les urnes du projet de Bellerive et 3 ans après la pose de la première pierre, le MCBA s'apprête à se dévoiler au public sur son nouveau site de Plateforme 10, à deux pas de la gare de Lausanne. Les autorités et les équipes du musée étaient réunies ce mardi pour une visite en avant-première du nouveau bâtiment rempli de ses œuvres. Une journée spéciale pour la conseillère d’Etat en charge de la culture, Cesla Amarelle :

Cesla AmarelleConseillère d'Etat, VD

L'enthousiasme et l'émotion sont partagés par son collègue de gouvernement, le conseiller d'Etat Pascal Broulis :

Pascal BroulisConseiller d'Etat, VD

La fierté est grande pour les équipes du MCBA. Avec ce déménagement de Rumine à Plateforme 10, c’est une vraie renaissance pour l’institution. Le directeur du Musée cantonal des Beaux-Arts, Bernard Fibicher :

Bernard FibicherDirecteur du MCBA

Après tant d'années de discussions, d'élaboration, de construction et un intense déménagement, Bernard Fibicher se réjouit d’enfin avoir son musée :

Bernard FibicherDirecteur du MCBA

Dès samedi, le public pourra découvrir l’exposition inaugurale « Atlas, cartographie du don ». Elle occupe la totalité des salles du bâtiment et se compose principalement de donations :

Bernard FibicherDirecteur du MCBA

Des Dubuffet, un Rodin, des Soulages, des Penone, des Vallotton, les œuvres contemporaines et plus anciennes se mêlent et se répondent au gré des salles et des chapitres de l’exposition. Des œuvres sublimées par ce nouvel écrin. Avec l’inauguration du bâtiment, c’est aussi une nouvelle ambition et même un changement de ligue pour le directeur Bernard Fibicher :

Bernard FibicherDirecteur du MCBA

Pour Cesla Amarelle, conseillère d’Etat en charge de la culture, ce bâtiment représente un tournant dans l'approche culturelle du canton :

Cesla AmarelleConseillère d'Etat, VD

L’ambition dépasse les frontières vaudoises. Les autorités savent que l’inauguration est très observée :

Cesla AmarelleConseillère d'Etat, VD

Côté chiffres, la construction a coûté quelque 84 millions, dont 34 millions de fonds privés. Le Conseil d'Etat vient par ailleurs de demander au Grand Conseil une enveloppe de 7,6 millions de francs pour la sécurité, une rampe d'accès, un restaurant et la transition numérique.

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Lausanne

Normes respectées à l'aéroport de la Blécherette, selon Berne

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Les normes en matière de bruit sont respectées à l'aéroport de la Blécherette, juge le Conseil fédéral (Archives © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Interpellé par la conseillère nationale verte vaudoise Sophie Michaud Gigon, le Conseil fédéral a pris position en faveur de l'aéroport de la Blécherette à Lausanne. Il juge notamment que les normes en matière de bruit sont respectées.

La réponse du Conseil fédéral, comme le révèle jeudi Le Temps, se réfère aux analyses du trafic aérien en 2020. Réalisées par l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC), elles montrent que "l'exposition au bruit est actuellement inférieure de près de trois décibels à la valeur mentionnée dans le cadastre du bruit", écrit le Conseil fédéral. Et d'ajouter que "rien ne permet aujourd'hui de conclure que les exigences ne sont pas respectées."

Dans son interpellation, déposée en septembre, Sophie Michaud Gigon s'inquiétait aussi de la hausse des mouvements effectués hors des heures d'ouverture usuelles de l'aéroport. Or selon le Conseil fédéral, le nombre de dérogations accordé pour ce type de vols s'est stabilisé à 21 en 2020, après avoir dépassé les 40 en 2018 et 2019.

Le Conseil fédéral répond aussi au sujet des Pilatus PC-12, des avions reconnus comme étant particulièrement bruyants. "Le PC-12 produit un certain niveau sonore qui est toutefois inférieur de huit décibels à la valeur limite déterminante pour la certification", écrit-il.

Le calcul de l'exposition au bruit pour la Blécherette "prend également en compte des avions nettement plus bruyants qui ne se posent qu'occasionnellement, voire jamais, sur l'aérodrome", poursuit le Conseil fédéral.

Interrogée par Le Temps, Sophie Michaud Gigon dit espérer que l'OFAC porte désormais "une oreille plus attentive aux considérations locales, d'autant plus avec un nord-ouest lausannois en telle mutation", avec la construction de l'écoquartier géant des Plaines-du-Loup (8000 nouveaux habitants à terme).

Livre blanc

De son côté, le président de l'Association de défense des riverains de la Blécherette (ADRB), Alain Faucherre, dénonce "un problème de neutralité" entre l'OFAC et cet aéroport. "Une chose est sûre, nous n'allons pas en rester là: nous attendons plus de sérieux au niveau régional", a-t-il dit, s'en remettant aux autorités cantonales et communales.

Pour mémoire, l'ADRB et la section vaudoise de l'Association transports et environnement (ATE Vaud) ont publié en septembre un livre blanc très critique. Celui-ci dénonce notamment le fait que la réglementation sur le seuil des niveaux sonores admissibles par l'OFAC (le cadastre bruit) ne prenne en compte que l'environnement immédiat de l'aéroport, et surtout que ce cadastre date de 2001.

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Lausanne

Le dispositif hivernal lausannois se met en place

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La Fondation Mère Sofia ouvre un lieu d'accueil d'une centaine de places pour cet hiver à Lausanne. Il rejoint le dispositif lausannois, qui propose 240 lits par nuit jusqu'à la fin avril 2022. (Archives © KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Avec l'arrivée de l'hiver, la Ville de Lausanne renforce ses structures d'accueil d'urgence. Parmi elles, le Répit, géré par la Fondation Mère Sofia qui propose une centaine de places à César-Roux.

Au total, 240 lits sont disponibles sur le territoire lausannois, chaque nuit, jusqu'à la fin avril 2022. La Marmotte, le Sleep In ou encore l'Etape-Saint-Martin, auxquels viennent s'ajouter un immeuble à la Borde 47, ainsi que le Répit, lieu géré par la Fondation Mère Sofia à la rue César-Roux 4-6, avec une capacité d’une centaine de place de 22h à 8h00 du matin. Un emplacement proche d’autres prestations, comme la Soupe populaire ou le Passage. Yan Desarzens, directeur général de la Fondation Mère Sofia :

Yan DesarzensDirecteur général de la Fondation Mère Sofia

Le lieu d’accueil de Mère Sofia s’est donc ouverte ce mercredi et a accueilli vingt-quatre personnes pour la première nuit. Sur front de pandémie, les contraintes sanitaires sont de mises, mais aucun pass ou certificat ne doit être présenté à l’entrée. Yan Desarzens, directeur général de la Fondation Mère Sofia :

Yan DesarzensDirecteur général de la Fondation Mère Sofia

Plus de demandes

A l'aube de ce nouvel hiver sur front de pandémie de Covid-19, la Fondation constate une hausse de la demande d'aide. Un constat confirmé par Yan Desarzens, dirtecteur général de la Fondation Mère Sofia :

Yan DesarzensDirecteur général de la Fondation Mère Sofia

L'occasion également pour le directeur de la Fondation d'en appeler à la générosité en cette période de fin d'année :

Yan DesarzensDirecteur général de la Fondation Mère Sofia

Toutes les informations sur le dispositif ou sur la Fondation sont à retrouver sur le site de la Fondation Mère Sofia.

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Hockey

Minimaliste, Lausanne se défait d'Ajoie

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L'attaquant lausannois Tim Bozon entre en contact avec le portier ajoulot Tim Wolf sous les yeux de Jordan Hauert. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Lausanne a enchaîné un deuxième succès de rang lors de cette soirée de National League. Les Lions ont dominé Ajoie 2-0 dans leur antre.

La dernière visite des Jurassiens dans l'enceinte lausannoise s'était soldée par une magnifique victoire en Coupe de Suisse en février 2020, juste avant que la pandémie ne vienne chambouler le monde.

Mais point de 7-3 et de fête pour les joueurs de Gary Sheehan cette fois-ci, même si le retrait du numéro 61 de Florian Conz, ancien junior d'Ajoie, a fait de ce match un petit événement.

Fait rare cette saison, Gary Sheehan a pu aligner quatre étrangers sur la glace. Il a ainsi choisi de faire confiance au quatuor Devos-Asselin-Fortier-Wannström. Mais ce carré d'as n'a pas su prendre en défaut la défense vaudoise.

Ajoie a d'ailleurs clairement loupé le coche entre la fin de la première et le début de la deuxième période lorsque Michael Frolik s'est fait chasser pour cinq minutes à la suite d'une mise en échec contre la bande. Surtout que Cody Almond a écopé de deux minutes alors que le Tchèque avait encore 2'30 à purger. Mais durant cette double supériorité numérique, les Jurassiens n'ont jamais été en mesure de mettre les trois Lausannois hors de position.

Et dès que les Vaudois ont pu retrouver un bloc complet sur la glace, Ajoie n'a plus eu voix au chapitre. Mais les joueurs de John Fust n'ont pas su concrétiser cette domination territoriale. Alléchante sur le papier, la ligne Bertschy-Fuchs-Riat a mis du temps à se trouver. Très certainement talentueuse, elle n'a pas semblé se comprendre, hormis sur une action dans le tiers médian.

C'est pourtant le talent qui a permis au LHC d'ouvrir la marque après quatre secondes en supériorité numérique. Bien servi, Martin Gernat a transpercé Tim Wolf (7e). Le 2-0 est tombé à la 29e des suites d'une pataugée en défense de la part des Ajoulots. Si le staff vaudois avait entouré cette partie pour prouver que le club était sur la bonne voie, il s'agira de recommencer vendredi pour la venue d'un Davos humilié chez lui par Langnau.

John Fust pourra se satisfaire en se disant que les situations spéciales ont été bien négociées et pour le blanchissage de Luca Boltshauser.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Grandir, rassembler, adapter : les piliers de la législature lausannoise

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La Municipalité de Lausanne, élue en mars dernier et entrée en fonction le 1er juillet, a dévoilé ce mardi son programme de législature 2021-2026. (Archives © KEYSTONE/Laurent Gillieron)

S'adapter, grandir, rassembler: telle est la politique que veut poursuivre la Municipalité de Lausanne ces cinq prochaines années. L'exécutif de la capitale vaudoise a dévoilé son programme de législature basé sur ces trois axes, avec, sans surprise, une part très importante laissée aux enjeux climatiques et sociaux.

C'est soudée et souriante que la Municipalité in corpore a présenté ce matin son programme de législature pour la période 2021-2026. Une Municipalité qui a gardé le ton de couleurs de la législature précédente, ouvrant ses portes à deux nouvelles têtes : celles d'Emilie Moeschler et de Xavier Company.

Principal défi pour ces prochaines années: s'adapter en permanence. Il s'agit à la fois gérer des dossiers à moyen et long terme, tels que la politique climatique et les grands enjeux de politique urbaine et en même temps, d'avoir une ville "agile" qui s'adapte extrêmement vite pour répondre aux besoins de la population, note le syndic. Et de citer en exemple le Covid-19 et son impact extrêmement fort sur toutes les politiques de la ville, ainsi que sur ce programme.

Grégoire JunodSyndic de Lausanne

Des dossiers à moyen et long terme qui ont forcément teinté le programme de législature. On pense à la ville de demain, et on s’y prépare du côté lausannois. On retrouve Grégoire Junod, syndic de Lausanne :

Grégoire JunodSyndic de Lausanne

En matière de lutte contre le réchauffement climatique, la Municipalité porte un programme "extrêmement ambitieux, pour que la ville soit vivable demain". Le syndic a notamment mentionné le défi de la décarbonisation des bâtiments et du chauffage à distance, une politique "lourde qui va générer quelques chantiers".

Ne pas grossir pour grossir

Deuxième grand axe: grandir. "Nous revendiquons une ville qui se développe", a souligné M. Junod. La ville est un lieu fortement impacté par les enjeux climatiques, la pollution, mais en même temps elle est la solution: les enjeux climatiques et du non-étalement urbain exigent de développer la ville en ville :

Natacha LitzistorfMunicipale lausannoise en charge de l'environnement

L'écoquartier des Plaines-du-Loup sera un vrai laboratoire de la ville de demain, a-t-il décrit. Et de rappeler que l'exécutif veut un urbanisme différencié sur des sites prioritaires, tels que les Boveresses, Beaulieu, Sébeillon ou la gare. Lausanne veut également des parts de logements abordables dans tous les projets urbains.

Nombreux chantiers

Une ville qui grandit passe également par le développement des activités économiques et des places de travail. Là aussi, des noyaux stratégiques sont prévus à Beaulieu, la Rasude et en lien avec les CHUV et les hautes écoles.

En ce qui concerne la mobilité, Lausanne sera affectée par de très nombreux chantiers: LEB, M3, gare de Lausanne. Une situation qui devrait permettre de repenser la mobilité lausannoise, comme le confirme Florence Germond :

Florence GermondMunicipale lausannoise en charge de la mobilité

Avec autant de travaux et de nuisance sur les routes, comment garantir une mobilité fluide au coeur de la commune ? On retrouve Florence Germond :



Florence GermondMunicipale lausannoise en charge de la mobilité

Sans oublier l'apaisement de la circulation avec en ligne de mire un 30 km/h de jour sur certains axes, les projets de mobilité douce et la tarification des transports publics.

Intégration et aide aux victimes

Enfin dernier point, la capitale vaudoise se veut rassembleuse. Près de 150’000 personnes y habitent, dont plus de 40% d’étrangers. La politique d'intégration est une "marque de fabrique de la Municipalité". Lausanne a su garder une mixité sociale, estime le syndic. La ville va d'ailleurs beaucoup investir pour l'accueil des enfants pendant cette législature.

L'accent sera également posé sur une thématique un peu nouvelle, la lutte contre les violences domestiques. La volonté de la ville est de développer une relation police citoyen axée sur l'aide aux victimes, avec une attention particulière pour les minorités sexuelles. Egalement au chapitre des nouveautés, la promotion de l'intégration et de l'égalité par le sport.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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Lausanne

Des députés vaudois veulent réhabiliter le Major Davel

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Une motion propose de réhabiliter officiellement le Major Davel (archives). (© Keystone/FABRICE COFFRINI)

Des députés vaudois souhaitent une réhabilitation officielle du Major Davel, mort il y a bientôt 300 ans. Une motion, présentée mardi devant le Grand Conseil, demande la création d'une commission historique pour laver "une fois pour toutes" l'honneur du patriote.

Jean Daniel Abraham Davel a été décapité le 24 avril 1723 à Vidy pour avoir conduit ses compatriotes à se rebeller contre les Bernois, alors maîtres du Pays de Vaud. S'il a accédé au rang de héros dans la mémoire collective des Vaudois, il n'a jamais bénéficié d'une réhabilitation solennelle.

Sa condamnation à mort n'a, par exemple, jamais été révoquée par les autorités, a expliqué mardi Raphaël Mahaim, à l'origine de la motion. Cette requête n'est pas "farfelue", mais vise à "inclure un pan institutionnel" aux festivités qui se préparent pour le tricentenaire de la mort du Major Davel, a-t-il ajouté.

Signée par environ 30 députés, principalement issus des Verts et de l'UDC, la motion demande au Conseil d'Etat de nommer une commission historique, chargée de documenter la vie du patriote vaudois. Une fois ce travail terminé, un projet de loi pourrait être soumis au Parlement pour obtenir "une réhabilitation officielle", a continué Raphaël Mahaim.

Sa motion a été transmise en commission. Elle sera ensuite traitée en plénum par le Grand Conseil, qui décidera s'il la soumet ou non au Conseil d'Etat.

A noter que ce n'est pas la première initiative pour réhabiliter le Major Davel. Une demande de révision de sa condamnation à mort avait notamment été déposée en 1998 auprès du Tribunal cantonal par deux de ses descendants, soutenus alors par un groupe de politiciens et l'association d'étudiants Zofingue. Le Tribunal avait toutefois jugé irrecevables ces deux requêtes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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