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International

Airbus: le bénéfice net porté en 2024 par la forte demande d'avions

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La cadence de livraison d'avions commerciaux devrait s'accentuer en 2025 (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Airbus a vu son bénéfice net bondir de 12% à 4,2 milliards d'euros (3,95 milliards de francs) en 2024 grâce à la forte demande pour les avions, a annoncé le géant européen de l'aéronautique jeudi.

"Confirmant la forte demande pour nos produits et services, nous avons respecté nos prévisions pour 2024, une année éprouvante pour Airbus", a déclaré le directeur général (CEO) d'Airbus Guillaume Faury cité dans un communiqué.

Pour 2025, l'avionneur envisage de livrer 820 avions commerciaux contre 766 l'an dernier.

En établissant ses prévisions pour 2025, l'entreprise "part du principe qu'il n'y aura pas de nouvelles perturbations du commerce mondial ou de l'économie mondiale, du trafic aérien, de la chaîne d'approvisionnement (...) et de sa capacité à livrer ses produits et services".

Ces prévisions excluent cependant l'impact de nouveaux droits de douane potentiels sur ses activités.

Le chiffre d'affaire a progressé de 6% à 69,2 milliards d'euros.

Les commandes nettes se sont élevées à 826 avions contre 2094 avions en 2023. Le carnet de commandes atteignait 8.658 avions commerciaux à la fin décembre 2024.

Airbus Helicopters a enregistré 450 commandes nettes contre 393 en 2023 illustrant la forte demande pour ces appareils.

La valeur des commandes de la division Defense and Space a atteint un record de 16,7 milliards d'euros contre 15,7 milliards en 2023. Parmi les commandes du quatrième trimestre figurent 25 avions militaires Eurofighter supplémentaires pour l'Espagne.

Des milliards de provisions

Les activités spatiales ont cependant connu des difficultés l'an dernier.

Airbus a inscrit une nouvelle charge de 300 millions d'euros pour ses activités spatiales au quatrième trimestre 2024, portant à 1,3 milliard les provisions pour l'année dernière et à 2 milliards en deux ans.

Face à une baisse de demande de satellites de télécommunication qui lestait ses performances financières, Airbus avait annoncé en octobre 2500 suppressions d'emplois dans sa division Defense and Space, un chiffre revu à la baisse en décembre à 2043 suppressions.

Avec ces suppressions de postes prévues d'ici la mi-2026, Airbus veut "rationaliser (son) organisation pour améliorer la compétitivité à l'avenir". Elles représentent 5% d'une division qui compte actuellement quelque 35'000 salariés.

Numéro un mondial des satellites de télécommunication, Airbus est affecté depuis quelques années "par un climat d'affaires très difficile et en évolution rapide, avec des ruptures de chaînes d'approvisionnement, des changements dans la conduite des conflits et une pression sur les coûts en raison de contraintes budgétaires", avait justifié en octobre Michael Schoellhorn, le responsable de la division.

Ces réévaluations concernent avant tout les programmes de satellites de télécommunications et de navigation. Le problème tient au fait qu'il s'agit de satellites adaptés au besoin de chaque client et produits en petites quantités, empêchant les gains d'efficacité d'une production en série.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Un accord possible avec l'Iran ? Trump se donne "dix jours"

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Donald Trump a prononcé un discours à Washington devant son "Conseil de paix", qui tenait sa première réunion. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Donald Trump a affirmé jeudi se donner "dix jours" pour décider si un accord avec l'Iran est possible. Il le souhaite "pertinent" sans quoi "de mauvaises choses" arriveront, alors que les Etats-Unis ont mis en place au Moyen-Orient une imposante force de frappe.

"Nous devrons peut-être aller plus loin, ou peut-être pas, nous allons peut-être conclure un accord. Vous le saurez probablement dans les dix prochains jours", a déclaré le président américain dans un discours à Washington devant son "Conseil de paix", qui tenait sa première réunion.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

L'Etat "doit reprendre la main" sur le musée du Louvre

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Musée le plus visité au monde, le Louvre a subi une série de "défaillances" depuis le spectaculaire vol du 19 octobre (archives). (© KEYSTONE/AP/Thibault Camus)

Le gouvernement français doit "reprendre la main" sur le musée du Louvre, "devenu un Etat dans l'Etat", afin de remédier aux "dysfonctionnements" qui ont permis le spectaculaire cambriolage survenu en octobre, a déclaré jeudi une commission d'enquête parlementaire.

"Ce qui est frappant, c'est de voir que le Louvre est devenu un État dans l'Etat", a déclaré le député Alexandre Portier, président de la commission d'enquête sur la sécurité des musées, en dressant un bilan d'étape des travaux de cet organe.

"Nos convictions à ce stade, très clairement, c'est que la tutelle, le ministère de la Culture, doit reprendre la main", a-t-il ajouté devant la presse. "Le pilotage du Louvre est aujourd'hui défaillant", a encore estimé le député, qui va entendre la semaine prochaine la ministre de la Culture Rachida Dati et la présidente du Louvre, Laurence des Cars.

Interrogé sur le maintien en poste de Mme des Cars, M. Portier a estimé que la "liste de défaillances" identifiées au Louvre après le vol du 19 octobre "aurait déjà conduit dans pas mal de pays et d'établissements à un départ depuis longtemps".

Rachida Dati, candidate aux élections municipales à Paris et qui est en passe de quitter le gouvernement, devra elle notamment s'expliquer sur la "vraie dérive des pouvoirs publics" dans la gestion du musée le plus visité au monde, a ajouté le président.

Victime d'un vol spectaculaire d'un montant de 88 millions d'euros le 19 octobre, le musée le plus visité au monde a annoncé jeudi dernier avoir été la cible d'une fraude géante à la billetterie qui a occasionné un préjudice de plus de 10 millions. Le lendemain, une fuite d'eau avait abîmé un plafond peint du XIXe siècle, contraignant l'institution à fermer temporairement certaines salles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'allemand DB Cargo va se séparer d'environ 6000 salariés

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L'effectif total de DB Cargo est d'environ 27'000 personnes dans le monde, dont la moitié en Allemagne (archives). (© KEYSTONE/DPA/BODO MARKS)

L'allemand DB Cargo, filiale de transport de marchandises de la Deutsche Bahn en difficulté depuis des années, a annoncé jeudi la suppression d'environ 6000 emplois dans le cadre d'une vaste restructuration.

Le plan, approuvé par les conseils de surveillance des deux entreprises, vise à réorienter DB Cargo "vers les marchés européens en croissance", en vue d'une "rentabilité durable", ce qui va passer par la suppression "d'environ 6000 emplois" effectuée de manière "socialement responsable", a indiqué l'entreprise dans un communiqué.

L'effectif total de DB Cargo est d'environ 27'000 personnes dans le monde, dont la moitié en Allemagne.

Il s'agit de permettre à la branche fret du groupe ferroviaire de "satisfaire aux conditions d'une procédure de concurrence (en cours au sein de) l'Union européenne", comme de devenir un "partenaire logistique fiable à long terme" pour les clients sur le Vieux-Continent, selon le communiqué de la Deutsche Bahn.

La Commission européenne exige de DB Cargo, dont la perte opérationnelle (EBIT) ajustée était de 357 millions d'euros (325,5 millions de francs au cours du jour) en 2024, d'être rentable de manière autonome à partir de 2026, sans être soutenue financièrement par sa maison mère.

Si elle n'y parvient pas, la filiale, qui génère 20% des revenus de DB, pourrait être découpée et vendue.

Le présent plan de restructuration de DB Cargo va encore être discuté avec le comité d'entreprise, concernant notamment la répartition des suppressions par sites régionaux et les modèles d'activité prévus.

Fin 2025, Sigrid Nikutta, qui était alors à la tête de DB Cargo depuis cinq ans, a été limogée, un mois après le changement de patron à la tête de la Deutsche Bahn, elle-même aussi en restructuration face à la ponctualité alarmante des trains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Pernod Ricard: bénéfice toujours plombé par les USA et la Chine

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Pernod Ricard peine aux Etats-Unis où les alcools européens sont soumis depuis août à 15% de droits de douane et où des stocks ont été constitués en amont (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE KARABA)

Le géant des vins et spiritueux Pernod Ricard a annoncé jeudi un bénéfice net en baisse de 18% au premier semestre de son exercice décalé 2025-2026, toujours plombé par les ventes aux Etats-Unis et en Chine.

Le bénéfice sur ces six mois s'élève à 975 millions d'euros (888,6 millions de francs), pour un chiffre d'affaires de 5,25 milliards, en repli de 15%, a annoncé le groupe français pour ce "premier semestre en déclin dans un environnement contrasté, globalement stable hors États-Unis et Chine".

Aux Etats-Unis, son premier marché, "les conditions de marché des spiritueux demeurent modérées", constate-t-il. Alors que les alcools européens y sont soumis depuis août à 15% de droits de douane, le bilan pâtit en outre d'ajustements de stocks constitués en amont.

En Chine, le groupe relève une "faiblesse persistante de l'environnement macro-économique et de la confiance des consommateurs", et garde une "prudence commerciale élevée à l'approche du Nouvel An chinois".

Le numéro deux mondial du secteur pointe en revanche une trajectoire "en amélioration" au deuxième trimestre, notamment dans les duty-free et avec une accélération en Inde.

Son bilan souffre d'un impact défavorable des taux de change, des droits de douane et de l'inflation notamment sur les matières premières agricoles. Pour défendre sa marge, le groupe a lancé un programme de réduction de ses coûts d'un milliard d'euros allant jusqu'à son exercice 2028/29.

Pernod Ricard maintient ses objectifs. En l'occurrence il indique que l'exercice 2025/26 "sera une année de transition avec une amélioration des tendances en chiffre d'affaires organique, se matérialisant au deuxième semestre".

Dans un contexte "qui demeure volatil et incertain", il compte notamment sur des innovations de produits et maintient ses investissements publi-promotionnels.

Son directeur général Alexandre Ricard s'est dit, dans un communiqué, "confiant dans les fondamentaux attractifs de (son) industrie, dans la stratégie de Pernod Ricard, et dans la résilience de (son) modèle opérationnel", tablant aussi sur une "présence géographique équilibrée" et un "portefeuille diversifié".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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