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La garde-robe d'Amy Winehouse aux enchères pour 1 à 2 millions

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Des vêtements ainsi que d'autres objets ayant appartenu à Amy Winehouse seront mis aux enchères en novembre. Les fonds collectés serviront à aider de jeunes adultes souffrant d'addiction aux drogues et à l'alcool (archives). (© KEYSTONE/AP/Matt Dunham)

Des robes par dizaines, dont la fameuse qu'Amy Winehouse portait lors de son dernier concert un mois avant sa mort en 2011, des livres, disques, sacs et objets ayant appartenu à la diva britannique de la soul seront mis aux enchères en Californie en novembre.

La maison Julien's Auctions expose depuis lundi à New York un échantillon des plus de 800 robes, bustiers, pantalons, shorts, chaussures, sous-vêtements, lunettes, instruments de musique, livres et disques estimés au total à "un à deux millions de dollars", avant une vente aux enchères à Beverly Hills les 6 et 7 novembre.

"C'est très difficile d'avoir à organiser des enchères avec les parents d'un enfant décédé", a reconnu Martin Nolan, directeur de Julien's Auctions en présentant à l'AFP la collection d'objets personnels de la chanteuse et musicienne britannique disparue le 23 juillet 2011, à l'âge de 27 ans, après une consommation massive d'alcool.

"Le sujet est très sensible et il leur a fallu du temps pour accepter de donner (les objets) en se rendant compte, bien entendu, que des fans, des musées, des collectionneurs du monde entier voudront posséder ces articles", a expliqué M. Nolan.

D'après lui, les parents d'Amy Winehouse, Mitch et Janis, souhaitent grâce à cette vente préserver "l'héritage et la mémoire" de leur fille et récolter des fonds pour leur fondation d'aide aux jeunes adultes souffrant d'addictions aux drogues et à l'alcool.

Mini robe

L'artiste britannique, plusieurs fois récompensée pour son album "Back to Black" en 2006, a toujours évoqué ses expériences personnelles de dépendance à l'alcool et aux stupéfiants dans des chansons imprégnées de jazz et soul.

Son dernier concert en juin 2011 à Belgrade avait marqué les esprits lorsque, manifestement ivre, elle avait été huée et sifflée par le public dont une partie avait quitté la salle. La tournée avait été annulée et Amy Winehouse était décédée un mois plus tard.

Ce soir-là, elle portait une mini robe verte et noire avec des motifs en soie de fleurs et de bambous, dessinée par sa styliste de coeur Naomi Parry. Le vêtement est estimé entre 15'000 et 20'000 dollars. "Toutes ces robes représentent Amy, une musicienne fantastique, mais aussi une icône de la mode", a salué M. Nolan.

A l'instar des musiciens Brian Jones, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison et Kurt Cobain, Amy Winehouse a été ajoutée au tristement célèbre "club 27" d'artistes décédés à l'âge de 27 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Renens: zoom sur des maisons insolites à la Ferme des Tilleuls

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Parmi ces maisons insolites figure celle de Danielle Jacqui, qui a réalisé l'oeuvre monumentale d'art brut sise dans la cour de la Fermes des Tilleuls (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Renens, la nouvelle exposition de la Ferme des Tilleuls invite à la découverte de maisons insolites. Ces architectures sans architectes ont été imaginées et construites par des utopistes qui aujourd'hui les habitent. A voir jusqu'au 21 juin.

L'exposition "Maisons-mères - Architectures utopiques et concrètes" explore des univers connus et préservés, comme le Jardin des Tarots où Niki de Saint Phalle a vécu en Toscane. Elle montre aussi des environnements disparus ou jamais dévoilés. Conçue par le réalisateur de documentaires Philippe Lespinasse, elle présente près de 60 demeures devenues des oeuvres d'art.

Point de départ: la maison de "Celle qui peint", alias Danielle Jacqui, sise à Roquevaire dans le sud de la France. Cette demeure est recouverte de peintures, céramiques et sculptures. A l'image du fameux ORGANuGAMME, oeuvre inclassable offerte à la ville de Renens et exposée dans la cour de la Ferme, l'espace culturel de la commune.

Cette maison de Roquevaire, pépite architecturale de l'arrière-pays marseillais, est en cours de classement, bien qu'elle ne réponde à aucun critère. Et elle n'est pas la seule.

Tour du monde

L'exposition propose un tour du monde de ces aventures constructives, qui n'entrent dans aucune case. Elles n'ont de style que le fait main, que l'humain, loin de toute uniformisation.

Ces maisons-baleines, maisons-coquillages ou château-mystère jouent avec les équilibres et les formes. Les fadas, les zinzins, les utopistes qui les habitent ont autre chose à faire qu'écouter ce qu'on pense d'eux, souligne le dossier de presse.

Photos et maquettes

Maquettes, modèles réduits, images d'archives glanées partout dans le monde et photographies documentaires nourrissent l'exposition. L'ensemble témoigne de la diversité des destins de ces demeures ainsi que de leur difficile survie dans des sociétés ultra normées.

Une place de choix est réservée au photographe Mario Del Curto qui documente depuis près de 40 ans ces architectures singulières. Il a été mandaté par la Fermes des Tilleuls pour photographier plusieurs environnements suisses peu ou pas connus. Il emmène le visiteur à la rencontre d'auteurs suisses comme Erwin Schatzmann à Winterthour ou Christophe Magnin à Sorens (FR). L'exposition s'accompagne de visites guidées, d'ateliers et de projections.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Minnesota: Lemon plaide non coupable pour avoir couvert une manif

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Don Lemon a plaidé non coupable, vendredi à St. Paul. (© KEYSTONE/AP/Tom Baker)

Le journaliste américain Don Lemon a plaidé vendredi non coupable d'atteinte à la liberté de culte. L'ancien présentateur de CNN est poursuivi pour avoir couvert une manifestation dans une église en janvier en marge de la contestation à Minneapolis.

Don Lemon faisait partie des neuf personnes, dont une autre journaliste indépendante, Georgia Fort, interpellées et inculpées à la suite d'une manifestation le 18 janvier dans une église à Saint Paul, ville jumelle de Minneapolis, dans le nord des Etats-Unis.

Les organisateurs avaient choisi de cibler ce lieu car un responsable local de la police de l'immigration (ICE) y officie en tant que pasteur.

La ministre de la Justice Pam Bondi avait annoncé fin janvier avoir personnellement ordonné plusieurs de ces arrestations, dont celles des deux journalistes, alors que Minneapolis était devenu l'épicentre de l'hostilité à la politique migratoire répressive de l'administration de Donald Trump.

Don Lemon avait diffusé en direct cette action militante au cours de laquelle les participants ont perturbé l'office dominical, scandant des slogans anti-ICE, selon l'acte d'accusation.

"Il ne s'agit pas seulement de moi, mais de tous les journalistes, en particulier ici aux Etats-Unis", a-t-il déclaré à l'issue de l'audience à Saint Paul.

"Comme vous tous ici, courageux habitants du Minnesota, je ne me laisserai pas intimider. Je ne cèderai pas. Je me défendrai de ces accusations sans fondement et je ne me laisserai pas réduire au silence", a affirmé Don Lemon.

Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) avait dénoncé "une attaque flagrante" contre la presse.

Les tensions à Minneapolis, visée par des opérations massives d'arrestations d'immigrés en situation irrégulière, avaient atteint leur paroxysme après la mort de 7 janvier de Renee Good, une mère de famille de 37 ans, puis le 24 janvier d'Alex Pretti, un infirmier du même âge, tués par des agents fédéraux.

Le président Donald Trump avait dépêché à Minneapolis à la suite de cette seconde mort son responsable de la politique d'expulsions, Tom Homan, pour tenter de ramener le calme.

M. Homan a annoncé jeudi que l'opération lancée fin décembre était sur le point de se terminer, faisant état d'un bilan de "4.000 étrangers en situation irrégulière arrêtés" en plus de deux mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Victoires de la musique: le triomphe de Theodora

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Theodora (ici lors du Montreux Jazz Festival en juillet dernier) a été la grande gagnante des Victoires de la Musique. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

A peine débarquée dans le paysage musical, Theodora a raflé quatre trophées vendredi soir aux Victoires de la musique. La Québecoise Charlotte Cardin et le renouveau de Disiz, du rap à la chanson ont également été couronnés.

La "Boss Lady", qui était favorite, a engrangé les prix de meilleure création audiovisuelle pour "Fashion Designa" (14 millions de vues sur YouTube), révélation féminine, révélation scène et meilleur album avec "Mega BBL".

"Je tiens surtout à remercier tous les projets qui sont passés avant moi et qui ont permis à mon projet d'être mieux compris", comme Aya Nakamura ou le rappeur Tiakola, a cité la star de 22 ans au succès fou depuis environ un an.

Avec une large majorité de femmes parmi les nommés, cette 41e édition a d'abord récompensé, comme artiste féminine de l'année, la chanteuse québecoise Charlotte Cardin, en pleine ascension depuis son tube "Feel Good".

"Pour une Québecoise qui vient de s'installer à Paris tout récemment, je ne pouvais pas rêver un meilleur accueil de la part des Français", a lancé la chanteuse de 31 ans sur scène.

De son côté le rappeur et chanteur Disiz a été désigné artiste masculin, un trophée qui vient sacrer sa résurrection en 2025 avec un nouvel album, "On s'en rappellera pas" et le duo "melodrama" avec l'incontournable Theodora.

"Si je suis là aujourd'hui c'est parce que j'ai fait une thérapie: ça m'a permis d'essayer de vivre avec le mal qu'on m'a fait et le mal que j'ai fait", a dit d'emblée l'artiste de 47 ans, qui a connu un parcours en dents de scie. Déjà récompensé par les Victoires en 2006, dans une catégorie un peu fourre-tout, il a estimé que ce nouveau prix représentait "un symbole, un jalon de plus qui fait sauter les a priori de la réussite".

"Une dinguerie"

Reflet des tendances qui ont marqué l'année dernière, le palmarès de ces Victoires décline la pop à différentes sauces, version ballade pour Helena et son "Mauvais garçon" (chanson originale soumise au vote du public), version rock pour Sam Sauvage (révélation masculine), ou version électro pour Justice, le duo de la French touch auréolé du prix du meilleur concert.

"J'ai juste une immense pensée pour ma famille (...) Ma nièce est née ce matin, je savais que cette journée allait être belle!", s'est émue Helena, chanteuse belge révélée par la Star Academy.

"Je pense à tous les gens qui ont des rêves aussi. Moi, j'en avais un. Aujourd'hui, il sera à jamais réalisé", a déclaré Sam Sauvage, sur son nuage alors que sort tout juste son premier album, "Mesdames, Messieurs!"

Diffusée sur France 2, France.tv et France Inter, la cérémonie était présentée par Cyril Féraud et Helena Noguerra, avec Mika comme président d'honneur.

Elle a été rythmée par des prestations en direct, montrant la créativité d'une nouvelle génération d'artistes: Miki et sa troupe d'aventuriers en tenue scout ou Ino Casablanca, qui a transplanté l'esprit d'une fête de quartier populaire entre jus de bissap et trompettes.

A contrario, certains artistes avaient enregistré leur séquence à l'avance, comme Orelsan. Le rappeur caennais, en lice avec "La Fuite en avant", n'a pas reçu une nouvelle statuette, ce qui l'empêche de figurer parmi les artistes les plus titrés de l'histoire, aux côtés d'Alain Bashung et Matthieu Chedid, 13 Victoires chacun.

Absent aussi pour cause de concert à Bruxelles, Indochine - 40 ans de tubes et plus de 13 millions d'albums vendus - a été destinataire d'un prix spécial pour sa tournée record, réunissant plus d'un million de spectateurs. Cette récompense acte au passage un dégel des relations entre la cérémonie et la formation de Nicola Sirkis, qui l'avait qualifiée de "galvaudée".

Tradition oblige, les Victoires ont une fois de plus fait le grand écart entre les générations. La chanteuse grecque francophile Nana Mouskouri, 91 ans, a reçu une Victoire d'honneur pour sa carrière jalonnée de succès, dont "Quand tu chantes" (1976) qui connaît un regain de popularité avec la série Netflix "Cassandra"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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A Martigny, une exposition pour aborder les enjeux climatiques

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La nouvelle exposition de la Médiathèque Valais - Martigny aborde des questions liées au changement climatique (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

"Histoires climatiques du Valais": c'est le nom du nouveau projet de la Médiathèque Valais - Martigny. L'exposition aborde des enjeux liés au changement climatique de manière didactique, en utilisant l'intelligence artificielle. A voir jusqu'au 11 mars.

"L’exposition explore la façon dont les populations et les paysages alpins se sont adaptés, hier et aujourd’hui, aux transformations du climat, explique l'institution dans un communiqué. Un accent particulier est mis sur le territoire valaisan.

Il s'agit, à partir de rapports, conférences, entretiens et documents, de rendre "la science accessible par la narration visuelle", relève encore la Médiathèque Valais - Martigny. "Grâce à certaines images générées par intelligence artificielle (GenAI), les connaissances scientifiques sont traduites ici en un langage visuel immédiat", poursuit-elle.

Ce projet, visible dans l'espace "Dans l'Objectif", interroge de manière critique les enjeux et les limites environnementales des technologies numériques. Dans un autre espace se tient depuis le 22 janvier l'exposition "Vieillir en Suisse en tant que personnes étrangères", réalisée par l'Observatoire romand du droit d'asile et des étrangers et étrangères.

Cette deuxième exposition fait remarquer que "les ressources et les conditions de vie à l’âge de la retraite entre les personnes âgées en Suisse et les personnes issues de l’immigration ne sont pas égales: les étrangers et étrangères sont davantage touchées par la précarité et la pauvreté." Trois enjeux liés aux lois d'immigration ,- exclusion, pauvreté et santé - sont ainsi abordés à travers des photographies et des témoignages jusqu'au 14 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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