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Culture

L'actrice Olivia Newton-John, star de "Grease", meurt à 73 ans

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Olivia Newton-John, ici en 2018 à Los Angeles, luttait depuis 30 ans contre un cancer du sein (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/RICHARD SHOTWELL)

L'actrice Olivia Newton-John, star de "Grease", est décédée, a annoncé lundi son mari dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. Elle avait à 73 ans.

La comédienne est "décédée paisiblement dans son ranch en Californie du Sud ce matin, entourée par sa famille et ses amis", précise John Easterling dans le communiqué. Elle luttait depuis 30 ans contre un cancer du sein.

Cheveux laqués et blousons de cuir, Olivia Newton-John s'était rendue mondialement célèbre en incarnant Sandy dans la comédie musicale culte "Grease", aux côtés de John Travolta.

"Ma chère Olivia, tu as rendu nos vies meilleures. Ton influence a été incroyable. Je t'aime tant", a réagi l'acteur de "Pulp Fiction" dans un communiqué.

Depuis que le cancer s'était abattu sur elle à la quarantaine - cancer du sein et mastectomie en 1992 puis deux récidives en 2013 et 2017, avec métastases - la star mettait toute son énergie et sa notoriété au service de la lutte contre la maladie.

"Olivia a été un symbole de triomphe et d'espoir depuis 30 ans en partageant son expérience sur le cancer du sein", a écrit son mari, précisant qu'un fonds à son nom avait été créé afin de financer la recherche sur les plantes médicinales et le cancer, le "Olivia Newton-John Foundation Fund".

Eurovision

Née le 26 septembre 1948 à Cambridge, celle que la reine Elizabeth II a titré "Dame commandeur de l'ordre de l'Empire britannique" est la petite-fille du physicien allemand Max Born, dont les travaux sur la théorie des quanta ont été couronnés du prix Nobel. Son père a lui combattu dans les forces britanniques durant la Seconde guerre mondiale, participant à l'arrestation de Rudolf Hess.

Celle qu'on surnomme "Livvy" a tout juste cinq ans quand sa famille déménage aux antipodes. Destination Melbourne, Australie. Passionnée de musique, elle remporte à 16 ans un concours local de chant. Sa mère la pousse à exploiter son talent et les voilà toutes deux reparties pour l'Angleterre.

En 1974, "I honestly love you" est son premier titre à se classer numéro un aux Etats-Unis. La même année, elle représente la Grande-Bretagne à l'Eurovision et termine 4e, s'inclinant derrière... Abba.

"You're the one that I want"

Cap alors sur la Californie, où elle se fait un nom sur la scène country et western. L'Anglo-australienne est même consacrée à deux reprises "chanteuse la plus populaire des Etats-Unis" et remporte un Grammy award face à la reine Dolly Parton.

John Travolta, auréolé de son succès dans "La Fièvre du samedi soir", souffle son nom pour "Grease". Sorti en 1978, le film est immédiatement un énorme succès mondial. En France, il fait 6 millions d'entrées... Plus que "Les Demoiselles de Rochefort" ou "West Side Story"! Tout le monde fredonne "Summer nights" et "You're the one that I want".

Et son final devient un mythe, avec la métamorphose de Sandy, la blonde et sage lycéenne, en femme fatale qui surgit au milieu de la fête foraine, cigarette au bec, perfecto noir, top aux épaules dénudées, pantalon lamé moulant et talons vertigineux... Sur un rythme endiablé, elle se déhanche et électrise Danny (John Travolta), le rebelle à la banane gominée.

La tenue originale a été adjugée en 2019 aux enchères pour... 405'700 dollars.

"Physical"

Malgré ce succès planétaire, Olivia Newton-John n'a pas poursuivi longtemps sur sa lancée au cinéma. Elle tourne avec Gene Kelly une autre romance musicale, "Xanadu", et un nouveau film avec John Travolta, "Two of a kind", mais la magie opère moins.

Hormis quelques rôles au cinéma et à la télévision, elle s'est consacrée surtout à la chanson et à son ranch californien où elle vivait entourée d'animaux. Elle sort une quarantaine d'albums country et pop rock - dont "Physical", énorme succès en 1981 - et donne des centaines de concerts à travers la planète.

Dans son combat contre le cancer, elle avait créé la Fondation Olivia Newton-John, suivi de près les progrès de la recherche, multiplié les levées de fonds et s'intéressait aux traitements alternatifs.

"J'ai la chance d'être mariée à un homme merveilleux qui connaît très bien les plantes médicinales. Il fait pousser du cannabis à usage thérapeutique pour moi", déclarait-elle en février 2021 dans le magazine People.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Concert: Metallica, Mariah Carey et Biden au chevet de la planète

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Les Jonas Brothers samedi soir lors de cet événement, qui se tient chaque année depuis dix ans à la fin de l'Assemblée générale de l'ONU, (© KEYSTONE/AP/Brittainy Newman)

New York s'est offert samedi un concert caritatif géant pour le climat et contre la pauvreté en faisant défiler une dizaine de stars, de Metallica à Mariah Carey, et des dirigeants internationaux comme Ursula von der Leyen et, via une vidéo, le couple Biden.

Derrière cet événement, qui se tient chaque année depuis dix ans à la fin de l'Assemblée générale de l'ONU, on trouve l'ONG philanthropique Global Citizen, une plateforme numérique internationale créée par l'Australien Hugh Evans et qui veut rassembler des "citoyens mondialisés" sensibilisés aux fléaux de la famine, du sous-développement, du dérèglement climatique ou des discriminations.

Pour gagner son billet pour Central Park - l'immense poumon vert de Manhattan - il fallait s'inscrire sur le site de Global Citizen, signer des pétitions et relayer des messages sur les réseaux sociaux afin de faire pression sur les dirigeants politiques et économiques de la planète.

Retransmis sur nombre de télés et plateformes, le concert new-yorkais se tenait en même temps qu'un autre à Accra, au Ghana, en dépit du décalage horaire.

L'Europe a bien entendu

Le président Joe Biden et son épouse Jill ont assuré dans un message vidéo que les Etats-Unis étaient engagés dans le "combat" pour le climat et s'étaient dotés cet été d'une loi comportant 369 milliards de dollars d'investissements pour "améliorer la santé, faire avancer la justice et construire une énergie propre".

Les deux chefs de la majorité démocrate au Sénat et à la Chambre des représentants, Chuck Schumer et Nancy Pelosi, sont venus en personne sur scène pour défendre la politique environnementale de Washington.

Avant eux, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen était aussi au concert de Central Park pour dire aux "citoyens du monde (qu'elle les) avait bien entendus".

"Nous devons mettre un terme aux famines (...) L'Europe mobilise 600 millions d'euros pour la sécurité alimentaire en Afrique, dans les Caraïbes et dans le Pacifique", a-t-elle assuré.

Mais après cinq heures de mini-concerts et de messages consensuels de dirigeants politiques et d'entreprises américaines sponsors du festival, il a fallu la puissance du son métal du groupe légendaire de hard rock Metallica pour animer les milliers de fans rassemblés à Central Park.

Les Californiens presque sexagénaires ont ravi leur public une heure durant avec notamment une version de leur titre mythique "Nothing Else Matters" chanté par Mickey Guyton, qui revendique le titre de première artiste noire américaine de musique country.

Star de Bollywood

Le "Global Citizen Festival" a également vibré grâce aux dynamiques jeunes rockeurs italiens du goupe Maneskin et aux New-Yorkais des Jonas Brothers, dont l'un des trois frères est marié à la star du cinéma indien de Bollywood, Priyanka Chopra, maîtresse de la cérémonie à Central Park.

L'artiste pop new-yorkaise de renommée mondiale Mariah Carey a donné une version enlevée de son classique "Hero", accompagnée par la danseuse classique Misty Copeland.

Entre deux mini-concerts, des dirigeants politiques et économiques se sont succédé sur scène.

La première ministre de la Barbade, Mia Mottley a relayé les messages alarmistes de ses homologues de petits pays du Pacifique et des Caraïbes menacés par le réchauffement climatique, qu'ils ont martelés toute la semaine à l'ONU.

"Oui, mes amis, notre temps est compté", a-t-elle prévenu.

Femmes en Iran

Les violences faites aux femmes ont aussi été dénoncées: une avocate iranienne réfugiée à Berlin, Anuscheh Amir-Khalili, a évoqué sur scène la mort en Iran de la jeune Masha Amini arrêtée par la police des moeurs, déclenchant des manifestations et leur répression.

"J'ai vu mes soeurs forcées de fuir les agressions, les oppressions et les féminicides dans le monde entier (...) Nous devons porter la parole des femmes opprimées", a-elle lancé, la mine grave, sous les applaudissements.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Sans tabou, la culture queer arabe en pleine lumière à Paris

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L'Institu du monde arabe, sur les bords de la Seine, est dû à Jean Nouvel (Archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

"On a voulu rendre visible ce qui est trop longtemps resté invisible": à Paris, une exposition offre, pour la première fois, une traversée dans la culture queer du monde arabe, lui aussi bousculé par les questions de genre.

Intitulée "Habibi (mon amour, ndlr), les révolutions de l'amour", cette exposition débutant mardi à l'Institut du monde arabe (IMA) ne veut pas être un "manifeste militant". Elle entend "rendre visible une évidence et ce qui est trop longtemps resté invisible": le bouillonnement culturel du monde arabe sur ces questions, assure son président Jack Lang à l'AFP.

Au total, 23 artistes (peintres, photographes, plasticiens, illustrateurs...) issus du Maghreb, du Machrek, d'Iran et d'Afghanistan mais aussi de la diaspora - sont exposés.

"L'idée c'est de présenter au public ce foisonnement autour de ces thématiques et le fait qu'on est sur une jeune génération qui se saisit de ces sujets et qui en fait la source première de ses créations", explique à l'AFP Elodie Bouffard, commissaire de l'exposition.

Un foisonnement qu'on retrouve dans le 7e art avec les films "Le bleu du caftan" sur l'homosexualité au Maroc ou "Joyland", film pakistanais porté par une actrice transgenre. Tous deux ont été présentés au dernier Festival de Cannes.

Tabou

La littérature n'est pas en reste, en témoigne le livre "La petite dernière" de l'écrivaine française Fatima Daas, sur son refus de choisir entre son homosexualité et sa foi musulmane, qui avait été un événement de la rentrée littéraire il y a deux ans.

Reste que si ces questions traversent le monde arabe, elles demeurent extrêmement taboues et l'homosexualité encore largement réprimée, parfois de la peine de mort comme en Iran ou en Arabie saoudite.

En juin, le film d'animation Pixar, "Buzz l'éclair", n'a pas obtenu de licence pour être diffusé dans une douzaine de pays ou entités du Moyen-Orient et d'Asie, notamment l'Egypte et l'Arabie saoudite, en raison d'une scène montrant un baiser furtif entre deux femmes.

"Partie prenante"

"On a conscience que cette exposition est quelque chose d'assez unique tant sur le plan international que régional", souligne auprès de l'AFP Khalid Abdel Hadi, co-commissaire de l'exposition. Ce Jordanien a fondé en 2007 le webzine "My.Kali" dédié à faire entendre les voix de la communauté queer du monde arabe.

L'un des fils conducteurs de l'exposition est de documenter, par l'intime, les récits d'exil et les expériences de la diaspora. Comme la série photographique en noir et blanc du Soudanais Salih Basheer qui restitue le périple d'Essam, ayant quitté le Soudan pour l'Egypte avant de trouver refuge en Suède.

Ou encore les clichés de Fadi Elias qui tire le portrait de Syriens réfugiés en Allemagne. Jouant sur le flou, ses portraits soulignent par leur ambiguïté la difficulté d'assumer publiquement son identité sexuelle.

Aux récits sur l'exil, s'ajoute la nécessité de documenter une mémoire. Ce travail minutieux est notamment porté par le photographe libanais Mohamad Abdouni qui a recensé, dès les années 1990, les histoires et vies de femmes trans.

"Collecter, archiver, c'est aussi dire qu'on est là, qu'on existe et montrer qu'on fait partie prenante de la société", confie à l'AFP la Tunisienne Aïcha Snoussi.

Dans "Sépulture aux noyé·e·s", l'artiste imagine un lieu de sépulture appartenant à une civilisation queer dont les vestiges auraient été engloutis par la Méditerranée.

La question des corps est aussi omniprésente. Elle est en partie portée par l'artiste iranien, exilé en France, Alireza Shojaian. Dans ses tableaux, les hommes sont placés dans des poses lascives et vulnérables, aux antipodes des codes habituels de la virilité. Le tout sur une composition orientaliste reprenant des miniatures persanes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Lausanne et Pully: 15'000 noctambules à la Nuit des musées

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Environ 15'000 personnes ont afflué à la 21e Nuit des musées de Lausanne et Pully (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Nuit des musées de Lausanne et Pully a rassemblé environ 15'000 personnes. Celles-ci ont cumulé 50'000 visites dans les 26 musées partenaires, qui sont restés ouverts jusqu'à deux heures du matin dimanche.

La manifestation a proposé environ 120 animations inédites, rappellent dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près de 20 parcours ont aussi été imaginés pour faire vivre l'événement sous un angle particulier: en musique, à pied ou à vélo, avec les papilles ou en famille.

La thématique de cette édition tournait autour de l'univers des chantiers, en référence à la fin des travaux sur le nouveau site muséal de Platforme 10.

Outre les guides des musées, des DJs ont été actifs jusqu'au bout de la nuit. La "Silent party" du TOM Café, au Musée olympique, a notamment rassemblé près de 2000 danseurs pour clôturer cette 21e édition.

Avec environ 15'000 noctambules, la Nuit des musées a retrouvé l'affluence qu'elle avait avant l'arrivée du coronavirus. Annulée en 2020, la manifestation avait réuni 9000 personnes l'an dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Plus de 1000 visiteurs aux portes ouvertes du centre de Penthaz

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La Cinémathèque suisse héberge notamment 85'000 films de fiction et documentaires, ainsi que des milliers d'heures de documents filmés en tous genres (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de 1000 visiteurs se sont redus samedi au Centre de recherche et d'archivage de la Cinémathèque suisse à Penthaz (VD) à l'occasion de portes ouvertes. Ces dernières étaient organisées en marge de la Nuit des musées.

Les visiteurs ont pu découvrir les coulisses de l'institution, qui s'étale sur plus de 13'000 m2, ainsi que rencontrer ceux et celles qui y travaillent, a indiqué samedi soir la Cinémathèque dans un communiqué.

Le public était notamment invité à emprunter un parcours fléché permettant de suivre un document d’archives, de sa prise en charge à sa conservation, en passant par sa documentation. Deux salles de projection proposaient des films pour petits et grands, ajoute la Cinémathèque.

Les nouveaux bâtiments du site de Penthaz ont été inaugurés en 2019. Cette année-là, deux journées portes ouvertes avaient attiré près de 3000 personnes.

La Cinémathèque suisse est l'une des dix plus importantes cinémathèques au monde, selon la Fédération internationale des archives du film (FIAF). Elle se distingue par la diversité et la qualité de ses collections. Fondée en 1948 à Lausanne, elle héberge 85'000 films de fiction et documentaires, ainsi que des milliers d'heures de documents filmés en tous genres. Sans oublier des millions d'affiches, de photographies, de scénarios, de livres, d'appareils anciens, de décors ou d'objets cinématographiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Sinfonietta de Lausanne innove avec des concerts inclusifs

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Ressentir la musique grâce à des gilets traduisant le son sous forme de vibrations: cette technologie immersive est proposée au public sourd et malentendant par le Sinfonietta de Lausanne pour la saison 2022/2023 (archives). (© Keystone/ANTHONY ANEX)

Ressentir la musique grâce à des gilets traduisant le son sous forme de vibrations: cette technologie immersive, inédite en Suisse romande, est proposée au public sourd et malentendant par le Sinfonietta de Lausanne pour la saison 2022/2023. Cinq gilets seront disponibles pour chaque concert à l'abonnement de l'ensemble, dont le premier aura lieu le 29 septembre.

Ces gilets haptiques (qui concerne le sens du toucher) traduisent les fréquences sonores allant de 1 Hz à 200 Hz sous forme de vibrations. Ils augmentent la sensation de proprioception, permettant une réelle sensation corporelle de la musique. Ils seront à disposition des publics en situation de handicap auditif, indique le Sinfonietta de Lausanne dans un communiqué.

Ces concerts inclusifs ont pu être mis en place grâce au soutien de la Fondation Leenaards, dans le cadre de la démarche "Publics empêchés, musique et santé", expliquent les responsables de l'ensemble vaudois.

Un médiateur sera présent avant, pendant et après les concerts, afin d'accompagner les personnes en situation de handicap dans cette découverte musicale inédite, précise-t-on encore. Une vidéo d'information en langue des signes sera réalisée en amont des concerts et un formulaire d'inscription permettra la réservation d'un gilet pour le concert de son choix.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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