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Alec Baldwin auteur d'un tir mortel sur le tournage d'un western

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Alec Baldwin joue le rôle d'un hors-la-loi, Harland Rust, qui vient en aide à son petit-fils de 13 ans condamné à la pendaison pour un meurtre (archives). (© KEYSTONE/AP/JULIE JACOBSON)

L'acteur américain Alec Baldwin a tué jeudi par balle, vraisemblablement par accident, la directrice de la photographie et blessé le réalisateur du western qu'il était en train de tourner dans le Nouveau-Mexique. Le drame est lié à une arme servant d'accessoire.

Halyna Hutchins et Joel Souza "ont été blessés par balles, lorsque Alec Baldwin a déchargé une arme à feu utilisée pour le tournage" du film "Rust", ont déclaré les services du shérif du comté de Santa Fe.

Halyna Hutchins, 42 ans, a été évacuée par hélicoptère vers un hôpital voisin, où elle a été déclarée morte par les médecins. Le réalisateur de "Rust", Joel Souza, 48 ans, a quant à lui été admis en soins intensifs. Selon un porte-parole du shérif cité par The Hollywood Reporter, il se trouve dans un "état critique".

D'après le média spécialisé, citant un porte-parole de la production, il s'agit d'un "accident" impliquant un accessoire devant être chargé à blanc. L'enquête se poursuivait jeudi soir avec l'audition des témoins par les policiers.

Aucune poursuite n'a été engagée à ce stade, précise le communiqué du shérif.

Un précédent

Le site du tournage, le ranch Bonanza Creek abondamment utilisé dans les westerns, était bouclé jeudi après-midi, d'après des médias locaux. "Rust" est un western écrit et réalisé par Joel Souza, avec Alec Baldwin comme co-producteur et dans le rôle du hors-la-loi Harland Rust, qui vient en aide à son petit-fils de 13 ans condamné à la pendaison pour un meurtre.

Agé de 63 ans, Alec Baldwin s'est rendu particulièrement populaire aux Etats-Unis ces dernières années par ses imitations de l'ancien président américain Donald Trump dans la célèbre émission satirique "Saturday Night Live".

En mars 1993, l'acteur Brandon Lee était décédé sur le tournage du film "The Crow" après avoir été blessé au ventre par balle. L'arme utilisée pour tirer durant une scène sur le fils de la star des arts martiaux Bruce Lee, alors âgé de 27 ans, était censée ne contenir que des balles à blanc.

L'autopsie a révélé qu'il avait été touché par un projectile de calibre .44 resté bloqué dans le canon et délogé par la détonation de la cartouche à blanc. Le procureur chargé de l'enquête avait conclu à la "négligence".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La star des Backstreet Boys, Nick Carter, accusé de viol

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Nick Carter a déjà été accusé en 2017 de viol par la chanteuse américaine Melissa Schuman. Le parquet de Los Angeles ne l'a pas poursuivi car les faits dénoncés étaient prescrits (archives). (© KEYSTONE/AP/ABRAHAM CARO MARIN)

Nick Carter, l'un des membres du groupe américain Backstreet Boys, a été accusé de viol jeudi par une ancienne fan autiste. Elle a dénoncé des faits remontants à 2001, lorsqu'elle était âgée de 17 ans.

Accompagnée de son avocat, Shannon Ruth a expliqué lors d'une conférence de presse en Californie avoir déposé plainte pour un viol commis par le chanteur en marge d'un concert du boys band à Tacoma, dans l'Etat de Washington.

"Bien que je sois autiste et que je vive avec une paralysie cérébrale, je crois que rien ne m'a plus fait souffrir dans ma vie que ce que m'a fait Nick Carter", a dénoncé en sanglots cette femme, aujourd'hui âgée de 39 ans.

"Calvaire"

Après une demande d'autographe, la star l'a invitée dans un bus de la tournée, où il lui a donné une boisson au "goût étrange" vantée comme un "jus VIP", a assuré l'avocat de la plaignante, Mark Boskovich.

"Après qu'elle ait bu le jus, Carter l'a amenée dans les toilettes du bus, lui a dit de s'agenouiller, et a sorti ses parties génitales en lui ordonnant de réaliser des actes sexuels", a-t-il détaillé. Selon l'avocat, l'adolescente, vierge à l'époque, a pleuré tout au long de son calvaire et le chanteur a poursuivi son agression.

Il l'a ensuite "poussée sur le lit" au fond du bus "et l'a violée, malgré ses protestations", a-t-il ajouté. La star, aujourd'hui âgée de 42 ans, l'a ensuite traitée de "petite garce arriérée" que "personne ne croirait" si elle dénonçait les faits, selon l'avocat.

Trois autres femmes

Mme Ruth a déposé sa plainte au civil à Las Vegas, dans le Nevada, où elle et le chanteur habitent. Elle réclame une réparation financière dont le montant n'a pas été divulgué.

Selon son avocat, la plainte inclut les déclarations de trois autres femmes, qui accusent également le chanteur d'agressions sexuelles. Elles souhaitent rester anonymes et n'ont pour l'instant pas porté plainte à titre individuel.

Nick Carter, dont le groupe a produit les morceaux "I Want It That Way" and "Everybody (Backstreet's Back)", a déjà été accusé en 2017 de viol par la chanteuse américaine Melissa Schuman. Dans cette affaire, M. Carter a toujours nié les faits et le parquet de Los Angeles ne l'a pas poursuivi car les faits dénoncés étaient prescrits.

Contactés par l'AFP, ses représentants n'avaient pas réagi jeudi après-midi aux nouvelles accusations portées contre lui. Le chanteur ne faisait aucune mention de la plainte sur les réseaux sociaux, où de récents posts rendent hommage à son frère, décédé le mois dernier. "Cette accusation est complètement fausse", a assuré un membre de son entourage au site people TMZ. "Nick se concentre sur sa famille et sur le deuil de son frère."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Des militants écologistes aspergent de peinture la Scala de Milan

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La police est rapidement arrivée sur les lieux - où des jets de peinture rose vif, bleu électrique et turquoise avaient éclaboussé le trottoir - et les militants ont été interpelés. Une équipe de nettoyage de La Scala a ensuite nettoyé le bâtiment au jet d'eau. (© KEYSTONE/EPA/Matteo Corner)

Des militants écologistes ont aspergé mercredi de peinture l'entrée de La Scala, le prestigieux opéra de Milan. Il s'agit du dernier épisode d'une série de manifestations pour alerter l'opinion publique sur le changement climatique.

Cinq militants du mouvement Dernière Génération sont intervenus à l'aube, selon un photographe de l'AFP, alors que les projecteurs des médias de la péninsule sont braqués sur le célèbre opéra en vue de la soirée de gala prévue pour l'ouverture de la saison avec la première de "Boris Godounov".

Deux personnes ont déployé des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Dernière génération - Non au gaz et non au charbon".

Arrêter la politique de l'autruche

"Nous avons décidé d'asperger La Scala avec de la peinture pour demander aux hommes et femmes politiques qui assisteront à la représentation de ce soir d'arrêter de faire la politique de l'autruche et d'intervenir pour sauver la population", a expliqué Dernière Génération dans un communiqué.

La cheffe du gouvernement Giorgia Meloni, le président de la République Sergio Mattarella et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen figurent parmi les nombreuses personnalités attendues à cette soirée de gala.

Militants interpellés

La police est rapidement arrivée sur les lieux - où des jets de peinture rose vif, bleu électrique et turquoise avaient éclaboussé le trottoir - et les militants ont été interpelés. Une équipe de nettoyage de La Scala a ensuite nettoyé le bâtiment au jet d'eau.

"La situation économique et environnementale s'aggrave de jour en jour", poursuit Dernière Génération, évoquant "la situation tragique du peuple italien, affecté par le cataclysme d'Ischia et trahi par l'indifférence du gouvernement".

Un glissement de terrain, provoqué par de très fortes pluies le 26 novembre sur l'île d'Ischia, a fait 12 morts.

Oeuvres d'art prises pour cibles

Les militants de Dernière Génération ont pris ces dernières semaines pour cible des oeuvres d'art dans des musées européens lors de manifestations destinées, selon eux, non pas à endommager les oeuvres, mais à attirer l'attention sur la catastrophe environnementale.

Ils ont visé des chefs-d'oeuvre tels que la "Fille à la perle" de Johannes Vermeer dans un musée aux Pays-Bas, "Mort et vie" de Gustav Klimt au Leopold Museum de Vienne ou "Les tournesols" de Vincent Van Gogh à la National Gallery de Londres.

Le mois dernier, lors d'une exposition à Milan, ils ont aussi recouvert de farine une voiture repeinte par Andy Warhol.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maison du dessin de presse: rétrospective 2022 et guerre en Ukraine

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Les co-lauréats du prix Freedom Cartoonistes Foundation Gábor Pápai (gauche) et Vladimir Kazanevsky sont les invités de la nouvelle exposition de la Maison du dessin de presse à Morges, qui porte un regard sur la guerre en Ukraine (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Maison du dessin de presse à Morges opte pour une double exposition pour retracer l'année: une rétrospective forte de 140 dessins de 30 dessinateurs de presse suisses dans la rue et une exposition portant plusieurs regards sur la guerre en Ukraine en intérieur.

A découvrir dès vendredi et jusqu'au 5 février 2023, la rétrospective se déroule en plein air, dans la Grand-Rue piétonne. Mise en place durant la période de Covid, cette installation a eu tellement de succès qu’elle est réclamée tant par la ville que par les habitants et les commerçants, relèvent les organisateurs dans leur communiqué.

Sur 1500 dessins reçus, 140 ont été sélectionnés et imprimés sur des bâches, un chiffre lié au nombre de candélabres à disposition. Ils ont ensuite été montés sur des structures réutilisables et réutilisées. De quoi admirer entre autres les coups de griffes d'Alex, Caro, Pitch ou Vincent L'Epée.

Le dessin comme acte de résistance

La Maison du dessin de presse, dont l'entrée est également libre, propose en parallèle l’accrochage de dessins de presse plus difficiles d’accès, et destiné à un public plus averti que celui passant dans la rue.

Cette année, l’actualité impose de porter le regard sur la guerre en Ukraine et de proposer des dessins des co-lauréats du prix de la "Freedom Cartoonists Foundation", fondée et présidée par Chappatte. Il s’agit du Hongrois Gábor Pápai qui travaille dans le seul quotidien d'opposition encore publié à Budapest et de l’Ukrainien Vladimir Kazanevsky, 71 ans, en exil forcé suite à l'agression russe.

Outre une cinquantaine de dessins d'auteurs suisses, cet accrochage sur la guerre en Ukraine compte également une sélection des associations France Cartoons (France) et Cagle Cartoons (Etats-Unis). En tout, plus de 100 dessins dressent le portrait de Vladimir Poutine face à l’Ukraine et face au monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne attribue sa bourse littéraire à Marie-Jeanne Urech

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Marie-Jeanne Urech est la lauréate de la Bourse à la création littéraire de la Ville de Lausanne. (© Ville de Lausanne)

Marie-Jeanne Urech remporte la Bourse à la création littéraire de la Ville de Lausanne 2022. L'écrivaine reçoit 15'000 francs pour son projet de fiction intitulée "Dans l'éblouissement des chiens".

"Ce roman aborde les thèmes de la destruction et de la transmission à travers l'histoire d’une mère et de ses deux jeunes fils partant à la recherche d'un frigo dans une ville détruite", indique jeudi la Municipalité lausannoise dans un communiqué. Ce projet de roman a séduit le jury par "la qualité de son écriture ainsi que la portée du sujet".

Née à Lausanne en 1976, Marie-Jeanne Urech est écrivaine et réalisatrice de documentaires. Elle a déjà notamment publié "K comme almanach", "La Terre tremblante", "Malax" et "Les Valets de nuit".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sur Netflix, Harry et Meghan fustigent les tabloïds

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Une jeune Anglaise regarde le documentaire "Harry & Meghan", dont les trois premiers épisodes ont été dévoilés jeudi sur Netflix. (© KEYSTONE/AP/Jacob King)

Leur rencontre sur Instagram puis leur histoire d'amour sous l'oeil des paparazzis: Harry et Meghan dévoilent leur "vérité" dans un documentaire, et règlent leurs comptes avec les tabloïds. Ceux-ci sont accusés de les "détruire" comme ils l'avaient fait avec Diana.

Près de trois ans après leur rupture fracassante avec la monarchie et trois mois jour pour jour après l'accession au trône du roi Charles III, "Harry & Meghan", attendu fébrilement au Royaume-Uni, remet sur le devant de la scène une crise qui a vu la royauté britannique accusée de n'avoir jamais accepté en son sein l'actrice américaine, métisse et divorcée, mais aussi de racisme.

Si les trois derniers épisodes jeudi prochain s'annoncent plus risqués pour la famille avec le récit de leur départ en Californie, les trois déjà disponibles l'épargnent relativement, se limitant à quelques piques voilées. Ils se concentrent sur le début de l'histoire d'amour du duc et duchesse de Sussex, jusqu'à leur mariage en 2018.

A l'aide de photos de vacances ou de famille et d'interviews filmées au fil de l'eau au téléphone, la série plonge dans leur intimité: leur rencontre sur Instagram, leur premier rendez-vous (Harry était en retard) leur premier voyage pour camper au Botswana, leur premier dîner étonnamment formel avec le frère aîné d'Harry, William, et sa femme Kate, la rencontre de Meghan avec la défunte Elizabeth II alors qu'elle ne savait pas faire la révérence.

"Exploitation et corruption"

Il donne surtout l'occasion à Harry de s'en prendre aux tabloïds britanniques, rapidement devenus hostiles à la "duchesse capricieuse" à qui ils préfèrent Kate.

"Il est de mon devoir de dévoiler cette exploitation et cette corruption au sein de nos médias", déclare d'emblée Harry devant son téléphone depuis l'aéroport londonien d'Heathrow avant de quitter le Royaume-Uni en 2020.

Le couple critique les méthodes des tabloïds qui décortiquaient les faits et gestes de Meghan, à laquelle personne n'avait appris le protocole, pourchassaient sa famille et ses amis, recueillaient les confidences d'une demi-soeur qu'elle n'avait pas vue depuis 10 ans, voire selon eux inventaient des scandales.

Le prince de 38 ans juge son épouse "très similaire" à sa mère Diana, morte à Paris dans un accident de voiture en 1997 pourchassée par les paparazzis peu après son divorce avec Charles. "Voir une autre femme que j'aime traverser cette frénésie, c'est difficile. C'est le chasseur contre la proie".

"Peu importe les efforts que je faisais, si je me comportais bien, ce que je faisais, ils trouvaient toujours un moyen de me détruire", raconte Meghan, 41 ans.

Le documentaire utilise un extrait de l'interview confession de Diana en 1995, que William a pourtant demandé de ne jamais plus diffuser.

Mémoires à venir

Depuis son départ, le couple, qui a deux jeunes enfants, est extrêmement impopulaire au Royaume-Uni, souvent décrit comme hypocrite, critiquant l'attention médiatique mais gagnant des millions de dollars en monnayant ses confessions. Après le documentaire sur Netflix, Harry doit publier ses mémoires intitulées "Le Suppléant" début janvier.

Un an et demi après leur interview choc à la télévision américaine, dans laquelle ils avaient accusé un membre de la famille royale de racisme, Harry estime cette fois que ce facteur a joué un rôle important dans l'hostilité de la presse envers sa femme métisse. Il évoque également les "biais inconscients" à ce sujet au sein de la monarchie et reconnaît avoir "honte" de l'épisode où, adolescent, il s'était déguisé en portant un uniforme nazi.

La hache de guerre est donc loin d'être enterrée. Dans sa première allocution en tant que roi, au lendemain de la mort d'Elizabeth II, Charles III avait pourtant évoqué son fils cadet et sa femme, leur envoyant tout son "amour alors qu'ils continuent de construire leur vie à l'étranger".

La famille fait front

La question désormais est de savoir si et comment Buckingham va réagir. Face aux accusations de racisme, Elizabeth II avait eu une réponse désormais célèbre: "les souvenirs peuvent varier".

Et contrairement au bandeau affirmant que la famille royale n'a pas souhaité commenter le documentaire, le palais de Buckingham a fait savoir qu'il n'avait pas été "approché" pour réagir.

Le 15 décembre, jour de la sortie des derniers épisodes de "Harry & Meghan", la famille royale fera front commun: elle sera réunie à l'abbaye de Westminster pour un concert de chants de Noël organisé par la princesse de Galles, Kate.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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