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Culture

L'ancienne maison de Marilyn Monroe, classée monument historique

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"Il n'y a pas d'autre personne ou lieu dans la ville de Los Angeles qui soit aussi emblématique que Marilyn Monroe et sa maison de Brentwood", a souligné la conseillère municipale Traci Park (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDRE DE DIENES / JULIEN'S AUCTIONS / HANDOUT)

La dernière demeure de Marilyn Monroe a été désignée monument historique mercredi par le conseil municipal de Los Angeles. Ce classement vise à éviter la destruction de cette maison où l'actrice a rendu son dernier souffle.

La décision a été approuvée à l'unanimité. Elle doit permettre à la ville de protéger le bâtiment, situé dans le quartier cossu de Brentwood et récemment acquis par de riches Américains qui souhaitent le raser.

"Il n'y a pas d'autre personne ou lieu dans la ville de Los Angeles qui soit aussi emblématique que Marilyn Monroe et sa maison de Brentwood", a souligné la conseillère municipale Traci Park.

"Certaines des images les plus célèbres d'elle ont été prises dans cette maison, sur ce terrain et près de sa piscine. Marilyn y est morte tragiquement, ce qui la lie à jamais, dans le temps et dans l'espace, à cet endroit", a-t-elle ajouté.

Marilyn Monroe avait acquis cette hacienda de plain-pied de 270 mètres carrés en 1962, juste après son divorce avec l'écrivain Arthur Miller, pour tenter de retrouver un semblant de vie privée. C'est dans cette maison, invisible depuis la rue, que la star a été retrouvée morte à peine six mois plus tard à cause d'une overdose médicamenteuse à seulement 36 ans.

Destruction envisagée

L'endroit a eu plusieurs propriétaires depuis le décès de la star de "Les Hommes préfèrent les blondes" et "Certains l'aiment chaud". Mais une polémique a éclaté l'an dernier après son rachat par Brinah Milstein, une riche héritière, et Roy Bank, un producteur de télé-réalité.

Le couple, qui possède une maison voisine, a acquis la demeure pour 8,35 millions de dollars, avec le projet de la raser pour s'agrandir. Mais leur permis de démolition a rapidement été annulé par la ville, à cause de l'enjeu historique.

Cette décision a poussé les nouveaux propriétaires à porter l'affaire devant les tribunaux. Un cas que la justice n'a pas encore tranché sur le fond. Le classement de la maison par la ville n'interdit pas sa démolition. Mais cela exige un examen rigoureux devant la commission du patrimoine municipal.

Le couple a proposé de déplacer la maison, pour la rendre accessible aux fans, toujours fascinés par l'actrice. Une option toujours à l'étude, selon Mme Park. "Mon équipe et moi-même avons travaillé en étroite collaboration avec les propriétaires afin d'évaluer la possibilité de déplacer la maison dans un endroit où le public pourrait réellement la visiter et y passer du temps", a-t-elle dit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

A Martigny, une exposition pour aborder les enjeux climatiques

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La nouvelle exposition de la Médiathèque Valais - Martigny aborde des questions liées au changement climatique (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

"Histoires climatiques du Valais": c'est le nom du nouveau projet de la Médiathèque Valais - Martigny. L'exposition aborde des enjeux liés au changement climatique de manière didactique, en utilisant l'intelligence artificielle. A voir jusqu'au 11 mars.

"L’exposition explore la façon dont les populations et les paysages alpins se sont adaptés, hier et aujourd’hui, aux transformations du climat, explique l'institution dans un communiqué. Un accent particulier est mis sur le territoire valaisan.

Il s'agit, à partir de rapports, conférences, entretiens et documents, de rendre "la science accessible par la narration visuelle", relève encore la Médiathèque Valais - Martigny. "Grâce à certaines images générées par intelligence artificielle (GenAI), les connaissances scientifiques sont traduites ici en un langage visuel immédiat", poursuit-elle.

Ce projet, visible dans l'espace "Dans l'Objectif", interroge de manière critique les enjeux et les limites environnementales des technologies numériques. Dans un autre espace se tient depuis le 22 janvier l'exposition "Vieillir en Suisse en tant que personnes étrangères", réalisée par l'Observatoire romand du droit d'asile et des étrangers et étrangères.

Cette deuxième exposition fait remarquer que "les ressources et les conditions de vie à l’âge de la retraite entre les personnes âgées en Suisse et les personnes issues de l’immigration ne sont pas égales: les étrangers et étrangères sont davantage touchées par la précarité et la pauvreté." Trois enjeux liés aux lois d'immigration ,- exclusion, pauvreté et santé - sont ainsi abordés à travers des photographies et des témoignages jusqu'au 14 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Un défilé des Tschäggättä marqué par l'éboulement de Blatten (VS)

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Les Tschäggättä ont déferlé dans le Lötschental jeudi soir dans le cadre du carnaval. (© KEYSTONE/EPA/LOUIS DASSELBORNE)

Cette année dans le Lötschental sinistré, le traditionnel cortège des Tschäggättä n'est pas parti du village de Blatten, mais de celui de Wiler (VS). Malgré un sentiment de "deuil" encore présent, les habitants de la vallée font tout pour faire perdurer la coutume.

Le défilé des masques effrayants, sons de cloches, peaux et fourrures a débuté aux alentours de 21h15 jeudi soir dans les rues enneigées de Wiler. Ornés de leurs airs grimaçants et effrayants, les dizaines de Tschäggättä ont marché jusqu'au village de Ferden sous l'oeil attentif du public, comme le veut la tradition du carnaval dans la vallée.

Mais habituellement, le point de départ du cortège - ou du "Tschäggättu-Loif" en dialecte haut-valaisan - est à Blatten, aujourd'hui recouvert de débris. Il est "douloureux" pour la population que l'événement ne puisse s'y dérouler, note auprès de Keystone-ATS Lilian Ritler, responsable marketing auprès de l'Office du tourisme du Lötschental.

"Le deuil est présent. En même temps, nous sommes reconnaissants et heureux que la tradition puisse se poursuivre dans le reste de la vallée et qu'un peu de normalité soit ainsi préservée", poursuit-elle.

De nombreux costumes perdus

Autre "signe fort" indiquant que "la tradition perdure", le fait que des masques aient pu être récupérés parmi les décombres, souligne la responsable. Car deux caves à masques ont été totalement détruites par l'éboulement du 28 mai dernier.

"De nombreux masques, peaux et cloches ont été perdus ou sont ensevelis", explique Lilian Ritler. De jeunes sculpteurs se sont donc entrés en jeu et ont réussi à fabriquer, en peu de temps, de nouveaux costumes qui ont été utilisés pour cette édition.

Pour mémoire, les masques en bois sculptés à la main font appel à une tradition ancestrale, très ancrée dans la vallée. Le plus ancien masque conservée au Musée du Lötschental, situé à Kippel, date d'ailleurs de 1790.

Les Tschäggättä, quant à eux, apparaissent en tant que tels uniquement à cette période "carnavalesque" de l'année, entre la Chandeleur (2 février 2026) et Mardi gras (17 février 2026). Les "monstres" pourront donc encore être aperçus avant l'année prochaine, notamment lors du cortège du carnaval de ce samedi.

Largement présente lors du défilé, la neige a aussi eu pour conséquence de bloquer l'accès au Lötschental pendant plusieurs heures jeudi après-midi. Une avalanche a en effet enseveli un tronçon de la route cantonale menant à la vallée, interrompant le trafic routier et le transport de voitures via le tunnel du Lötschberg. La situation s'était rétablie vers 19h00, une fois la neige déblayée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La designeuse de Hello Kitty passe la main après 40 ans

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Hello Kitty va changer de designeuse, après 40 ans de fidélité. (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

La flamboyante designeuse de Hello Kitty, adorable personnage japonais devenu une marque mondialement connue, tire sa révérence après plus de quatre décennies à façonner son apparence.

Yuko Yamaguchi était responsable depuis 1980 du design de Kitty - qui n'est pas un chat malgré son apparence, mais une petite fille de Londres -, supervisant son ascension au rang d'incarnation du "kawaii" (mignon), qui fait rayonner la culture japonaise.

Mais Mme Yamaguchi, qui apparaissait souvent en public vêtue de robes inspirées de Kitty et portant les cheveux relevés en chignons, a "passé le flambeau à la nouvelle génération", a expliqué mardi sur son site internet Sanrio, l'entreprise derrière le personnage.

La société a précisé qu'une nouvelle créatrice, "Aya" (un pseudonyme) devait prendre la relève d'ici la fin de l'année.

Mme Yamaguchi "a écouté les voix des fans, collaboré activement avec des artistes et designers japonais et étrangers, et fait de Hello Kitty un personnage aimé de tous", a déclaré Sanrio en la remerciant pour son travail.

Hello Kitty est née comme illustration sur un porte-monnaie en vinyle.

Elle s'affiche depuis sur des dizaines de milliers de produits des sacs à main aux cuiseurs à riz, et a obtenu des collaborations lucratives avec Adidas, Balenciaga et d'autres grandes marques.

Le phénomène ne montre aucun signe de ralentissement, avec un film produit par Warner Bros en préparation et un nouveau parc à thème Hello Kitty prévu l'an prochain sur l'île tropicale chinoise de Hainan (sud).

Contrairement à d'autres exportations culturelles japonaises comme Pokémon ou Dragon Ball, le personnage, dont le nom complet est Kitty White, est doté d'un univers narratif minimaliste.

Selon Sanrio, elle a une soeur jumelle, Mimmy, un petit ami nommé Dear Daniel et un chat. Elle aime la tarte aux pommes de sa mère et rêve de devenir pianiste ou poétesse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Fraude géante à la billetterie au Louvre: neuf interpellations

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Le cauchemar n'en finit plus pour le Louvre (archives). (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Un cauchemar sans fin: une fraude XXL à la billetterie, avec plus de 10 millions d'euros de préjudice, a été révélée au Louvre à Paris. Le musée le plus visité au monde avait déjà été la cible d'un cambriolage choc à 88 millions en octobre dernier.

Le "casse du siècle", comme l'ont baptisé les médias, avait fait le tour du monde le 19 octobre, avec ces malfrats filmés en train de dérober en une poignée de minutes des joyaux de la couronne à l'aide d'un simple monte-charge.

La fraude à la billetterie était moins visible mais tout aussi bluffante au regard des montants soustraits depuis une dizaine d'années, selon les premiers éléments des investigations.

"Au regard des éléments dont le musée a connaissance, l'existence d'un réseau organisant une fraude d'ampleur est soupçonnée", a exposé une porte-parole du Louvre.

Coup de filet

L'enquête, débutée fin 2024 sur un signalement du musée, a connu un premier coup de filet mardi avec l'interpellation de neuf personnes, comme l'a indiqué jeudi le parquet de Paris. Elles sont soupçonnées d'escroquerie à la billetterie au préjudice du musée du Louvre ainsi que du château de Versailles. Mais le parquet de Paris insiste surtout sur le préjudice du Louvre, estimé "à plus de 10 millions d'euros (9,1 millions de francs)".

Parmi les suspects, figurent notamment deux agents du Louvre, des guides touristiques ainsi qu'une personne "soupçonnée d'avoir organisé le réseau".

A ce stade des investigations, la justice a saisi plus de 957'000 euros en espèces ainsi que 486'000 euros sur différents comptes bancaires.

Immobilier à Dubaï

Les mis en cause sont soupçonnés d'avoir investi une partie du fruit de leur escroquerie "dans de l'immobilier, tant en France qu'à Dubaï", détaille le parquet de Paris.

Les interpellations, révélées par le journal Le Parisien, ont eu lieu dans le cadre d'une commission rogatoire et d'une information judiciaire diligentée par deux juges d'instruction du tribunal judiciaire de Paris.

L'enquête a débuté par une plainte du Louvre en décembre 2024, avisant la sous-direction de la lutte contre l'immigration irrégulière au sujet d'un couple de guides chinois au musée.

Ces derniers faisaient entrer des groupes de touristes chinois "en fraudant la billetterie, les guides réutilisant plusieurs fois les mêmes tickets pour des personnes différentes". D'autres guides ont ensuite été soupçonnés "des mêmes pratiques", pointe le ministère public.

Un dispositif de "surveillances" et d'"écoutes" a confirmé les suspicions du musée, notamment sur le réemploi des tickets à plusieurs reprises.

"Corruption", "blanchiment"

Les investigations ont également conduit à "soupçonner des complices au sein du Louvre", à qui "les guides pouvaient remettre du numéraire en échange de ne pas procéder aux contrôles", développe le parquet de Paris.

Ce dernier a ouvert une information judiciaire le 2 juin 2025 pour "escroquerie en bande organisée", "blanchiment en bande organisée", "corruption publique active et passive", "aide à l'entrée et au séjour irrégulier en bande organisée" et "usage de faux administratif".

Ce réseau pouvait faire entrer jusqu'à 20 groupes par jour, depuis une dizaine d'années.

Le parquet de Paris communiquera de nouveau vendredi "sur l'issue apportée par les juges d'instruction aux gardes à vue".

Selon la porte-parole du Louvre, le musée fait face "à une recrudescence et une diversification des fraudes à la billetterie" et a, en réaction, mis en place un plan de lutte "structuré", en collaboration avec ses équipes et les forces de police.

Cette affaire vient donc s'ajouter à une longue liste d'épreuves ayant récemment frappé le Louvre. Outre le casse - le butin n'a toujours pas été retrouvé -, le musée a également dû fermer une de ses galeries en novembre en raison d'avaries et fait face depuis mi-décembre à un mouvement social de ses personnels qui dénoncent leurs conditions de travail.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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