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Culture

Objectifs atteints pour l'Abobo en Valais

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L'Abobo donne désormais accès à une cinquantaine de lieux culturels en Valais, dont la Fondation Opale avec ici l'exposition "Rêver dans le rêve des autres" qui s'est achevée en avril dernier. (Archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'abonnement culturel valaisan sur le modèle du Magic Pass lancé l'an dernier a tenu ses promesses ont annoncé jeudi les partenaires. Pour sa deuxième année, l'Abobo intègre de nouveaux lieux et "une extension cinémas".

Lancé en mai 2022, le nouvel abonnement culturel destiné au plus de 26 ans a séduit 1500 personnes. "Nous avons atteint l'objectif maximal que nous nous étions fixé et nous en sommes satisfaits", a indiqué à Keystone-ATS Jean-Pierre Pralong, directeur de l'Abobo et de Culture Valais.

La "très grande majorité" des abonnements ont été vendus au prix de lancement (365 francs), soit le plus avantageux. Car, comme le Magic Pass pour les remontées mécaniques, le prix de l'Abobo évolue à la hausse après la prévente.

Abonnés d'une région

Les objectifs ont aussi été atteints côté fréquentation, assure Jean-Pierre Pralong. Globalement, la saison "a été bonne" pour les lieux inclus dans l'Abobo et cela ne s'explique pas seulement par une fringale culturelle après le désert du Covid.

"Plusieurs partenaires nous ont indiqué recevoir des spectateurs qui n'étaient jamais venus avant et nous avons plusieurs témoignages d'abonnés allant dans le même sens. L'Abobo doit encourager la découverte, stimuler la curiosité du public, contribuer à remplir les salles, faire de ses détenteurs des abonnés d'une région culturelle et non d'un lieu, des objectifs que nous sommes en train de réaliser", se réjouit le directeur de Culture Valais.

Onze lieux de plus

Pour la deuxième saison qui débute le 1er septembre prochain et durera une année, l'Abobo inclut 46 lieux culturels, soit 11 de plus qu'en 2022: 16 salles de spectacle, 15 lieux d'exposition, 12 salles de concert, 2 ciné-clubs et un lieu de conférences.

"Aucun des lieux de la première saison n'a quitté l'abonnement, ce qui montre leur intérêt", relève Jean-Pierre Pralong. L'Abobo 2023 prévoit aussi de donner un accès à huit salles de cinéma entre Monthey et Brigue, via une "extension cinéma" à 99 francs, censée encourager les spectateurs qui ne fréquentent pas ou peu les salles obscures à en retrouver le chemin.

Enfin, pour promouvoir la mobilité douce, les détenteurs d'Abobo pourront se rendre sur les lieux des spectacles en voyageant gratuitement dans les trains RegionAlps dès 18h00.

Autofinancement espéré

Les lieux culturels réunis dans l'Abobo abandonnent leur propre système d'abonnement et décident quels événements de leur programmation sont accessibles ou non aux détenteurs du nouveau sésame. "Ils jouent le jeu en en proposant un maximum", assure Jean-Pierre Pralong.

La Fondation Pierre Gianadda à Martigny ou encore le Théâtre du Martolet à St-Maurice n'ont pas intégré l'Abobo. Ce n'est pas un souci pour Culture Valais: "Chaque lieu fait ses calculs et son analyse et décide en fonction".

L'encaissement par les lieux culturels se fait via un système de redistribution proportionnelle à la fréquentation et au prix du billet. "Sur 100 francs gagnés, 90 sont versés dans un pot commun redistribué et 10 servent à couvrir les frais de fonctionnement", illustre Jean-Pierre Pralong.

Le projet Abobo a bénéficié d'une subvention du canton de 300'000 francs pour trois ans en tant que projet de transformation pour relancer le secteur culturel après le Covid, et espère s'autofinancer ensuite. Pour les moins de 26 ans, le canton a lancé il y a plusieurs années un AG culturel annuel, valable aussi dans les cantons de Berne, Fribourg, Neuchâtel et le Jura.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Des meubles signés Jean Tschumi au mudac à Lausanne

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La construction du siège de la Vaudoise s'est achevée en 1956 (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le mudac inaugure un nouvel espace baptisé "Le carré" avec l'exposition "Jean Tschumi Designer". L'espace d'environ 90 m2 accueille une série de meubles que l'architecte suisse a créé pour Le Cèdre, le siège de la Vaudoise Assurances à Lausanne construit en 1956. L'ensemble est à voir jusqu'au 26 avril.

Architecte moderniste, Jean Tschumi a conçu le siège de la Vaudoise dans une approche globale, où bâtiment, mobilier, couleurs et oeuvres constituent un tout harmonisé. Une récente rénovation a ravivé l'esprit originel du lieu avec, entre autres, la restauration d'horloges, fontaines à eau, peintures murales et sculptures.

Dans ce cadre, certaines pièces emblématiques du mobilier dessiné par Jean Tschumi ont été rééditées avec soin, en collaboration avec le studio de design BIG-GAME et l'entreprise Girsberger. Principal défi: traduire avec précision l'esprit des dessins originaux dans une réalisation contemporaine, selon le dossier de presse.

Rééditions de fauteuils

L'exposition "Jean Tschumi Designer" présente ces rééditions - fauteuils sans accoudoirs, table ronde en marbre et fer, chaise de bureau, petite table - aux côtés des pièces originales soigneusement conservées. Ces ensembles sont accompagnés d'une documentation retraçant la genèse du projet et la pensée du designer.

Des archives d'époque replacent les meubles dans leur contexte d'origine. Et des documents contemporains éclairent les défis liés à leur réédition, notamment l'adaptation aux méthodes de production actuelles et aux normes contemporaines.

Avec "Le carré", le musée s'offre une plus grande souplesse. Ce nouvel espace lui permet par exemple de réagir à des thématiques d'actualité, d'accueillir des projets externes ou de concevoir des formats plus intimistes. Il est pensé comme un véritable laboratoire d'expérimentation, souligne encore le dossier de presse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'AMR et l'Usine ferment deux de leurs sites de concerts à Genève

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Plusieurs établissements culturels genevois décident de fermer pour le moment des salles de concerts pour les mettre en conformité avec les conditions pour l'accueil du public (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le drame de Crans-Montana (VS) a un effet concret sur plusieurs sites de concerts d'établissements genevois. L'AMR ferme sa cave au moins jusqu'en septembre pour la mettre aux normes et l'Usine délocalise la programmation prévue à Urgence Disk.

A l'AMR, les responsables avaient décidé en automne dernier de refaire le bar de la cave. Ils ont alors vu que cette zone n'avait pas d'affectation légale, a affirmé vendredi à Keystone-ATS l'administrateur François Tschumy, confirmant une information du journal Le Courrier.

Une autorisation de construire a alors été demandée. Le drame de Crans-Montana a ensuite changé l'approche des autorités qui ont demandé une jauge systématique à toutes les structures des établissements publics.

Des concerts ont encore eu lieu en janvier, avant que l'AMR ne décide proactivement de renoncer pendant quelques mois à cette partie où une cinquantaine de personnes au maximum pouvaient assister aux concerts. "Nous ne voulions pas qu'on nous demande de fermer", affirme l'administrateur.

"S'il n'y avait pas eu Crans-Montana, la décision n'aurait pas forcément été aussi rapide", admet-il. Il faudra modifier notamment des portes. "Si tout va bien, on espère avoir l'autorisation des travaux avant l'été et pouvoir rouvrir en septembre", affirme-t-il. En attendant, une partie de la programmation est décalée à septembre et l'AMR Jazz Festival en mars aura lieu à l'accueil au rez-de-chaussée qui peut absorber l'affluence de la cave.

L'Usine a également décidé de ne plus organiser pour mars des concerts avec du public dans son Urgence Disk, un magasin ouvert depuis plus de 35 ans. Certains seront délocalisés dans d'autres salles en ville ou dans le grand hall. Des captations en streaming seront aussi menées. "Il y a des problématiques" à considérer sur la responsabilité des usagers de l'usine, affirme au journal la permanence du site.

La Ville de Genève avait annoncé début février que le public ne serait plus autorisé à la Fédération MottattoM. Et la police du feu a mené des contrôles inopinés dans 11 établissements. Des mises en conformité ont été demandées dans dix d'entre eux. Aucune fermeture n'a été ordonnée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Extension de la Collection de l'Art Brut: concours lancé à Lausanne

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Le bâtiment de la Collection de l'Art Brut à Lausanne va s'agrandir, avec des aménagements importants. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

La Collection de l'Art Brut à Lausanne va s'agrandir. La Ville de Lausanne lance à cet effet, l'année des 50 ans du musée, le concours d'architecture pour le réaménagement et l'extension de l'institution. La Municipalité a déposé vendredi son préavis pour une demande de crédit d'étude de 3,8 millions de francs au Conseil communal.

"Alors que la Collection de l'Art Brut célèbre ses 50 ans, le lancement de ce concours affirme l'attachement de la Ville de Lausanne à une institution culturelle unique au monde. L'art brut nous rappelle que la création naît hors des normes, des écoles et des cadres établis. Lui offrir de nouveaux espaces, c'est permettre à ces voix singulières de continuer à surprendre, émouvoir et interroger notre regard", explique le syndic Grégoire Junod.

Le lancement du concours d'architecture pour cette extension est rendu possible grâce au soutien de la Fondation Jean-Hippolyte Guignard, fondation suisse d'utilité publique à but non lucratif, précise un communiqué de la Ville. "Cette procédure a pour ambition de retenir une proposition architecturale à la fois audacieuse et respectueuse du site, tout en répondant aux besoins futurs de l'institution", souligne la Municipalité lausannoise.

Nouveaux espaces d'expo

Le projet prévoit notamment la création de nouveaux espaces d'exposition permettant de valoriser les collections et d'enrichir la programmation. Sur le plan architectural, l'agrandissement devra "incarner l'identité de cette institution publique et inclusive, au plus proche de ce lieu patrimonial d'exception constitué par le château de Beaulieu et son parc".

Les candidats seront également invités à proposer des solutions exemplaires en matière de durabilité environnementale, en cohérence avec les objectifs de construction responsable de la Ville, tient à préciser la Ville.

Le concours de projets, organisé en procédure ouverte, réunira un jury composé de représentants de la Ville de Lausanne, de la direction du musée ainsi que de spécialistes de la construction, du patrimoine et de la muséographie. Le projet lauréat sera désigné à l'issue des différentes phases d'évaluation prévues dans le calendrier du concours.

L'extension de la Collection de l'Art Brut vise à offrir à cette institution singulière les moyens de poursuivre sa mission de conservation, de recherche et de diffusion dans des conditions optimales, au bénéfice des publics d'aujourd’hui et de demain, concluent les autorités lausannoises.

Plus important musée au monde entièrement dévolu à l'étude, à la conservation et à la présentation d'oeuvres d'art brut, l'institution basée au Château de Beaulieu compte aujourd'hui plus de 70'000 pièces dans ses collections. Il attire près de 40'000 visiteurs chaque année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le César du meilleur film à "L'Attachement" de Carine Tardieu

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Carine Tardieu a reçu le César du meilleur film pour "L'attachement" (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

La 51e cérémonie des César a récompensé jeudi le long-métrage "Nouvelle Vague" de quatre prix. "L'Attachement" a remporté trois trophées dont celui de meilleur film, au cours d'une soirée qui a rendu hommage au peuple iranien, victime d'une répression sanglante.

Dès le début de cette édition, sa présidente Camille Cottin a tenu à la dédier "à tous les peuples qui, dans le monde, luttent pour la liberté", alors que certains invités arboraient un pin's en solidarité avec le peuple iranien sur le tapis rouge.

L'actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani, qui remettait le prix du meilleur scénario original, a ensuite rendu hommage tout de noir vêtue au "peuple iranien qui se bat depuis des décennies pour sa liberté, les mains vides, souvent seul, armé de son courage et d'une culture parmi les plus anciennes du monde".

Le réalisateur iranien Jafar Panahi - Palme d'or au dernier Festival de Cannes et dont le film prétendait au César du meilleur long-métrage -, qui a été condamné à un an de prison dans son pays, était présent dans la salle.

Vimala Pons et Pierre Lottin, tous les deux récompensés d'un César pour un second rôle, ont aussi lancé un message de solidarité avec les Iraniens en recevant leur trophée.

Léa Drucker, deuxième

La soirée a finalement couronné "Nouvelle Vague", film le plus récompensé avec quatre statuettes, qui revisite le tournage du mythique "A bout de souffle" à la fin des années 1950.

Richard Linklater a décroché le César de la meilleure réalisation.

"Ceci est pour moi un honneur presque écrasant", a remercié le cinéaste américain, absent et s'exprimant par la voix de l'acteur Guillaume Marbeck, Jean-Luc Godard à l'écran.

L'autre grand vainqueur est "L'Attachement" de Carine Tardieu, récompensé trois fois, dont la distinction de meilleur film.

"La trame repose sur tout ce qui nous relie les uns aux autres dans cette société qui érige des murs un peu partout", a exprimé la réalisatrice de 52 ans.

Son film raconte la relation d'une femme avec les enfants de son voisin à la mort de leur mère et la place qu'elle prend peu à peu dans leur vie.

Chez les acteurs, deux figures installées du cinéma français ont été distinguées.

Léa Drucker, pour son rôle d'enquêtrice de l'IGPN dans "Dossier 137", a reçu son deuxième César de la meilleure actrice. Une performance réalisée seulement par Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Nathalie Baye, Romy Schneider ou encore Sabine Azéma avant elle.

Chez les hommes, Laurent Lafitte a lui reçu le tout premier César de sa carrière à 52 ans pour son rôle flamboyant inspiré du photographe François-Marie Banier dans "La femme la plus riche du monde" avec Isabelle Huppert en Liliane Bettencourt.

Bardot huée

La soirée a aussi été l'occasion d'un hommage à l'acteur Jim Carrey. Le réalisateur français Michel Gondry, qui lui a offert l'un de ses rôles les plus marquants dans "Eternal Sunshine of the Spotless Mind", lui a remis un César d'honneur.

L'acteur de 64 ans, connu pour certaines des comédies les plus populaires des années 1990 ("The Mask", "Ace Ventura", Dumb and Dumber"), a remercié l'Académie dans un discours intégralement en français.

Un bref hommage a aussi été rendu à Brigitte Bardot, légende du cinéma des années 1950 et 1960, disparue le 28 décembre dernier à 91 ans. Un geste qui a été accueilli par quelques huées, alors que l'actrice a été proche de l'extrême droite.

La cérémonie a, comme à son habitude servi, de relais au monde du cinéma pour porter certains combats, en présence de la nouvelle ministre de la Culture Catherine Pégard, nommée jeudi.

L'acteur Emmanuel Curtil, doubleur et voix française de Jim Carrey, a notamment demandé à la ministre un rendez-vous pour discuter de la protection du travail des artistes face à l'intelligence artificielle.

Enfin, un visage très connu du public français a décroché le tout premier César de sa carrière: Franck Dubosc a remporté le meilleur scénario original pour son film "Un ours dans le Jura".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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