Rejoignez-nous

International

Bars fermés en Suède pour non-respect de la distanciation sociale

Publié

,

le

Le principal problème pour les bars fermés était la trop forte affluence, à la fois à l'intérieur et à l'extérieur des locaux. (©EPA/JESSICA GOW)

Cinq bars et restaurants ont été fermés dimanche à Stockholm par les autorités suédoises, car la distanciation sociale pour limiter la propagation du nouveau coronavirus n'y était pas respectée. Le pays a permis, contrairement à bon nombre d'autres pays, aux établissements de ce type de rester ouverts.

Il leur a en revanche imposé des règles comme le maintien d'un espace d'un à deux mètres entre les tables pour éviter qu'ils ne soient bondés.

Quatre des cinq bars et restaurants ainsi contraints de suspendre leurs activités sont situés dans le quartier branché de Sodermalm, populaire auprès des jeunes.

Trop forte affluence

"Le principal problème était la trop forte affluence, à la fois à l'intérieur et à l'extérieur des locaux", a expliqué le responsable de la santé dans la capitale, Per Follin, à l'agence de presse suédoise TT.

Il a précisé que la décision de fermer ces établissements était à effet immédiat et resterait en vigueur jusqu'à nouvel ordre.

La Suède, qui compte 10,3 millions d'habitants, a officiellement enregistré 2194 décès des suites de la maladie Covid-19, contre 422 au Danemark et 193 en Norvège, deux autres pays scandinaves dont la population est environ moitié moindre.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Toyota vise la neutralité carbone d'ici 2035

Publié

le

Toyota compte atteindre la neutralité carbone dans sa production d'ici 2035, notamment avec l'optimisation des procédés de peinture, l'un des postes les plus gourmands en énergie (Archives © KEYSTONE/EPA EFE/JUAN IGNACIO RONCORONI)

Le japonais Toyota, redevenu le premier constructeur automobile mondial l'an dernier, a annoncé vendredi qu'il comptait désormais atteindre la neutralité carbone dans sa production d'ici 2035, contre 2050 jusqu'à présent.

"Toyota va relever une série de défis pour rendre ses usines neutres en carbone d'ici 2035", a déclaré Masamichi Okada, responsable de la production du groupe, lors d'une présentation en ligne.

"Nous cherchons à réaliser des usines vertes. La neutralité carbone nous donne l'opportunité de fondamentalement repenser la production", a ajouté M. Okada.

Cela va passer, par exemple, par l'optimisation des procédés de peinture, l'un des postes les plus gourmands en énergie dans l'industrie automobile, tout en développant l'utilisation de techniques alternatives comme les films adhésifs.

Toyota est un pionnier des véhicules hybrides et des véhicules roulant à l'hydrogène, mais passe aussi désormais à la vitesse supérieure dans les voitures électriques à batteries.

Définition variable

De nombreux autres groupes automobiles mondiaux ont déjà affiché des objectifs de neutralité carbone à plus ou moins longue échéance, alors que les enjeux environnementaux deviennent toujours plus prégnants.

L'urgence du réchauffement climatique sera d'ailleurs l'un des grands thèmes du sommet des dirigeants des grandes puissances du G7 qui s'ouvre ce vendredi dans le sud-ouest de l'Angleterre.

Le Japon a annoncé l'an dernier un objectif de neutralité carbone à l'horizon 2050, s'alignant ainsi sur l'Union européenne, et les Etats-Unis ont fait de même en avril de cette année.

La neutralité carbone est un principe dont la définition est variable et parfois très large. Il consiste à atteindre par divers moyens un équilibre entre émissions et absorptions de gaz à effet de serre d'origine humaine.

Continuer la lecture

International

Biden et Johnson célèbrent leur alliance malgré les divergences

Publié

le

Les deux hommes se sont affichés marchant le long de la côte pittoresque des Cornouailles, main dans la main avec leurs épouses respectives, Jill Biden vêtue d'une veste portant l'inscription LOVE, et Carrie Johnson. (©KEYSTONE/AP/Toby Melville)

Pour leur première rencontre en face à face, Joe Biden et Boris Johnson ont mis en avant jeudi l'alliance historique entre leurs pays. Les deux dirigeants ont mis de côté les divergences liées aux tensions post-Brexit en Irlande du Nord.

Le premier déplacement à l'étranger du président américain doit marquer le "retour" des Etats-Unis après le mandat de Donald Trump, a souligné Joe Biden à l'orée d'une intense tournée européenne qui l'emmènera à Bruxelles pour des sommets avec l'Otan et l'Union européenne, puis à Genève pour une rencontre avec Vladimir Poutine.

Signe de l'importance accordée à la relation avec l'allié britannique, il a démarré son voyage par une rencontre d'une heure et demie avec le Premier ministre Boris Johnson à Carbis Bay, station balnéaire du sud-ouest de l'Angleterre qui accueille de vendredi à dimanche les dirigeants du G7.

Nouvelle "Charte de l'Atlantique"

Les deux hommes se sont affichés marchant le long de la côte pittoresque des Cornouailles, main dans la main avec leurs épouses respectives, Jill Biden vêtue d'une veste portant l'inscription LOVE, et Carrie Johnson. Les deux femmes ont ensuite fait un crochet sur la plage avec le jeune fils du couple Johnson, Wilfred, un an.

Joe Biden et Boris Johnson se sont mis d'accord sur une nouvelle "Charte de l'Atlantique" conçue sur le modèle de la celle signée par Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt il y a 80 ans, pour réaffirmer les valeurs démocratiques communes et prendre en compte les nouveaux défis comme les cyberattaques ou la crise climatique.

"Nous avons réaffirmé la relation spéciale, je ne le dis pas à la légère, la relation spéciale entre nos peuples", a souligné le président américain à la presse, tandis que Boris Johnson a qualifié la rencontre de "bouffée d'air frais".

Pas de "leçon"

En public, ils ont donc mis de côté les tensions politiques liées aux dispositions commerciales post-Brexit en Irlande du Nord. Joe Biden, fier de ses origines irlandaises, n'apprécie pas les tentatives de Londres de revenir sur le "protocole nord-irlandais", qui évite le retour d'une frontière avec l'Irlande mais perturbe les approvisionnements entre la Grande-Bretagne et la province nord-irlandaise.

L'accord dit du Vendredi saint de 1998, obtenu avec l'implication de l'ancien président américain Bill Clinton, avait mis un terme aux violences entre républicains catholiques et unionistes protestants qui avaient fait quelque 3.500 morts en 30 ans de conflit en Irlande du Nord.

"Les progrès (enregistrés depuis l'accord) doivent être protégés", a expliqué un responsable américain: "l'idée n'est pas d'entrer en confrontation ou de se poser en adversaire, il n'est pas venu donner de leçon".

500 millions de doses

En privé, l'administration Biden semble se montrer plus sévère: selon le quotidien britannique The Times, la plus haute diplomate américaine en poste en Grande Bretagne, Yael Lempert, a accusé Londres d'"attiser" par son attitude les tensions en Irlande du Nord.

Au-delà de ce sujet épineux, si les accents populistes de "BoJo" lui ont valu des comparaisons avec Donald Trump, fervent partisan du Brexit, le dirigeant conservateur est beaucoup plus en phase avec l'administration de Joe Biden sur les grands sujets internationaux comme la crise climatique ou les défis posés par la Chine et la Russie.

Lors du sommet des pays riches, qui s'annonce dominé par la pandémie, le président américain va mettre sur la table la promesse "historique" que les Etats-Unis vont acheter 500 millions de doses de vaccins contre le Covid-19 de Pfizer/BioNTech pour les donner à d'autres pays. Joe Biden a été critiqué pour avoir tardé à partager des vaccins avec le reste du monde. La lutte contre le réchauffement climatique sera l'autre priorité du sommet, avant la grande conférence de l'ONU sur le climat (COP26) prévue en novembre en Ecosse.

Après le G7, Joe Biden rendra visite dimanche à la reine Elizabeth II au château de Windsor puis participera à Bruxelles au sommet de l'Otan avant un autre sommet avec l'UE. Son long déplacement en Europe s'achèvera mercredi prochain à Genève par sa rencontre avec son homologue russe Vladimir Poutine.

Continuer la lecture

International

Le G7 s'engage à donner un milliard de vaccins aux pays pauvres

Publié

le

Le Royaume-Uni fournira 100 millions de doses de vaccins, dont cinq millions d'ici septembre. (Image d'illustration - ©KEYSTONE/AP/Eugene Hoshiko)

Les dirigeants des pays riches G7 vont s'engager lors de leur sommet à distribuer un milliard de doses de vaccins anti-Covid aux pays pauvres afin de "mettre fin à la pandémie" en 2022, a annoncé jeudi la présidence britannique du groupe.

Réunis de vendredi à dimanche dans le sud-ouest de l'Angleterre, les dirigeants des grandes puissances doivent "annoncer qu'ils fourniront au moins un milliard de doses de vaccins contre le coronavirus en partageant des doses et en les finançant", a indiqué dans un communiqué le gouvernement britannique, qui assure la présidence du G7 cette année.

Ils doivent également "présenter un plan pour étendre la production de vaccins afin d'atteindre cet objectif", a-t-il poursuivi. "En vaccinant plus de personnes dans le monde, non seulement nous aiderons à mettre fin à la pandémie de coronavirus, mais nous réduirons aussi le risque pour la population au Royaume-Uni" en "diminuant la menace posée par des variants résistants aux vaccins apparaissant dans des zones ayant d'importants foyers épidémiques", a-t-il ajouté.

Dans ce cadre, Londres a précisé donner 100 millions de doses excédentaires provenant de différents laboratoires grâce à l'avancée de son programme de vaccination, qui a déjà permis d'administrer près de 70 millions d'injections au Royaume-Uni. Cinq millions de doses seront fournies d'ici septembre, et le reste jusqu'en 2022, principalement via le dispositif Covax.

Vaccins à prix coûtant

Les Etats-Unis se sont de leur côté engagés à fournir 500 millions de vaccins de Pfizer/BioNTech, dont 200 millions cette année.

La présidence britannique souhaite aussi appeler les laboratoires pharmaceutiques à fournir des vaccins à prix coûtant durant toute la durée de la pandémie, à l'instar d'Oxford/AstraZeneca.

En mai, les producteurs Pfizer/BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson s'étaient engagés à fournir à prix coûtant ou réduit 3,5 milliards de doses aux pays les plus pauvres en 2021 et 2022, dont 1,3 milliard cette année.

Jeudi le président français Emmanuel Macron a appelé les laboratoires pharmaceutiques à donner aux pays défavorisés 10% des doses vendues.

Les chefs d'Etat et de gouvernement du G7 discuteront également de la mise en place de "mécanismes pour prévenir les futures pandémies".

Continuer la lecture

International

Des dizaines de millions de produits anti-Covid défectueux saisis

Publié

le

L'enquête de l'Olaf a permis de saisir 52 millions de produits comme des gels pour les mains contenant de dangereuses quantités de méthanol, des masques ne correspondant pas aux normes, de faux kits de tests. (Image d'archives - ©KEYSTONE/DPA/THOMAS FREY)

Des dizaines de millions de produits défectueux liés à la protection contre le Covid-19 ont été saisis en plus d'un an dans l'UE grâce à une enquête de l'Office européen de lutte antifraude (Olaf), a annoncé l'organisme. Plus de 1000 opérateurs ont été identifiés.

"Depuis mars 2020, nous avons enquêté et répondu à la menace croissante de produits contrefaits, ne répondant pas aux normes ou dangereux", a déclaré le directeur général de l'Olaf, Ville Itala, en présentant le rapport 2020 de ce gendarme antifraude de l'UE.

"Et avant même que le premier vaccin ait été administré, nous avons sonné l'alarme sur les offres de faux vaccins, ce qui, d'après ce que nous savons, a empêché toute fraude dans ce domaine malgré les nombreuses tentatives", a-t-il ajouté.

L'enquête de l'Olaf a permis de saisir 52 millions de produits comme des gels pour les mains contenant de dangereuses quantités de méthanol, des masques ne correspondant pas aux normes, de faux kits de tests, et d'identifier 1150 opérateurs suspects, selon les dernières données actualisées fournies par le service de presse de l'Olaf.

Opportunistes

Dans son rapport annuel, l'Olaf note que "nombre de ces opérateurs sont basés en dehors de l'UE", et que "beaucoup sont des entreprises qui de façon opportuniste, pour essayer de profiter de la pandémie, se sont lancées dans une activité sans avoir aucune expérience en la matière".

"De longues chaînes d'intermédiaires ont été créées du jour au lendemain dans de nombreux pays de l'UE et en dehors, afin de cacher l'identité des fraudeurs", les rendant difficiles à identifier, a expliqué le directeur général adjoint de l'Olaf, Ernesto Bianchi.

L'action du gendarme antifraude a notamment permis de saisir en 2020 dans plusieurs pays de l'UE quelque 140'000 litres de gel pour les mains venant de Turquie qui contenait une dangereuse quantité de méthanol, une substance toxique, à la suite d'une alerte donnée par les autorités danoises.

L'Olaf a aussi participé à une opération conjointe avec les services douaniers des Etats membres, qui a permis en outre de saisir jusqu'à présent 50 millions de masques supplémentaires.

Continuer la lecture

International

France: 18 mois de prison pour le gifleur de Macron

Publié

le

Le parquet a requis jeudi à Valence une peine de 18 mois de prison contre Damien T., qui a reconnu à l'audience avoir, deux jours plus tôt, giflé le président Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans la Drôme (Archives © KEYSTONE/AP/Ludovic Marin)

Le tribunal correctionnel de Valence a condamné jeudi Damien T. à 18 mois de prison, avec mandat de dépôt, pour avoir giflé deux jours plus tôt le président Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans la Drôme. Quatre mois sont fermes, et 14 avec sursis.

Le procureur de la République de Valence avait requis 18 mois de prison pour violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique. L'homme de 28 ans, qui a reconnu avoir donné cette gifle au chef de l'Etat lors de l'audience, a été incarcéré.

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Vierge

Vous vous sentez un peu trop prisonnier des désirs et décisions de l'autre. Le mieux est encore d’en parler ensemble...

Publicité

Les Sujets à la Une

X