Culture
Plateforme 10: plus de 270'000 visiteurs pour l'année inaugurale
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Le pôle muséal lausannois Plateforme 10 a enregistré 271'000 visites pour son année inaugurale, à la satisfaction de ses responsables. L'année 2023 s'annonce riche pour les trois musées du quartier des arts, avec une douzaine d'expositions majeures au programme.
"Nous sommes très satisfaits de ces chiffres. Mais nous surfons sur la nouveauté du quartier des arts. Nous devons désormais dépasser cet effet nouveauté", a déclaré mercredi devant les médias le directeur de Plateforme 10 Patrick Gyger.
Il présentait un bilan de l'année 2022 et les perspectives pour 2023, accompagné de Juri Steiner, directeur du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), de Beatrice Leanza, directrice du mudac et de Nathalie Herschdorfer, directrice de Photo Elysée.
La formule d'un billet pour trois musées semble gagnante puisqu'elle attire le public vers les trois institutions. Depuis l'inauguration en juin du site complet, le mudac a attiré 78'000 visiteurs, Photo Elysée 72'000 et le MCBA 87'000, auxquels il faut ajouter 34'000 visiteurs au premier semestre pour ce dernier (121'000 donc), ouvert depuis octobre 2019, soit un total de 271'000 visiteurs pour 2022.
"Diversité et ouverture"
Grâce à l'effet pôle muséal, la fréquentation est "plus transversale et plus commune", note M. Gyger. A ce stade, elle est "beaucoup plus élevée" qu'auparavant dans les trois musées dispersés en ville, indique-t-il.
"La réussite de cette période inaugurale, c'est pour moi aussi le succès de la diversité et de l'ouverture à toutes les formes artistiques et à tous les publics, populaires ou amateurs d'art, lausannois, vaudois, romands, suisses alémaniques, français, italiens ou américains", a encore affirmé le directeur. Entre 20 et 25% des visiteurs viennent de Suisse alémanique ou de l'étranger.
Les regards se sont ensuite tournés vers 2023. Les trois responsables des musées ont présenté un survol des expositions à venir, une vingtaine au total, dont douze événements majeurs.
Les expos à voir
Le MCBA présentera du 10 mars au 21 mai le travail de l'artiste plasticienne suisse Silvie Defraoui, connue pour son travail mêlant installation, photographie, peinture sérigraphie ou encore art vidéo. Elle viendra ébranler nos convictions et croyances avec "Le tremblement des certitudes". L'été accueillera la sculptrice et artiste textile polonaise Magdalena Abakanowicz.
A Photo Elysée, le flou s'introduira dans le nouveau bâtiment cubique du 3 mars au 21 mai avec une exposition retraçant l'histoire du flou photographique. D'un défaut initial devenu expression artistique. Laïa Abril, Deborah Turbeville et Richard Mosse viendront notamment compléter le programme 2023.
Au mudac, deux expositions retiendront particulièrement l'attention: une histoire du design libanais vu de Beyrouth (du 7 avril au 6 août) et une plongée dans les collections rarement montrées du musée, qui feront dialoguer des objets, à l'image d'une pieuvre et d'un presse-agrumes de Philippe Starck (dès le 7 avril).
De très nombreux projets en partenariat pour des événements sont également prévus, avec notamment BDFIL, l'ECAL, le Romandie, le Festival de la Cité, tous à Lausanne, et le Festival de Locarno.
"Gagner en convivialité"
Patrick Gyger a aussi dégagé mercredi trois axes principaux de la stratégie de Plateforme 10 qui veut avoir "l'art de bouger les lignes": les nouveaux récits (diversité et polyphonie), le service au public et à la société (accessibilité et divertissement) et la durabilité (responsabilité écologique et engagement social et économique). La qualité des projets artistiques et le renouvellement des publics tiennent très à coeur à l'équipe en place.
Autres priorités: gérer la question des îlots de chaleur, la végétalisation de l'espace et rendre plus visible et accessible l'entrée du site côté gare. Des solutions et des aménagements, comme des zones d'ombre et de points d'eau, ont été annoncés.
"C'est un quartier encore en pleine mutation qui va encore gagner en convivialité (...) On ne va pas faire de ce lieu une forêt (...) L'idée est plutôt d'en faire une place de village vivante", a expliqué M. Gyger.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L’icône du rock Patti Smith reçoit le prix des Asturies des arts
La musicienne et autrice américaine Patti Smith a reçu le prix Princesse des Asturies dans la catégorie des arts. Considérés comme les "Nobel espagnols", ces prix sont remis fin octobre à Oviedo en Espagne par le roi Felipe VI et la princesse héritière Leonor.
La "marraine du punk" a "dépassé les frontières de la musique elle-même et s’est imposée comme une communicatrice multidisciplinaire et non conventionnelle à travers diverses formes d’expression artistique telles que la poésie, la photographie, la performance et les installations vidéo", a indiqué la Fondation Princesse des Asturies à Oviedo, dans le nord de l’Espagne.
Dotée d’un "charisme exceptionnel", l’artiste de 79 ans s’est engagée en faveur de causes politiques et sociales et est considérée comme une icône de la lutte pour les droits civiques.
En 1974, elle enregistre avec la Patti Smith Group son premier single "Hey Joe / Piss Factory". En 1975, le groupe perce avec l’album Horses, qui mêle punk rock et poésie parlée.
Critiques de Trump
Plus de 50 ans plus tard, Patti Smith reste populaire auprès d’un jeune public. Cette longévité tient aussi à une franchise radicale, rare chez les artistes de sa stature. Elle a notamment critiqué à plusieurs reprises le président américain Donald Trump.
Les prix Princesse des Asturies portent le nom de l’héritière du trône espagnol. Ils sont attribués chaque année dans huit catégories. Patti Smith est la première lauréate annoncée cette année.
Les autres lauréats seront dévoilés progressivement dans les semaines et mois à venir. Chaque récompense est dotée de 50'000 euros et d’une reproduction d’une statue de Joan Miró.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa
Culture
L’écrivain haïtien et suisse Austin de Drouillard est mort
L’écrivain haïtien Jean-Raoul Austin de Drouillard, arrivé enfant à Bâle dans des circonstances difficiles, est décédé dans la cité rhénane. Son roman autofictionnel "Im falschen Leben" doit paraître en allemand début mai.
La maison d’édition bâloise Lenos Verlag avait annoncé la sortie du roman "Im falschen Leben. Eine Jugend" (Dans une vie qui n’est pas la sienne. Une jeunesse) pour le 4 mai. Mercredi, elle a toutefois indiqué que son auteur, Jean-Raoul Austin de Drouillard, était mort "après une courte et grave maladie". Il était âgé de 83 ans.
Dans son roman, l’auteur - né le 23 décembre 1942 à Port-au-Prince, d’une mère dont les origines remontent au peuple Dogon (Mali) et d’un père descendant des premiers colons français de Saint-Domingue - raconte l’histoire d’un garçon haïtien. Dans les années 1950, sous la dictature de François Duvalier, les parents de l’enfant sont assassinés lors d’une attaque brutale. Un ami de la famille sauve alors le garçon de six ans et l’emmène en Suisse.
Il grandit ensuite à Bâle, dans un milieu bourgeois et juif, dans la maison Schöneck, dans la vieille ville. Les événements survenus en Haïti y restent tus. L’enfant se sent soumis à l’amour sans limites de son protecteur, un amour parfois étouffant, tandis qu'il a de la peine à adhérer aux valeurs parentales, qui lui restent étrangères.
Ses années de jeunesse sont marquées par le traumatisme, la recherche de son identité et d’une patrie culturelle. Peu à peu, il parvient à répondre au racisme quotidien avec un humour acerbe, à résister à des relations intrusives et à poursuivre ses propres objectifs de manière autonome.
Une histoire personnelle fictionnalisée
Cette histoire romanesque fictionnalisée correspond dans ses grandes lignes à celle de l’auteur. À partir des années 1970, Jean-Raoul Austin de Drouillard a étudié en Allemagne la linguistique et la littérature française, ainsi que l’histoire et la philosophie. Il a ensuite poursuivi des études au Canada, en France et à Bâle.
Il a consacré sa vie professionnelle à l’enseignement universitaire et à la recherche en France, au Canada et au Botswana. Il a passé ses dernières années entre le Botswana, le Canada et ponctuellement Bâle, où il est décédé le 28 avril.
Il avait encore tenu entre ses mains, quelques jours avant sa mort, son roman tout juste sorti de l’imprimerie.
Deux livres sont parus en français: "Le masque" (2007) et "Tournier ou le retour au sens dans le roman moderne" (1992).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Yverdon-les-Bains, la Maison d'Ailleurs célèbre son demi-siècle
La Maison d'Ailleurs, musée yverdonnois de la science-fiction, célèbre ce week-end son demi-siècle d'existence. Pour marquer cette étape, une chasse au trésor, des ateliers de bricolage, des contes fantastiques, un ciné-concert et des visites guidées en compagnie du comédien Bertrand Tappy se succéderont samedi et dimanche.
L'histoire de la Maison d'Ailleurs commence en 1976, année où l'écrivain français Pierre Versins lègue à la ville son imposante collection de documents de science-fiction. "Maison" fait alors référence à l'appartement de la rue du Four mis à disposition du donateur pour sa collection, et "Ailleurs" au fanzine français consacré à la science-fiction qu'il a contribué à lancer en 1957.
La Maison d'Ailleurs devient véritablement un musée lorsqu'elle investit en 1991 ses locaux actuels, les anciennes prisons de la ville. Plusieurs directeurs se succéderont à sa tête, dont Patrick Gyger (1999-2010), Marc Atallah (2011-2024) puis Frédéric Jaccaud.
A l'occasion de cet anniversaire, le musée ouvre gratuitement ses portes. Et durant tout le week-end, l'Espace Jules Verne accueille une brocante où seront vendus à prix réduit d'anciennes affiches, livres et objets de la Maison d'Ailleurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: l'OCL organisera un festival dédié à Beethoven en 2027
L'Orchestre de chambre de Lausanne (OCL) va fêter Beethoven l'année prochaine. Pour le bicentenaire de la mort du compositeur allemand, l'ensemble dirigé par Renaud Capuçon va présenter l'intégrale de ses symphonies et concertos.
L'OCL a évoqué, mardi en présentant sa saison 2026/2027, un festival "sans doute unique en son genre". Il se déroulera du 10 au 17 mai 2027 avec huit concerts au théâtre de Beaulieu. Chacun des cinq concertos pour piano sera joué par un pianiste différent.
Le frère de Renaud Capuçon, le violoncelliste Gautier Capuçon, sera notamment de la partie pour le triple concerto avec la pianiste et légende vivante Martha Argerich. Cette dernière sera aussi la protagoniste du deuxième concerto pour piano et orchestre.
Cet hommage à Ludwig van Beethoven (1770-1827) comprendra aussi, en préambule le 29 avril à la salle Métropole, un récital de trois sonates interprété par Renaud Capuçon (violon) et Mao Fujita (piano).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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