Rejoignez-nous

International

Malgré les craintes sur son âge, Biden "apte" à être président

Publié

,

le

Plus vieux président en exercice de l'histoire américaine, Joe Biden a passé mercredi sa visite médicale de routine (archives). (© KEYSTONE/AP/Andrew Harnik)

Plus vieux président en exercice de l'histoire américaine, Joe Biden reste "apte" à exercer ses fonctions, a assuré mercredi son médecin à l'issue de l'examen annuel du dirigeant de 81 ans. Ce au moment où sa capacité à gouverner suscite des doutes.

Le président américain "continue d'être apte à exercer ses fonctions et assure pleinement toutes ses responsabilités sans aucune dispense ou aménagement", a déclaré le médecin de la Maison Blanche, Kevin O'Connor.

"Le président Biden est un homme de 81 ans en bonne santé, actif et solide", a conclu son médecin de longue date, dans une lettre publiée par la Maison Blanche. Joe Biden a passé dans la matinée deux heures et demi à l'hôpital militaire Walter Reed, dans la banlieue de Washington, pour cette visite médicale annuelle, la dernière avant l'élection de novembre.

Les médecins "pensent que j'ai l'air trop jeune", a ensuite plaisanté devant les journalistes Joe Biden, qui espère être réélu en novembre face, sauf surprise, à Donald Trump, 77 ans. En février 2023, le Dr O'Connor avait déjà conclu que Joe Biden était "en bonne santé", "vigoureux" et "apte" à remplir ses fonctions. Il s'était alors fait retirer une "petite" lésion cancéreuse de la peau.

S'il l'emporte lors du scrutin de novembre, le démocrate aura 86 ans à la fin de son second mandat. Entre les images d'un président trébuchant sur des marches d'escalier et des propos confus lors de discours, la capacité de Joe Biden à gouverner jusqu'au bout d'un second mandat pose question au sein de l'électorat américain et entame ses chances de réélection.

"Mauvaise mémoire"

Début février, un procureur spécial chargé d'enquêter sur une affaire de documents classifiés que le président américain avait en sa possession a renoncé à le poursuivre, en expliquant, entre autres, qu'un jury répugnerait à condamner un "homme âgé à la mauvaise mémoire".

Le camp Biden avait alors dénoncé des commentaires "gratuits" et "déplacés". Le président avait même convoqué la presse à la hâte pour asséner: "Je suis un homme âgé et je sais ce que je fais, bon sang. Je n'ai pas de problèmes de mémoire".

Ce procureur spécial assurait notamment que le président avait, pendant ses entretiens avec lui, oublié la date de la mort de son fils aîné Beau. Des figures du camp conservateur avaient ensuite réclamé la mise en oeuvre du 25e amendement de la Constitution, qui permet de mettre fin aux fonctions du président si ce dernier n'est plus en mesure de les assumer.

"Lorsque l'on n'a pas les facultés requises pour être jugé (...), on n'a certainement pas les facultés requises pour être dans le Bureau ovale", avait asséné le chef de file des élus républicains à la Chambre des représentants, Mike Johnson.

Trump, "l'autre type"

Donald Trump, quasi assuré de remporter l'investiture du Parti républicain pour novembre, surnomme son adversaire "Joe l'endormi" et ne cesse de se moquer de sa démarche hésitante. "Biden n'est pas trop vieux, il est trop incompétent!", avait aussi écrit le 14 février l'ancien président, qui n'est pas lui-même exempt de lapsus ou de confusions dans ses discours.

L'actuel président, lors d'un entretien à la télévision lundi, s'est défendu en affirmant être plus solide "que l'autre type", en référence à Donald Trump, de quatre ans son cadet. Le 20 novembre, le jour où Joe Biden soufflait ses 81 bougies, Donald Trump avait publié une courte lettre de son médecin affirmant qu'il était en "excellente" santé, qu'il avait perdu du poids - sans préciser combien - et que les résultats de ses tests cognitifs étaient "exceptionnels".

Dans un sondage de la chaîne NBC, 76% des électeurs interrogés se disent préoccupés par la capacité physique et mentale de Joe Biden à effectuer un second mandat, contre seulement 48% s'agissant de Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Norvège: l'état de santé du roi Harald est bon

Publié

le

Le roi Harald de Norvège et la reine Sonja photographiés ici au Danemark en 2023 (archives). (© KEYSTONE/AP/Mads Claus Rasmussen)

L'état de santé du roi Harald de Norvège, admis dans un hôpital de Tenerife pour une infection et une déshydratation, est bon, a annoncé mercredi son médecin personnel. Le souverain de 89 ans restera hospitalisé encore quelques jours.

"L'état de santé général du roi est bon et il répond bien au traitement", a dit Bjørn Bendz, cité dans un communiqué du Palais royal norvégien.

"Le roi restera hospitalisé encore quelques jours pour observation et poursuite du traitement", a ajouté son médecin personnel, envoyé à Tenerife pour prêter main forte aux équipes médicales espagnoles.

Doyen des souverains en Europe, Harald avait été admis dans la soirée de mardi à l'Hospital Universitario Hospiten Sur à Tenerife où il effectuait un séjour privé avec son épouse, la reine Sonja.

Le roi, qui a fêté son 89e anniversaire samedi dernier, souffre d'une infection cutanée à l'une des jambes, a précisé M. Bendz. "Lorsque des personnes de près de 90 ans sont hospitalisées pour une infection, c'est une situation sérieuse", a-t-il souligné.

"C'est important que nous ayons une bonne vue d'ensemble et un contrôle complet de son état de santé avant que le roi ne puisse quitter l'hôpital - même si son état est stable à présent", a-t-il précisé.

Problèmes de santé récurrents

Monté sur le trône de Norvège en 1991, Harald connaît de multiples problèmes de santé depuis quelques années qui l'ont obligé à alléger son programme officiel, mais il a toujours exclu d'abdiquer.

Lors d'un précédent voyage privé en Malaisie il y a deux ans, il avait déjà contracté une infection qui lui avait valu d'être hospitalisé et d'être rapatrié après s'être fait poser un stimulateur cardiaque.

Ce nouveau problème de santé survient alors que la monarchie est empêtrée dans plusieurs scandales. La belle-fille de Harald, la princesse Mette-Marit, qui s'est mariée avec le prince héritier Haakon en 2001, apparaît à de multiples reprises dans des documents liés à Jeffrey Epstein, révélant une complicité insoupçonnée entre elle et le criminel sexuel américain.

Le fils de Mette-Marit, Marius Borg Høiby, né d'une brève relation antérieure à son mariage avec Haakon, est lui jugé pour 38 chefs d'accusation, dont quatre viols et des violences sur des proches. Le jeune homme de 29 ans, qui ne fait pas partie de la famille royale, conteste les accusations les plus graves.

Popularité au plus bas

La popularité de la famille royale norvégienne est tombée au plus bas, d'après un sondage publié samedi par la télévision publique NRK.

Seuls 60% de la population norvégienne soutiennent la monarchie, 10 points de moins qu'un mois auparavant, un niveau "qui n'a jamais été aussi bas", selon NRK.

Figure rassembleuse, le roi Harald V reste lui extrêmement populaire, obtenant une note de 9,2 sur 10, selon le même sondage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le pape Léon XIV se rendra en Afrique, en Espagne et à Monaco

Publié

le

Du 13 au 23 avril, le pape Léon XIV effectuera une grande tournée africaine (archives). (© KEYSTONE/AP/Riccardo De Luca)

De Monaco à l'Algérie, en passant par le Cameroun, l'Angola, la Guinée équatoriale et l'Espagne, le Vatican a dévoilé mercredi les prochains voyages de Léon XIV. Ces destinations variées illustre la volonté du pape américain de s'adresser à un large public.

Après une année dominée par le Jubilé, "Année sainte" de l'Eglise catholique à Rome, le pape de 70 ans élu en mai 2025 entame une année particulièrement dense en voyages, tant en Italie qu'à l'étranger.

Sa grande tournée africaine (13 au 23 avril), très attendue, s'ouvrira par une étape hautement symbolique en Algérie, la première d'un pape dans ce pays où l'islam est religion d'Etat.

En amont, le 28 mars, Léon XIV effectuera une visite inédite dans la principauté de Monaco, où il a été invité par le prince Albert II. Début juin, il se rendra en Espagne, avec une halte dans les îles Canaries et une visite à Barcelone pour l'inauguration de la plus haute tour de la Sagrada Familia.

Ces destinations variées toucheront à des thématiques plurielles: dialogue inter-religieux, appels à la paix, attention aux démunis, sécularisation en Europe, migrations, environnement, autant de sujets chers à Léon XIV qui imprime un style plus discret et équilibré que son prédécesseur argentin François.

Après l'Algérie (Alger et Annaba) du 13 au 15 avril, il se rendra au Cameroun (Yaoundé, Bamenda et Douala) du 15 au 18 avril, puis en Angola du 18 au 21 avril et en Guinée équatoriale du 21 au 23 avril. En Angola et au Cameroun, marqués par des crises politiques majeures et une importante contestation populaire, le souverain pontife entendra lancer des appels à la paix.

L'islam est religion d'Etat en Algérie, pays de 47 millions d'habitants dominé par la doctrine malékite sunnite, mais la Constitution garantit la liberté de culte, sous réserve d'un agrément des autorités pour le lieu de culte et le prédicateur.

Cette visite interviendra quelques jours après le 30e anniversaire de l'assassinat des moines cisterciens de Tibhirine (80 km au sud d'Alger), enlevés en mars 1996 dans leur monastère de Notre-Dame de l'Atlas en pleine guerre civile. Leur mort avait été annoncée le 23 mai suivant par le Groupe islamique armé (GIA), et les conditions exactes de leur assassinat restent entourées de zones d'ombre. Ils ont été béatifiés en 2018.

En décembre, Léon avait confié vouloir se rendre en Algérie notamment "pour visiter les lieux de vie de Saint-Augustin" (354-430), grand penseur de la chrétienté, qui a été l'évêque d'Hippone, actuelle ville d'Annaba, dans le nord-est du pays.

Monaco, une première

Aux antipodes de la tournée en Afrique, la visite à Monaco, dont le programme n'a pas été annoncé, sera la première d'un pape à l'époque contemporaine, aucun souverain pontife ne s'y étant rendu depuis le début des voyages apostoliques dans les années 1960.

Deuxième plus petit Etat du monde derrière le Vatican, la principauté, qui compte 2 km2 et quelque 39'000 habitants, dont seulement un quart de nationaux, dans le sud de la France, sur les bords de la mer Méditerranée, allie climat méditerranéen, luxe, casinos et restaurants étoilés.

Elle est un des rares pays où la religion catholique est religion d'Etat, et Albert II, qui avait été reçu au Vatican en janvier, partage l'engagement du Saint-Siège pour la protection de l'environnement.

Léon XIV se rendra également en Espagne du 6 au 12 juin, avec des étapes à Madrid, Barcelone et aux îles Canaries, archipel situé au large des côtes d'Afrique de l'Ouest et point clé de la route migratoire vers l'Europe.

Il devrait célébrer une messe à Barcelone le 10 juin, date de l'inauguration de la plus haute tour de la Sagrada Familia, coïncidant avec le centenaire de la mort de son architecte, Antoni Gaudi.L'artisan catalan a été déclaré "vénérable" par l'Eglise en 2025, la première étape sur la voie de la sanctification.

En plus de ces déplacements, Léon XIV effectuera également une série de visites en Italie, notamment à Naples et Pompéi en mai et sur l'île de Lampedusa en juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Économie

HSBC voit son bénéfice net céder près de 8% en 2025

Publié

le

HSBC avait publié fin octobre un bénéfice net en chute au troisième trimestre, plombé notamment par un revers judiciaire liée à l'affaire Bernard Madoff, mais son chiffre d'affaires a augmenté de 5% sur la période, soutenu par une hausse de l'activité de ses clients. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

HSBC a annoncé mercredi une chute de son bénéfice net d'environ 1,8 milliard de dollars en 2025, reflet notamment de pertes liées à une participation dans une banque chinoise. La chute intervient alors que la banque rationalise sa structure et réduit ses coûts.

Le bénéfice net de HSBC s'est élevé à 21,1 milliards de dollars (16,31 milliards de francs) en 2025, contre 22,9 milliards l'année précédente, a indiqué la banque dans un communiqué à la Bourse de Hong Kong. Le directeur général du groupe, Georges Elhedery, a déclaré que l'établissement "relevait ses ambitions et visait un rendement des capitaux propres tangibles de 17% ou plus, hors éléments exceptionnels, pour chaque année de 2026 à 2028".

"Nous visons également une croissance annuelle du chiffre d'affaires sur la même période et sur la même base, qui devrait atteindre 5% en 2028", a-t-il ajouté. HSBC a également essuyé une chute de son bénéfice avant impôts de 2,4 milliards, à 29,9 milliards de dollars. Cette chute est liée, selon la banque, à des éléments exceptionnels, notamment des pertes liées à sa participation dans la chinoise Bank of Communications.

HSBC avait publié fin octobre un bénéfice net en chute au troisième trimestre, plombé notamment par un revers judiciaire liée à l'affaire Bernard Madoff, mais son chiffre d'affaires a augmenté de 5% sur la période, soutenu par une hausse de l'activité de ses clients. Par ailleurs, plus tôt en octobre, le géant britannique a fait une offre de 14 milliards de dollars (12 milliards d'euros) pour sortir de la cote hongkongaise la Hang Seng Bank.

L'opération, qui ferait de Hang Seng une filiale entièrement contrôlée par HSBC, valoriserait l'établissement à 37 milliards de dollars américains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Football

Infantino serein malgré les violences au Mexique

Publié

le

Gianni Infantino se dit serein malgré les violences au Mexique (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Gianni Infantino s'est dit mardi serein au sujet de l'accueil par le Mexique de certains matches de la Coupe du monde 2026.

Le président de la FIFA s'est exprimé après une vague de violence dans le pays liée à la mort d'un puissant baron de la drogue.

Le Valaisan s'est dit "très tranquille" et a assuré que "tout va très bien, tout sera fantastique", interrogé par l'AFP dans la ville colombienne de Barranquilla à l'occasion d'un événement de la Fédération colombienne.

Il s'agit de ses premières déclarations après les violences qui ont éclaté dimanche dans une grande partie du Mexique, dont Guadalajara qui doit accueillir quatre rencontres du Mondial 2026. Le Mexique est, avec les Etats-Unis et le Canada, l'un des trois pays hôtes de la Coupe du monde qui se tiendra du 11 juin au 19 juillet.

Le territoire mexicain, et en particulier la ville de Guadalajara dans l'Etat de Jalisco, a été marqué par une flambée de violence après la mort dimanche du puissant chef du cartel de Jalisco Nueva Generacion (CJNG), Nemesio Oseguera, dans une opération militaire.

Des membres présumés du cartel ont bloqué des routes, incendié des véhicules, attaqué des stations-service, des commerces et des banques, et affronté les autorités dans 20 des 32 Etats mexicains. Quelque 10'000 soldats ont été déployés pour rétablir l'ordre.

La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a écarté mardi tout risque pour les supporters se rendant à Guadalajara. En plus des quatre rencontres du Mondial, dont un match Uruguay-Espagne en phase de poule, Guadalajara accueillera en mars, conjointement avec Monterrey, les barrages qui désigneront les deux dernières des 48 sélections qualifiées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Taureau

En cherchant à donner le meilleur de vous-même, vous ressentirez une véritable ivresse de la réussite et du dépassement personnel !

Les Sujets à la Une