Culture
Sous pression de l'UE, TikTok a supprimé plus de 500'000 vidéos
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/10/lhorreur-au-proche-proche-declenche-aussi-parfois-le-pire-sur-tiktok-1000x600.jpg&description=Sous pression de l'UE, TikTok a supprimé plus de 500'000 vidéos', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
TikTok a annoncé avoir supprimé plus de 500'000 vidéos et fermé 8000 diffusions en direct liées au conflit Israël-Hamas, quelques jours après une mise en garde de l'UE qui lui a rappelé son obligation de lutter contre les contenus illégaux.
Depuis le 7 octobre, "nous avons supprimé plus de 500'000 vidéos et fermé 8000 livestreams dans la région touchée, pour violation de nos règles", a indiqué TikTok sur son blog dimanche, en précisant avoir renforcé ses équipes de modération.
Jeudi, Bruxelles a mis en garde le réseau social chinois, très prisé des jeunes, sur son obligation de lutter contre les "contenus illégaux" et les "fausses informations", en application du nouveau règlement européen sur le numérique (DSA).
"Vous avez une obligation particulière de les protéger des contenus violents (...) qui semblent circuler largement sur votre plateforme sans dispositif de sécurité particulier", a écrit le Commissaire européen au Numérique, Thierry Breton dans une lettre au patron de TikTok, Shou Zi Chew.
Plateforme inondée
Le commissaire européen a adressé des avertissements similaires à Meta, X (ex-Twitter) et YouTube, alors qu'un torrent de contenus violents et de désinformation liés au conflit inonde les plateformes.
"Nous avons immédiatement mobilisé d'importantes ressources" pour appliquer nos politiques contre la violence, dont "un centre de commandement réunissant des membres clés de notre équipe mondiale de 40'000 professionnels de la sécurité", détaille TikTok.
"Nous avons aussi fait évoluer notre système de détection automatisée proactif en temps réel, à mesure que nous identifions de nouvelles menaces", afin de "détecter et supprimer automatiquement les contenus violents", ajoute le réseau, qui a en outre "ajouté davantage de modérateurs parlant l'arabe et l'hébreu".
Pour lutter contre les contenus trompeurs, TikTok rappelle travailler avec des organisations de fact-check, dont l'AFP, dans plus de 50 langues, y compris l'arabe et l'hébreu.
Restriction
"Si la vérification des faits n'est pas concluante, nous qualifions le contenu de non vérifié, nous ne l'autorisons pas dans les flux "Pour vous" et nous invitons les internautes à reconsidérer leur décision avant de le partager".
TikTok a également restreint l'usage des diffusions en direct (live) et de certains hashtags.
Plusieurs réseaux sociaux ont déjà répondu à la Commission européenne, dont Meta et X.
X a indiqué avoir supprimé ou signalé "des dizaines de milliers de messages" mais, jugeant sa réponse insuffisante, Bruxelles a ouvert une "enquête plus approfondie" contre le réseau d'Elon Musk, a rappelé Thierry Breton à Paris lundi.
La société de veille Visibrain a décompté 166 millions de messages liés au conflit sur Twitter, Facebook, Instagram, YouTube et TikTok, depuis le 7 octobre.
À titre de comparaison, c'est 47% de plus que pour la Coupe du monde de football de 2022, un des événements les plus commentés du monde.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Deepfakes sexuels: Londres veut emprisonner les patrons de la tech
Le gouvernement britannique a annoncé vendredi que des peines de prison pourraient être infligées aux patrons de la tech réticent au retrait de deepfakes sexuels diffusés sans consentement. Cela intervient après le scandale des images générées par l'outil d'IA Grok.
"Les dirigeants du secteur technologique pourraient être tenus personnellement pour responsables si les plateformes ne se conformaient pas aux décisions" du régulateur sectoriel, l'Ofcom, leur demandant de "supprimer les images intimes de personnes qui ont été partagées sans leur consentement", a averti le gouvernement dans un communiqué.
L'exécutif travailliste, qui dispose de la majorité absolue à la Chambre des communes, a déposé vendredi un amendement en ce sens à un projet de loi actuellement discuté au Parlement.
Deux jours pour retirer les images
En février, le gouvernement avait fait savoir que cette même loi donnerait aux plateformes 48 heures pour retirer les images intimes diffusées sans consentement.
Cette annonce était intervenue après un tollé international autour de l'assistant IA Grok, intégré au réseau social X d'Elon Musk, capable de générer des images de personnes artificiellement dénudées.
"Trop de femmes ont vu leur vie brisée parce que des images intimes les montrant ont été diffusées en ligne sans leur consentement", a dénoncé vendredi la ministre de la Technologie, Liz Kendall, citée dans le communiqué.
Le gouvernement avait déjà prévenu que les entreprises refusant de retirer de telles images dans les délais s'exposeraient à une amende pouvant atteindre 10% de leur chiffre d'affaires mondial, voire au blocage de leurs services au Royaume-Uni.
Interdiction européenne
En vertu de l'amendement annoncé vendredi, les hauts dirigeants récalcitrants pourront quant à eux être condamnés "à une peine d'emprisonnement, à une amende ou aux deux".
D'après d'autres amendements à ce projet de loi, eux aussi rendus publics vendredi par le gouvernement, "la détention ou la publication de matériel pornographique représentant des actes incestueux ou des adultes se faisant passer pour des enfants" deviendront des infractions pénales punies de peines de prison.
Le Parlement européen avait pour sa part approuvé fin mars l'interdiction dans l'UE des services d'intelligence artificielle permettant de dénuder des personnes sur des images sans leur consentement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à 68 ans
Le DJ américain et pionnier du hip-hop Afrika Bambaataa est mort à l'âge de 68 ans, a annoncé sa maison de disques historique Tommy Boy Records jeudi sur Instagram.
"Afrika Bambaataa a été une figure influente des débuts de Tommy Boy et est largement considéré comme un pionnier du hip-hop et de la musique électro. À l'annonce de son décès, nous pensons à ses contributions au genre et à la culture au sens large, qui se prolongent jusqu'à aujourd'hui", peut-on lire en légende d'une photo en noir et blanc de l'artiste.
Le site d'actualités people TMZ, citant des sources anonymes, rapporte qu'Afrika Bambaataa est mort des suites d'un cancer dans la nuit de mercredi à jeudi en Pennsylvanie, aux Etats-unis.
A l'origine du tube de 1982 "Planet Rock", il figure, aux côtés de DJ Kool Herc et de Grandmaster Flash, parmi les pères fondateurs du hip-hop, mouvement musical et culturel reposant sur quatre piliers: le DJing, le rap, le graffiti et le breakdance.
Né dans une cité du Bronx le 17 avril 1957, il avait co-fondé en 1973 (considérée comme l'année de la naissance du hip-hop à New York) la Zulu Nation, une organisation s'érigeant contre la violence des gangs et utilisant le hip-hop pour véhiculer des valeurs pacifiques, à travers notamment des "block parties" (fêtes de quartier) dans cet arrondissement de la mégapole américaine.
"Afrika Bambaataa a contribué à façonner l'identité naissante du hip-hop en tant que mouvement mondial fondé sur la paix, l'unité, l'amour et l'amusement. Sa vision a fait du Bronx le berceau d'une culture qui atteint aujourd'hui tous les coins du monde", écrivent sur Instagram plusieurs organisations, dont The Hip Hop Alliance, qui défend des travailleurs du secteur.
Celles-ci évoquent aussi un "héritage complexe", alors que l'artiste a été visé depuis 2016 par plusieurs accusations d'agressions sexuelles sur mineurs dans les années 1980 et 1990, qu'il a contestées, sans avoir été condamné au pénal.
En 2025, une action civile intentée contre lui a été tranchée en sa défaveur après qu'il ne s'est pas présenté à l'audience.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
BTS a lancé sa tournée, porté par le triomphe de son dernier album
Les mégastars de la K-pop BTS ont entamé jeudi leur tournée mondiale, portés par l'élan de leur dernier album, au sommet des classements mondiaux, et un gigantesque concert au coeur de Séoul marquant leur retour.
Le groupe de sept membres, considéré comme le plus grand boys band du monde, est remonté sur scène pour la première fois le mois dernier après une pause de plusieurs années due au service militaire obligatoire, et à la suite de la sortie de son dernier album studio, "ARIRANG".
Le concert, donné aux portes du palais historique de Gyeongbokgung, a attiré plus de 100.000 fans dans le centre de Séoul, selon la maison de disques du groupe, tandis que sa diffusion en direct sur Netflix a rassemblé environ 18,4 millions de spectateurs à travers le monde, d'après le géant du streaming.
La ville, située à une quinzaine de kilomètres au nord de la capitale, était déjà parée de violet, la couleur emblématique du groupe, plusieurs heures avant le concert.
Une teinte que l'on retrouvait dans les vêtements d'une grande partie des spectateurs patientant à l'extérieur du stade. Plusieurs d'entre eux parlaient anglais, espagnol, chinois ou encore japonais, signe de la portée internationale du groupe.
"C'est le billet (de concert, ndlr) que j'ai eu le plus de mal à obtenir. Même en étant en Corée, avec un internet haut débit, j'étais 80'000e dans la file d'attente", a témoigné auprès de l'AFP Evelyn Soto Villarreal, une fan mexicaine de 27 ans qui vit à Busan.
Alors que le spectacle touchait à sa fin, les températures ont chuté et la pluie s'est s'intensifiée, mais les fans qui quittaient la salle restaient toujours aussi enthousiastes.
Une fan anglaise de 46 ans, qui n'a donné que son prénom - Janine - peinait à exprimer ses émotions.
"Tant de choses étaient spéciales... Je n'arrive pas à trouver les mots", a-t-elle dit. "C'était tout simplement fantastique".
Abbas Manahil, 27 ans, une kinésithérapeute pakistanaise, a confié avoir craint que les stars ne glissent à cause de la forte pluie, mais a ajouté que les membres du groupe avaient parfaitement géré la situation.
"C'était la première fois que je les voyais d'aussi près", a-t-elle confié. "Ça a illuminé ma journée".
"Un nouveau chapitre"
Avec 85 concerts prévus dans 34 villes à travers le monde, cette tournée très attendue, qui a débuté à Goyang, la ville natale du leader du boys band RM, pourrait surpasser les recettes de la récente tournée "Eras Tour" de Taylor Swift, selon les analystes.
Ils passeront en Asie, en Amérique du Nord, en Amérique Latine et en Europe, dont deux soirs à Paris en juillet.
"Le plus important pour un chanteur, c'est un concert", a lancé Jin, l'un des membres de BTS dans un communiqué publié quelques heures avant le concert.
"Comme il s'agit de notre première tournée mondiale depuis longtemps, nous voulons découvrir directement la culture et l'ambiance des concerts de chaque région", a-t-il ajouté.
BTS s'est retrouvé le mois dernier sur scène au grand complet pour la première fois après une pause de près de quatre ans pour cause de service militaire obligatoire de ses sept membres.
"ARIRANG" est présenté comme le reflet de l'identité coréenne du boys band: il tire son nom d'une chanson folklorique coréenne traditionnelle évoquant la nostalgie et la séparation, souvent considérée comme l'hymne national officieux de la Corée du Sud.
Avec cet album, le groupe a voulu passer au-delà des thèmes de la douleur adolescente et des conflits intérieurs pour entrer "dans un domaine où ils se penchent plus profondément" sur eux-mêmes, a observé auprès de l'AFP Kim Jeong-seob, auteur de "L'univers de BTS", un livre disponible uniquement en coréen.
Décrivant la tournée comme le début d'un "nouveau chapitre", Kim Jeong-seob, également spécialiste de la culture coréenne du divertissement à l'université de Sungshin à Séoul, estime que les problèmes mondiaux actuels, tels que les guerres ou les conflits ethniques et religieux, pourraient se refléter dans leur travail.
K-culture et soft power
Dans cette industrie hautement compétitive, de nombreux groupes de K-pop ont dû signer la fin de leur carrière après leur service militaire, une situation à laquelle le groupe a échappé.
BTS est devenu le premier groupe de K-pop à se hisser en tête du classement hebdomadaire américain Billboard 200 pendant deux semaines consécutives avec ce nouvel album, tandis que ses morceaux ont également décroché les premières places sur plusieurs classements Spotify, dont "Daily Top Songs Global" - le palmarès quotidien des 200 chansons les plus écoutées en streaming dans le monde entier sur la plateforme.
"C'est extrêmement important pour l'avenir de la K-culture et de la nation coréenne, car cela signifie que cette croissance sans précédent de son +soft power+ va se poursuivre", estime le sociologue américain Sam Richards, professeur à l'Université d'Etat de Pennsylvanie.
Derrière la domination continue de BTS se trouve la force d'ARMY, largement reconnue comme l'une des communautés de fans les plus organisées au monde.
BTS a "construit sa communauté de fans grâce aux réseaux sociaux et à l'interaction directe avec le public avant que l'industrie ne comprenne pleinement comment faire, en particulier avec des plateformes comme Twitter et SoundCloud", relève auprès de l'AFP Jeff Benjamin, chroniqueur K-pop pour Billboard.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Cannes: 21 films en compétition, Almodovar et Farhadi sélectionnés
Vingt et un films se disputeront la palme d'Or du prochain Festival de Cannes. Le cinéaste iranien Asghar Farhadi, Pedro Almodovar pour une septième apparition en compétition, ou le réalisateur russe en exil Andrei Zviaguintsev seront notamment présents.
Les anciens lauréats Hirokazu Kore-eda et Cristian Mungiu viendront également présenter leurs nouvelles productions sur la Croisette. La sélection, annoncée jeudi, ne comprend en revanche qu'un seul réalisateur américain, Ira Sachs, alors que les grands studios de Hollywood sont les absents de cette 79e édition, qui se tiendra du 12 au 23 mai.
Seulement cinq réalisatrices figurent parmi les cinéastes en compétition, c'est moins que lors de l'édition précédente qui en avait accueilli sept. De jeunes pousses du cinéma français feront leurs premiers pas, comme Léa Mysius et son adaptation du roman de Laurent Mauvignier "Histoires de la nuit", avec Bastien Bouillon et Monica Bellucci.
Un ovni filmique
Arthur Harari, le compagnon de Justine Triet avec qui il a écrit le scénario d'"Anatomie d'une chute" (Palme d'Or en 2023), est aussi présent pour "l'un des films les plus discutés" dans le comité de sélection, "un objet de cinéma extrêmement particulier", a commenté le délégué général du festival, Thierry Frémaux. "L'inconnue" est l'adaptation d'une bande dessinée écrite avec son frère.
Trois films espagnols font également partie de la sélection, soulignant "un certain mouvement dans le cinéma espagnol", a insisté M. Frémaux.
Dans les autres sections ou hors compétition, le festival sera marqué par la projection de la grosse production française "La bataille de Gaulle: L'âge de fer", la première partie du diptyque sur le général Charles de Gaulle écrit et réalisé par l'ancien diplomate Antonin Baudry.
Samuel Paty et Gisèle Halimi
Plusieurs histoires réelles portées sur grand écran devraient aussi faire l'événement, comme "L'abandon", film sur les derniers jours du professeur Samuel Paty projeté hors compétition.
"L'Affaire Marie-Claire", qui revient sur le procès à Bobigny d'une jeune fille violée qui s'était fait avorter illégalement, avec Charlotte Gainsbourg dans le rôle de l'avocate Gisèle Halimi, promet d'être un moment fort. Des films de Guillaume Canet et Agnès Jaoui, deux figures du cinéma français, seront également projetés hors compétition.
Si aucun film de grand studio américain n'est attendu, les marches cannoises verront comme à leur habitude leur lot de stars avec le premier film de John Travolta en tant que réalisateur ou celui de Quentin Dupieux, avec Woody Harrelson et Kristen Stewart, pour une histoire déjantée tournée à Paris.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 3 jours
Fragile trêve entre Etats-Unis et Iran, frappes dans le Golfe
-
SuisseIl y a 3 jours
La SSR a enregistré une perte de 2,9 millions de francs en 2025
-
VaudIl y a 17 heures
"On va arracher la vigne": le cri du cœur d'un vigneron
-
SuisseIl y a 3 jours
Feu de forêt maîtrisé à Brusio (GR) avec l'aide d'hélicoptères
-
VaudIl y a 2 jours
Etagnières: une initiative communale a été invalidée à tort
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Un prévenu refuse de répondre aux questions des procureures
-
InternationalIl y a 2 jours
Congrès: un républicain succède à une ex-élue en rupture avec Trump
-
CultureIl y a 2 jours
Emilie Bujès quitte Visions du Réel pour le GIFF


