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Culture

La 45e édition du Paléo Festival de Nyon (VD) est lancée

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La nouvelle scène électro de Belleville, située juste après l'entrée du Paléo à droite, a rapidement trouvé son public. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le 45e Paléo Festival de Nyon (VD) a ouvert ses portes mardi. Le plus grand open air de Suisse a retrouvé son public après deux ans d'absence due au Covid-19.

Deux à trois cents personnes ont patienté devant les barrières de l'entrée, avant de pouvoir pénétrer sur la plaine de l'Asse, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. A 15h30, après le traditionnel compte à rebours, les premiers billets ont été scannés.

Les plus euphoriques se sont élancés en courant pour découvrir les nombreuses nouveautés qui attendent les visiteurs cette année, entre innovations pratiques et réaménagements de terrain. Ou alors, pour les fans du groupe de rock Kiss, qui devait se produire à 23h00 sur la Grande scène, pour réserver sa place au premier rang.

Deux stars: Kiss et la chaleur

"Nous sommes là pour Kiss", ont confié Sylvie et Regis, un couple helvético-québécois habitant le Gros-de-Vaud, dans la file d'attente avant l'ouverture des portes. "Après les restrictions liées à la pandémie, cela fait plaisir de pouvoir assister à un tel concert, dans le cadre d'un événement comme celui-là", a ajouté Regis.

A côté de Kiss, l'autre star de cette première journée était la chaleur. Le thermomètre a atteint 34 degrés à Nyon durant l'après-midi. La barre des 30 degrés devrait être franchie durant les six jours du festival.

Les zones d'ombre et les distributeurs d'eau distillés sur le site ont été pris d'assaut par les spectateurs en sueur. La fameuse fontaine de l'entrée s'est transformée en baignoir, des enfants barbotant joyeusement. Juste à côté, le brumisateur installé pour rafraîchir les festivaliers est devenu un passage obligé.

Belleville séduit

Situé après l'entrée à droite, le nouveau "quartier" de Belleville et sa scène colorée aux motifs psychédéliques dédiée à la musique électronique a tout de suite trouvé son public. Bien qu'inaugurée par du... reggae, elle a rapidement drainé une foule festive, mue par l'envie de danser. L'expérience immersive est réussie, Belleville apparaissant véritablement comme une zone à part dans le festival.

"Cette scène m'a tout de suite fait penser à Burning Man (un rassemblement connu pour ses immenses sculptures qui se tient dans le désert du Nevada, aux Etats-Unis, ndlr)", a dit Etienne, un habitué de Paléo, présent mardi avec son ami Paul. "On voit tout de suite que c'est une scène électro." Les deux compères apprécient les changements qui ont été réalisés sur la plaine de l'Asse cette année. "C'est bien que le festival évolue."

En revanche, le duo n'était pas au courant qu'il n'était plus possible de payer en cash. "On s'est renseigné sur le programme, mais pas sur les informations pratiques. On s'est fait avoir", sourit Etienne. Ne souhaitant pas utiliser leurs cartes bancaires françaises en raison de taux de change prohibitifs, Etienne et Paul ont donc fait la queue pour recharger une carte à puce mise à disposition par Paléo.

La politique "no cash" n'a pas posé de problèmes particuliers, selon un coup de sonde réalisé dans différents stands. Les vendeurs sont munis d'une sorte de smartphone qui permet d'encaisser tous types de paiements électroniques, ainsi que de rembourser les dépôts sur la vaisselle consignée, apparue cette année. "Notre principal problème, pour l'instant, c'est la tireuse à bière, qui fait des siennes", rigole un serveur du bar Versus.

Revendeurs toujours présents

Autre nouveauté: les billets sont désormais 100% numérisés. Tout passe par une app. On aurait pu penser que cela aurait fait disparaître les revendeurs qui font des affaires près de l'entrée, mais il n'en est rien. "Au contraire, c'est mieux car plus sécurisé!" se réjouit l'un d'entre eux. "On est sûr qu'il n'y a pas d'arnaques. Avant, on se faisait vendre des billets déjà scannés, ce qui n'est plus possible." Les tickets sont en effet cryptés.

Le Paléo Festival se poursuit jusqu'à dimanche. Tous les billets ont déjà été vendus. Mais 1500 sésames supplémentaires sont mis en vente chaque matin à 09h00 pour le soir même, en ligne uniquement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un "festival de spectacles" sur deux week-ends au théâtre de Vidy

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Le festival Tempo Forte au théâtre Vidy-Lausanne (ici, la salle annexe Le Pavillon) invite le public à découvrir six spectacles présentés sur deux longs week-ends (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le théâtre de Vidy-Lausanne propose six spectacles à voir dans le cadre de Tempo Forte, son "festival au coeur de la saison". Durant deux longs week-ends, du 23 avril au 3 mai, pas moins de 35 représentations auront lieu pour faire découvrir ces oeuvres produites ou coproduites par l'institution. Un "pass spécial" pour trois entrées sera proposé pour l'occasion.

"Pensée comme un parcours, la manifestation propose des horaires aménagés permettant d'assister à plusieurs spectacles sur une même journée", écrit le théâtre Vidy-Lausanne dans un communiqué. L'institution entend ainsi "renforcer le lien avec le public local et régional, tout en facilitant la venue de professionnels suisses et internationaux".

Les spectacles présentés sont "Thésée, sa vie nouvelle" de Valérie Dréville et Guy Cassiers, "Shout Twice" de Mélissa Guex et Katerina Andreou, "Meat me in Paradise" de Massimo Furlan, Claire de Ribaupierre, Vinciane Despret et Pierre-Oiliver Dittmar, ainsi que "Le cheval qui peint" d'Old Masters.

"Ultraficción nr.1/Fracciones de tiempo" du collectif El Conde de Torrefiel sera présenté en première suisse, sur une colline devant des arbres à Vidy. Une autre production hors les murs est au programme, à savoir "Alouettes - Pièce de champ", d'Emilie Rousset et Caroline Barneaud qui se déroulera à la ferme de la Blécherette.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Printemps carougeois met les familles à l'honneur

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Le Printemps carougeois revient pour une 61e édition (image symbolique). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pour sa 61e édition, le Printemps carougeois met les familles à l'honneur. Pendant dix jours, du 24 avril au 3 mai, ce festival pluridisciplinaire propose une programmation qui invite toutes les générations à se retrouver pour s'émouvoir ensemble.

Les festivités débuteront avec un concours de courts-métrages le vendredi 24 avril au Cinéma Bio. A voir aussi ce soir-là à la Place de la Sardaigne, "L'Arrière-Pays", un spectacle qui plongera le public dans monde de l’enfance.

Un Loto Bingo Dingo sera assuré par le Collectif Sentimental Crétin. Les interprètes embarquent les joueurs dans une fête improbable. Il y aura aussi du pop folk au Chat Noir avec les Woodgies et du jonglage poétique au Jardin de l'Espace Grange-Collomb.

L’Association Boaboa proposera à la Salle des fêtes des ateliers d’initiation à la danse hip-hop et afro-house. Le Théâtre des Amis accueillera la comédienne Pascale Vachoux pour le spectacle, "MÈRES – FILLES, Correspondances", qui puise dans trois siècles de correspondances entre mères et filles. Elle partagera la scène avec Josette Chanel, sa propre mère, également comédienne.

Gratuité

A découvrir aussi sur le Mail des Promenades, l’exposition "Album de famille" qui met à l’honneur les 25 premières années de Jean-Georges Pertin. Ce Carougeois a vécu toute sa vie au 63, rue Ancienne. Le public le voit ainsi grandir entouré de ses proches, au fil des photos qui composent cette exposition.

Organisé pour la première en 1965, ce rendez-vous culturel carougeois s'est fait sa place dans l'agenda. Au fil des six décennies, le Printemps carougeois a étoffé sa programmation restant fidèle à son objectif premier : promouvoir une culture pluridisciplinaire et accessible. L’entrée à la majorité des événements est ainsi gratuite. Le prix des billets pour les manifestations payantes n’excède pas 15 francs.

www.printemps-carougeois.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un ancien matador mortellement encorné avant une corrida

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Un ancien matador s'est fait encorner par un taureau lors de préparatifs samedi à Malaga (archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM HOLLANDER)

Un ancien matador a été mortellement encorné par un taureau dans une arène à Malaga, dans le sud de l'Espagne. L'accident s'est produit pendant les préparatifs d'une corrida traditionnelle inspirée par l'oeuvre de Picasso prévue pour le week-end de Pâques.

Ricardo Ortiz, 51 ans, déchargeait des taureaux à l'arène de La Malagueta vendredi soir lorsqu'"un des taureaux l'a encorné violemment, causant sa mort", a déclaré la société organisatrice de l'événement, Lances de Futuro dans un communiqué, exprimant sa "profonde tristesse".

Issu d'une famille étroitement liée au monde de la tauromachie, M. Ortiz avait pris sa retraite il y a plus de vingt ans, mais restait impliqué dans la gestion des taureaux dans la principale arène de Malaga. L'accident s'est produit alors qu'il aidait à préparer une corrida sur le thème de Pablo Picasso prévue samedi soir, connue sous le nom de "Corrida Picassiana".

L'arène, les décorations et les costumes des toreros pour l'événement s'inspirent des oeuvres de Picasso, né à Malaga et grand amateur de corridas et de "toros", un thème important de son oeuvre. Cette corrida est traditionnellement organisée le samedi saint, pendant la période de Pâques.

L'Espagne accueille environ 1500 corridas chaque année, qui coïncident souvent avec des fêtes religieuses, bien que leur nombre soit en déclin, selon des données du gouvernement. Les opposants jugent ces événements barbares, tandis que leurs défenseurs les considèrent comme une forme d'art ancestrale profondément ancrée dans l'histoire nationale.

Le dernier torero professionnel tué lors d'une corrida en Espagne était Víctor Barrio, en 2016 à Teruel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Culture

Deux visions du papier découpé à découvrir à Château-d'Oex

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Le travail de deux as des ciseaux est à découvrir à Château-d'Oex (illustration). (© KEYSTONE/ALINE STAUB)

Le Musée du Pays-d'Enhaut et Centre suisse du papier découpé à Château-d'Oex (VD) propose une double exposition consacrée à la découpeuse alémanique Elisabeth Bottesi et à l'illustrateur français Emmanuel Fornage. Le public peut découvrir une soixantaine de leurs oeuvres jusqu'au 28 juin.

Née à Gstaad il y a 65 ans, Elisabeth Bottesi est fascinée dès l'enfance par le découpage. Après avoir appris la technique traditionnelle en noir et blanc, elle développe sa "marque de fabrique" consistant à découper "des fleurs, des feuilles ou des herbes à partir de pages colorées de magazines, qu'elle appose et colle avec minutie sur un découpage noir", créant ainsi un "effet tridimensionnel", explique l'institution dans un communiqué.

Les oeuvres de la Bernoise côtoieront celles d'Emmanuel Fornage, récemment décédé à l'âge de 63 ans. Le Français originaire de Troyes avait découvert le découpage en 2005 lors d'une visite au Pays-d'Enhaut et s'était formé auprès d'une découpeuse locale.

Il s'était alors consacré à l'univers des contes pour enfants et des fables de La Fontaine qu'il illustrait selon les codes du découpage traditionnel, à savoir des formes noires et symétriques sur fond blanc, qu'il agrémentait ponctuellement de touches colorées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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