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Des détenus de Champ-Dollon refusent de regagner leurs cellules

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Des détenus de la prison de Champ-Dollon ont refusé de regagner leurs cellules après leur promenade à cause des mesures prises en lien avec la pandémie de Covid-19. KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI
Une quarantaine de détenus de la prison de Champ-Dollon à Puplinge (GE) ont refusé temporairement vendredi après-midi de regagner leurs cellules après leur promenade. Leurs revendications sont liées aux mesures prises par rapport à l'épidémie de Covid-19.

Des détenus demandent à être libérés étant donné que des pays ont arrêté les détentions en raison de la pandémie, a indiqué Laurent Forestier, porte-parole de l'office cantonal de la détention, confirmant une information de 20 minutes. D'autres veulent reprendre le foot. Ces revendications sont disparates et peu claires, selon le porte-parole.

"Il y a de la frustration en raison des mesures prises", a relevé M.Forestier. Des ateliers ont été fermés et certains ont dû être réaménagés. "Cela a un impact sur la vie quotidienne des détenus", a ajouté le porte-parole. Il souligne toutefois que les visites ont été maintenues moyennant l'installation de vitres en plexiglas.

Ce mouvement de colère concernait 43 détenus, soit 8% des pensionnaires de l'établissement. Il s'est déroulé sans violence. Le reste de la prison était calme, a ajouté M.Forestier.

Les forces de l'ordre, la défense incendie et un appui médical ont été mobilisés mais leur intervention n'a finalement pas été nécessaire. Les détenus ont obtempéré sans intervention de la police et il n'a pas été recouru à la contrainte. A 22h20, tous les détenus avaient regagné leurs cellules, a indiqué la Chancellerie d'Etat.

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Recours contre les immeubles des Vernets

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A Genève, plusieurs associations et particuliers font recours contre le projet immobilier prévu à la place de la caserne des Vernets. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
A Genève, des associations et des voisins font recours contre le projet immobilier aux Vernets. Ils contestent essentiellement l'abattage de 113 arbres et des écarts par rapport au plan localisé de quartier (PLQ).

Le recours est déposé par les associations Patrimoine Vivant, Sauvons nos arbres et des habitants des Acacias notamment, a indiqué à Keystone-ATS leur avocat Pierre Bayenet, par ailleurs député suppléant d'Ensemble à Gauche. Il a été adressé vendredi au Tribunal administratif de première instance. Les recourants demandent l'annulation des autorisations de construire délivrées le 12 juin.

Le projet immobilier s'inscrit dans le cadre du développement du secteur Praille-Acacias-Vernets, sur l'emplacement de la caserne. Il prévoit 1500 logements, dont 300 pour des étudiants, dans deux îlots de 30 mètres de haut et une tour de 86 mètres. S'y ajoute un bâtiment d'activités avec un hôtel. Tous les appartements seront en location, les premiers sont attendus pour 2023. Le terrain est en mains publiques.

Arbres abattus

Les recourants demandent qu'une analyse d'impact sur l'environnement complète soit réalisée. Le projet implique l'abattage de 113 arbres, dont une majorité de tilleuls et des peupliers de plus de 20 mètres de haut, même en bordure des constructions. En outre, il empiète sur le continuum aquatique et corridor biologique de l'Arve.

Les recourants constatent encore de nombreux écarts entre le PLQ et les autorisations définitives au niveau architectural. Par exemple, les cheminements pour les piétons et les cyclistes dans les deux cours intérieures ne seront plus directs, contrairement à ce qui était prévu.

Manque de luminosité

Plusieurs normes de construction sont aussi violées afin de construire plus de logements et au détriment de la qualité de vie des habitants, selon les recourants. La hauteur de plafond est abaissée à 2,5 mètres, tandis que la surface des chambres est réduite au minimum, voire en dessous. Les recourants craignent un manque de luminosité dans les logements.

Ils critiquent encore le fait qu'une partie des loyers est déplafonnée, alors qu'un chantier de cette taille permet des économies d'échelle. Ils demandent à l'Etat de fournir des explications détaillées sur ces dérogations et sur les plans financiers présentés. Des vices de forme dans la procédure menant à la délivrance des autorisations sont aussi mis en avant.

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Le Richemond fermera fin août

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Le Richemond va fermer ses portes à la fin du mois d'août. La direction du palace ne sait pas encore quand reprendront les activités. (Image d'archive - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)
Terrassé par la crise liée à la pandémie de Covid-19, l'emblématique hôtel genevois Le Richemond a annoncé mercredi sa décision de fermer ses portes à la fin du mois d'août. La direction du palace n'évoque pas de date de réouverture pour l'instant.

Près de 130 collaborateurs sont concernés par l'arrêt des activités de l'hôtel qui donne sur la rade de Genève. Les employés verront leurs contrats de travail résiliés. La crise sanitaire a été catastrophique pour le tourisme de luxe à Genève. La décision de fermer temporairement s'est avérée être "la seule solution".

Le bouclage des frontières ainsi que l'arrêt des liaisons aériennes, qui ont réduit "drastiquement" le nombre de touristes à Genève, "sont à compter parmi les obstacles insurmontables qui font que la reprise n'est pas envisageable à court ou à moyen terme", a fait savoir la direction du 5 étoiles.

Charges incompressibles

Depuis le début de la pandémie, l'hôtel est resté ouvert. L'établissement fait cependant face à des charges incompressibles dont il ne peut plus s'acquitter. Le palace a bien considéré d'autres solutions avec le personnel. Mais il a dû se résoudre à prendre "cette difficile et douloureuse" décision.

Le Richemond aujourd'hui n'a plus de réserves et a épuisé tous les moyens pour éviter ce scénario, a indiqué sa direction dans un communiqué. "Nous arrêtons les opérations jusqu'à ce que les affaires reprennent", a déclaré Eric Favre, le président du 5 étoiles. Le palace avait ouvert ses portes en 1875.

Pour l'instant, aucune date de réouverture n'a été fixée. La direction du palace ne se montre guère optimiste. Elle craint "que l'absence de clients ne se prolonge jusqu'en 2022". Selon elle, l'annulation de l'édition 2021 du Salon international de l'automobile ne fait que confirmer ces inquiétudes.

Les employés du Richemond ont fait part depuis plusieurs semaines de leurs craintes face à la perspective d'une fermeture temporaire du palace. Insatisfait des réponses données par la direction de l'établissement, le personnel avait saisi, il y a un mois, la Chambre des relations collectives de travail (CRCT).

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Trafic de drogue dans un appartement proche de la gare Cornavin

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La police genevoise a découvert qu'un appartement proche de la gare Cornavin servait de point de vente de drogues. Les inspecteurs y ont trouvé 703 grammes d'héroïne, 125 grammes de cocaïne, du matériel de conditionnement et 722 francs. Deux hommes de 26 et 52 ans ont été interpellés. (Illustration - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)
La police genevoise a découvert qu'un appartement proche de la gare Cornavin servait de point de vente de drogues. Les inspecteurs y ont trouvé 703,2 grammes d'héroïne, 124,8 grammes de cocaïne, du matériel de conditionnement et 722 francs. Deux hommes de 26 et 52 ans ont été interpellés.

Un dispositif de surveillance a été mis en place lundi par la Brigade voie publique et stupéfiants, a indiqué mardi la police genevoise. Les policiers ont interpellé un homme sortant de l'appartement: il détenait cinq sachets d'héroïne, pour un total de 27,1 grammes. Un autre homme a été interpellé dans l'appartement en possession de 900 francs.

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Le PLR exclut Pierre Maudet

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Le comité directeur du PLR genevois et son président Bertrand Reich ont décidé d'exclure Pierre Maudet. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
Le comité directeur du PLR Genève a décidé d’exclure lundi matin le conseiller d’Etat Pierre Maudet du parti. Vingt-deux voix se sont prononcées en faveur de l’exclusion, une personne s’est abstenue et une autre s’est prononcée contre.

Le vote s'est déroulé au terme d'une heure et demie de discussions, a indiqué le président du PLR Genève Bertrand Reich lors d'un point de presse improvisé. M.Reich a parlé d'un choix "clair et lourd" qui a été pris en lien avec les valeurs du parti. Jamais encore un conseiller d'Etat en fonction n'avait été exclu de son parti.

Pierre Maudet, qui se débat dans les filets de la justice depuis bientôt deux ans, a maintenant la possibilité de s’opposer à cette exclusion du comité directeur en appelant à l’assemblée générale du PLR Genève et en tentant de retourner la situation auprès de celle-ci. Il a trente jours pour le faire.

Le conseiller d'Etat avait prévenu en fin de semaine dernière qu'il ne se rendrait pas à la réunion de lundi matin. "Mon droit à être entendu est un leurre", avait-il dit, affirmant qu'il ne participerait pas "à ce procès politique".

Impensable

Du côté du comité directeur du PLR, la vision est tout autre. Il est impensable d'avoir un conseiller d'Etat impliqué dans un procès pénal, a estimé M.Reich. Ce dernier faisait référence à l'intention du Ministère public genevois de renvoyer le magistrat en jugement pour acceptation d'avantages.

Une autre procédure devant la justice a aussi pesé sur le vote. M.Maudet a effet affiché sa volonté de s'associer à une plainte déposée par son fidèle lieutenant Simon Brandt pour abus d'autorité. Le conseiller municipal, soupçonné de violation de secrets de fonction, avait été arrêté et auditionné en décembre dernier.

"M.Maudet a le droit de se défendre, je l'y encourage", a souligné M.Reich. "Mais le conseiller d'Etat a aussi le devoir de préserver les institutions". Il peut accuser la justice d'errements, la police d'abus, le procureur général de partialité, mais "il doit le faire en tant que citoyen", a souligné le président du PLR.

Exclusion immédiate

"La décision d'exclusion entre en vigueur maintenant", a relevé M.Reich. Si une assemblée générale du parti est convoquée, il faudra alors attendre qu'elle se prononce sur la question avant d'éventuellement réintégrer le magistrat au sein du PLR. M.Maudet, qui a affirmé qu'il ne démissionnerait qu'en cas de condamnation, exercera sa fonction en tant qu'indépendant.

M.Reich a déclaré avoir de l'incompréhension vis-à-vis de Pierre Maudet. Il a reconnu ses qualités politiques, sa capacité de travail, son activité durant la crise sanitaire. Il lui a reproché toutefois d'être centré sur son destin à lui et "de ne pas s'intéresser au sort du parti qui lui a permis d'être là".

"Sans le PLR, Pierre Maudet n'existerait pas", a encore insisté M.Reich. Le conseiller d'Etat ne semble d'ailleurs plus disposer de beaucoup d'appuis au sein de la formation politique qui l'a vu grandir. Pour l'affirmer, le président du PLR s'est référé aux nombreux messages que lui a envoyés la base du parti.

Une escapade qui coûte cher

L'affaire "Maudet", qui plombe la vie politique genevoise depuis bientôt deux ans, s'est à nouveau emballée la semaine dernière, lorsque le Ministère public a déclaré son intention de renvoyer le conseiller d'Etat devant un tribunal, le soupçonnant d'acceptation d'avantages.

Le voyage controversé du magistrat à Abu Dhabi en novembre 2015 est la principale charge qui pèse sur les épaules du magistrat. En revanche, le volet portant sur le financement des activités politiques de Pierre Maudet, et notamment des fonds versés par le groupe hôtelier Manotel, devrait faire l'objet d'un classement.

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2300 signatures pour demander la gratuité des transports publics à Genève

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Les Jeunes POP veulent la gratuité des transports publics dans le canton de Genève (photo d'illustration). KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI
Les Jeunes POP Genève ont déposé mercredi auprès du Grand Conseil genevois une pétition munie de 2331 signatures qui demande des transports publics gratuits dans tout le canton. Pour les Jeunes POP, il s'agit de la seule solution pour désengorger les villes de façon écologique.

La gratuité des transports publics permettrait aussi d'alléger les budgets des familles et des petits revenus. Selon les pétitionnaires, les transports publics ne doivent pas être réservés à ceux qui en ont les moyens. C'est un droit de toutes et tous, soulignent-ils.

Des pétitions semblables avaient déjà été déposées par les sections neuchâteloise, vaudoise et fribourgeoise des Jeunes POP.

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