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Culture

Mort de Shireen Abu Akleh: Al Jazeera soumet l'affaire à la CPI

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Rodney Dixon, avocat de la chaîne qatarie Al Jazeera, et Lina Abu Akleh, nièce de Shireen Abu Akleh, ont soumis au procureur de la Cour pénale internationale (CPI) un dossier sur la mort par balle de la journaliste américano-palestinienne. (© KEYSTONE/AP/Peter Dejong)

La chaîne de télévision qatarie Al Jazeera a annoncé mardi avoir soumis au procureur de la Cour pénale internationale (CPI) un dossier accusant l'armée israélienne d'avoir délibérément tué la journaliste américano-palestinienne Shireen Abu Akleh en mai.

Israël et les Etats-Unis ont tous les deux exprimé mardi leur opposition à cette saisine.

Al Jazeera soutient que les éléments transmis à la CPI mettent en évidence "de nouvelles preuves et des images vidéo montrant clairement que Shireen Abu Akleh et ses collègues se sont fait tirer directement dessus par les forces d'occupation israéliennes" le 11 mai.

Ce jour-là, la journaliste vedette d'Al Jazeera avait été tuée d'une balle à la tête lors d'un raid de l'armée israélienne dans le camp de réfugiés de Jénine, dans le nord de la Cisjordanie occupée.

"Ma famille ne sait toujours pas qui a tiré la balle mortelle et qui était dans la chaîne de commandement qui a tué ma tante", a déclaré lors d'une conférence de presse à La Haye Lina Abu Akleh, nièce de la journaliste.

Décision indépendante

Après avoir reçu des plaintes d'individus ou de groupes d'individus, le procureur décide de façon indépendante des affaires qu'il compte soumettre aux juges de la Cour.

C'est à ces juges qu'il revient alors de décider si le procureur doit ou non ouvrir une enquête préliminaire, laquelle peut être suivie d'une enquête en bonne et due forme et, le cas échéant, d'une ou plusieurs inculpations.

La CPI, créée en 2002 pour juger les pires atrocités commises dans le monde, a ouvert en 2021 une enquête sur des crimes de guerre présumés dans les Territoires palestiniens. Mais Israël n'est pas membre de la CPI, et a déclaré qu'il ne coopérerait à aucune enquête externe sur la mort de la journaliste.

"Personne n'enquêtera sur les soldats de Tsahal (l'armée israélienne) et personne ne nous prêchera la morale dans la guerre, certainement pas Al Jazeera", a déclaré le Premier ministre israélien Yaïr Lapid dans un communiqué.

"Nous nous y opposons", a lui aussi affirmé à la presse le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price. "La Cour pénale internationale doit se concentrer sur sa mission principale", consistant selon lui à être "le tribunal de dernier recours pour punir et dissuader les crimes atroces", a précisé le porte-parole du département d'Etat à Washington.

Le bureau du procureur de la CPI a pour sa part confirmé qu'il "a reçu la communication" d'Al Jazeera mais qu'il ne commente pas les soumissions individuelles.

"Dissimulation"

Le jour de sa mort, à 51 ans, la journaliste couvrait des affrontements armés déclenchés par une opération militaire israélienne dans le camp de Jénine, bastion des factions armées palestiniennes, où une unité spéciale tentait d'appréhender des suspects.

La journaliste, chrétienne, était équipée d'un gilet pare-balles avec la mention "presse" et d'un casque, et l'Autorité palestinienne et Al Jazeera ont immédiatement accusé l'armée israélienne de l'avoir tuée.

Les preuves montrent également selon la chaîne qu'il n'y avait pas eu de tirs dans la zone, sauf ceux des soldats israéliens. Les journalistes étaient "en pleine vue" et marchaient lentement le long d'une route déserte.

L'armée israélienne, qui occupe la Cisjordanie depuis 1967, a reconnu pour la première fois en septembre qu'il y avait "une forte possibilité" pour que Shireen Abu Akleh ait été tuée par l'un de ses soldats, mais certainement pas de façon délibérée.

"L'affirmation des autorités israéliennes selon laquelle Shireen a été tuée par erreur dans un échange de tirs est totalement infondée", selon Al Jazeera, affirmant que les forces israéliennes ont "directement tiré" sur les journalistes.

Rodney Dixon, l'avocat mandaté par Al Jazeera, a estimé qu'il y avait une "tentative de dissimulation complète" des circonstances de la mort de la journaliste de la part d'Israël.

La mort de la journaliste procède "d'une campagne systématique et à grande échelle" d'Israël contre Al Jazeera, a-t-il affirmé, faisant aussi référence à la destruction de l'immeuble qui abritait le bureau de la chaîne à Gaza lors d'un bombardement israélien en 2021.

"Il y a clairement une tentative de fermer Al Jazeera et de la réduire au silence", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Changement à la tête du Musée de Bagnes (VS)

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Le Musée de Bagnes propose des expositions thématiques, comme celle sur "Le Raclette" en 2020. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Mélanie Hugon-Duc est la nouvelle directrice du Musée de Bagnes, au Châble. Elle succède à Bertrand Deslarzes, qui était en charge du musée valaisan depuis 2001.

Mélanie Hugon-Duc, commissaire des expositions annuelles, occupe sa nouvelle fonction depuis début janvier, indique le musée vendredi dans un communiqué. Titulaire d'une licence en sciences humaines de l'université de Lausanne, elle a été notamment responsable de projets auprès du Centre régional et d'études des populations alpines (CREPA) et collaboratrice scientifique au Musée du vin à Sierre.

Bertrand Deslarzes se concentre désormais sur ses missions de directeur opérationnel pour la culture, le tourisme et le sport de la commune de Val de Bagnes, précise le musée. Initiateur de ce changement, il estime que "la nomination de Mélanie Hugon-Duc apportera une plus grande cohérence aux actions du musée tout en garantissant la continuité tant elle représente déjà l'institution vis-à-vis de l'extérieur".

La mission du Musée de Bagnes est "de questionner la société alpine et son patrimoine et de mettre en écho les questions contemporaines avec l'histoire de la vallée". L'institution occupe plusieurs sites: le musée installé dans l'ancienne cure du Châble, le couronnement du barrage de Mauvoisin où une exposition temporaire est présentée chaque été, et les Maisons du patrimoine du Châble, Villette, Champsec, Lourtier et Sarreyer ouvertes en juillet et août.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fin de la semaine parisienne: la nudité s'installe

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Un mannequin porte une création dans le cadre de la collection Mugler Haute Couture printemps-été 2023 présentée à Paris, (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Dos décolleté, découpes sur les hanches, robes évoquant les déshabillés: la tendance de l'ultrasexy et du corps dénudé s'installe dans la haute couture.

Jeudi, au dernier jour de la semaine parisienne de la haute couture, Fendi a présenté une collection toute en lumière et transparence avec de nombreuses robes conçues autour de la lingerie.

"C'est le monde intérieur qui sort à l'extérieur - à la fois au sens figuré et au sens propre et des sous-vêtements deviennent tenues de soirée", a déclaré le Britannique Kim Jones, directeur artistique des collections couture de la maison romaine dans les notes du défilé.

Devant les chanteuses Courtney Love et Rita Ora, au premier rang portant des total looks presque identiques bleus avec des bottes compensées, ont défilé des mannequins en robes fluides, gris clair ou couleur chair avec des escarpins à talon bijou.

Les manches ailées sont détachables et la lingerie est conçue comme partie intégrante de la robe, souvent dans le même tissu intensément brodé.

La créatrice espagnole Juana Martin a elle aussi misé sur le glamour et la nudité pour sa deuxième collection présentée à Paris dans le cadre de la semaine de la haute couture.

Une petite robe noire ou mini-ensemble blanc transparent avec des manches volumineuses en formes d'éventail, sa marque de fabrique, sont portés avec des sandales argentées au talon aiguille.

"Envie de se montrer"

Le denim "tie and dye" est la matière star de cette collection allégée par des découpes et ouvertures: ici, un body avec des jambes nues se porte avec un chapeau andalou.

Là, une robe longue aux épaules volantées est fendue jusqu'à la taille. Les découpes sur les hanches des jupes et pantalons féminisent les silhouettes faites dans cette matière brute.

Le jean représente "l'introduction de la haute couture que les gens peuvent porter", a expliqué Juana Martín.

"Il y a beaucoup de nudité dans le vêtement. C'est toujours par vagues, on sort d'une pandémie, les gens ont envie de sortir, de se montrer, de se célébrer ensemble. Cela va avec", a déclaré à l'AFP Christian Louboutin qui a conçu des chaussures à semelles rouges pour le défilé de Juana Martin. "Il fallait que des souliers aient des petites lignes, juste de la brillance".

Le voile, pour couvrir et découvrir

Pour le couturier français Julien Fournié, il s'agit de "se réapproprier le corps meurtri par le Covid".

Sa collection inspirée des années 30 est fluide et légère et les silhouettes sont pensées pour être portées sans soutien-gorge si ce n'est pas un maillot de bain brodé qui est en soi une tenue de soirée.

"L'idée, c'est de porter cela avec beaucoup de liberté et beaucoup de... nudité", explique-t-il à l'AFP.

Alexis Mabille a dessiné de longues robes rouge et verte avec d'immenses découpes sur les côtés, tandis que quelque bandes de tissus drapaient à peine la poitrine d'une robe rose de soirée de Haider Ackermann pour Jean-Paul Gaultier.

La couturière marocaine Sara Chraïbi, qui a débuté jeudi à Paris, a défendu "la liberté de parure et de mouvement".

Sa collection architecturale et opulente jouait sur les longueurs allégées par les décolletés et les franges. Un soutien-gorge brodé est porté comme un haut d'un tailleur pantalon avec une cape-voile.

"Il y avait un certain look évoquant des voiles et pour moi c'était important. J'ai voulu avoir deux points de vue: un point de vue sur la liberté de se couvrir ou de se découvrir", a-t-elle déclaré à l'AFP, en coulisses du défilé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Décès du promoteur immobilier genevois Thierry Barbier-Mueller

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Le collectionneur d'art genevois Thierry Barbier-Mueller est décédé à l'âge de 62 ans. Le mudac de Lausanne expose actuellement des oeuvres de sa collection (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le promoteur immobilier et collectionneur d'art genevois Thierry Barbier-Mueller est décédé mardi soir d'un arrêt cardiaque à l'âge de 62 ans. Il dirigeait le groupe SPG-Rytz depuis 2000.

Le décès a été révélé jeudi par l'hebdomadaire GHI. Dans un message adressé aux collaborateurs du groupe immobilier, deux des cinq filles de Thierry Barbier-Mueller - Marie et Valentine-, qui étaient en train de reprendre le flambeau de l'entreprise familiale, soulignent son "énergie débordante", "sa créativité multiforme" et "ses idées foisonnantes".

Thierry Barbier-Mueller était un acteur important du monde immobilier genevois et romand. Après un diplôme en droit à l'Université de Genève, il a effectué des stages à Vienne et à New York. De retour à Genève en 1984, il a rejoint la Société privée de gérance (SPG) fondée par son père Jean Paul Barbier-Mueller.

Le Genevois était aussi un passionné d'art, comme une grande partie de sa famille. Son père avait ouvert en 1977 un musée consacré aux arts traditionnels, situé en Vieille-Ville. Grand collectionneur, Thierry Barbier-Mueller possédait notamment une impressionnante série de 650 chaises de créateurs.

Le mudac à Lausanne en présente actuellement 211 dans le cadre de l'exposition "A Chair and You" à voir jusqu'au 26 février. "Peu attiré par le faste et les soirées mondaines, Thierry Barbier-Mueller a bâti sa collection de manière personnelle et intime", indique le mudac dans un communiqué qui lui rend hommage. Le mudac et son ex-directrice Chantal Prod'Hom ont entretenu une longue collaboration, relève encore l'institution.

La littérature

Très sensible à l'esthétique des espaces extérieurs, Thierry Barbier-Mueller avait lancé en 2009 un concours annuel d'idées en partenariat avec la Haute école du paysage, de l'ingénierie et d'architecture de Genève (HEPIA). Il s'intéressait aussi à la littérature et avait créé, en 2013, le prix littéraire SPG qui récompense chaque année la première oeuvre d'un auteur romand.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève: Ugo Rondinone transfigure le Musée d'art et d'histoire

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L'artiste suisse Ugo Rondinone confronte ses propres créations avec notamment celles de Ferdinand Hodler. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH) a invité Ugo Rondinone à s'emparer de ses salles et collections. Jusqu'au 18 juin, l'artiste suisse au rayonnement international fait dialoguer plus de 500 pièces de l'institution entre elles et avec ses propres créations.

"Cette carte blanche est un moment assez exceptionnel pour le MAH", a déclaré son directeur Marc-Olivier Wahler jeudi devant la presse. "La magie tient dans le talent d'Ugo Rondinone à créer une atmosphère qui magnifie l'ensemble du bâtiment et le patrimoine du musée".

Intitulée "When the sun goes down and the moon comes up" ("Quand le soleil se couche et la lune se lève"), la troisième exposition "Carte blanche" du musée propose plus de 500 pièces issues de ses collections, auxquelles s'ajoute une cinquantaine d'oeuvres d'Ugo Rondinone. Amour, mort, introspection, nature, désir: l'artiste a placé cette carte blanche sous le signe du romantisme.

Symétrie et circularité

"La symétrie du musée et son architecture m'ont guidé", a raconté Ugo Rondinone lors d'une visite. Dans l'entrée, son oeuvre "The sun", une sculpture circulaire en bronze de 5 mètres de haut accueille le visiteur, tel un sas symbolique, à laquelle répondra dans une autre salle "La Lune", présentée pour la première fois au public.

Ces jeux de symétrie, de reflets et de contraires se rencontrent dans chaque espace traversé par le visiteur, créant un système d'échos et de correspondances inédits. A commencer par la confrontation entre les artistes choisis par l'artiste: Félix Vallotton et Ferdinand Hodler.

Répondant aux nus de Vallotton, de grands tableaux de guerriers suisses d'Hodler posés sur des socles se transforment en sculptures. La salle regroupant des dessins que Hodler consacre à l'agonie de sa compagne résonne, elle, profondément avec la série des intimités de Vallotton.

Appartements fictifs

Ugo Rondinone consacre deux pièces à la recréation fictive des appartements de Hodler et Vallotton tels qu'il les imagine. Il les peuple de centaines d'objets de la collection du musée (porcelaines, montres, statuettes de nus masculins, etc.) et les décore d'un papier peint dessiné par ses soins, s'inspirant là encore de dessins représentant des figures masculines, puisés dans les réserves du MAH.

L'occasion pour Marc-Olivier Wahler de rappeler que "le musée possède quelque 800'000 objets, dont deux tiers à valeur d'usage. Au 20e siècle, ils ont été montrés pour leur valeur esthétique. Aujourd'hui, ils le sont également pour leur valeur d'usage", a-t-il observé. Une pratique extrêmement importante pour le musée de demain, qui doit sortir de sa tour d'ivoire, a-t-il estimé.

Des vitres arc-en-ciel

Autre surprenant vis-à-vis, celui des paysages lacustres de Hodler avec les onze chevaux bleus de verre de Rondinone, remplis d'air et des eaux puisées dans différentes mers du globe. Plus loin, aux côtés des couchers de soleil de Vallotton, l'artiste pose de poignantes figures de danseurs nus.

Mais les contrastes se vivent aussi grâce à "Love invents us" ("L'amour nous invente"). Cette installation de l'artiste consiste à apposer des filtres colorés à chaque fois différents sur les vitres des fenêtres du MAH, teintant l'expérience visuelle des visiteurs et faisant du musée à la nuit tombée une oeuvre d'art.

Figure majeure

Né en 1964 à Brunnen (SZ) et désormais installé à New York, Ugo Rondinone est l'une des figures majeures de l'art contemporain. Habitué des expositions de grande envergure, l'artiste a souligné combien il est rare et appréciable qu'un directeur de musée en ouvre les portes pour dire "fais ce que tu veux".

Ugo Rondinone est le seul artiste à avoir inclus ses propres oeuvres dans une Carte blanche, a souligné Marc-Olivier Wahler. Les précédentes avaient été réalisées par Jacob Lena Knebel en 2021 (Marcher sur l'eau) et Jean-Hubert Martin en 2022 (Pas besoin d'un dessin).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Egypte révèle quatre nouvelles tombes pharaoniques et une momie

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L'archéologue égyptien Zahi Hawass a présenté jeudi les dernières découvertes sur le site de Saqqara. (© KEYSTONE/AP/Amr Nabil)

L'Egypte a dévoilé jeudi quatre tombes de dignitaires pharaoniques et une momie de plus de 4000 ans à Saqqara près du Caire. Il s'agit de la dernière des découvertes annoncées en grande pompe par un pays soucieux de faire revenir les touristes.

C'est dans la nécropole de Saqqara, connue pour la célèbre pyramide à degrés du pharaon Djéser, que les archéologues ont mis au jour ces tombeaux scellés sous les 5e et 6e dynasties, entre 2500 et 2100 ans avant Jésus-Christ.

Ces cavités profondes ornées de scènes en couleur de la vie courante ont servi de dernière demeure à Khnoumdjedef, le grand prêtre du pharaon Ounas dont la pyramide décorée se trouve à proximité, à Meri, le gardien des secrets du roi, à Messi, grand prêtre du pharaon Pépi Ier, et à Fetek, scribe et juge, a détaillé devant la presse le très médiatique archéologue égyptien Zahi Hawass.

Au cours des fouilles, à 15 mètres sous terre, les archéologues ont trouvé un sarcophage de calcaire "en l'état exact où les Egyptiens de l'Antiquité l'avaient laissé il y a 4300 ans", a assuré M. Hawass.

En l'ouvrant, ils ont découvert une momie couverte d'or, "l'une des plus anciennes et des mieux conservées d'Egypte en dehors des momies royales", a précisé l'homme, la tête couverte comme à son habitude de son célèbre chapeau d'Indiana Jones.

La nécropole de Saqqara, à un peu plus de 15 kilomètres au sud des pyramides du plateau de Gizeh, est classée au patrimoine mondial de l'Unesco, car la pyramide de Djéser, construite vers 2700 avant Jésus-Christ par l'architecte Imhotep, est considérée comme l'un des plus anciens monuments à la surface du globe.

L'Egypte a révélé ces derniers mois plusieurs découvertes majeures, principalement à Saqqara mais aussi à Louxor. Mardi, Le Caire annonçait ainsi la découverte dans cette ville du Sud, la Thèbes des pharaons, des vestiges d'"une ville romaine entière" datant des premiers siècles après Jésus-Christ.

Pour certains experts, ces effets d'annonce ont une portée politique et économique plus que scientifique. Car le pays de 104 millions d'habitants en grave crise économique compte sur le tourisme pour redresser ses finances: son gouvernement vise 30 millions de touristes par an d'ici 2028, contre 13 millions avant le Covid-19.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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