International
Albane Valenzuela et Morgane Métraux rêvent d'exploit
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Le golf féminin suisse est en progression constante. Albane Valenzuela, qui dispute ses troisièmes Jeux, et Morgane Métraux, qui vit sa première expérience olympique, rêvent forcément d'un exploit.
"Je suis ravie d'être là, c'est d'autant plus spécial d'être ici que Paris est un peu ma deuxième maison", lâche Albane Valenzuela, dont la mère possède un appartement à Paris. "Je suis juste hyper excitée que ça démarre" mercredi, a-t-elle souligné lors d'un point presse organisé dimanche à la Maison suisse.
"Il n'y a rien de mieux que les Jeux", poursuit la Genevoise de 26 ans, qui s'était classée 21e à Rio en 2016 et 18e à Tokyo en 2021. Et qui connaît bien le parcours du Golf national de Guyancourt, théâtre de la Ryder Cup 2018.
"J'y ai déjà joué plusieurs fois. J'y suis venue il y a plus d'un mois, et j'ai ensuite eu l'occasion d'y rejouer quand les hommes ont démarré leurs entraînements avant les JO", précise-t-elle. "C'est un parcours incroyable, les conditions y sont parfaites. J'espère que cela va me convenir."
"On ne peut pas tout contrôler"
Née à New York d'un père mexicain et d'une mère française, Albane Valenzuela se sent cependant avant tout comme une Suissesse. "C'est ma plus grande fierté de pouvoir défendre les couleurs de la Suisse. J'ai voulu prendre la nationalité suisse à 14 ans, c'était un choix fort", lâche-t-elle.
"C'est en Suisse que j'ai grandi, que j'ai fait mes études, que j'ai grandi en tant que joueuse", souligne la Genevoise, qui profite néanmoins pleinement du fait que sa mère est installée à Paris. "Je suis là depuis deux semaines, j'étais présente à la cérémonie."
Albane Valenzuela savoure pleinement ces JO "à domicile", après une édition 2021 placée sous le signe du Covid. "L'ambiance est incroyable. Des Jeux en ville avec tous ces monuments utilisés, c'est magnifique. A Tokyo c'était des Jeux étranges, car on aime que le public vibre pour les Jeux", glisse-t-elle.
Quelles sont les ambitions de l'actuelle 70e joueuse mondiale, qui a frôlé sa première victoire sur le LPGA Tour en février en Thaïlande ? "On rêve toutes d'une médaille", rappelle-t-elle. "Mais cela reste un tournoi dans lequel on réussit de bons et de moins bons trous. Tout ce que je peux faire est de donner le meilleur de moi-même."
Prudente, Albane Valenzuela rappelle que "malheureusement, on ne peut pas tout contrôler. Un bon résultat est la conséquence de quatre bonnes journées", souligne-t-elle, précisant que "le parcours est très exigeant. Mais on s'attend à cela pour des Jeux."
"Un rêve qui se réalise"
A 27 ans, Morgane Métraux vit pour sa part ses premiers JO, trois ans après avoir cédé sa place à sa soeur aînée Kim (29 ans). "C'est une expérience incroyable de pouvoir y participer. J'espère pouvoir profiter de chaque instant", explique la 137e du classement mondial féminin.
"Ma soeur avait des étoiles plein les yeux en rentrant de Tokyo, alors qu'il y avait le Covid. Ca m'a beaucoup inspirée", poursuit la Vaudoise. "Mon expérience sera forcément encore plus inoubliable que la sienne", assure-t-elle.
Morgane Métraux, qui est arrivée à Paris en fin de semaine dernière, débarque en terre quasi inconnue. "Je ne connaissais pas du tout ce parcours avant les deux entraînements officiels" effectués ce lundi et ce mardi. "Deux journées bien remplies", souffle-t-elle.
Désormais bien intégrée sur le LPGA Tour, la Vaudoise aborde en confiance ces Jeux. Elle a notamment cueilli un succès probant en mai sur le circuit européen, en France qui plus est (à Evian). "Forcément, on a toutes envie d'une médaille aux JO. Ce serait un rêve qui se réalise, et je vais tout donner pour y arriver."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Le prince Harry à Londres pour un nouveau procès contre un tabloïd
Le prince Harry est arrivé lundi matin à la Haute Cour de Londres pour le premier jour de son procès contre l'éditeur du Daily Mail, qu'il accuse d'avoir obtenu des informations sur sa vie privée de façon illégale.
Le fils cadet du roi Charles III, qui vit en Californie avec son épouse Meghan et leurs deux enfants, mène depuis plusieurs années une bataille contre les tabloïds.
Le prince de 41 ans est arrivé à la Haute Cour en costume sombre, souriant, peu après 10h00, une trentaine de minutes avant le début de ce procès prévu pour durer neuf semaines.
Selon le calendrier d'audience, il va témoigner toute la journée de jeudi, comme il l'avait fait en 2023 contre MGN, l'éditeur du Daily Mirror. Il était alors devenu le premier membre de la famille royale à déposer à la barre lors d'un procès en plus de cent ans.
Il s'agit selon son entourage du dernier procès intenté par le prince contre des éditeurs de tabloïds et leurs pratiques illicites.
Au total, sept personnalités attaquent Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday: aux côtés de Harry, figurent notamment le chanteur Elton John et son époux David Furnish, ainsi que les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost.
Ces deux dernières ont également pris place dans la salle d'audience à la Haute Cour.
Tous accusent ANL d'avoir eu recours à des détectives privés pour installer des dispositifs d'écoute dans leurs voitures et domiciles, d'avoir piraté leurs conversations téléphoniques, d'avoir payé des policiers pour avoir accès à des informations confidentielles, principalement entre 1993 et 2011.
Le groupe ANL "nie vigoureusement" ces accusations, qu'il a qualifiées dans le passé d'"absurdes".
Harry, qui tient les paparazzi pour responsables de la mort de sa mère Diana en 1997 à Paris, nourrit une forte animosité contre la puissante presse à scandale britannique.
Les pratiques illicites des tabloïds ont "tellement eu d'impact sur sa vie, qu'il veut aller au fond des choses. Il s'est vraiment engagé dans cette cause", a souligné à l'AFP Mark Stephens, avocat spécialisé dans les médias.
Pratiques "ignobles"
En 2023, il avait obtenu la condamnation de l'éditeur du Daily Mirror pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques et reçu des dommages et intérêts à hauteur de 140'600 livres sterling (environ 150'000 francs).
Dans ce procès, il avait dénoncé à la barre les pratiques "ignobles" de certains journaux et parlé de sa "paranoïa" face aux intrusions dans sa vie privée. "J'ai connu l'hostilité de la presse depuis que je suis né", avait-il déclaré.
Il y a un an, il avait obtenu un dédommagement ainsi que des excuses du propriétaire du Sun. Cet accord avec le groupe News Group Newspapers (NGN) de Rupert Murdoch avait permis d'éviter un procès de plusieurs semaines.
Harry, qui avec Meghan s'est mis en retrait de la famille royale en 2020 après un départ fracassant du Royaume-Uni, ne devrait pas voir son père lors de son passage à Londres.
Harry et Charles se sont vus en septembre lors d'une rencontre brève, leur première depuis un an et demi.
Le prince avait confié en mai 2025 à la BBC qu'il "aimerait beaucoup (se) réconcilier avec (sa) famille", en particulier avec son père, âgé de 77 ans et atteint d'un cancer dont la nature n'a pas été dévoilée.
Selon l'agence de presse PA, ils sont désormais en contact régulier.
Chaque visite du prince Harry au Royaume-Uni pose aussi la question de sa sécurité.
Il a perdu en mai un recours pour obtenir une protection policière similaire à celle qu'il avait lorsqu'il était un membre actif de la famille royale.
Le prince s'était dit "abattu" par cette décision, qui l'empêchait, selon lui, de revenir avec Meghan et leurs deux enfants au Royaume-Uni pour des raisons de sécurité.
Mais selon des médias britanniques, le ministère de l'Intérieur a ordonné une évaluation complète des risques pour Harry et une protection policière financée par les contribuables britanniques pourrait à terme être rétablie systématiquement lors de ses visites.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'actu du foot féminin
Chaque lundi, Keystone-ATS fait le point sur l'actualité du football féminin.
Alors que la Women's Super League reprendra le 6 février, les internationales suisses évoluant à l'étranger ont déjà retrouvé le chemin des terrains en compétition en 2026.
FRANCE. Ana-Maria Crnogorcevic a fait ses débuts en championnat de France samedi avec le RC Strasbourg. Entrée en jeu à la 65e minute, alors que le score était de 1-0, la joueuse suisse la plus capée de l'histoire a pu fêter la victoire contre Lens. Sa compatriote Eseosa Aigbogun, qui est également sous contrat avec Strasbourg, n'a pas été alignée.
ANGLETERRE. Au lieu du championnat, c'est le quatrième tour de la FA Cup qui était au programme ce week-end en Angleterre. Avec West Ham United, deux Suissesses se sont qualifiées pour le tour suivant. Leila Wandeler, qui a rejoint le club cet été, a joué dès le début et a été remplacée à la 71e minute alors que le score était acquis (3-0) contre Newcastle United. C'est sa compatriote Seraina Piubel qui l'a remplacée.
PAYS-BAS. Le championnat national a repris aux Pays-Bas. Actuelle meilleure buteuse de l'Eredivisie, Riola Xhemaili n'a pas trouvé le chemin des filets avec le PSV Eindhoven, signant tout de même un passe décisive. Son équipe s'est imposée 2-0 face à Zwolle.
ITALIE. Une semaine après avoir remporté la Supercoupe d'Italie contre l'AS Roma, la Juventus Turin a connu la défaite en championnat. Lors du match perdu 2-1 contre l'Inter Milan, Lia Wälti a délivré la passe décisive sur l'ouverture du score tombée dès la 4e minute. Viola Calligaris a suivi cette partie depuis le banc.
ESPAGNE. Laia Ballesté a décroché une victoire surprise avec l'Espanyol Barcelone. La défenseuse internationale suisse a été alignée durant l'intégralité du match contre l'Atlético Madrid, la formation catalane s'imposant 1-0.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Zone euro: l'inflation sous 2% sur un an en décembre
L'inflation a ralenti en décembre dernier dans la zone euro, redescendant sous l'objectif de 2% que s'est fixé la BCE, selon une nouvelle estimation publiée lundi par Eurostat.
La hausse des prix est descendue à 1,9% sur un an, contre 2,1% le mois précédent, selon cette nouvelle estimation de l'office européen de statistiques, qui avait chiffré initialement l'inflation de décembre à 2%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance mondiale
La croissance économique mondiale continue de résister aux tensions géopolitiques et commerciales persistantes et devrait faire mieux qu'attendu en 2026, puis rester à des niveaux proches l'année suivante, selon le Fonds monétaire international (FMI).
Selon la dernière actualisation lundi de son rapport annuel sur l'économie mondiale (WEO), l'institution basée à Washington prévoit une croissance de 3,3% pour 2026 (+0,2 point par rapport à l'estimation initiale), parfaitement alignée sur la tendance des deux dernières années, avant un très léger ralentissement à 3,2% en 2027.
"L'économie mondiale est sortie plus rapidement que nous ne l'anticipions des perturbations commerciales du fait des droits de douane", a pointé auprès de la presse le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas, "cela ne signifie pas qu'elles n'ont pas eu d'effet, mais qu'il y a eu d'autres forces qui ont poussé dans l'autre direction".
Dans le même temps, l'inflation devrait continuer à ralentir au niveau mondial, pour s'établir à 3,8% cette année (+0,1 point) et 3,4% l'année prochaine, et même être tout proche de 2% dans les économies avancées.
Pour autant, les incertitudes restent nombreuses, entre risques géopolitiques accrus ou potentielle bulle spéculative autour de l'intelligence artificielle (IA), en particulier "si les promesses de gains de productivité et profitabilité ne se réalisent pas", a prévenu M. Gourinchas.
En l'état, l'économie mondiale devrait réussir à se maintenir grâce à une évolution meilleure qu'attendu de la croissance attendue aux Etats-Unis et en Chine ainsi que, dans une moindre mesure, au sein de l'Union européenne (UE).
La croissance américaine devrait, en particulier, connaître un léger rebond, comparé à 2025, étant désormais attendue à 2,4% (+0,3 point), après avoir terminé 2025 à 2,1% selon les premières données du FMI.
"Il y a bien entendu un rôle important joué par les investissements dans l'IA qui viennent tirer la croissance" a pointé le chef économiste du Fonds, entraînant au passage "une divergence toujours marquée avec les autres économies avancées".
L'Allemagne à la relance
En Chine, la croissance prévue pour 2026 est également revue à la hausse, à 4,5% (+0,3 point) mais montre des signes de ralentissement, après deux années à 5%, un ralentissement qui devrait même se poursuivre en 2027 (4% attendu), prévient le FMI.
Le commerce avec les Etats-Unis s'est ralenti mais "les échanges avec le reste du monde sont à des niveaux historiquement hauts, avec une accélération notamment vers les autres pays asiatiques", a souligné M. Gourinchas.
L'UE continue pour sa part à montrer des signes de solidité, malgré un contexte qui reste compliqué pour le vieux continent.
La croissance européenne devrait être un peu inférieure à celle de 2025, à 1,3% contre 1,4%, mais la prévision pour 2026 est revue en légère hausse par rapport à l'estimation initiale d'octobre (+0,1 point), grâce en particulier aux économies allemande et espagnole, actuels moteurs de l'Europe.
L'Espagne devrait ainsi être de nouveau l'économie européenne la plus dynamique, avec une croissance attendue à 2,3% (+0,3 point).
L'Allemagne de son côté, semble enfin sur le point de sortir de plusieurs années post-Covid difficiles - 0,25% de croissance seulement en 2025 après deux années de récession - , pour repasser au-dessus de 1% cette année (1,1% attendu, +0,2 point).
Une accélération qui s'explique par "des dépenses militaires et investissements publics en hausse, ainsi que les effets décalés de la détente de la politique monétaire, qui devrait porter la consommation des ménages", a détaillé auprès de la presse la directrice adjointe à la recherche du FMI, Petya Koeva Brooks.
La France devrait voir son activité économique progresser de 1% cette année (+0,1 point) et accélérer légèrement en 2027, à 1,2%, malgré une instabilité politique persistante, sans doute au moins jusqu'à l'élection présidentielle de 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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