Culture
Strass et néon au dernier concert d'Elton John
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/07/elton-john-sest-montre-tres-emu-lors-de-son-dernier-concert-a-stockholm-1000x600.jpg&description=Strass et néon au dernier concert d'Elton John', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Entourés de fans venus des quatre coins du monde partager avec leur idole l'ultime concert de son ultime tournée, Elton John a livré samedi soir à Stockholm son dernier concert. Ce après plus d'un demi-siècle sur les routes.
"Jouer pour vous a été ma raison de vivre, et vous avez été absolument magnifiques", a-t-il lancé à une audience comblée.
Queue de pie rehaussée de strass, lunettes aux verres rouges, la star de 76 ans s'est installée au piano peu après 20h00 sous les acclamations du public, pour entamer son spectacle d'adieu par l'une de ses chansons les plus populaires "Bennie and the Jets". Il a enchaîné ensuite avec "Philadelphia Freedom" et "I Guess That's Why They Call It the Blues" face à une audience conquise qui arborait des lunettes scintillantes bleues ou rouges.
Pendant plus de deux heures, les morceaux se sont enchaînés, entrecoupés d'instant où l'artiste, quittant son piano et se levant face à la fosse, remerciait ses fans mais aussi ses musiciens et son équipe, dont certains membres le suivent depuis plus de 40 ans. "Je veux rendre hommage à ces musiciens", a-t-il dit. "Ils sont vraiment incroyables (..) et ce sont les meilleurs".
Peu après "Border Song" dédié à Aretha Franklin, "I'm still standing" a vu les quelque 30'000 spectateurs de la Tele2 Arena se lever comme un seul homme. Avant le rappel, Elton John avait diffusé un message de Coldplay qui jouait ce soir-là aussi dans le pays scandinave, à Göteborg (ouest) dans lequel le chanteur Chris Martin le remerciait pour sa carrière et ses engagements.
Un spectacle "incroyable"
"C'était incroyable. Je n'ai pas encore les mots pour l'instant parce que je n'ai pas encore tout digéré", a confié Anton Pohjonen, un banquier finlandais de 25 ans. "On en vient presque à pleurer pour lui", a renchéri un professeur suédois, Conny Johansson, qui avait ses billets depuis quatre ans.
Pour les fans, la soirée promettait d'être riche en émotions, même avant le lever de rideau. "Ca va être très émouvant ce soir", avait prévu Kate Bugaj, une étudiante polonaise de 25 ans qui a retardé ses examens de master pour suivre la tournée de son idole et attendait devant le stade plusieurs heures avant le début du spectacle.
Jeanie Kincer, quinquagénaire venue du Kentucky aux Etats-Unis, voulait "être là pour la fin car j'étais trop jeune pour être là au début". Pour l'occasion, elle portait un short rouge à bretelles et un tee-shirt rouge, jaune et marron, copie presque parfaite des vêtements qu'Elton John avait choisis lors de son premier concert à Stockholm en 1971.
"Etrangement sobre"
Avec ce dernier tour de piste, "c'est un chapitre important dans l'histoire du rock'n'roll qui est entrain de s'achever", assurait le quotidien Expressen. Samedi était le deuxième soir consécutif que le stade accueillait à guichets fermés la star britannique pour la dernière étape de cette ultime tournée débutée il y a cinq ans et qui fut perturbée par le Covid-19 et une opération de la hanche en 2021.
Avec "Farewell Yellow Brick Road", Elton John aura donné 330 concerts avant Stockholm, sillonnant Europe, Australie, Nouvelle-Zélande, USA, Canada et Royaume-Uni. "Pour la tournée la plus lucrative de l'histoire du monde, 'Farewell Yellow Brick Road' est étrangement sobre", s'étonnait le quotidien Dagens Nyheter, qui se félicitait toutefois de l'enthousiasme contagieux de l'artiste aux 300 millions de disques vendus.
Les "réserves sont faciles à oublier quand Elton John, vêtu d'un blazer à paillettes arlequin et souriant jusqu'aux oreilles, tape son piano à queue comme si tout en dépendait". Au total, l'artiste de 76 ans aura joué devant 6,25 millions de fans lors de cette tournée.
"Je suis triste qu'il prenne sa retraite mais c'est bien qu'il puisse profiter de ses dernières années", estimait sa fan américaine. Avant de se rassurer. "Je sais qu'il va encore jouer de temps en temps, il sortira de la nouvelle musique donc il y a encore des choses à attendre", a-t-elle affirmé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Morges-sous-Rire a réuni 16'000 festivaliers
Achevée samedi soir, la 38e édition de Morges-sous-Rire a rassemblé 16'000 personnes en sept jours, une affluence dans la lignée des dernières années. Le festival se réjouit notamment de l'engouement pour les jeunes humoristes.
"La grande gagnante de cette édition est sans doute la relève. Sur l'ensemble des scènes du festival, les humoristes de la nouvelle génération ont attiré un large public et enchaîné les représentations complètes", relèvent dimanche les organisateurs dans un communiqué.
Le festival salue aussi les prestations des figures établies de l'humour - Laurent Gerra, Chantal Ladesou, Marc Donnet-Monay, Thomas Wiesel, Nora Hamzawi ou encore David Castello-Lopes - qui ont "une nouvelle fois répondu aux attentes".
Parmi les moments marquants de cette édition figure également le spectacle d'Alex Lutz, qui a offert au public "une parenthèse aussi singulière qu'impressionnante."
Au final, cette édition a confirmé "la vitalité du festival" et "sa capacité à réunir, dans un même élan, figures incontournables du rire et talents émergents, dans une atmosphère conviviale et accessible", poursuit le communiqué.
La prochaine édition est programmée du 3 au 13 juin 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Coup de crayon à Morges sur la conquête spatiale
La Maison du dessin de presse à Morges (VD) propose dès samedi 27 juin une exposition qui retrace la conquête spatiale en 70 ans de dessins de presse. "Zéro Gravité" regroupe près de 50 dessinateurs et dessinatrices de Suisse et de neuf autres pays pour une exploration de l'espace à coups de crayon. A découvrir jusqu'au 27 septembre.
"De Spoutnik à Artémis, de Méliès à Kubrick, de Sinatra à Bowie, l'espace a attiré les explorateurs, fasciné les imaginations et enchanté les coeurs. En plus de 70 ans, la guerre des étoiles n'en finit pas d'agiter les pays et les esprits", relèvent les responsables de l'institution.
"Les dessins de presse ont accompagné et continuent de relater la conquête spatiale. Comme autant de constellations critiques, ironiques, allégoriques, ludiques, ils illuminent l'espace de leurs brillantes idées", écrivent-ils.
Une centaine de dessins exposés
A l'occasion du retour vers la Lune avec la mission Artémis et de la prochaine éclipse solaire cet été, la Maison propose un voyage estival vers la Lune et au-delà, à travers les hublots que sont la centaine de dessins exposés: du premier pas sur la Lune au tourisme spatial, en passant par les défis techniques, la compétition entre pays, les figures de nos astronautes, les femmes dans l'espace, incluant deux dessins ayant embarqué à bord de Discovery.
"L'ambition était grande, de retrouver des dessins de presse du premier pas sur la Lune de juillet 1969 jusqu'à nos jours. Pour ce faire, nous avons pris contact avec l'Ohio Cartoon Library et le syndicat Cagle Cartoons aux Etats-Unis", expliquent les responsables.
Côté suisse, une douzaine de dessinateurs sont à l'affiche, dont Burki et Mix & Remix, à l'occasion des dix ans de leur disparition, ainsi que Chappatte, Barrigue, Hermann, Bénédicte, Caro, Alex, Pitch, Pigr, Ramsès, Vincent ou encore Dam et Tony. La France, la Grande-Bretagne, l'Autriche, les Pays-Bas, la Croatie, le Canada, le Mexique et l'Inde sont aussi représentés.
Affiche clin d'oeil à Kubrick
Dans un environnement rappelant un système solaire, les dessins sélectionnés sont présentés chronologiquement, sous forme de constellations. Outre les événements historiques de la conquête spatiale, l'exposition aborde également des sujets de société sur la Terre: climat, égalités homme-femme, politique ou encore épidémies. Les astronautes, les milliardaires du tourisme spatial ainsi que les extraterrestres figurent aussi en bonne place.
Un mur de l'exposition est aussi réservé aux éditions des journaux de juillet 1969, certaines avec les dessins de presse d'André Paul (La Tribune de Lausanne), Piem (Le Figaro), ou Stayskal (Chicago Today). L'affiche de "Zéro Gravité", signée par les Français Plop & Kankr, rend hommage au film "2001, l'Odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'Eté culturel revient pour la troisième fois au Château de Morges
Pour la troisième fois, le Château de Morges propose un "Eté culturel", lequel démarre ce samedi et se terminera le 13 septembre. Concerts, spectacles, conférences, cinéma en plein air et animations rythmeront cette saison estivale 2026.
Cette saison s'inscrit dans le prolongement de l'exposition temporaire "Top secret - Espionnage et résistance en Suisse et en Europe 1939-1945", consacrée aux activités de renseignement et d'espionnage en Suisse durant la Seconde Guerre mondiale. Durant tout l'été, les jardins et les espaces du château accueilleront une programmation culturelle destinée à un large public.
Plusieurs rendez-vous feront directement écho à l’univers de l’exposition à travers des propositions autour des codes secrets et des missions clandestines. Le Château accueillera aussi plusieurs rendez-vous organisés dans le cadre de la Fête de la musique à Morges, le Cinéma Open Air du 10 juillet au 6 septembre ou encore les festivités du 1er août, indique la Ville dans un communiqué.
La buvette "Les Canons" reprend ses quartiers dans les jardins du château et proposera des boissons et des produits locaux. Les événements de l'Eté culturel sont proposés à prix libre, au bénéfice de l'Association des amis du Château de Morges, est-il précisé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les Etats-Unis valident le rachat de Warner par Paramount
Le ministère américain de la justice a approuvé vendredi le rachat du studio hollywoodien Warner Bros Discovery par le conglomérat Paramount Skydance. Cette décision ouvre la voie à une fusion pour 111 milliards devant donner naissance à un nouveau géant des médias.
Au terme d'une enquête de huit mois, la division antitrust du ministère a conclu que l'opération n'était "pas susceptible de nuire à la concurrence ni aux consommateurs américains", que ce soit dans le streaming, la télévision ou la production et la distribution de films en salles, selon un communiqué. Elle a donc renoncé à la contester, sans exiger de cessions d'actifs ni d'engagements.
Le ministère va plus loin: selon lui, la fusion devrait avoir pour effet "d'accroître la compétition dans l'ensemble de l'écosystème des médias et du divertissement, avec des bénéfices pour les consommateurs et les travailleurs américains". Il souligne que Paramount et Warner sont des entrants "historiquement tardifs" dans le streaming par abonnement.
Hollywood opposé
Leurs plateformes Paramount+, HBO Max et discovery+ comptent moins d'abonnés que les trois premiers du secteur, Netflix, Amazon Prime et Disney+. Le nouvel ensemble offrirait donc une alternative plus robuste à ces géants, selon le ministère.
Une large partie d'Hollywood s'oppose pourtant à ce rachat, craignant des suppressions d'emplois massives dans une industrie qui a déjà connu plusieurs vagues de fusions et de licenciements. Ces inquiétudes sont balayées par le ministère, pour qui ces "préoccupations exprimées en matière d'emploi ne soulèvent pas de problème relevant du droit de la concurrence".
Ce feu vert lève le principal obstacle réglementaire fédéral à la fusion des rivaux historiques, qui comptent tous les deux parmi les cinq plus grands studios d'Hollywood.
L'examen judiciaire n'est pas terminé pour autant: un groupe d'une dizaine d'Etats, emmené par la Californie, prépare une plainte antitrust qui pourrait être déposée ce mois-ci, selon Bloomberg.
Des enquêtes en cours
Les services du procureur général de Californie, Rob Bonta, qui ont participé à l'enquête fédérale, ont indiqué cette semaine que l'acquisition faisait "toujours l'objet d'une enquête en cours".
En Europe, l'autorité britannique de la concurrence a annoncé mardi l'ouverture d'une enquête et la Commission européenne examine aussi la régularité de cette fusion pour son marché.
Le nouveau groupe combinerait les avoirs de Paramount Skydance, comme la chaîne télévisée CBS et les franchises "Mission Impossible" et "Star Trek", avec ceux de Warner Bros Discovery, dont la chaîne télévisée CNN, les univers "Harry Potter" et "DC Comics", et la plateforme HBO Max. Fusionnée avec Paramount+, celle-ci revendiquerait environ 200 millions d'abonnés, selon Politico.
Sollicité par l'AFP, Paramount n'a pas réagi dans l'immédiat.
Le conglomérat, dont le patron David Ellison est le fils du milliardaire et allié du président américain Donald Trump, Larry Ellison, l'avait emporté après le retrait de l'offre rivale de Netflix, en février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 2 jours
La politique anti-obésité du Chili saluée par une étude
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
G7: contrôles renforcés dans les gares de France voisine
-
VaudIl y a 2 jours
Sport d'élite vaudois: l'Etat met à disposition 4,2 millions
-
LausanneIl y a 1 jour
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules
-
Vous d’abordIl y a 2 jours
Vous d'abord: semaine du 8 au 12 juin
-
LausanneIl y a 3 jours
Coûts des impressions: 10 millions en 2025
-
InternationalIl y a 23 heures
Trump affirme qu'un accord sera signé dimanche avec l'Iran
-
CultureIl y a 1 jour
L'Eté culturel revient pour la troisième fois au Château de Morges


