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Au Royaume-Uni, hausse de la consommation d'alcool à risque avec la pandémie

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Durant la pandémie, "certaines personnes qui ne buvaient jamais, sauf lorsqu'elles allaient au pub, se sont mises à boire à la maison" en raison de leur fermeture (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le nombre de Britanniques avec une consommation d'alcool considérée comme dangereuse a fortement augmenté depuis le début de la pandémie. Des chiffres gouvernementaux publiés lundi font craindre des habitudes ancrées pour longtemps.

Le Bureau gouvernemental pour l'amélioration de la santé et des inégalités s'est appuyé sur des données de l'institut de sondage YouGov pour déterminer le nombre de personnes en Angleterre à la consommation de vin, bières et spiritueux nocifs considérée comme à haut risque.

Sur la base d'un échantillon de 1700 personnes, 18,1% des adultes - représentant près de huit millions de personnes - étaient sujets en octobre 2021 à une telle consommation lors des trois mois précédents. Cela ne concernait que 11,9% de la population adulte - soit environ cinq millions de personnes- en octobre 2019, et 12,4% - six millions de personnes - en février 2020, juste avant les premiers confinements en Europe.

Ce niveau de consommation est déterminé en fonction des quantités d'alcool ingurgitées mais aussi de la fréquence, du sentiment de culpabilité ou des conséquences sur les activités sociales. Cette consommation excessive concerne plus d'hommes que de femmes, mais la hausse est en proportion plus forte chez ces dernières: elles sont passées de 1,6 à 2,3 millions, contre de 4 à 5,5 millions chez les hommes.

"Devenu une habitude"

Selon Julia Sinclair, présidente de la section addictions du Royal College of Psychiatrists, la consommation d'alcool a fortement augmenté pendant la pandémie car "nous étions limités dans ce que nous pouvions faire d'autre", mais aussi parce que "certaines personnes qui ne buvaient jamais, sauf lorsqu'elles allaient au pub, se sont mises à boire à la maison" en raison de leur fermeture.

Le problème ? C'est désormais "devenu une habitude" et "certaines habitudes sont en train de s'incruster", a-t-elle mis en garde, très pessimiste sur un retour à des niveaux pré-pandémiques. "Pour l'instant, les données suggèrent que les gens qui avaient commencé à boire à la maison continuent et qu'ils boivent en plus de ça" dans des bars.

Cela est aggravé par le fait que, contrairement au pub, la consommation d'alcool à la maison "peut durer des heures", a ajouté la chercheuse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Manchester United accroché par Galatasaray et au bord du gouffre

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Manchester United n'est pas encore éliminé de la Ligue des champions mais le nul contre Galatasaray n'est pas une bonne opération (© KEYSTONE/EPA/ERDEM SAHIN)

Manchester United a concédé le nul 3-3 à Istanbul contre Galatasaray en Ligue des champions. Cela place le club en bien mauvaise posture avant la dernière journée de la phase de groupes.

Même si une défaite aurait mis un terme à leur saison en C1, les Mancuniens ne peuvent se satisfaire de ce point ramené de Turquie, qui les laisse à la dernière place du groupe A avec quatre unités en cinq journées et alors qu'ils menaient de deux buts.

Ils restent à une longueur de la deuxième place occupée par Galatasaray, à égalité avec Copenhague qui a obtenu le nul 0-0 sur la pelouse d'un Bayern déjà qualifié et assuré d'être premier.

Les hommes d'Erik Ten Hag auraient pu décrocher un succès précieux, mais le poteau sur une frappe lourde de Bruno Fernandes (85e) puis un improbable cafouillage (90e) sont venus briser leurs espoirs.

Pour se hisser en huitièmes de finale, les Red Devils devront battre un Bayern presque invincible en C1, mais qui n'aura plus rien à jouer en espérant un nul entre Danois et Turcs.

Les joueurs de Galatasaray gardent eux leur destin en main, et une victoire à Copenhague les enverrait parmi les 16 meilleures équipes européennes.

Arsenal se qualifie

La situation dans le groupe B est plus claire. Arsenal a validé son billet en écrasant Lens à Londres 6-0. Les Gunners ont giflé les Nordistes dès les 45 premières minutes pour mener 5-0.

Mené de deux buts, le PSV Eindhoven a renversé Séville (3-2) réduit à dix et éliminé, pour conforter sa deuxième place dans ce groupe. Les Espagnols ont laissé la victoire à domicile en encaissant trois buts après l'expulsion de Lucas Ocampos pour un deuxième avertissement (66e).

Dans le groupe D, l'Inter (3-3) et la Real Sociedad (0-0 contre Salzbourg) sont toujours au coude à coude en tête avec 11 points. Les Italiens sont revenus de nulle part face au Benfica à Lisbonne. Sans Yann Sommer, resté sur le banc, les Intéristes ont encaissé un triplé de Joao Mario en première mi-temps entre la 5e et la 34e. Mais ils ont su revenir en deuxième avec un penalty d'Alexis Sanchez à la 72e pour niveler la marque. Tout se jouera à San Siro lors de la dernière journée pour savoir qui sera premier.

Le Real Madrid a lui poursuivi son parcours immaculé dans le groupe C en dominant Naples 4-2 au Bernabeu. Les Madrilènes ont fait la différence en fin de match par Nicolas Paz (84e) et Joselu dans les arrêts de jeu (94e). Braga et Berlin se sont quittés dos à dos 1-1.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Cinq bébés prématurés retrouvés morts dans un hôpital de Gaza

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Vingt-huit bébés avaient pu être évacués en Egypte où ils ont été hospitalisés, pour beaucoup sans leurs familles, certains étant orphelins, les parents d'autres s'étant vu refuser le passage vers l'Egypte, selon l'ONU. (© KEYSTONE/AP/Dr. Marawan Abu Saada)

Cinq bébés prématurés ont été découverts morts dans un hôpital de la ville de Gaza. Ce dernier était au coeur des combats avant la trêve entre Israël et le Hamas entrée en vigueur vendredi, a annoncé mercredi à l'AFP le porte-parole du ministère de la Santé du Hamas.

Jusqu'à l'arrêt des combats, les hôpitaux de la plus grande ville du territoire palestinien étaient visés par des bombardements israéliens. Plusieurs d'entre eux avaient été évacués, dont plusieurs sur ordre de l'armée israélienne selon des médecins.

"Les forces d'occupation ont laissé cinq bébés prématurés dans l'unité de soins intensifs de l'hôpital al-Nasr", l'un des principaux hôpitaux pédiatriques de Gaza, a dit le docteur Ashraf al-Qidreh.

Familles tenues à l'écart

"Les soldats interdisaient aux médecins et aux familles de les approcher et quand les médecins ont pu entrer dans le service mardi soir, ils ont trouvé leurs corps en partie décomposés", a-t-il ajouté. Contactée par l'AFP, l'armée israélienne a dit ne pas pouvoir commenter dans l'immédiat.

Le monde entier avait suivi mi-novembre le sort de 39 bébés prématurés dans un autre hôpital de Gaza, al-Chifa, assiégé et attaqué par l'armée israélienne. Huit d'entre eux étaient morts faute d'électricité pour alimenter les couveuses.

Vingt-huit autres avaient pu être évacués en Egypte où ils ont été hospitalisés, pour beaucoup sans leurs familles, certains étant orphelins, les parents d'autres s'étant vu refuser le passage vers l'Egypte, selon l'ONU.

Trois autres, trop faibles pour être transportés, ont été hospitalisés dans un établissement du sud de la bande de Gaza.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

"Je reconnais tous les faits", dit Monique Olivier à son procès

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Monique Olivier, ici en 2008, a déjà été condamnée deux fois par des cours d'assises, à la perpétuité en 2008 puis à 20 ans en 2018, pour complicité dans des crimes de "l'ogre des Ardennes". (© KEYSTONE/AP POOL AFP/DENIS CHARLET)

"Je reconnais tous les faits", a dit mercredi Monique Olivier, au deuxième jour de son procès devant la cour d'assises des Hauts-de-Seine. Elle est jugée pour complicité dans les enlèvements et meurtres de Joanna Parrish, Marie-Angèle Domèce et Estelle Mouzin.

L'ex-épouse du violeur et tueur en série Michel Fourniret a brièvement été interrogée en début d'après-midi, entre les auditions de deux témoins, sur la lecture des faits que le président avait effectuée mardi au premier jour d'audience.

"Je regrette tout ce qui s'est passé", avait dit mardi l'accusée après cette lecture.

Monique Olivier, 75 ans, est jugée pour complicité d'enlèvement et de séquestration suivis de mort au préjudice d'Estelle Mouzin, alors âgée de neuf ans. Elle comparaît aussi pour complicité dans l'enlèvement et la séquestration, le viol ou la tentative de viol, puis le meurtre de deux jeunes femmes de 18 et 20 ans, Joanna Parrish et Marie-Angèle Domèce.

"Duplicité"

L'accusée s'est ensuite rassise dans le box, vêtue du même pull blanc que la veille. Le dos légèrement voûté et le visage inexpressif, elle a écouté la déposition de Francis Nachbar, ancien procureur de la République de Charleville-Mézières, qui avait requis contre elle et Michel Fourniret en 2008 lors du premier procès du couple.

"La duplicité de cette femme dépasse l'entendement", a affirmé le magistrat à la retraite, racontant avoir assisté aux interrogatoires de Monique Olivier par les enquêteurs belges en 2004.

"Utilisée" par son ex-mari

La veille, la septuagénaire avait affirmé que son ex-mari l'avait "utilisée" pour commettre ses crimes, niant tout "pacte criminel" entre eux.

Elle a déjà été condamnée deux fois par des cours d'assises, à la perpétuité en 2008 puis à 20 ans en 2018, pour complicité dans des crimes de "l'ogre des Ardennes".

Les corps de Marie-Angèle Domèce et d'Estelle Mouzin n'ont jamais été retrouvés, malgré plusieurs campagnes de fouilles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti relaxé par la CJR

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Le ministre français de la Justice Eric Dupond-Moretti, ici avec son homologue tchèque Pavel Blazek, a été relaxé des accusations de prise illégale d'intérêts. (© KEYSTONE/EPA/MARTIN DIVISEK)

Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti, jugé pour prise illégale d'intérêts, a été relaxé mercredi à Paris par la Cour de justice de la République (CJR), une décision qui éclaircit son horizon politique.

Les juges de la CJR, en majorité des parlementaires, n'ont pas suivi les réquisitions de l'accusation qui avait réclamé un an de prison avec sursis à la fin de ce procès inédit d'un ministre de la Justice en exercice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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