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Décès à 64 ans de l'humoriste Jean-Yves Lafesse

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Jean-Yves Lafesse, le 16 novembre 2011 à la FNAC Montparnasse (Paris, 6e arrond.), lors d'une rencontre autour de son nouveau dvd Lafesse-Noz. (©Siren-Com)

L'humoriste Jean-Yves Lafesse, réputé pour ses canulars téléphoniques, est décédé jeudi à Vannes à l'âge de 64 ans, a annoncé vendredi sa famille à l'AFP.

Né à Pontivy (Morbihan) en 1957, ce précurseur des gags par caméra cachée et des canulars téléphoniques souffrait de la maladie de Charcot, diagnostiquée il y a un an, a-t-on indiqué de même source.

Un proche de l'humoriste précise:

"Son état s'était brutalement dégradé dans les dernières 24 heures".

Ajoutant qu'il s'était engagé dans une association réunissant des personnes atteintes de cette maladie neurodégénérative.

L'artiste avait débuté à la radio dans les années 1980, au moment de l'éclosion des radios libres. Repéré par les télévisions publiques comme privées, sa carrière était lancée quelques années plus tard.

Parallèlement à la télévision et à ses spectacles, il prête ses talents de comédien à plusieurs réalisateurs, comme à Pascal Chaumeil, dans l'Arnacoeur (2010), ou à Mélanie Auffret dans Roxane, sorti en 2019.

Le confinement semblait avoir encore renforcé sa popularité. Interrogé en mai 2020 par France 3 Bretagne, il déclarait: "J'ai joué mon rôle (depuis le début du confinement). Celui de déconneur professionnel. J'ai mis régulièrement en ligne des petites vidéos humoristiques sur ma page Facebook. Je suis passé de 180.000 à 300.000 abonnés durant le confinement. La preuve que le rire reste indispensable en toutes circonstances".

Jean-Yves Lafesse, de son vrai nom Jean-Yves Lambert, était revenu vivre en Bretagne, à Vannes, il y a deux ans. "J'ai passé 43 ans à Paris mais la Bretagne me manquait. Ma relation avec la région est naturelle et très forte", avait-il dit.

 

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International

Ouganda: l'armée réfute avoir emmené de force l'opposant Bobi Wine

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L'armée ougandaise se défend d'avoir emmené de force le leader de l'opposition, Robert Kyagulanyi alias Bobi Wine. (© KEYSTONE/EPA/DANIEL IRUNGU)

L'armée ougandaise a démenti samedi avoir emmené de force en hélicoptère le chef de l'opposition et candidat à la présidentielle, Bobi Wine, au lendemain d'élections entachées de violences.

"Un hélicoptère de l'armée a atterri" dans la résidence de Bobi Wine "et l'a emmené de force vers une destination inconnue", avait affirmé vendredi soir le parti de l'opposant, la Plateforme d'unité nationale (NUP), sur X.

Les gardes du corps de M. Wine ont été "violemment agressés" au cours de l'incident, avait ajouté la NUP.

"Les rumeurs de sa soi-disant arrestation sont sans fondement", a toutefois démenti samedi le porte-parole de l'armée Chris Magezi.

Au moins 10 personnes sont mortes jeudi lors de ces élections présidentielle et législatives entachées de violences, selon l'opposition.

De nombreux observateurs voient dans la présidentielle une formalité pour Yoweri Museveni, ex-guérillero âgé de 81 ans, qui vise un septième mandat consécutif en s'appuyant sur un contrôle total de l'appareil électoral et sécuritaire.

Après le dépouillement des urnes dans près de 81% des bureaux de vote, M. Museveni est crédité de 73,7% des suffrages, contre 22,7% pour Bobi Wine - de son vrai nom Robert Kyagulanyi -, selon les derniers chiffres de la commission électorale.

Les résultats sont attendus d'ici samedi 16H00 (13H00 GMT).

Bobi Wine s'est imposé ces dernières années comme le principal rival de M. Museveni, qui est au pouvoir depuis maintenant quarante ans. Il se surnomme le "président du ghetto", en référence aux quartiers défavorisés de Kampala où il a grandi.

L'ex-chanteur de raggamuffin de 43 ans, qui a connu détention et torture lors des précédentes élections en 2021, était assigné à résidence depuis jeudi soir, selon la NUP.

"Ce n'est pas de la force. Ils agissent ainsi par peur des personnes qu'ils ont offensées en commettant tant d'atrocités à leur encontre", avait critiqué M. Wine dans la journée sur X, se disant toujours assiégé par les forces de sécurité.

Le porte-parole de la police ougandaise Kituuma Rusoke avait ensuite assuré que l'opposant n'était "pas assigné à résidence" et que des policiers assuraient "simplement sa sécurité", selon la chaîne privée NBS.

Des journalistes de l'AFP s'étaient rendus vendredi matin près de la maison de Bobi Wine, calme en apparence, où ils ont constaté la présence d'un véhicule de la police et de quelques policiers.

Avant les élections, les autorités avaient coupé internet, qui n'était pas rétabli vendredi.

"Mare de sang"

Un député de la NUP, Muwanga Kivumbi, a affirmé à l'AFP que des partisans avaient été tués à l'intérieur de son domicile par l'armée dans la nuit de jeudi à vendredi.

"Dix personnes ont été tuées à l'intérieur de ma maison", s'est lamenté, la voix faible, ce cadre de la NUP dans le district de Butambala (centre), fief de Bobi Wine.

"Après les avoir tués, l'armée a continué de tirer. Puis ils ont enlevé toutes les preuves de leur mort. Il ne reste plus qu'une mare de sang", a-t-il décrit, interrogé par téléphone par le bureau de l'AFP à Nairobi.

Le secrétaire général de la NUP, Lewis Rubongoya, a dénoncé à l'AFP l'"exécution d'innocents". Selon lui, l'incident a fait "plus de 20 morts" et "plus de 50 blessés".

Evoquant le même incident, un cadre des forces de sécurité ougandaises a affirmé de son côté à l'AFP que sept personnes avaient été tuées dans la zone de Butambala pour "avoir attaqué" le centre local de dépouillement des votes.

La porte-parole de la police de la zone, Rydia Tumushabe, a de son côté fait état de 25 arrestations de "bandits" de la NUP qui "prévoyaient de brûler" un centre de dépouillement et un poste de police, et qui avaient bloqué une route et "attaqué" des véhicules.

Un nombre encore indéterminé d'entre eux a été "mis hors d'état de nuire", a-t-elle ajouté.

Les soldats "ont tué 10 jeunes"

Selon la femme du député Kivumbi, Zahara Nampewo, plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées devant son domicile pour protester contre une manipulation du vote dans sa circonscription quand l'armée est venue les disperser.

Alors que de nombreuses personnes présentes se sont enfuies vers des plantations environnantes, les soldats "ont tiré à travers la porte de notre garage et ont tué 10 jeunes, 10 jeunes hommes, des agents de campagne qui étaient venus nous aider", a déclaré cette professeure de droit.

Le vote se déroule dans un climat "marqué par une répression et une intimidation généralisées", a pointé l'ONU.

Au moins 400 partisans de Bobi Wine ont été arrêtés durant sa campagne, selon l'ONG Amnesty international. L'opposant a pris l'habitude de porter un gilet pare-balles. Il a accusé sur X le gouvernement de "bourrage massif des urnes" et appelé la population à manifester en cas de fraude.

L'autre grand chef de l'opposition, Kizza Besigye, candidat à quatre reprises contre M. Museveni, a été enlevé en 2024 au Kenya pour être ramené en Ouganda, où il reste détenu pour des accusations de trahison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

La Confédération prévoit une pénurie croissante de logements

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Le directeur de l'Office fédéral du logement, Martin Tschirren, se veut pessimiste. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le directeur de l'Office fédéral du logement (OFL), Martin Tschirren, prévoit une aggravation de la pénurie de logements cette année. "Les causes de la pénurie de logements ne peuvent être modifiées rapidement", dit-il dans une interview accordée au Blick, samedi.

M. Tschirren cite les causes suivantes: l'augmentation du nombre de ménages, la croissance démographique, l'immigration et le développement économique.

Ce dernier point est un facteur central, a déclaré le directeur de l'OFL. Même si l'incertitude liée aux droits de douane américains a entraîné un léger ralentissement l'année dernière et les entreprises sont devenues plus prudentes. "Lorsque le développement économique reprendra un peu, la demande de main-d'½uvre et donc de logements aura tendance à augmenter à nouveau", déclare M. Tschirren. Mais il a fait remarquer que la forte demande de logements n'était pas le seul facteur en jeu. L'insuffisance de l'offre et la faible activité de construction conduisent également à une pénurie.

Début 2024, la Confédération a élaboré un plan d'action en collaboration avec les cantons, les villes, les communes, le secteur immobilier et la société civile. Ce plan comprend plus de 30 mesures visant à augmenter l'offre de logements, et en particulier d'appartements à des prix abordables.

Toutefois, selon le directeur de l'OFL, les mesures qui y sont formulées visent des effets à moyen et long terme. "Je ne vois pas d'amélioration rapide pour le moment", a-t-il déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Le LS pour se rapprocher d'YB

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Peter Zeidler espère bien revenir sur YB et la 6e place (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La 20e journée de Super League verra samedi un duel entre le LS et YB. Les Vaudois, 7es, essaieront de revenir sur les Bernois, 6es.

Vainqueurs de Servette à la Praille 1-0, les Vaudois ont commencé l'année du bon pied. Ils connaissent également leur adversaire en seizièmes de finale de la Conference League (Sigma Olomouc) et peuvent donc se concentrer sur le championnat avec ce déplacement à Berne.

Il y a cinq points d'écart entre les hommes de Peter Zeidler (24 pts) et les Jaune et Noir (29). YB couche sur deux revers sévères, 6-2 et 3-0. Leur défense inquiète, mais les Vaudois font parfois preuve d'inconstance.

A Winterthour, St-Gall a une belle occasion de revenir à hauteur du leader Thoune qui joue dimanche. Dans le dernier match, Lucerne accueille Lugano. Lucerne reste sur un succès probant 4-0 à Lausanne, alors que les Tessinois ont enchaîné trois victoires avant Noël.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump nomme Blair et Rubio à son Conseil de la paix pour Gaza

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Tony Blair (à g.) fera partie du Conseil de la paix pour Gaza, qui sera présidé par Donald Trump. (© KEYSTONE/AP Pool/EVAN VUCCI)

Donald Trump a dévoilé vendredi dans un communiqué une liste de membres du Conseil de la paix pour Gaza, qu'il présidera et auquel siègeront en particulier le chef de la diplomatie Marco Rubio et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair.

L'émissaire spécial américain Steve Witkoff en fait aussi partie, tout comme le gendre du président américain Jared Kushner ou encore le président de la Banque mondiale Ajay Banga.

La liste de 7 personnalités - dont 5 Américains - composant ce que la Maison Blanche appelle le "founding executive board" comprend aussi Marc Rowan, un milliardaire patron du fonds d'investissement Apollo Global Management, et Robert Gabriel, un conseiller de Donald Trump.

Chacun d'eux va "superviser un secteur défini, nécessaire à la stabilisation et au succès à long terme de Gaza, ce qui inclut la mise en place de structures de gouvernement, les relations régionales, la reconstruction, l'attractivité pour les investissements, le financement à grande échelle et la mobilisation de capital", selon le communiqué.

Donald Trump avait promis, avec son emphase habituelle, le "plus grand et prestigieux conseil jamais assemblé".

Le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, que l'on savait destiné à un rôle important, sera Haut représentant pour Gaza, a annoncé la Maison Blanche. Et le général américain Jasper Jeffers dirigea la Force internationale de stabilisation dans le territoire palestinien.

Le déploiement de cette force, prévu par le plan Trump, doit permettre d'aider à sécuriser Gaza et de former des unités de police palestiniennes.

Reconstruction

L'annonce coïncide avec le début des travaux du comité technocratique palestinien récemment formé pour administrer temporairement la bande de Gaza, et qui travaillera sous la supervision de ce conseil.

Les travaux de reconstruction "s'appuieront essentiellement" sur le plan égyptien arabo-islamique, a affirmé le président du comité, Ali Shaath, ingénieur et ancien vice-ministre palestinien, dans un entretien à la chaîne de télévision égyptienne al-Qahera News, réputée proche des services de renseignement égyptiens.

Ce plan avait été adopté en mars 2025, avec le soutien des pays européens, en réponse au projet alors avancé par M. Trump d'une prise de contrôle du territoire palestinien par les Etats-Unis pour en faire la "Riviera du Moyen-Orient" après en avoir expulsé les habitants.

Sur le terrain, l'armée israélienne a affirmé avoir mené jeudi des frappes en riposte à des tirs plus tôt cette semaine contre ses troupes dans le sud du territoire palestinien, qu'elle a qualifiés de "violation flagrante" du cessez-le-feu.

Dans un communiqué, le Hamas a de son côté accusé Israël d'avoir commis une "nouvelle violation" du cessez-le-feu avec ces raids, qui ont fait au moins sept morts selon la Défense civile de Gaza, une organisation de premiers secours opérant sous son autorité.

Le Hamas avait rejeté en octobre la création du Conseil de la paix pour Gaza, un de ses hauts responsables, Osama Hamdan, dénonçant un retour "à l'ère des mandats et du colonialisme".

La deuxième phase du fragile cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre sous la pression des Etats-Unis prévoit également le désarmement du Hamas, le retrait progressif des troupes israéliennes de la bande de Gaza et le déploiement de la Force internationale de stabilisation, selon les termes du plan Trump, endossé par le Conseil de sécurité de l'ONU en novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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