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International

Administration Biden : plan pour réduire les émissions de centrales

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Selon les nouvelles règles, les centrales à charbon qui prévoient de perdurer après 2040 devront installer des technologies permettant le captage de 90% du CO2 émis à partir de 2030. (© KEYSTONE/AP/CHARLIE RIEDEL)

Le gouvernement de Joe Biden a annoncé jeudi un plan de réduction des émissions de CO2 pour les centrales électriques, notamment à gaz et à charbon, à partir de 2030. Ces mesures sont très attendues dans le cadre des engagements climatiques des Etats-Unis.

Ces nouvelles réglementations comportent entre autres l'obligation pour certaines centrales à charbon de capter leurs émissions de CO2, au lieu de les rejeter dans l'atmosphère.

Si elles entrent en vigueur, il s'agira des premières restrictions sur ces émissions imposées par l'agence de protection de l'environnement (EPA) aux centrales déjà existantes.

La production d'électricité représente environ un quart des émissions de gaz à effet de serre du pays, le deuxième secteur le plus important après les transports.

Peu d'impact sur les prix de l'électricité

"Aux quatre coins de notre nation, les Américains voient et ressentent les effets dévastateurs du changement climatique", a déclaré jeudi le chef de l'EPA, Michael Regan, en annonçant ces mesures, qui seront probablement combattues devant les tribunaux, comme une précédente tentative sous le président Obama.

Elles ont le potentiel d'empêcher l'émission de "plus de 600 millions de tonnes de carbone d'ici 2042", ce qui équivaut aux émissions "de la moitié des voitures américaines en un an", a déclaré le chef de l'EPA, Michael Regan. Il a assuré qu'elles auraient "un impact négligeable sur les prix de l'électricité".

Captage et stockage

L'agence s'appuie notamment sur les techniques de captage et stockage de CO2, encore peu répandues et coûteuses.

Le gouvernement mise sur leur développement, après avoir fait adopter l'année dernière une loi (Inflation Reduction Act, IRA), qui comprenait des crédits d'impôts accrus pour les centrales utilisant ces techniques.

Selon les nouvelles règles, les centrales à charbon qui prévoient de perdurer après 2040 devront installer des technologies permettant le captage de 90% du CO2 émis à partir de 2030.

En revanche, aucune restriction n'est imposée pour les centrales à charbon mises à la retraite d'ici 2032, ou même 2035 pour celles opérant à moins de 20% de leur capacité.

L'EPA fait valoir que l'installation de ces technologies prendra du temps, et sera surtout rentable pour les centrales opérant plus longtemps.

"Série d'actions"

Pour les centrales à gaz, les plus importantes devront capter 90% de leur CO2 d'ici 2035, ou bien utiliser de l'hydrogène bas carbone à 30% d'ici 2032, et 96% d'ici 2038.

Michael Regan a assuré que ces propositions étaient "100% en phase" avec les engagements de Joe Biden, qui a promis une production d'électricité neutre en carbone dès 2035. Elles s'inscrivent "dans une série d'actions", a-t-il fait valoir.

Plan d'Obama bloqué

En 2015, Barack Obama avait déjà annoncé un plan pour réduire les émissions de CO2 des centrales, finalement bloqué avant d'entrer en vigueur. Saisie sur ce dossier, la Cour suprême avait limité l'année dernière la capacité d'action de l'EPA.

Selon son arrêt, des règles générales, qui auraient pour conséquence de forcer à une transition du charbon vers d'autres sources d'énergie, outrepassent l'autorité de l'agence.

Règles sur mesure

L'EPA a tenté d'éviter cet écueil proposant des règles sur mesure en fonction du type de centrale, de leur niveau d'utilisation, ou encore leur date de fermeture.

Ces mesures suivent "l'approche traditionnelle" de l'EPA pour agir sous le "Clean air act", a assuré M. Regan. "Nous sommes convaincus que nous sommes dans ces limites", a-t-il dit.

Avant d'être finalisées, les nouvelles règles doivent être soumises à une période de débat public.

Techniques encore confidentielles

Ces mesures "signalent que l'ère de la pollution illimitée des centrales électriques est révolue", s'est félicité auprès de l'AFP Dan Lashof, de l'organisation World Resources Institute.

C'est "un tournant", a abondé Julie McNamara, de l'Union des scientifiques préoccupés (UCS). Tous deux ont toutefois regretté que la proposition n'aille pas plus loin concernant les centrales à gaz.

Certains groupes environnementaux sont par ailleurs très critiques face aux techniques de captage et stockage de carbone (CCS), dont ils craignent qu'elles permettent aux centrales polluantes de perdurer, au lieu de passer directement aux énergies renouvelables.

"Arnaque coûteuse"

Il s'agit d'une "distraction", de technologies "non prouvées" et d'une "arnaque coûteuse", ont taclé des responsables de la Climate Justice Alliance.

Il existe pour le moment, dans le monde, seulement environ 35 sites de captage et stockage de CO2 pour des processus industriels ou la génération d'électricité, selon l'Agence internationale de l'énergie.

"Imposer" l'utilisation de cette technologie "avant qu'elle ne soit techniquement et financièrement démontrée n'est que du spectacle", a également dit la National Mining Association, représentante de l'industrie.

Une quantité importante de centrales à charbon a déjà fermé durant la dernière décennie. En 2022, environ 60% de la production électrique des Etats-Unis provenait de centrales à gaz (40%) ou à charbon (20%), selon l'Agence américaine d'information sur l'énergie, suivies par le nucléaire (18%) et les énergies renouvelables (21,5%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

La presse belge étrille ses Diables rouges

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Kevin De Bruyne et ses coéquipiers ont été vivement critiqués par la presse belge après le deuxième match nul des Diables Rouges dans ce Mondial. (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER TORRES)

"Même pas capables de battre l'Iran! De Bruyne has been!" La presse belge a fustigé lundi le piètre match nul des Diables Rouges contre la sélection iranienne, pour leur seconde rencontre du Mondial.

Tant les attaquants que le sélectionneur Rudi Garcia font les frais des commentaires négatifs de part et d'autre de la frontière linguistique, en Flandre et côté francophone.

"Honteux", titre en Une le journal flamand Het Laatste Nieuws (HLN), soulignant qu'après le 1-1 concédé contre l'Egypte, "de faibles Diables Rouges" se sont heurtés à l'Iran pourtant à leur portée sur le papier.

Sur son site, HLN s'amuse avec l'intelligence artificielle pour grisonner la barbe et les tempes de Kevin De Bruyne et Romelu Lukaku. Les photos transformées sont censées décrire "la maison de retraite" à laquelle ressemble la sélection belge au Mondial américain.

Dimanche en Californie, les Belges ont manqué d'une étincelle offensive face à des Iraniens combatifs (0-0). Romelu Lukaku, cette fois titulaire, s'est montré emprunté, tandis que Kevin De Bruyne, autre moitié du tandem vedette des Diables, a manqué de tranchant.

Kevin De Bruyne, un "acteur has been"

"On avait espéré que Kevin De Bruyne sorte enfin du lot. Mais il aurait juste mérité de sortir tout court", ironise le journal La Libre Belgique en pages intérieures.

"Sur une pure logique sportive, Rudi Garcia devait le remplacer après 45 premières minutes bien tristes pour un joueur d'un tel niveau. KDB ressemble de plus en plus à un acteur has been qui accepte n'importe quel rôle pour continuer à exister à Hollywood", étrille le quotidien.

"Les Diables au point mort", renchérit Le Soir, autre référence de la presse francophone, affichant en première page un Kevin De Bruyne dépité, levant les bras en l'air.

La bourde du défenseur Nathan Ngoy, expulsé à la 66e minute, a fait "partir en fumées les ambitions" de victoire, relève aussi le journal. Le défenseur a raté une passe en retrait facile en direction de son gardien et a commis la faute en position de dernier défenseur sur Mehdi Taremi, à une quarantaine de mètres des cages.

Même si l'Iran n'a pas réussi à profiter de sa supériorité numérique, la déception est grande pour les observateurs belges. Après leur 1-1 inaugural contre l'Egypte, les Diables rouges se retrouvent dans une position instable dans leur groupe G avec deux points, avant un match de la peur décisif face à la Nouvelle-Zélande dans la nuit de vendredi à samedi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Corruption: 24 ans de prison pour l'ex-bras droit de Pedro Sánchez

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Jose Luis Abalos (à gauche) est une figure clé de l'ascension politique de l'actuel Premier ministre socialiste espagnol Pedro Sánchez (au centre, archives). (© KEYSTONE/EPA EFE/EMILIO NARANJO)

L'ancien ministre espagnol des transports José Luis Ábalos a été condamné lundi à 24 ans de prison pour corruption. Cet ancien poids lourd du parti socialiste est une figure clé de l'ascension politique de l'actuel Premier ministre Pedro Sánchez.

Le Tribunal suprême à Madrid "condamne l'ex-ministre José Luis Ábalos à 24 ans de prison et Koldo García (son ancien conseiller, ndlr) à 19 ans pour des délits d'appartenance à une organisation criminelle, de corruption, de détournement de fonds publics et de trafic d'influence", a-t-il précisé dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Plus de 700 civils tués pendant la période électorale en Birmanie

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk demande davantage de financement international pour l'assistance humanitaire en Birmanie (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Plus de 700 civils ont été tués en Birmanie d'août 2025 à janvier dernier, depuis l'annonce d'élections par la junte jusqu'aux résultats, selon l'ONU. Lundi à Genève, le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk a déploré le manque de financement humanitaire.

Des acteurs étrangers continuent d'acheminer des armes aux militaires, selon un rapport du Haut-Commissariat. Des ONG et des structures locales ont dû garantir un accès minimal à des biens indispensables en l'absence d'assistance internationale suffisante.

La population birmane "a été oubliée par ceux qui sont en dehors du pays", estime le haut commissaire. Il demande à la communauté internationale de répondre aux défis de ces personnes et se soutenir les "mécanismes" locaux qui ont été établis pour faire face à la situation.

Parmi les plus de 700 victimes civiles identifiées par des sources crédibles selon le rapport, 476 ont été tuées dans des frappes aériennes. L'ONU dénonce le manque de conformité avec l'Etat de droit et l'impact d'un scrutin contrôlé par les militaires au pouvoir depuis le coup d'Etat de 2021.

La santé, le soutien aux victimes de violences sexuelles tout comme l'aide aux déplacés ont été affectés. Des ONG ont dû fermer ou licencier.

Avant le scrutin, le Mécanisme international d'investigation indépendante sur la Birmanie (MIII) avait affirmé que des actes équivalant à des crimes contre l'humanité avaient été perpétrés pendant la campagne. De nombreuses personnes avaient été arrêtées.

Comme le MIII, l'ONU a affirmé ces dernières années que des actes équivalant à des crimes contre l'humanité ont été perpétrés en Birmanie. Depuis cinq ans, des milliers de civils ont été tués.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le Premier ministre britannique Keir Starmer annonce sa démission

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Avec le départ de Keir Starmer, le Royaume-Uni va connaître son septième Premier ministre en dix ans, une instabilité sans précédent dans l'histoire moderne de ce pays (archives). (© KEYSTONE/AP/Suzanne Plunkett)

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé sa démission lundi lors d'une allocution devant Downing Street à Londres. Il a précisé qu'il resterait en poste jusqu'à la désignation de son successeur à la tête du Labour.

"Toutes les décisions que j'ai prises ont eu pour objectif de faire passer en premier le pays que j'aime. C'est pourquoi je vais démissionner de mon poste de chef du parti travailliste", a-t-il déclaré, la voix étranglée par les larmes.

M. Starmer était arrivé au pouvoir en juillet 2024. Il était sous pression croissante pour quitter le pouvoir depuis la victoire de son rival Andy Burnham à une législative partielle la semaine dernière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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