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Culture

La haute couture et l'art contemporain dialoguent à Yverdon

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Le Musée suisse de la mode et le Centre d'art contemporain d'Yverdon-les-Bains (CACY) présentent dès dimanche et jusqu'au 17 avril une sélection de 35 pièces haute couture créées entre 1950 et 1990. L’artiste suisse Xénia Lucie Laffely les fait dialoguer avec un ensemble de ses ½uvres inédites.

Seul musée entièrement dédié à la mode en Suisse, le MuMode à Yverdon (VD) s’associe au CACY pour présenter "Collection haute couture". L'exposition réunit pièces d’archives et art contemporain. En particulier la garde-robe de haute couture de l’épouse franco-américaine d’un ambassadeur.

Cette collection, que le MuMode a reçue en don au début des années 2000, comprend des pièces de Cristóbal Balenciaga, Jacques Griffe, Edward Molyneux, André Courrèges, Philippe Venet. Présentés pour la première fois dans un espace dédié à l’art contemporain, ces habits acquièrent une nouvelle fonction: ils deviennent de véritables sculptures textiles, permettant d’esquisser un panorama de l’évolution de la mode dans la seconde moitié du 20e siècle.

Peintures digitales

Produites pour l’occasion et en partie inspirées de cette garde-robe, les peintures digitales brodées par Xénia Lucie Laffely poursuivent les recherches formelles de l’artiste. Elles explorent les enjeux d’autofiction, de désir, d’amour queer ainsi que des généalogies culturelles lesbiennes et féministes.

Chaque ½uvre est intitulée du nom des personnes portraiturées qui appartiennent au cercle social de l’artiste. Ces dernières "habitent" les tenues de la collection.

Multiples récompenses

Née en 1987, Xénia Lucie Laffely vit et travaille entre Lausanne et Montréal. Son parcours se concrétise dans une pratique artistique qui, combinant le langage de la couture et une esthétique figurative influencée par Photoshop, joue avec les stéréotypes sexistes associés au textile. Ses oeuvres sont régulièrement exposées en Suisse et à l’étranger.

Son travail a été récompensé par la Bourse cantonale d’arts plastiques du canton de Vaud (2021), le Swiss Art Awards (2020), le Swiss Design Award (2018), la Bourse culturelle de la Fondation Leenaards (2014) et le Prix d’excellence de la Fondation Hans Wilsdorf (2012).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: 17e édition du festival Chocolate du 31 mai au 1er juin

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Le Chocolate Festival, le rendez-vous des fans de l'électro et de la techno, se tient au D!Club (photo) et aux Pyramides de Vidy à Lausanne (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

La 17e édition du Chocolate Festival, manifestation de musique électronique, se tiendra le week-end prochain du 31 mai au 1er juin à Lausanne. Le rendez-vous des fans de l'électro et de la techno se tient au D!Club et aux Pyramides de Vidy, avec des DJs venant des quatre coins d'Europe et de Suisse.

Les organisateurs annoncent plusieurs têtes d'affiche: Rebüke (Irlande), Mha Iri (Ecosse), Konstantin Sibold (Allemagne), Elif (Turquie), Lee Ann Roberts (Pays-Bas), Dax J (Allemagne), Djeff (Portugal) ou encore Patrisha (Suisse). La programmation mêle artistes de renom et talents émergents, soulignent-ils.

Un concours (DJ Contest) est aussi organisé pour soutenir la scène électronique suisse en offrant une plateforme d'expression aux nouveaux talents. Plus de 6000 festivaliers participent généralement à l'événement. "Un nombre qui ne cesse de croître et qui témoigne de la place prépondérante du Festival dans le paysage local", se félicitent les responsables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Des dessins inédits d'Irène Zurkinden au Musée d'art et d'histoire

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Le Musée d'art et d'histoire à Genève présente dès samedi des dessins inédits de l'artiste suisse Irène Zurkinden, liée au mouvement surréaliste. (© )

Le Musée d’art et d’histoire de Genève (MAH) consacre du 1er juin au 29 septembre une exposition à l'artiste suisse Irène Zurkinden (1909-1987). Des oeuvres tirées d'un fonds de dessins inédit, découvert dans le cadre d'une recherche sur le surréalisme, seront montrées pour la première fois.

Irène Zurkinden a gravité dans le milieu surréaliste parisien dès 1929, tout en menant une carrière de peintre plus conventionnelle dans sa ville natale de Bâle, où elle retourne en 1939, en raison de la guerre. L'artiste reste dans l’ombre de Meret Oppenheim, son amie de jeunesse avec laquelle elle a échangé toute sa vie.

Le fonds de dessins, découvert récemment, permet de réévaluer sa place dans la scène artistique et les échanges qu'elle a eus avec des personnalités telles que Man Ray, Marcel Duchamp et Salvador Dali. L'exposition présente en trois volets 49 dessins, deux peintures et quatre carnets de croquis, se concentrant sur la période 1929-1939.

Les deux premiers volets portent sur la vie avant-gardiste parisienne, avec des figures comme Kiki de Montparnasse, et sur le milieu surréaliste, avec des dessins caractéristiques du mouvement. Le dernier propose des scènes plus intimes, voire érotiques, dans lesquelles apparaît son compagnon, le jazzman germano-brésilien Kurt Fenster, qu'elle a rencontré à Paris en 1934, et avec qui elle a deux fils, Nicolas (1937) et Stephan (1943).

Maîtrise du trait

Ces ½uvres graphiques témoignent d’une maîtrise du trait originale et décomplexée, note le MAH. Elles sont souvent accompagnées de textes poétiques faisant allusion au monde onirique: "Le retour à la réalité comme un rêve dissipé. (...) Laisser le temps partir seul, ne même pas le suivre du regard ni du regret".

Organisée à l'occasion du centième anniversaire du "Manifeste du surréalisme" (1924) par André Breton, cette exposition, qui se tiendra dans les cabinets du premier étage du MAH, donne l’occasion de rappeler les aspirations de liberté et de rêve du mouvement surréaliste. Elle fait partie d’un projet de recherche qui aboutira à la publication, en mai 2025, d'une importante monographie d'Irène Zurkinden.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Deux musées fribourgeois emblématiques fêtent leur bicentenaire

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Le Musée d'histoire naturelle de Fribourg (MHNF) a déménagé en 1897 à son emplacement actuel sur le plateau de Pérolles, dans un bâtiment partagé avec l’Université de Fribourg (archives. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Musée d'histoire naturelle (MHNF) et le Musée d'art et d'histoire (MAHF) de Fribourg fêtent cette année leur bicentenaire. Chaque institution a développé sa propre exposition pour marquer l'anniversaire, mais des événements partagés reflètent leur histoire commune.

En faisant don de sa vaste collection à l'Etat de Fribourg, le chanoine Charles-Aloyse Fontaine n'a pas seulement été le fondateur du Musée d'art et d'histoire (MAHF), mais également du Musée d'histoire naturelle (MHNF). Les deux musées cantonaux ont ainsi pris racine en 1824.

Les institutions ont d'abord été hébergées au même endroit, dans les locaux de l'actuel Collège St-Michel, qui a alors abrité le premier musée fribourgeois. En 1849, les deux musées ont été séparés, a indiqué il y a quelques jours le MHNF en revenant sur sa riche histoire.

Exposition du MHNF

Pour célébrer le bicentenaire du MHNF, 100 personnes ont posé avec leur objet coup de c½ur des collections du musée et raconté pourquoi cet objet était important à leurs yeux. A travers des photographies originales et des textes rédigés sur la base d'interviews, le public découvre 100 témoignages qui reflètent ce qui en fait l'essence.

Les portraits de ces personnes, avec leur objet favori et les souvenirs qu'elles y associent, sont à découvrir dans l'exposition "100+100, 200 ans d'histoire en 100 duos inédits" ainsi que dans un livre du même nom. Le MHNF accueille en moyenne 65'000 visiteurs par an, ce qui en fait un des musées les plus fréquentés de Suisse.

L'exposition retraçant la rencontre des collections scientifiques avec les personnes pour qui elles comptent s'est ouverte le 17 mai et durera jusqu'au 9 février 2025. Le MHNF a traversé les époques et s'apprête à profiter dès 2028 d'un nouvel écrin, suite à l'aval donné par le peuple en juin dernier d'un crédit de 65,5 millions.

Exposition du MAHF

Pour sa part, l'exposition du MAHF s'intitule "Le Musée qui ne voulait pas mourir". Du 17 mai au 22 septembre prochain, elle interroge la notion de mémoire et le rapport de la population aux objets et aux oeuvres d'art, ainsi qu'à leur contextualisation. L'événement propose aussi un reflet du riche patrimoine fribourgeois.

"Le musée offre un espace calme, propice à l'introspection et à la réflexion". Il permet de prendre du recul par rapport à la vie quotidienne, estiment les organisateurs. "C'est en même temps, aussi, un lieu de rencontre, de débats et d'échanges". L'exposition est accompagnée de conférences, de visites guidées et d'ateliers.

Fort de ses 200 ans, le musée s'interroge pour savoir comment continuer son "voyage", entre lieu de science et d'ouverture aux imaginaires. Il se demande s'il doit suivre les tendances et les modes pour survivre et comment répondre aux mutations sociales et technologiques, aux expériences collectives et individuelles.

Démarrage en janvier

L'année du jubilé a déjà commencé par une présentation des deux entités à l'occasion du Festival des Lumières de Morat au mois de janvier. Par ailleurs, le vernissage des deux expositions a eu lieu le 16 mai, en deux parties, dans les deux musées, rappelle un communiqué.

En septembre, le MAHF et le MHNF organiseront, en collaboration avec le Collège St-Michel, un week-end de fête avec une journée spéciale au collège, le samedi 14 septembre, ainsi que plusieurs manifestations dans les musées, le dimanche 15 septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

MCBA: Gina Proenza expose à l'Espace Projet

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Gina Proenza, gagnante du Prix Culturel Manor Vaud 2024, expose au MCBA (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Lauréate du Prix Culturel Manor Vaud 2024, Gina Proenza investit l'Espace Projet du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) jusqu'au 1er septembre. Avec cette nouvelle exposition, la Lausannoise d'adoption, née en Colombie, se penche sur les procès médiévaux intentés contre des animaux, et plus particulièrement sur ceux de vers blancs accusés de dévaster les récoltes dans la région de Lausanne.

Dans les procès imaginés par Gina Proenza, les humains n'ont la parole que pour la prêter aux insectes. Les voix diffusées dans l'espace sont celles de trois avocats, invités à plaider l'acquittement des vers.

Ces plaidoyers "redessinent les dynamiques" entre les personnes qui accusent et les accusés et "posent la question des responsabilités qui nous incombent", écrit le MCBA dans son communiqué de presse. L'artiste remet aussi en question la parole judiciaire elle-même, en choisissant de l'énoncer avec des gargouilles qui tirent des langues de bois.

Dans cette exposition, Gina Proenza travaille également la question des territoires et de leurs délimitations. De grands rideaux motorisés réalisés à partir de chutes de tissus se meuvent doucement, ouvrant et fermant des espaces. Ces rideaux "brouillent la délimitation entre ici et là-bas, entre un espace et un autre, mais également entre le temps présent et celui à venir", poursuit le communiqué.

Passée par l'ECAL et la Manufacture

Formée notamment à l'ECAL et à la Manufacture (la Haute Ecole des arts et de la scène), Gina Proenza est aujourd'hui investie dans l'activité des scènes artistiques de Suisse romande. Elle enseigne la sculpture et anime un atelier sur les écritures contemporaines à l'ECAL.

Lauréate de plusieurs prix, elle a notamment bénéficié d'expositions personnelles à la Kunst Halle de St-Gall, au CAN–Centre d'art Neuchâtel et au Centre culturel suisse à Paris.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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