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Culture

Aloïse Corbaz en lumière à l'Espace Focus du MCBA

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Une partie de l'oeuvre d'Aloïse Corbaz est présentée à l'Espace Focus du MCBA à Lausanne. (© MCBA/Aloïse Corbaz)

Figure emblématique de l'art brut, Aloïse Corbaz (1886 -1964) est à l'honneur de la nouvelle exposition à l'Espace Focus du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) de Lausanne. Une cinquantaine de dessins de l'artiste vaudoise sont montrés à partir de vendredi et jusqu'au 23 janvier.

Intitulée "Aloïse Corbaz. La folie papivore" et gratuite, l'exposition se veut représentative de l'oeuvre de la Lausannoise: "des premiers petits dessins à la mine de plomb aux cahiers illustrés, des compositions aux crayons de couleur ou aux craies grasses aux grands rouleaux imagés de plusieurs mètres", indique le MCBA.

Parmi les dessins sélectionnés, le corps féminin et les élans amoureux sont particulièrement représentés. Aloïse Corbaz "déploie tout le potentiel héroïque et festif de la figure féminine, ouvrant la voie à la génération Flower Power, en particulier à Niki de Saint Phalle en qui on peut voir son héritière", poursuit le communiqué.

Née à Lausanne, Aloïse Corbaz a été placée à 32 ans en asile psychiatrique, où elle est restée internée jusqu'à son décès. Couturière de formation, elle a commencé à écrire et dessiner peu après son entrée à l'hôpital.

Nouvelles acquisitions

Le MCBA s'est intéressé à son parcours dès les années 1960, rassemblant plus de 300 œuvres. Une grande rétrospective avait été organisée en 2012 avec la Collection de l'Art Brut à Lausanne.

Le MCBA poursuit aujourd'hui le développement de son fonds. Il explique par exemple qu'il vient d'acquérir huit cahiers illustrés (111 compositions au total). Ceux-ci appartenaient à Jacqueline Porret-Forel, la spécialiste de l'artiste décédée en 2014.

Dans son communiqué, le musée souligne encore que cette nouvelle exposition répond à la vocation de l'Espace Focus, qui vise à montrer des oeuvres de ses collections rarement montrées. Cela concerne particulièrement les œuvres sur papier qu'il est nécessaire de préserver de la lumière.

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Culture

Violences aux Antilles: l'autonomie de la Guadeloupe en débat

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En Martinique et Guadeloupe, le mouvement contre l'obligation vaccinale pour les soignants, émaillé de violences, pillages, incendies et blocages routiers, ne s'essouffle pas (archives). (© KEYSTONE/AP/Elodie Soupama)

Les violences se poursuivent aux Antilles, avec de nouvelles dégradations dans la nuit de vendredi à samedi. Le gouvernement a lancé le débat sensible sur davantage d'autonomie pour la Guadeloupe, secouée comme la Martinique par une explosion sociale.

Le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu a également annoncé vendredi la création de "1000 emplois aidés pour les jeunes" en Guadeloupe, département où 34,5% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté national.

Le mouvement contre l'obligation vaccinale pour les soignants, émaillé de violences, pillages, incendies et blocages routiers, ne s'essouffle pas, et la situation reste mouvante, avec des barrages filtrants ou hermétiques, parfois démontés par les forces de l'ordre avant d'être remontés par les manifestants, ont constaté des journalistes de l'AFP.

La préfecture de Guadeloupe s'est réjouie dans un communiqué que certains axes dégagés "depuis deux jours sont toujours accessibles". Les forces de l'ordre sur cette île des Caraïbes ont toutefois de nouveau essuyé des tirs par arme à feu dans la nuit de vendredi à samedi, sans qu'il n'y ait de blessé, selon la préfecture.

Celle voisine de Martinique recense des "évènements d'une particulière intensité à Schoelcher et Fort-de-France (destruction d'une station service ainsi que celle d'un bureau de poste)", selon la préfecture.

Douze interpellations ont eu lieu en Martinique et quatre en Guadeloupe. Toutes deux restent sous couvre-feu.

Tirs contre des journalistes

Vendredi, une dizaine de membres des forces de l'ordre avait été blessés, et quatre journalistes, dont un photographe de l'AFP, avaient essuyé trois tirs de la part d'hommes circulant en moto dans une rue déserte de Fort-de-France.

Samedi matin à Pointe-à-Pitre, 2000 à 3000 personnes ont manifesté depuis le CHU pour demander de nouveau la levée totale de l'obligation vaccinale pour les soignants et pompiers, a constaté un journaliste de l'AFP. "La liberté ne s'injecte pas", "Fouté nou la Pé" ou encore "Liberté", pouvait-on lire sur les pancartes brandies.

Un navire militaire était par ailleurs positionné au large des côtes de Guadeloupe pour du transport de matériel "et à tout petit volume du transport de personne", selon une source au sein de la gendarmerie, expliquant que certains militaires "bloqués par les barrages" ont ainsi pu être acheminés vers Basse-Terre.

Décider "sans passer par la France"

Pour sortir de cette crise née du refus de la vaccination anti-Covid obligatoire pour les personnels soignants et les pompiers, le gouvernement a d'abord annoncé vendredi reporter l'application de cette mesure au 31 décembre. Il a aussi proposé la levée de la suspension des personnels non vaccinés et de leur rémunération pour ceux qui acceptent un "accompagnement personnel" en vue notamment d'un reclassement.

Puis, dans une allocution télévisée aux Guadeloupéens, Sébastien Lecornu a affirmé que le gouvernement était "prêt" à évoquer la question de davantage d'autonomie, si cela peut permettre de "résoudre les vrais problèmes du quotidien des Guadeloupéens".

Selon lui, la question a été posée "en creux" par "certains élus" lors des négociations des derniers jours.

"Hors sujet", a tranché Elie Domota, porte-parole du collectif syndical LKP, sur LCI, soulignant que les manifestants n'ont "jamais été entendus" sur leur revendication de "négociations sur l'obligation vaccinale et sur le pass sanitaire".

Le ministre "fait ça pour nous faire peur, pour qu'on reste tranquille ! Nous on ne lui a jamais parlé d'autonomie !", critique Danielle, 63 ans, rencontrée dans la manifestation à Pointe-à-Pitre, même si "les décideurs locaux (doivent pouvoir) prendre des décisions sans passer par la France". "Car ce qui est bon pour la France n'est pas forcément bon ici, et vice-et-versa", résume-t-elle.

La proposition du ministre a été immédiatement pilonnée par l'opposition de droite et d'extrême droite qui ont dénoncé un recul ou un lâchage, voire une tentative "d'acheter les indépendantistes radicaux" pour la candidate RN à la présidentielle de 2022 Marine Le Pen.

Dérogation réclamée

Les propositions sur la levée des sanctions contre les personnels non vaccinés ont aussi été rejetées par les syndicats. Cette annonce "ne change rien" aux revendications, a réagi auprès de l'AFP Sormain Sandrou, secrétaire général adjoint de l'UTS-UGTG du CHU de Pointe-à-Pitre, présent sur le piquet de grève devant l'établissement.

"On veut une dérogation pour que cette loi ne soit pas appliquée chez nous ! Et pas que chez les pompiers !", a pour sa part clamé Jocelyn Zou, représentant du syndicat Force Ouvrière chez les pompiers, sur la radio RCI.

Au CHU, les personnels suspendus ont bien l'intention de rester et ont transformé le piquet de grève en petit "village", avec des barnums décorés, un barbecue, un micro-ondes ou encore des glacières.

En attendant une solution, Guadeloupéens et Martiniquais décuplent les systèmes D pour contourner les barrages routiers qui ralentissent l'activité. Ceux qui le peuvent s'arrachent les services de bateaux touristiques répertoriés sur Facebook, moyennant 50 à 100 euros par tête, notamment les pompes funèbres, les touristes devant rallier l'aéroport ou un hôtel, ou encore les pharmacies pour se faire livrer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Décès de Stephen Sondheim, légende de la comédie musicale

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En 2015, Barack Obama avait remis à Stephen Sondheim la médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute distinction civile (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Stephen Sondheim, légende de la comédie musicale américaine et parolier de "West Side Story", est décédé vendredi, a indiqué un porte-parole. Il avait 91 ans.

Son avocat, F. Richard Pappas, avait annoncé au New York Times que Stephen Sondheim s'était éteint soudainement à son domicile de Roxbury, dans le Connecticut (nord-est du pays), après avoir célébré Thanksgiving avec ses amis la veille. Rick Miramontez, porte-parole d'une de ses pièces, "Company", actuellement en représentation à Broadway, a confirmé sa mort à l'AFP.

Formé tout jeune par le grand maître de la comédie musicale Oscar Hammerstein ("Show Boat", "La Mélodie du bonheur"), Stephen Sondheim avait été engagé à seulement 25 ans pour écrire les paroles de la désormais mythique "West Side Story", son premier spectacle sur Broadway, plus tard adapté à l'écran.

Nombreuses récompenses

Né le 22 mars 1930 à New York, il était considéré comme l'un des plus grands compositeurs de comédie musicale et était perçu comme un intellectuel du genre, car il préférait le théâtre d'art au divertissement si répandu à Broadway. Il avait notamment travaillé sur "Sweeney Todd", "Gypsy", "Sunday in the Park with George", "A Little Night Music", comme compositeur ou parolier.

Au cours de sa longue carrière, ce géant de Broadway a remporté huit Grammy Awards, tout autant de Tony Awards, un Oscar, ainsi qu'un prix Pulitzer.

Stephen Sondheim, dont les parents travaillaient dans la mode, s'était passionné pour le théâtre musical dès son plus jeune âge. Après avoir travaillé à la télévision ou écrit des mots croisés pour le New York Magazine, c'est grâce à "West Side Story" qu'il accède à la gloire.

"Terrible perte"

En 2015, Barack Obama, alors président des Etats-Unis, lui avait attribué la médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute distinction civile. "Pour le dire simplement, Stephen a réinventé la comédie musicale américaine", avait dit Barack Obama. "Sa musique est si belle, ses paroles si précises, que même lorsqu'il expose les imperfections de la vie quotidienne, il les transcende".

"Remercions le Seigneur que Sondheim ait vécu jusqu'à 91 ans et ait eu le temps d'écrire de si merveilleuses musiques et d'excellents textes! Qu'il repose en paix", a salué Barbra Streisand, icône de la chanson, en tweetant une photo d'eux deux.

L'actrice et chanteuse Anna Kendrick a déploré une "terrible perte". "Il y a quelques jours, je disais à quelqu'un à quel point il est amusant (et vraiment difficile) de chanter du Stephen Sondheim. Interpréter ses oeuvres a été l'un des plus grands privilèges de ma carrière", a-t-elle réagi sur Twitter.

Longévité de ses oeuvres

L'acteur Hugh Jackman a de son côté exprimé sa gratitude au parolier. "De temps en temps, une personne vient changer fondamentalement un genre artistique tout entier. Stephen Sondheim était de celles-là. Au moment où des millions de personnes pleurent son décès, je tiens aussi à exprimer ma reconnaissance pour tout ce qu'il m'a donné, à moi et à tant d'autres", a-t-il écrit.

Preuve de la longévité de ses oeuvres, deux de ses pièces, "Company", créée en 1970, et "Assassins", qui date de 1990, étaient jouées à Broadway cet automne.

Quelques jours avant sa mort, l'artiste respecté avait dit dans une interview au New York Times avoir été "chanceux", ravi de voir ses spectacles joués encore et encore.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Un binôme féminin à la tête du Théâtre du Jorat

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Une répétition du spectacle "Alice" au Théâtre du Jorat à Mézieres. (©Keystone/LAURENT GILLIERON)

Un duo féminin dirigera le Théâtre du Jorat à Mézieres (VD) à partir du 1er février prochain. La comédienne de théâtre et metteure en scène, Ariane Moret, et la responsable de communication et de presse Nathalie Langlois, anciennement chez Lavaux Classic, remplaceront Michel Caspary, qui part en retraite anticipée après douze ans de direction.

"Le binôme a convaincu par sa complémentarité et sa capacité à assumer la direction du théâtre tout en menant à bien les travaux prévus de juillet 2023 à mars 2024, ainsi que par son projet artistique particulièrement adapté aux spécificités du Théâtre du Jorat: son public, son lieu, son environnement", a indiqué vendredi le Conseil de Fondation de l'établissement.

Les deux femmes ont été choisies parmi une cinquantaine de candidatures déposées, précise le Conseil. Le poste avait été mis au concours en septembre dernier. Ariane Moret et Nathalie Langlois entreront en fonctions le 1 er février 2022 pour une période de passation avec les collaborateurs sortants, l'actuel directeur Michel Caspary et l'administratrice Florence Boldrini.

"La nouvelle direction aura pour mission de mener à bien la finalisation de l'engagement d'un nouveau directeur technique, d'accompagner les saisons 2022 et 2023, de concevoir pour 2024 une programmation hors les murs (faisabilité à l'étude), de suivre les travaux programmés entre 2023 et 2024, de concevoir la programmation dès la saison 2025, d'assurer l'ouverture du nouveau Théâtre du Jorat ainsi que son développement dans un contexte adapté à ses nouvelles possibilités", détaille le Conseil de Fondation.

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L'écrivain Mario Vargas Llosa élu à l'Académie Française

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L'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa a été reçu à l'Académie française (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'écrivain péruviano-espagnol Mario Vargas Llosa a été élu jeudi à l'Académie française, malgré un âge plus élevé que ne le permettent les statuts, à 85 ans.

Le lauréat du prix Nobel de littérature 2010 a obtenu au premier tour 18 voix, contre une pour le réalisateur Frédéric Vignale, un blanc et deux nuls, a précisé l'Académie dans un communiqué.

Sa candidature avait été retenue par les Immortels alors que depuis 2010 justement, il faut avoir moins de 75 ans pour se présenter à cette élection. En revanche, il n'existe aucune règle quant à la nationalité.

Mario Vargas Llosa n'a jamais publié en français, même s'il le parle couramment, pour avoir immigré à Paris en 1959. Il vit aujourd'hui à Madrid.

Entrée dans la Pléiade

Son oeuvre traduite en français, essentiellement aux éditions Gallimard, est abondante, depuis "La Ville et les Chiens" en 1966, jusqu'à "Temps sauvages" en 2021. Il a été le premier écrivain étranger à entrer de son vivant dans la prestigieuse collection de la Pléiade, en 2016.

Né à Arequipa (sud du Pérou) le 28 mars 1936, cet enfant de la classe moyenne, après un passage à l'Académie militaire de Lima, se destine aux études littéraires, à Lima puis Madrid, et au journalisme.

Son talent d'écrivain fera de lui l'une des figures de la révélation au monde de la littérature latino-américaine dans les années 1960, aux côtés du Colombien Gabriel García Márquez, de l'Argentin Julio Cortázar ou des Mexicains Carlos Fuentes et Juan Rulfo.

Carrière politique

Il a aussi eu une carrière politique, avec une candidature à la présidence du Pérou en 1990. Il y a affirmé des opinions libérales controversées.

L'Académie française n'avait pas accueilli de lauréat du Nobel depuis François Mauriac, élu en 1933, récipiendaire du prix suédois en 1952, et décédé en 1970.

Sur les 40 sièges de l'institution conçue comme la gardienne de la langue française, cinq restent vacants, et les 35 autres sont occupés par 29 hommes et six femmes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Carine Bachmann à la tête de l'Office fédéral de la culture

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"Je m'engage à soutenir avec audace la richesse et la diversité de la culture de la Suisse", a annoncé Carine Bachmann, ici avec le conseiller fédéral Alain Berset. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Carine Bachmann prendra la tête en février de l'Office fédéral de la culture (OFC). Le Conseil fédéral a annoncé mercredi avoir nommé l'actuelle directrice du Département de la culture de la ville de Genève pour succéder à Isabelle Chassot.

Mme Bachmann dispose de l'expérience et des connaissances pour relever les défis auxquels fait face le secteur de la culture, durement touché par la pandémie, a indiqué Alain Berset devant la presse. Le ministre de la culture a également loué le vaste réseau de la future directrice.

"Je m'engage à soutenir avec audace la richesse et la diversité de la culture de la Suisse", a annoncé Mme Bachmann. Elle a reconnu que le secteur payait un lourd tribut au coronavirus et que la crise constituera le principal défi de l'OFC.

Agée de 54 ans, la future directrice est bilingue français-allemand et dit avoir grandi un pied dans chaque partie de la Suisse. Elle supervise les musées, les bibliothèques et le soutien à l’art de la ville de Genève depuis 2011, "un portefeuille assez vaste d'activités", selon M. Berset.

Vaste expérience

Le Conseil fédéral loue sa vaste expérience du monde culturel, politique, associatif et de l’administration, ainsi que ses excellentes connaissances de gestion dans un environnement national et international.

Carine Bachmann a été programmatrice du Festival international du film et de la vidéo VIPER à Lucerne, puis responsable de la communication et chargée de projets dans différentes ONG. Elle a également fondé CIMERA, une ONG, active dans la promotion de la paix dans le Caucase et en Asie centrale.

Elle est détentrice d'un master en psychologie sociale, sciences du cinéma et droit international public à l’université de Zurich. Elle a aussi obtenu un certificat d’études avancées (CAS) à l’Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP) à Lausanne.

Yves Fischer, vice-directeur de l’OFC, assume la direction ad intérim de l’office depuis le départ d'Isabelle Chassot. La Fribourgeoise a été élue en septembre au Conseil des Etats après huit années passées à la tête de l'OFC.

M. Berset adresse "ses sincères remerciements" à Mme Chassot pour son action à la tête de l’OFC. Le conseiller fédéral salue notamment son soutien aux acteurs culturels depuis le début de la pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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