Culture
Lausanne: une immersion dans la vie et l'oeuvre de Frida Kahlo
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Frida Kahlo illumine les Fêtes de fin d'année à Lausanne. La peintre mexicaine fait l'objet d'une exposition immersive à Beaulieu, entre projections vidéos, narration à la première personne et bande musicale originale.
Ouverte il y a une semaine et à voir jusqu'au 19 mars, "Viva Frida Kahlo" a jusqu'ici recueilli des retours "très positifs", se réjouit Vincent Sager, directeur d'Opus One, l'organisateur de l'exposition. Les premiers visiteurs ont été "touchés" par la qualité de l'immersion, mais aussi par le fait que Frida Kahlo "nous prenne par la main" durant toute l'exposition, via un procédé de voix off qui incarne l'artiste.
En dépit de la vie souvent tragique de Frida Kahlo, cette exposition apporte aussi "beaucoup de couleurs au coeur de l'hiver", ajoute-t-il, interrogé par Keystone-ATS.
Mêlant oeuvres et biographie, l'exposition projette les peintures expressives de Frida Kahlo, leur symbolisme, leurs plantes et animaux colorés ainsi que ses fameux autoportraits. "Nous sommes à la croisée des chemins entre l'éducation, le divertissement et la culture", estime Vincent Sager. Et de souligner qu'il ne s'agit pas de "se substituer" à un musée, mais d'offrir "une approche différente".
Selon lui, l'exposition s'adresse "à tout le monde". Les amateurs de Frida Kahlo peuvent "redécouvrir son oeuvre sous un angle différent", tandis que les néophytes font connaissance avec l'une des artistes et icônes féministes les plus emblématiques du 20e siècle. "Nous ne cherchons pas à être exhaustif, mais à ouvrir des fenêtres sur sa personnalité et son travail artistique", indique le directeur d'Opus One.
Unique en son genre
Cette exposition est d'autant plus particulière que ses concepteurs ont bénéficié d'une certaine exclusivité, l'oeuvre de Frida Kahlo étant encore protégée. Elle se distingue ainsi de la plupart des autres expositions immersives, basées sur des oeuvres tombées dans le domaine public.
Présentée l'an dernier à Zurich en première mondiale, "Viva Frida Kahlo" a dû être "complètement repensée" pour s'adapter à Lausanne, pour que ses projections épousent au mieux le site. "L'objectif était de créer un écrin, de faire oublier au visiteur qu'il se trouve dans une halle d'exposition de Beaulieu", remarque Vincent Sager.
Après le travail en studio à Zurich, où il a fallu notamment redesigner les images, le montage à Lausanne a pris environ trois semaines, sollicitant une équipe de 10 à 30 personnes. Le budget de l'exposition tourne autour du million et demi de francs. Opus One espère attirer entre 50'000 et 100'000 visiteurs jusqu'au 19 mars prochain.
A noter encore que l'exposition est le fruit d'une collaboration 100% zurichoise entre MAAG Music & Arts et Projektil, une société de production spécialisée dans la création d'expériences multimédias artistiques, déjà notamment à l'origine de l'exposition immersive consacrée à Ferdinand Hodler et Paul Klee à la MAAG Halle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Fondation Jan Michalski: l'art brut s'expose dans le texte
La Fondation Jan Michalski à Montricher (VD) présente jusqu'au 30 août prochain une exposition sur les écrits d'art brut. Elle invite le public à parcourir la diversité des écrits d'auteur et autrices suisses d'art brut, poètes de l'ombre, dont Aloïse Corbaz (1886–1964), Joseph Heuer (1827–1914), Eugénie Nogarède (1882–1951), Pascal Vonlanthen (1957*) ou encore Adolf Wölfli (1864–1930).
"Parfois illisibles, inventées, à l'occasion entremêlées de dessins, ces graphies à l'expressivité tant formelle que poétique tracent un territoire de pouvoir et de liberté", explique la Fondation dans son dossier de presse. Les manuscrits et oeuvres exposés sont issus du fonds de la Collection de l'Art Brut à Lausanne. Plusieurs n'ont encore jamais été présentés au public, précise-t-elle.
La Fondation rappelle qu'à partir de 1945, Jean Dubuffet avait porté son attention sur des peintures, dessins, sculptures, broderies ou pages manuscrites, réalisés par des autodidactes en marge du champ culturel. Si l'artiste français regroupe alors l'ensemble de ses découvertes sous le vocable d'"art brut", les écrits en constituent d'emblée un corpus bien particulier.
"Inventivité et irrévérence"
Nés pour la plupart au sein d'institutions psychiatriques, ils ont été conservés dans les dossiers médicaux et envisagés non pas en tant qu'oeuvres, mais comme supports de diagnostic. "Ces productions hétérogènes et singulières, souvent conçues avec des matériaux de fortune, se distinguent par leur inventivité et leur irrévérence face aux normes en matière lexicale, syntaxique ou orthographique", note la Fondation Jan Michalski.
En 1979, Michel Thévoz, premier directeur de la Collection de l'Art Brut, leur consacre une exposition, qui est accompagnée de son ouvrage de référence "Ecrits bruts", les sortant définitivement de la clandestinité à laquelle elles étaient condamnées. Autrefois signes d'inadaptation ou de déviance sociale, ces travaux sont désormais considérés comme des créations à part entière.
C'est ce que le public peut désormais à nouveau découvrir, en visitant l'exposition "Ecrits d'art brut" à Montricher, depuis samedi et jusqu'au 30 août.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: les aînés proposent des balades estivales à thème
Les guides d'accueil du Mouvement des aînés Vaud (MdA) invitent à découvrir Lausanne sous des facettes emblématiques ou méconnues à partir du 15 juin. D'une durée de 1h30 à 2h00 en moyenne, la dizaine de visites thématiques proposées sont gratuites et sans inscription. Elles s'étalent jusqu'au 6 septembre.
Sous le nom évocateur "Lausanne à l'heure d'été", ce programme est une invitation à porter un regard neuf sur Lausanne, à travers l'histoire, l'architecture, la nature, les arts ou encore les récits de vie, expliquent les organisateurs dans un communiqué. "Il ne s'agit pas seulement de visiter Lausanne, mais de la rencontrer", aiment-ils souligner.
"Les Huguenots à Lausanne" invite par exemple à suivre les pas de celles et ceux qui trouvèrent refuge dans la ville et contribuèrent à la transformer, tandis que "De Grancy à Milan" entraîne les promeneurs le long d'un axe urbain chargé de récits et de surprises. La visite "Laboratores, bellatores ou oratores" fait, elle, revivre les métiers d'autrefois, redonnant voix aux figures discrètes qui animaient les ruelles.
"Un thé chez les aristos"
D'autres parcours ouvrent des perspectives inattendues: avec "Des Croix-Rouges à la Maison Olympique", Lausanne se révèle internationale et en mouvement, tandis que certains itinéraires s'attardent sur un bâtiment, une place ou un détail souvent ignoré, mais porteur de mémoire.
Et parfois, la réalité se trouble doucement: un récit conté, une scène théâtralisée comme "Un thé chez les aristos" à la Maison du Désert, ou une légende murmurée au fil d'une balade viennent glisser un peu d'imaginaire dans les rues. L'histoire devient alors vivante, sensible, presque palpable.
Outre les visites estivales, les guides d'accueil du MdA proposent également des visites de la vieille ville, - payantes celles-ci -, les jours ouvrables du 1er mai au 30 septembre.
www.lausanne-a-pied.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Double exposition au Musée Rath pour interroger l'art au féminin
Actuellement fermé pour des travaux de rénovation, le MAMCO de Genève présente deux expositions au Musée Rath afin d'interroger la place des femmes dans l'histoire de l'art. L'une est consacrée à la peintre galloise Sylvia Sleigh (1916-2010), l'autre propose de "Refaire collection" avec des oeuvres de femmes artistes. A découvrir jusqu'au 25 octobre 2026.
L'exposition monographique retrace le travail de Sylvia Sleigh qui a produit la majeure partie de son oeuvre à New York dès 1962. L'événement se concentre sur les années 1960 et 1970, marquées par son travail sur le portrait. Rassemblant plus de 35 peintures, l'exposition explore la manière dont l'artiste remettait en question les conventions de genre héritées de l'histoire de l'art occidental.
Une partie aborde la réinterprétation par Sylvia Sleigh de motifs classiques comme l'odalisque ou la muse, en inversant les genres. Son travail se situe ainsi à "l'intersection de l'histoire des représentations, du domestique et de l'intime". D'autres sections sont consacrées à l'autoportrait, à son engagement féministe, aux portraits de la scène artistique new-yorkaise et aux nus.
Discrimination
En parallèle, l'exposition "Refaire collection" offre un contexte historique au travail de Sylvia Sleigh. Elle part d'un constat: seulement 21% des artistes représentés dans la collection du MAMCO sont des femmes. Cette discrimination structurelle est l'héritage d'un canon historique et d'un marché de l'art favorisant les hommes.
L'exposition rassemble les oeuvres de 21 artistes femmes du 20e siècle issues de collections suisses. Elle vise à montrer "à quoi pourrait ressembler une collection idéale qui, dès sa fondation, aurait pris en compte le travail d'artistes femmes occidentales".
Des thématiques comme la réévaluation des motifs classiques, le regard sur le corps, la sororité et l'affirmation de soi sont abordées à travers les oeuvres d'artistes telles que Louise Bourgeois, Nicole Eisenman, Alice Neel ou encore les Guerrilla Girls. L'accrochage rassemble peintures, sculptures, vidéos, dessins et photographies.
Les institutions soulignent qu'il ne s'agit pas de redécouvrir des artistes oubliées. "Toutes les artistes présentées ici ont toujours existé - c'est l'attention des institutions qui a fait défaut", précise la documentation de l'exposition.
https://www.mahmah.ch/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Morges, l'eau précieuse et naturelle s'expose sans filtre
La Ville de Morges met en évidence son eau potable. Elle propose une exposition pour mieux faire connaître la valeur de l'eau potable et son parcours plus que centenaire, de la nappe phréatique du Morand (au pied du Jura) jusqu'à Morges. "Sans filtre. Les secrets de l'eau précieuse et naturelle de Morges" est à découvrir jusqu'au 30 juin prochain.
Réalisée par la Direction infrastructures et environnement urbain de la Ville, son objectif est "de sensibiliser à notre manière d'utiliser l'eau de consommation", indique-t-elle dans un communiqué. Le public est invité à un petit parcours à l'aide de panneaux didactiques et de casques de réalité augmentée, à l'Espace 81 au centre-ville, de 09h00 à 18h00 du lundi au dimanche.
Cette exposition s'inscrit dans une campagne d'affichage et numérique que mènent les autorités morgiennes pour informer la population sur la valeur de son eau potable. Chaque année, plus de deux millions de mètres cubes d'eau sont distribués aux habitants de Morges. Cette eau provient principalement des eaux souterraines du Morand, réputées pour leur pureté naturelle, est-il expliqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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