Culture
NIFFF: Josiane Balasko est une écrivaine "fantastique"
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La comédienne française Josiane Balasko a une passion peu connue pour le fantastique. Présidente du jury du Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF), qui s'est terminé samedi soir, l'artiste a séduit le public lors d'une conférence.
Naturellement drôle, Josiane Balasko n'a pas été avare de bons mots et s'est révélée très généreuse dans ses réponses aux questions. "J'ai grandi dans un bistrot. On se chambrait sans arrêt. Il est toutefois important d'avoir de l'autodérision. Je suis la première à me moquer de moi-même", a expliqué la comédienne.
Agée de 73 ans, Josiane Balasko ne s'est pas laissé enfermer dans une case au cours de sa carrière. Actrice, réalisatrice, scénariste, dialoguiste, elle est aussi écrivaine. Elle a sorti en 2019 un recueil de nouvelles fantastiques intitulé "Jamaiplu", dans lequel elle s'essaie au genre de l'imaginaire.
"J'écris des images. Je les vis comme des petits films", a-t-elle déclaré. "Quand j'écris une nouvelle où je malmène mon héroïne, je ressens ce que vit mon personnage. Il faut jouer, se mettre dans la peau du personnage qui balance des vannes", a ajouté l'actrice.
Comme autrice, Josiane Balasko trouve notamment l'inspiration dans la téléréalité et dans les jeux vidéo. "Je ne fais que jouer, de la comédie ou des jeux vidéo. A un moment donné, j'avais une addiction pour Lara Croft, mais j'en ai eu marre de mourir de manière épouvantable, bouffée par des crocodiles".
"On lance les dés à chaque fois"
Contrairement au cinéma, on est plus libre dans l'imaginaire avec l'écriture de nouvelles car le "budget est illimité". Certains de ses textes pourraient être transformés en films à l'avenir. "Je n'ai plus envie de réaliser ou du moins de le faire seule. Je pourrais co-réaliser et filer le sale boulot à quelqu'un".
"Quand j'écris une nouvelle, il n'y a pas beaucoup d'enjeux. Si je me plante, il y a peu d'incidences, sauf mon amour-propre", a ajouté la Française. "On ne sait jamais ce qui va se passer quand on crée. Si ça va passer, si ça va émouvoir ou faire rire. On lance les dés à chaque fois".
Avant décrire des nouvelles fantastiques, Josiane Balasko, qui adore la science-fiction, les fantômes et les vampires depuis l'enfance, s'était déjà essayé à ce genre comme réalisatrice, avec le film "Ma vie est un enfer", sorti en 1991. "Cela n'a pas très bien marché. J'avais eu la mauvaise idée de remplacer le sang par des excréments et d'avoir une porte qui pète et qui chie. C'était trop".
Durant sa longue carrière, Josiane Balasko a reçu trois César. Celui du meilleur scénario pour "Gazon maudit" et deux Césars d'honneur en 2000 et 2021. "Dieu merci, j'ai lâché la peinture", a rigolé la Française, qui s'était essayée aux Beaux-Arts.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Swissperform: prix de la meilleure interprétation pour Irène Jacob
Le prix de la meilleure interprétation Swissperform est attribué à l’actrice franco-suisse Irène Jacob, pour son rôle de la commissaire Josèphe Brunner dans la série "Intraçables", une coproduction RTS et TF1. Trois autres actrices et acteur sont primés.
Dans "Intraçables", on suit l’ancienne journaliste Giulia Conforti qui, après la mort de son mari, travaille comme chauffeuse de taxi à Genève, lit-on dans un communiqué des Journées de Soleure mardi. Lorsqu’elle commence à enquêter sur les circonstances de l'accident qui a tué son mari, elle devient la cible d’un hacker et se trouve confrontée aux dérives de la surveillance numérique.
Négociations nucléaires sous haute tension
Le prix du meilleur acteur dans un second rôle revient à l'acteur bernois Max Hubacher pour son interprétation du responsable de sécurité dans la série "The Deal" du Lausannois Jean-Stéphane Bron, une coproduction de la RTS et d'Arte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Première à la Cinémathèque: voter pour le film de la Saint-Valentin
La Cinémathèque suisse à Lausanne innove: pour la première fois, les cinéphiles pourront désigner le film qu'ils souhaitent voir le soir de la Saint-Valentin, le samedi 14 février au Capitole. Ils ont le choix entre trois célèbres comédies romantiques.
"Dirty Dancing" d’Emile Ardolino (1987) avec Patrick Swayze et Jennifer Grey, "Nuits blanches à Seattle" de Nora Ephron (1993) avec Meg Ryan et Tom Hanks et "Coup de foudre à Notting Hill" de Roger Michell (1999) avec Julia Roberts et Hugh Grant se disputeront les faveurs du public. Les votes sont possibles du 14 au 21 janvier sur le site de la Cinémathèque (www.cinematheque.ch/vote ).
www.cinematheque.ch/vote
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Nouveau record de fréquentation pour le Fort de Chillon (VD)
Le Musée Fort de Chillon à Veytaux (VD) a battu une nouvelle fois son record de fréquentation. Ce labyrinthe souterrain, situé en face du célèbre château et qui raconte l'histoire du réduit national, a accueilli plus de 51'000 visiteurs en 2025, soit 20,6% de plus qu'en 2024, déjà année record.
En franchissant le cap symbolique des 50'000 visiteurs, le Fort de Chillon "entre dans le cercle très fermé des institutions muséales "à haute fréquentation" de Suisse", s'est réjoui l'institution lundi dans un communiqué. "Cette progression illustre l’intérêt grandissant du public pour l’histoire suisse contemporaine et ses valeurs, ainsi que pour une approche muséale vivante, accessible et immersive", précise le document.
Pour 2026, le musée entend poursuivre son développement, en proposant notamment une visite guidée consacrée à la défense du Fort et du Château de Chillon, ainsi que des visites commentées par d'anciens soldats ayant servi dans des forts helvétiques. Il mettra également sur pied une nouvelle zone dédiée au jeu, "inspirée des moments de détente des soldats en permission", précise l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Les Golden Globes conquis par "Une bataille après l'autre"
La fresque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, "Une bataille après l'autre", a triomphé aux Golden Globes dimanche, avec quatre récompenses. Le film du réalisateur Paul Thomas Anderson a confirmé son statut de favori en vue des Oscars dans deux mois.
Il a remporté les prix de la meilleure comédie, du meilleur scénario, du meilleur second rôle féminin pour Teyana Taylor et du meilleur réalisateur. "Vous êtes tellement généreux avec l'affection que vous me portez, à moi et à ce film [...] J'adore ce que je fais. Donc, c'est juste du plaisir", a remercié le cinéaste américain de 55 ans.
Plébiscitée pour sa capacité à saisir les fractures contemporaines des Etats-Unis, sa tragicomédie met en scène la traque d'ex-révolutionnaires d'extrême gauche par un suprémaciste blanc.
"A mes soeurs de couleur et aux petites filles de couleur qui regardent ce soir [...] notre lumière n'a pas besoin de permission pour briller", a lancé Teyana Taylor, qui y campe une héritière politique du Black Power complètement exaltée.
"Hamnet" surprend "Sinners"
Tête d'affiche du film, Leonardo DiCaprio s'est, en revanche, incliné pour le prix du meilleur acteur dans une comédie face à Timothée Chalamet, remarquable en joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme".
"Merci infiniment du fond du coeur. Je suis en lice avec de très grands noms. Cette catégorie est ultra relevée", a lâché l'acteur franco-américain de 30 ans.
Cette saison, "Sinners" passait pour le concurrent le plus sérieux d'"Une bataille après l'autre" pour l'Oscar du meilleur film. Mais ce film d'époque audacieux de Ryan Coogler, qui raconte la blessure profonde des Noirs dans le sud ségrégationniste des Etats-Unis des années 1930, sur fond de contes de vampires et de rythmes de blues, est reparti avec du plomb dans l'aile.
Il a été récompensé par le Globe de la meilleure performance au box-office et celui de la meilleure bande originale, mais a échoué à remporter le prix du meilleur film dramatique face à "Hamnet".
"L'Agent Secret", l'autre gagnant
La tragédie explore de manière fictive le deuil d'Agnes et William Shakespeare après la mort de leur fils. L'actrice irlandaise Jessie Buckley, qui y interprète l'épouse du dramaturge britannique, a été sacrée meilleure actrice.
Du côté des comédies, c'est l'Australienne Rose Byrne qui a été élue meilleure actrice, grâce à son rôle de mère au bout du rouleau, épuisée par la maladie de sa fille et les embûches de la vie, dans "If I Had Legs I'd Kick You".
Le film brésilien "L'Agent Secret" a été l'autre grand vainqueur de la cérémonie, avec deux trophées. Il a non seulement battu le représentant de la France aux Oscars, "Un simple accident", pour le prix du meilleur film international, mais a aussi permis à Wagner Moura d'être élu meilleur acteur dans un film dramatique.
Il y interprète un ex-universitaire traqué par des tueurs à gages sous la dictature brésilienne des années 1970, pendant qu'il tente de renouer avec son fils.
Il s'agit d'"un film sur la mémoire, ou l'absence de mémoire, et sur les traumatismes générationnels", a souligné le comédien brésilien. "Je pense que si ce traumatisme peut se transmettre de génération en génération, les valeurs le peuvent aussi. Alors ceci s'adresse à ceux qui restent fidèles à leur valeur dans les moments difficiles".
Une tonalité politique
Ce discours à la tonalité politique s'est avéré en accord avec le reste de la soirée: plusieurs célébrités portaient des badges "Be Good", du nom de Renee Good, une Américaine tuée cette semaine à Minneapolis par un agent de la police de l'immigration.
La maîtresse de cérémonie Nikki Glaser s'est également moquée du "ministère de la justice" américain, à qui elle a attribué "le Golden Globe du meilleur montage", pour la publication partielle du dossier Epstein, boulet politique du président américain Donald Trump.
Le palmarès a été complété par Stellan Skarsgard, élu meilleur second rôle masculin pour son incarnation d'un cinéaste en froid avec ses deux filles dans "Valeur sentimentale".
Le phénomène Netflix "KPop Demon Hunters" a lui remporté le Globe du meilleur film d'animation et celui de la meilleure chanson, pour un tube au titre prédestiné: "Golden".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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