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International

Biden accueilli en "grand ami" au Canada, accord sur l'immigration

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"C'est un grand plaisir d'avoir un grand ami ici" a dit le Premier ministre canadien Justin Trudeau. (© KEYSTONE/AP/Andrew Harnik)

Joe Biden a été accueilli vendredi en "grand ami" au Canada pour sa première visite officielle dans le pays. Elle a débouché sur un accord concernant l'immigration irrégulière, un sujet délicat du moment entre les deux voisins et alliés.

"C'est un grand plaisir d'avoir un grand ami ici", a dit le Premier ministre canadien Justin Trudeau à l'entame d'une réunion bilatérale dans l'enceinte du Parlement à Ottawa.

Le président américain a ensuite été plusieurs fois applaudi lors de son discours devant les parlementaires canadiens, en particulier quand il a salué l'engagement des deux pays à soutenir l'Ukraine.

Les Etats-Unis et le Canada, a-t-il dit, sont "deux peuples" qui partagent "un même coeur". Et "en cas de désaccord", ils s'attachent à résoudre leurs problèmes "avec amitié et bonne volonté".

Le démocrate de 80 ans, entre deux plaisanteries sur le hockey et sur l'échec de ses quelques années d'apprentissage du français, a d'ailleurs annoncé un accord sur l'un de ces points de friction: l'immigration irrégulière.

Washington et Ottawa vont "travailler ensemble pour décourager les traversées illégales" de leur frontière partagée, un sujet très débattu actuellement dans la sphère politique canadienne.

Le président américain a aussi "salué" un engagement du Canada à accueillir de manière régulière 15'000 migrants supplémentaires venus de tout le continent américain.

A l'arrière-plan de cette annonce, la question du "chemin Roxham": une voie de fortune par laquelle environ 40'000 migrants sont arrivés depuis les Etats-Unis au Québec l'an dernier, en contournant les points d'entrée officiels.

Organisations inquiètes

Sa fermeture inquiète déjà les organisations d'aide aux migrants. "L'impact sur des réfugiés en situation de danger extrême est dévastateur. Le résultat sera de pousser les gens soit à tenter des traversées encore plus dangereuses dans des zones reculées, soit de les pousser vers des passeurs", a déploré Julia Sande, d'Amnesty International, auprès de l'AFP.

Les nombreuses arrivées l'an dernier ont provoqué un vif débat politique au Canada. Le sujet est également d'actualité aux Etats-Unis, dans de tout autres proportions.

En janvier, les autorités américaines ont procédé à plus de 128.000 arrestations pour des tentatives d'entrée illégale sur le territoire américain depuis le Mexique, et l'opposition de droite ne manque pas une occasion d'accuser Joe Biden de laxisme en la matière.

Haïti

Un autre sujet de discussion a été Haïti, en proie à une violence extrême et à une crise humanitaire grave.

Une source gouvernementale canadienne a dit à l'AFP attendre une annonce "de financement importante" vendredi, peut-être pendant la conférence de presse à venir de Joe Biden et Justin Trudeau, portant sur de l'aide humanitaire et la formation des forces de l'ordre haïtiennes.

Les Etats-Unis verraient par ailleurs d'un bon oeil que le Canada joue un rôle moteur dans l'envoi d'une force internationale vers le pays des Caraïbes.

Les dépenses militaires sont également en débat, à l'heure où Washington pousse pour un effort des membres de l'Otan, sur fond de guerre en Ukraine et de tensions montantes avec la Chine.

Ottawa est loin de consacrer 2% de son produit intérieur brut à son budget de la défense, le seuil fixé pour les pays de l'alliance transatlantique.

Les Etats-Unis souhaitent par ailleurs une modernisation du Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (Norad).

Enjeux économiques

Enfin, l'économie est un sujet incontournable pour les deux voisins.

Justin Trudeau, dont le pays est le premier client des Etats-Unis en matière de commerce extérieur, a déclaré vendredi devant le Parlement: "On va continuer de travailler ensemble pour créer des emplois, bâtir des économies et des sociétés plus saines et plus durables."

La source gouvernementale canadienne a indiqué s'attendre lors de la conférence de presse commune à des annonces sur les semi-conducteurs et sur le renforcement des chaînes d'approvisionnement en Amérique du Nord.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Addiction: TikTok s'entend avec un adolescent pour éviter un procès

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Pour les avocats du plaignant, les réseaux sociaux "élaborent depuis des années des stratégies pour accrocher les enfants dès le plus jeune âge", afin d'"accroître leurs profits au détriment de la santé mentale de notre jeunesse" (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ERIK S. LESSER)

TikTok a conclu un accord à l'amiable avec un adolescent de 15 ans qui l'accuse d'avoir nui à sa santé mentale. Désormais, seuls Meta et Snapchat restent visés par ce procès censé s'ouvrir le 27 juillet à Los Angeles.

"Un accord de principe a été trouvé avec TikTok" dans l'affaire, a indiqué mercredi le cabinet Morgan & Morgan, qui représente le plaignant, sans en préciser les termes. YouTube ayant aussi choisi de conclure un protocole d'accord, au montant confidentiel, seuls Meta, maison mère de Facebook et Instagram, et Snap, l'éditeur de Snapchat, restent concernés par ce procès.

Il s'agit d'un deuxième procès test, censé servir de mètre-étalon pour la résolution de milliers de plaintes aux Etats-Unis, qui accusent les réseaux sociaux d'avoir provoqué une explosion des troubles de santé mentale chez les jeunes.

Troubles psychologiques

TikTok, qui avait déjà transigé avant le premier procès de la série, évite ainsi de nouveau un face-à-face avec un jury.

Le plaignant, est un adolescent afro-américain de Floride qui affirme que des années d'usage compulsif des réseaux sociaux ont contribué à de graves troubles psychologiques - anxiété, dépression et idées suicidaires - pour lesquels il est toujours suivi.

Ces entreprises "élaborent depuis des années des stratégies pour accrocher les enfants dès le plus jeune âge" au moyen de fonctionnalités "insidieuses" comme la lecture automatique et le défilement infini, afin d'"accroître leurs profits au détriment de la santé mentale de notre jeunesse", avaient dénoncé les avocats du plaignant après le règlement avec YouTube.

Des millions de dollars

Le premier procès de la série, concernant une jeune femme de 20 ans avait débouché en mars sur une condamnation inédite: un jury de Los Angeles avait ordonné à Meta et Google de lui verser six millions de dollars. Snap et TikTok, également visés, avaient choisi de transiger avant l'audience. Ces transactions, destinées à éviter un procès, n'impliquent aucune reconnaissance de responsabilité.

En mai, Meta, Snap, TikTok et YouTube ont accepté de payer 27 millions de dollars à un district scolaire du Kentucky pour éviter un procès. Ce dernier devait lui aussi servir de test pour les procédures intentées par environ 1200 de ces collectivités locales chargées d'administrer les écoles publiques américaines.

Dans un dossier distinct qui pourrait déboucher sur un procès en août à Oakland, plus de trente Etats américains poursuivent par ailleurs Meta pour des accusations similaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Saibari s'engage avec le Bayern jusqu'en 2031

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Ismael Saibari rejoint le Bayern Munich (© KEYSTONE/EPA EFE/MIGUEL SIERRA)

Ismael Saibari s'est engagé pour cinq ans soit jusqu'à l'été 2031 avec le Bayern, a annoncé mercredi le club munichois qui officialise son premier transfert estival.

L'international marocain est l'une des révélations du Mondial 2026 avec les Lions de l'Atlas.

"Depuis tout petit, on rêve de signer un contrat dans un club comme le Bayern. (...) Le Bayern joue chaque saison les plus grands titres comme la Ligue des champions, et je souhaite gagner autant de titres que possible", a souligné le milieu de terrain, cité dans un communiqué du "Rekordmeister".

Ismael Saibari (25 ans) a marqué trois buts dont un contre le Brésil lors de la phase de groupes, tout en étant décisif contre les Pays-Bas dans la séance de tirs au but lors de la qualification pour les 8es de finale. Le montant du transfert du PSV Eindhoven au Bayern n'a pas été communiqué. Mais selon les médias allemands et néerlandais, il s'élèverait autour de 50 millions d'euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Hischier prolonge pour 5 ans chez les Devils

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Hischier a prolongé de cinq ans avec les Devils (© KEYSTONE/FR110666 AP/ADAM HUNGER)

Nico Hischier se plaît toujours autant dans le New Jersey.

Le centre valaisan a prolongé de cinq ans le contrat qui le liait initialement jusqu'en 2027 avec les Devils, a annoncé la franchise de Newark. Il touchera 11,7 millions de dollars par saison à partir de l'été 2027.

Certaines rumeurs l'avaient envoyé du côté des Canadiens de Montréal, notamment. Mais New Jersey continue bel et bien de miser sur son capitaine et no 13 Nico Hischier (27 ans), que la franchise de Newark avait choisi en 1re position lors de la draft de 2017.

Son salaire, le plus élevé de l'histoire pour un Suisse évoluant en NHL, est en nette augmentation. Son contrat actuel, qui porte sur sept ans, lui rapporte 7,25 millions par année. Soit moins par exemple que ce que touche son coéquipier appenzellois Timo Meier (8,8 millions par an pour huit ans, jusqu'en 2031).

En comparaison, le défenseur bernois Roman Josi, capitaine de longue date des Nashville Predators, ne gagne "que" 9 millions par an avec un bail de huit ans qui se terminera en 2028. L'attaquant saint-gallois de Los Angeles Kevin Fiala touche quant à lui 7,875 millions par saison.

Capitaine des Devils depuis février 2021, Nico Hischier sort d'une saison à 66 points en 82 matches, pour un différentiel total de -6. Il affiche 488 points - dont 199 buts - en 609 matches de saison régulière de NHL depuis ses débuts en 2017/18, plus 12 en 22 parties disputées dans le cadre des play-off.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

L'équipe d'Iran de retour à Téhéran en terrain conquis

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L'équipe d'Iran est de retour à Téhéran (© KEYSTONE/AP/Gregory Bull)

Fanfare et bouquets de fleurs: quelques centaines de supporters ont acclamé mercredi les joueurs de l'équipe d'Iran à leur retour à Téhéran, malgré une élimination précoce du Mondial.

"Iran, Iran!", entonne comme d'une seule voix ce comité d'accueil composé de jeunes enfants, de leurs parents mais aussi de fans inconditionnels, a constaté l'AFP. Certains agitent des drapeaux vert, blanc et rouge de l'Iran. D'autres arborent des bracelets aux couleurs nationales ou sont vêtus du maillot bleu de la "Team Melli".

L'enthousiasme est à son comble lorsqu'un animateur annonce que l'avion de l'équipe vient d'atterrir en provenance de Turquie. A leur descente, les joueurs sont accueillis par des musiciens en tenue militaire au son de l'hymne national.

Sont visibles parmi les supporters des portraits du gardien Alireza Beiranvand, devenu héros national pour ses arrêts décisifs contre la Belgique (0-0). Bien qu'invaincu dans le groupe G, avec trois nuls en autant de rencontres, l'Iran a été éliminé en phase de poules.

Des excuses

L'équipe espérait faire partie des huit meilleurs troisièmes et se qualifier pour la phase à élimination directe, ce qui aurait été une première historique.

"Nous nous excusons tous devant vous, pour ne pas avoir pu nous qualifier (pour les 16es de finale) et vous procurer de la joie", a déclaré Alireza Beiranvand à son arrivée à l'aéroport Mehrabad de Téhéran.

"Nous méritions d'aller plus loin, mais ils nous ont vraiment compliqué la tâche", déplore le défenseur Ramin Rezaïan, en référence aux Etats-Unis, coorganisateur du Mondial et pays à l'origine avec Israël du déclenchement de la guerre contre l'Iran en février.

Jamais un pays hôte d'une Coupe du monde n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante. Cette hostilité a pesé dans les préparatifs. La participation de l'Iran est restée incertaine jusqu'au bout. Et au lieu d'établir son camp de base en Arizona comme prévu, l'équipe a dû s'exiler à la dernière minute à Tijuana, le long de la frontière mexicaine.

Les Etats-Unis ont refusé d'accorder des visas à une douzaine de membres de son encadrement, dont le président de la fédération iranienne, Mehdi Taj, ancien membre des Gardiens de la Révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington.

L'équipe, qui estime avoir été "maltraitée", a plusieurs fois fustigé les restrictions l'obligeant à arriver sur le sol américain, la veille de ses deux premiers matchs, au prix d'allers-retours fatigants avec le Mexique voisin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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