Culture
La Cité Bleue dévoile 35 spectacles pour sa saison 2026-2027
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La Cité Bleue à Genève a prévu 35 spectacles pour sa saison 2026-2027 dès le 5 septembre prochain, allant de la musique baroque au théâtre musical en passant par de la danse. Deux concerts, un atelier et un film pour les tout petits sont également au menu.
Cette saison est annoncée sous le signe de l'"abrazo", une étreinte pour faire dialoguer les contraires. Parmi les animations, la grande fresque "Roma" du directeur du festival Leonardo Garcia-Alarcon fera passer de l'ombre de la Chappelle Sixtine à la lumière du baroque italien.
"Musiques interdites" proposera un cabaret allemand de l'entre-deux-guerres pour mettre à l'honneur la liberté artistique face à l'oppression. Deux composantes importantes du festival reviennent avec "Seasons", qui allie musique, théâtre et cinéma, et le tango de "Maria de Buenos Aires" .
Outre le directeur argentin, de nombreux artistes égayeront cette édition. De la soprano Sabine Devieilhe au jeune violoniste Pablo Agudo Lopez.
L'Ensemble Cappella Mediterranea contribuera largement. Et l'Orchestre de chambre de Genève (OCG) sera associé à plusieurs reprises à la programmation du festival.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Un été de festivals entre dinosaures du rock et stars du streaming
De Gorillaz à Raye, de Sting à Theodora, la saison des festivals suisses s'ouvre sur un grand écart musical entre légendes des années 1970-1990 et vedettes nées sur les plateformes. Une tendance qui traverse les principales affiches de l'été, de Montreux à Nyon.
Le coup d'envoi est donné jeudi avec Festi'Neuch (12-15 juin) et le Greenfield Festival (11-13 juin). A Neuchâtel, le festival affiche complet avec un mélange de valeurs sûres francophones et de nouvelles figures du streaming. Vanessa Paradis, Feu! Chatterton et Jean-Louis Aubert y côtoient Adèle Castillon, Miki ou Théa.
Parmi les événements les plus attendus figure la première venue en Suisse du trio hip-hop irlandais Kneecap. Le groupe, originaire de Belfast, en anglais et gaélique irlandais, aborde des thèmes crus et très politiques, oscillant entre drogues, culture irlandaise et critique virulente de l'occupation britannique.
A Interlaken, le Greenfield Festival reste fidèle à son ADN rock et metal. Les Américains The Offspring, héros du punk rock californien des années 1990, y partageront l'affiche avec les Danois de Volbeat.
Le Caribana Festival (18-21 juin), à Crans-près-Céligny, prendra ensuite le relais avec une programmation populaire emmenée notamment par les artistes francophones Mika, Louane, M Pokora et Kendji Girac.
Des artistes d'un festival à l'autre
Plusieurs artistes de Festi'Neuch poursuivront leur tournée suisse au Paléo Festival (21-26 juillet). Vanessa Paradis, Feu! Chatterton, Adèle Castillon et Miki figurent également à l'affiche du plus grand open air du pays.
Parmi les jeunes artistes à suivre cet été figure Sam Sauvage. Avec sa voix grave, son univers décalé, le chanteur français de 26 ans s'est rapidement imposé comme l'une des révélations de la nouvelle scène francophone. Après un passage à Festi'Neuch, il retrouvera le public romand au Paléo Festival avant les Docks à Lausanne fin novembre, une occasion de se souvenir de l'été.
A Nyon, les organisateurs assument un mélange de générations. Le mythique groupe britannique depuis le new wave The Cure et Gorillaz, ni totalement "dinosaures", ni vraiment "nouvelle génération streaming", mais un groupe hybride, déjà numérique avant l’ère TikTok, côtoient des artistes plus récents comme Theodora. Surnommée "La Boss Lady", cette chanteuse franco-congolaise de 26 ans, née à Lucerne et révélée au grand public grâce aux réseaux sociaux, s'impose sur la scène francophone depuis 2024.
Montreux entre monuments et nouveaux talents
Le Montreux Jazz Festival (3-18 juillet), qui célèbre sa 60e édition, réunit Sting, Nick Cave, Deep Purple, Van Morrison ou encore James Taylor. Sting, l'ancien leader de "The Police" reconverti dans une carrière solo à succès, revient pour la neuvième fois à Montreux tandis que ce sera la troisième fois pour le chanteur australien Nick Cave. Ce dernier distille un rock ténébreux avec les Bad Seeds depuis qu'il s'est fait connaître dans un film de Wim Wenders "Les ailes du désir" en 1987.
La programmation accueille aussi des artistes emblématiques de la nouvelle scène internationale. La Britannique Raye, 28 ans, ouvrira notamment les festivités. Après avoir écrit dans l'ombre pour de grands artistes (Beyoncé, David Guetta), elle s'est libérée de sa maison de disques pour exploser en solo.
Moby très attendu
L'une des curiosités de cette édition sera également la première venue de Moby, l'une des figures majeures de la musique électronique, qui a popularisé le genre dans les années 1990 avec des albums cultes comme "Play". "Nous l'attendons depuis 30 ans", avait souligné le directeur du festival, Mathieu Jaton, lors de la présentation de la programmation.
La circulation des artistes entre festivals se retrouve aussi au Openair Frauenfeld (9-11 juillet), où Wiz Khalifa, Gunna et Yeat mèneront l'affiche du plus grand festival hip-hop d'Europe.
Le Tessin n'est pas en reste. La saison s'ouvrira avec JazzAscona (25 juin-4 juillet), avant Moon&Stars à Locarno (10-20 juillet), Lugano LongLake Festival (9-26 juillet) et Vallemaggia Magic Blues (10 juillet-6 août).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Festi'neuch ouvre sa 25e édition à guichets fermés
Festi'neuch débute jeudi soir sa 25e édition à guichets fermés. Le public a répondu présent malgré la tempête qui avait entraîné l'annulation en 2025 de la journée du dimanche. Jean-Louis Aubert, Vanessa Paradis, The Hives ou Lorie sont les têtes d'affiche.
Les organisateurs du festival ont salué "un bel élan de fidélité qui se confirme depuis 2019". Le public va pouvoir découvrir jusqu'à dimanche environ 70 artistes. Le jeudi, les têtes d'affiche sont le groupe français Feu! Chatterton, dont le guitariste Sébastien Wolf qui a des origines chaux-de-fonnières, et le chanteur Jean-Louis Aubert.
De son côté, Yelle fera retentir "ses titres osés et enivrants sur les Jeunes-Rives pour fêter ses vingt ans de carrière. La scène suisse sera à l’honneur avec Elie Zoé et Joya Marleen.
Le vendredi, deux artistes français donneront des concerts, soit Adèle Castillon et Ben Mazué. S’ils sont connus séparément, les figures de l'électro-rap Vald, Vladimir Cauchemar et Todiefor "s’allient pour un show inoubliable, dont le résultat est explosif", ont expliqué les organisateurs. La techno médiévale sera aussi à l'honneur avec Perceval.
Après des millions d’albums vendus dans le monde, le groupe de punk suédois The Hives est attendu samedi. Le même soir, la chanteuse française Vanessa Paradis présentera son nouvel album, imprégné de pop et de soul.
Propulsée au rang d’étoile montante de la pop, la jeune artiste franco-coréenne Miki chantera ses textes à Neuchâtel. Révélation masculine des Victoires de la musique 2026, Sam Sauvage donnera aussi un concert.
Junior Tshaka reprogrammé
Le dimanche, journée des familles, les tubes de Lorie, icône des années 2000, résonneront sur la scène du Cargo. Le public pourra aussi écouter la chanteuse franco-comorienne Imany et l'artiste franco-rwandais Gaël Faye.
Initialement prévu le dimanche de l’édition passée, Junior Tshaka revient pour fêter ses 20 années de carrière, accompagné de nombreux choristes des écoles. L'an dernier, la soudaine et violente tempête du 15 juin avait contraint le festival à évacuer le public dans l'urgence et à annuler le reste de la journée du dimanche.
Les billets avaient été remboursés. Avant l'évacuation, la manifestation avait annoncé un record de 59'000 personnes sur quatre jours.
Pour cette édition, Festi'neuch a renforcé le dispositif de sécurité. La communication a été consolidée pour que l’information soit diffusée au public encore plus rapidement et partout, en cas d’évacuation d’urgence. "Le nombre de sorties de secours est passé de quatre à six", a expliqué à RTN Antonin Rousseau, directeur.
Au niveau des transports, des liaisons ferroviaires supplémentaires ont été mises en place en direction d’Yverdon, Renens, Lausanne, Bienne, Morat et Fribourg. Festi’neuch continue aussi à proposer des navettes gratuites pour ramener son public à l’intérieur du canton.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Yverdon: le Castrum annonce 40 projets pour sa prochaine édition
Le Castrum, le festival d'Yverdon-les-Bains dédié aux arts de la rue, a dévoilé mercredi le programme de sa 26e édition qui se déroulera du 6 au 9 août. Il annonce 40 projets pluridisciplinaires qui seront présentés aux quatre coins de la ville.
Dans le détail, le menu comprend douze spectacles d'arts vivants, dix concerts, six DJ sets, trois installations, quatre ateliers et cinq projets en création. En tout, 51 représentations seront données par les 118 artistes venus de neuf pays différents.
Cette 26e édition "interroge et réinvente les manières d'être et d'imaginer le monde à travers les récits intimes et de luttes, les pensées décoloniales et les célébrations collectives", indiquent les responsables du festival dans leur communiqué.
Le festival se déroulera dans une dizaine de lieux de la cité thermale. Une nouvelle scène est notamment prévue sur la Place Pestalozzi, "dans la volonté d'ouvrir la programmation musicale au plus grand nombre tout en continuant à proposer des spectacles au grand format".
Des concerts continueront aussi de se tenir dans la cour du Château, mais dans un format plus intimiste. Le site de Sports 5 sera toujours l'un des coeurs du festival, lequel se déploiera aussi dans diverses rues et places du centre-ville.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
"La Suisse, pays des banques", à voir au Musée national de Zurich
Dans le monde entier, la Suisse est associée aux banques. Dans une exposition, le Musée national de Zurich montre, comment ce petit pays est devenu une grande place financière internationale, et à quel point ce secteur est lié à son histoire et à son identité.
L'exposition "La Suisse, pays des banques", à voir dès vendredi jusqu'au 8 novembre, couvre une période allant des premières transactions monétaires de l’Antiquité jusqu’à la finance numérique moderne. Le change, le crédit et la gestion de fortune jouaient un rôle important bien avant l’apparition des banques. Puis, l'industrialisation du 19e siècle a transformé progressivement la Suisse en une économie monétaire, écrit le Musée national mercredi.
Thème de la confiance parfois ébranlée
La confiance est un thème central de l’exposition, car elle est le fondement de toute transaction bancaire. Cette confiance a souvent été ébranlée: par des crises bancaires, des débats sur le secret bancaire ou la reprise de Credit Suisse par UBS. En cela, la Suisse représente aussi un miroir des évolutions sociales et politiques.
La présentation revient aussi sur les fonds juifs en déshérence de la Seconde Guerre mondiale. Bien avant cela, de nombreux Juifs ont été contraints de faire du crédit financier un commerce, avant même que les chrétiens n'y soient autorisés. Cette activité leur a valu un destin de bouc émissaire.
Le commerce de l'argent s'est étendu ensuite à des groupes spécifiques comme les Lombards et d'autres Italiens du nord. Aux premiers banquiers privés ont succédé des banques régionales, des caisses d'épargne et finalement des grandes banques. L'évolution s'est poursuivie à travers l'e-banking et les cryptomonnaies.
Nostalgie et interactions
Les nostalgiques en auront pour leur argent en visitant l'exposition. Ils y retrouveront notamment un ancien logo du Crédit Suisse ainsi que le vieux bonnet mythique aux couleurs de cette banque à présent disparue.
Un espace y est consacré aux guichets des banques, comme on les connaissait autrefois. Un autre se penche sur les crises bancaires, illustrées par des dessins de presse et des comptes rendus journalistiques. Avec des éléments interactifs et des sondages, l'exposition tente de faire réfléchir les visiteurs à leur rapport à l'argent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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