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International

Biden, 80 ans, candidat à sa réélection

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"Je suis candidat à ma réélection", a dit le président américain dans une vidéo publiée sur Twitter. (© KEYSTONE/EPA/SHAWN THEW / POOL)

"Finissons le travail": Joe Biden, 80 ans, a annoncé mardi sa candidature à l'élection présidentielle de 2024, promettant de rendre sa "dignité" à l'Amérique des travailleurs que son rival Donald Trump a en partie su séduire.

"Je suis candidat à ma réélection", a dit le président américain dans une vidéo publiée sur Twitter, associant l'actuelle vice-présidente Kamala Harris.

Le message de trois minutes, publié à 06h00 du matin heure de Washington, s'ouvre sur des images de trumpistes attaquant le Capitole, le 6 janvier 2021.

Joe Biden martèle une idée simple: il incarne le combat, toujours en cours selon lui, pour la liberté et la démocratie.

Le démocrate confie depuis des mois avoir l'"intention" de se représenter. Mais le 25 avril est loin d'être une date anodine pour lancer sa campagne.

Mardi marque le quatrième anniversaire, jour pour jour, de la dernière entrée en campagne de Joe Biden, lorsqu'il s'était lancé dans une bataille pour l'"âme de l'Amérique", et avait privé Donald Trump d'un second mandat.

"Finissons le travail!", invite-t-il dans sa vidéo.

Octogénaire

Depuis le début de l'année, Joe Biden martèle sa volonté de redonner à l'Amérique populaire "oubliée", perturbée par la mondialisation, une place centrale dans la société.

Lors d'un discours dans l'après-midi, le démocrate a rendu hommage aux "maçons", "peintres", "plombiers", et ouvriers du pays.

"C'est la classe moyenne, pas Wall Street qui a construit l'Amérique", a-t-il déclaré devant des syndicalistes.

Il n'a de cesse de rappeler les très ambitieuses réformes adoptées à son initiative pour réindustrialiser l'Amérique, attirer les technologies de pointe, accélérer la transition énergétique, et rénover les infrastructures.

Le principal handicap du démocrate, dont la cote de popularité reste médiocre, reste son âge.

Jamais encore les Américains n'avaient élu un président aussi âgé, jamais non plus un candidat ne leur avait demandé de lui laisser les clés de la Maison Blanche jusqu'à ses 86 ans.

Joe Biden affiche certes une endurance peu commune, jonglant entre crises internationales et grandes réformes.

Son déplacement à Kiev, une initiative inouïe pour le chef d'Etat entouré du plus strict dispositif de sécurité du monde, a rappelé de manière spectaculaire son rôle d'architecte de la riposte occidentale après l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

Trump, DeSantis ou un(e) autre

Reste que dans un pays où l'image est tout, où un candidat se doit de déborder de vitalité, le président ne peut cacher son âge.

Son allure est plus précautionneuse, son élocution parfois brouillonne et il a des moments de confusion dont l'opposition républicaine s'empare pour mettre en doute son acuité mentale.

"Biden est tellement déconnecté de la réalité qu'il pense mériter quatre ans de plus au pouvoir", a dénoncé mardi matin la cheffe de l'opposition, Ronna McDaniel.

Dans une vidéo dystopique, les républicains imaginent ce que donneraient 4 ans de plus de présidence Biden: des bombes sur Taïwan, des magasins pillés, des hordes de migrants aux frontières...

Mais Joe Biden a bien noté que, selon les sondages, la candidature de son prédécesseur Donald Trump, 76 ans et inculpé par un tribunal de New York, n'enthousiasme pas plus que la sienne.

Le démocrate estime donc que s'il a battu une fois son rival républicain, figure clivante par excellence, il peut y arriver à nouveau en mettant en avant sa personnalité bonhomme et son programme rassembleur.

Son site de campagne propose déjà tasses, t-shirts et autocollants à l'effigie du tandem "Biden-Harris".

Reste une grande inconnue: quelles seraient les chances de Joe Biden s'il faisait face en novembre 2024 à un ou une adversaire plus jeune?

Le nom du gouverneur de Floride Ron DeSantis, figure de la droite dure et âgé de 44 ans, circule beaucoup. Mais il ne s'est pour l'heure pas déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Royaume-Uni: Keir Starmer menacé d'un vote sanction

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Le Premier Ministre Keir Starmer et son épouse Victoria ont voté à Londres. (© KEYSTONE/EPA/NEIL HALL)

Les Britanniques ont voté jeudi lors d'élections locales qui s'annoncent douloureuses pour le Labour de l'impopulaire Premier ministre Keir Starmer comme pour ses rivaux conservateurs, menacés par le parti anti-immigration Reform UK et par les Verts à gauche.

Depuis son retour au pouvoir en juillet 2024 après 14 années dans l'opposition, le parti travailliste peine à concrétiser ses promesses de croissance, au moment où le conflit au Moyen-Orient accentue la crise du coût de la vie.

Les bureaux de vote ont fermé jeudi à 21h00 GMT (23h00 en Suisse) en Angleterre, Ecosse et au Pays de Galles, et les premiers résultats sont attendus dans la nuit et tout au long de la journée de vendredi.

Les sondages prévoient un recul de la formation de centre-gauche lors de ce premier grand test électoral pour Keir Starmer. La popularité du dirigeant de 63 ans a chuté après une série de faux pas, revirements et polémiques, suscitant en interne la tentation de le remplacer à Downing Street.

L'immigration cristallise aussi le mécontentement de nombreux Britanniques, alors que le nombre de migrants clandestins arrivés par la Manche depuis 2018 est sur le point de passer la barre des 200'000.

"Cette élection va consolider la position de Reform en tant que force dominante de la politique britannique", assure Zia Yusuf, un porte-parole du parti d'extrême droite Reform UK, interrogé par l'AFP lors de la soirée électorale.

Plus de 5000 sièges d'élus locaux étaient en jeu (sur plus de 16'000) en Angleterre, et les électeurs ont voté pour renouveler les Parlements gallois et écossais.

A la sortie d'un bureau de vote à Islington à Londres, Dan Ellis, un retraité de 61 ans, dit qu'il veut "envoyer un message au niveau national": "les choses ne marchent pas".

Fragmentation

A Edimbourg, Claire Oommen, photographe de 33 ans, se dit déçue mais reconnaît au Premier ministre de "bonnes intentions" et de bons résultats à l'international.

Selon les dernières enquêtes d'opinion, le Labour pourrait perdre jusqu'à 2000 sièges en Angleterre et surtout la majorité au Parlement gallois, ce qui serait une première depuis la création de celui-ci en 1998.

Au Pays de Galles, le parti nationaliste de gauche Plaid Cymru est donné légèrement en tête devant Reform UK, selon un sondage Survation dévoilé mercredi.

La progression de la formation anti-immigration confirmerait, comme ailleurs en Europe, la fragmentation du paysage politique, longtemps dominé par les travaillistes et conservateurs.

Les Tories menés par Kemi Badenoch pourraient perdre environ 600 sièges en Angleterre.

A Londres, place forte du Labour, les Verts espèrent d'importants gains, sous l'impulsion de leur nouveau leader Zack Polanski qui a accentué le positionnement à gauche du parti.

En Ecosse, le parti indépendantiste SNP, au pouvoir depuis 19 ans, compte conserver la majorité, et les travaillistes risquent de perdre du terrain.

Une nouvelle victoire du SNP ouvrirait "la possibilité de choisir notre propre avenir par référendum", a estimé le Premier ministre écossais et chef du SNP, John Swinney jeudi. Les Ecossais ont rejeté l'indépendance lors d'un référendum en 2014.

"Progrès contre division"

Il existe "un mécontentement à l'égard des deux partis (historiques), qui sont perçus comme ayant échoué au pouvoir", souligne Tim Bale, professeur de sciences politiques de l'université Queen Mary de Londres.

L'action de Keir Starmer en tant que Premier ministre recueille 70% d'opinions négatives, selon un sondage YouGov du 20 avril.

A l'offensive, le dirigeant travailliste a appelé mercredi soir les électeurs à choisir "le progrès (...) contre la division et la colère proposées par Reform ou les promesses vides des Verts".

"Nous sommes le seul parti pour lequel voter si vous voulez un vrai changement dans ce pays qui se dégrade rapidement", a de son côté affirmé sur X le chef de Reform, Nigel Farage, qui a voté dans son fief de Clacton-on-Sea (sud-est).

Le Labour a exhumé durant la campagne des propos racistes et complotistes tenus par des candidats de Reform, ainsi que des propos antisémites de certains candidats des Verts. Zack Polanski a dû s'expliquer pour certaines déclarations après une série d'attaques contre la communauté juive ces dernières semaines à Londres.

Keir Starmer reste fragilisé par l'affaire Peter Mandelson, nommé ambassadeur à Washington malgré ses liens avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein.

Selon des médias britanniques, des députés Labour manoeuvrent pour obtenir son départ, malgré l'absence d'un successeur évident.

Un remaniement est également évoqué pour tenter de relancer le gouvernement, dont le prochain rendez-vous est le très solennel discours du roi la semaine prochaine. Charles III y détaillera les futurs projets de loi préparés par l'exécutif.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

La Fifa annonce la fin de son partenariat historique avec Panini

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La collaboration FIFA - Panini arrivera à son terme en 2030. (© KEYSTONE/DPA/MARKUS SCHOLZ)

La Fifa a annoncé jeudi la fin de son partenariat historique avec la société italienne Panini, créatrice des emblématiques albums de vignettes autocollantes pour la Coupe du monde depuis 1970.

Elle sera remplacée en 2031 par Fanatics, dont les activités vont des cartes à collectionner aux paris sportifs.

"La Fifa et Fanatics ont signé un contrat de licence exclusif à long terme portant sur divers articles de collection, notamment des vignettes ainsi que des cartes et jeux de cartes à collectionner", a indiqué l'instance mondiale dans un communiqué.

Cet accord entrera en vigueur en 2031, a-t-elle ajouté.

"L'une des principales nouveautés proposées aux supporters (...) est la fameuse série de cartes incrustées d'éléments issus des maillots des joueurs - y compris ceux portés lors de leur tout premier match (les debut patches)", a expliqué l'instance mondiale.

Cette annonce marque la fin d'une collaboration de 60 ans avec l'entreprise basée à Modène. Créée au début des années 1960 par les quatre frères Panini, l'entreprise dispose d'une exclusivité avec la Fifa pour les albums du Mondial depuis 1970. Le dernier sera celui du Mondial 2030, l'édition du centenaire co-organisée par le Maroc, le Portugal et l'Espagne.

Panini n'a pas répondu aux requête de l'AFP pour un commentaire.

Michael Rubin, fondateur et directeur général de Fanatics, s'est félicité de ce "jour historique" pour la société.

"Le football de sélections offre les meilleures opportunités de croissance dans le domaine du sport", a-t-il déclaré. "Nous allons pouvoir propulser les articles de collection et le narratif autour du football dans une nouvelle dimension".

Dans un communiqué séparé, Fanatics a affirmé qu'elle allait faire "découvrir la magie aux jeunes de toutes les régions du monde".

L'entreprise américaine est déjà partenaire de la Fifa pour la commercialisation des produits dérivés du Mondial-2026 qui débute le 11 juin.

Les activités de Fanatics vont des paris sportifs aux articles à collectionner en passant par les jeux d'argent en ligne, les marchés de pronostics, les articles pour les supporters et les produits lifestyle sous licence.

Ce partenariat marque une nouvelle étape dans la volonté de la Fifa de globaliser et rajeunir son audience, après s'être associée au réseau social TikTok, à la plateforme YouTube et avoir accrédité des créateurs de contenus pour couvrir les matches du Mondial cet été.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Malgré leurs divergences, Trump et Lula affichent leur satisfaction

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Comme en Malaysie en octobre dernier (photo), Donald Trump et Lula se sont rencontrés jeudi à la Maison Blanche. Les échanges y ont été constructifs d'après les deux présidents. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Donald Trump et Lula ont affiché jeudi leur satisfaction après une réunion à la Maison Blanche, le premier louant "le très dynamique président du Brésil", qui en retour a évoqué une "relation sincère", malgré leurs divergences, notamment sur la guerre en Iran.

Les relations diplomatiques entre Brasilia et Washington ont été l'an dernier particulièrement houleuses, même si les deux hommes aux antipodes sur le plan idéologique admettent une certaine "alchimie" sur le plan personnel.

La première rencontre officielle entre le milliardaire américain et l'ancien ouvrier brésilien, en octobre dernier en Malaisie, avait été cordiale.

Jeudi, le président américain de 79 ans a estimé que la réunion de plus de deux heures et demie s'était "très bien passée", dans un message sur son réseau Truth Social.

"Nous avons abordé de nombreux sujets, dont le commerce et plus particulièrement les droits de douane", a-t-il précisé.

Luiz Inacio Lula da Silva, 80 ans, s'est dit devant la presse "très, très satisfait". "Vous avez remarqué le président Trump en train de rire, c'est mieux que quand il fait la tête", a glissé le président de gauche.

Ingérence

Après leur rendez-vous en Malaisie, Washington avait levé en grande partie la surtaxe punitive infligée au Brésil en représailles aux déboires judiciaires de l'ex-président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro. Cet allié de Donald Trump purge actuellement une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat.

Mais beaucoup de choses ont changé depuis: les Etats-Unis ont renversé le dirigeant socialiste Nicolas Maduro au Venezuela et sont partis en guerre contre l'Iran au côté d'Israël.

Lula a fermement condamné ces deux interventions, et a redit jeudi son opposition au conflit au Moyen-Orient. "Je ne vais pas me disputer avec lui à cause de la vision qu'il a de la guerre", a-t-il toutefois tempéré.

Affaibli politiquement chez lui à moins de six mois de la présidentielle d'octobre, Lula est au coude-à-coude dans les sondages avec Flavio Bolsonaro, le fils aîné de son prédécesseur.

L'administration Trump estime que l'Amérique du Sud fait partie de la sphère d'influence naturelle des Etats-Unis, et pèse ouvertement sur les élections qui s'y déroulent, en poussant ses alliés idéologiques.

Mais le chef d'Etat brésilien a estimé après la rencontre que le locataire de la Maison Blanche n'aurait pas "la moindre influence" sur le scrutin et laisserait "le peuple brésilien décider de son destin".

Crime organisé

Le combat contre le crime organisé est une composante importante de la relation entre Washington et Brasilia.

Lula a dit à son interlocuteur que le Brésil était "disposé" à "créer un groupe de travail fort contre le crime organisé" avec les autres pays d'Amérique latine, voire au-delà, sans plus de précision.

La première puissance mondiale et le plus grand pays d'Amérique latine ont signé en avril un accord pour combattre le trafic d'armes et de stupéfiants.

Donald Trump a fait du combat contre ce qu'il qualifie de "narcoterrorisme" une priorité de son second mandat, qualifiant des groupes criminels d'organisations terroristes étrangères et s'appuyant sur cela pour capturer le dirigeant du Venezuela.

Depuis quelques mois plane la possibilité que son administration classe comme "terroristes" les deux principaux gangs brésiliens, le Comando Vermelho (CV) et le Primeiro Comando da Capital (PCC). Une perspective repoussée du côté du gouvernement brésilien, qui redoute une atteinte à sa souveraineté.

Lula a assuré que le sujet n'avait pas été abordé jeudi.

Etats-Unis et Brésil ont aussi des intérêts communs dans le domaine économique.

Washington manifeste son attrait pour les vastes gisements brésiliens de terres rares, des minéraux essentiels à la fabrication de nombreux produits technologiques.

Le Brésil possède les deuxièmes réserves de terres rares les plus importantes au monde, derrière la Chine. Mais il ne veut pas se contenter d'exporter ces matières premières et tient à créer sur place de la valeur ajoutée.

Le Brésil veut nouer des "partenariats" tous azimuts, que ce soit avec des entreprises américaines, chinoises ou encore françaises prêtes à l'aider à "produire de la richesse", a résumé Lula.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Manzambi envoie le SC Fribourg en finale de l'Europa League

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Johan Manzambi a inscrit le 2-0 face à Braga lors du match retour de la demi-finale d'Europa League remportée par le SC Fribourg. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le SC Fribourg s'est qualifié pour la finale d'Europa League en battant Braga 3-1 lors du match retour (1-2 à l'aller). L'international suisse Johan Manzambi a inscrit le but libérateur.

Manzambi a inscrit le 2-0 à la 41e minute d'une superbe frappe des seize mètres, un score permettant à son club de disputer la première finale européenne de son histoire. Auparavant, son coéquipier Lukas Kübler avait ouvert la marque à la 19e, profitant des espaces dans la défense d'une équipe de Braga réduite à 10 dès la 6e.

En deuxième mi-temps, Kübler a assuré la qualification des siens en inscrivant le doublé à la 73e. Pau Victor a sauvé l'honneur des visiteurs en inscrivant le 3-1 à la 79e.

Aston Villa écrase Notthingam

Le SC Fribourg affrontera Aston Villa le 20 mai prochain à Istanbul. Battus 1-0 à l'aller, les Villans ont écrasé Nottingham Forest 4-0.

Les hommes d'Unai Emery ont fait la différence en deuxième période, d'abord grâce à un penalty transformé par Emiliano Buendia (57e), avant que John McGinn ne parachève le succès des siens avec un doublé (77e/80e). A noter que le Vaudois Dan Ndoye a fait son retour sur le banc de Nottingham, mais n'a pas joué.

En Conference League, Crystal Palace s'est qualifié sans trembler en battant à nouveau le Shakhtar Donetsk 2-1, après son succès 3-1 au match aller. Les Eagles tenteront de remporter une première coupe à l'échelle continentale face au Rayo Vallecano, tombeur de Strasbourg 1-0 lors du match retour (même score à l'aller). La finale aura lieu le 27 mai à Leipzig.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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