International
Joe Biden élu président des Etats-Unis
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Joe Biden a remporté la course à la Maison Blanche face à Donald Trump, ont annoncé samedi les médias américains. Il a promis dans un tweet d'être "le président de tous les Américains".
"Je suis honoré et empli d'humilité par la confiance que les Américains m'ont fait ainsi qu'à la vice-présidente élue" Kamala Harris, a déclaré Joe Biden dans un communiqué. "Avec la campagne terminée, il est temps de laisser derrière nous la colère et la rhétorique enflammée et nous rassembler en tant que nation", a-t-il ajouté.
Des foules affluaient samedi vers la Maison Blanche pour fêter sa victoire. Celle-ci marque un tournant historique pour les Etats-Unis et le monde, après quatre années de rupture sous le président républicain.
Après quatre jours de suspense, le candidat démocrate et ancien vice-président de Barack Obama a été donné vainqueur avec 273 grands électeurs, grâce à un succès dans l'Etat-clé de Pennsylvanie, selon les chaînes CNN, NBC et CBS. Il va devenir le 46e président des Etats-Unis.
Pour la première fois de son histoire, le pays aura une vice-présidente, Kamala Harris, 56 ans, qui sera aussi la première personne de couleur à occuper la fonction. "Mettons-nous" au travail sans tarder pour restaurer "l'âme de l'Amérique", a-t-elle tweeté dans sa première déclaration.
"Dans cette élection, il s'agit de beaucoup plus que de Joe Biden ou moi-même. Il s'agit de l'âme de l'Amérique et de notre détermination à nous battre pour elle. Nous avons beaucoup de travail devant nous. Mettons-nous au travail", a-t-elle déclaré.
Trump accuse Biden de se précipiter
Dans un communiqué, Donald Trump a accusé Joe Biden de se "précipiter pour se présenter faussement" en vainqueur. Il pourrait continuer à contester les résultats en arguant de fraudes, non étayées à ce stade, alors que son propre camp semblait déjà résigné à quatre ans de présidence Biden.
Il est le premier président américain à être privé d'un second mandat depuis le républicain George H. W. Bush en 1992.
Quoique dise Donald Trump, la date de la passation de pouvoir est inscrite dans la Constitution: le 20 janvier à midi. D'ici là, les Etats certifieront leurs résultats, et les 538 grands électeurs se réuniront en décembre pour formellement désigner leur président.
Expulsion possible
"Les autorités américaines sont parfaitement capables d'expulser les intrus de la Maison Blanche", a glissé cette semaine un porte-parole de Joe Biden, Andrew Bates.
Joe Biden, qui fut le fidèle vice-président de Barack Obama de 2009 à 2017, avait parié qu'une campagne modérée axée sur les travailleurs redonnerait aux démocrates les clés de la Maison Blanche, et le pari a manifestement payé.
Etats industriels repris
Il a repris à Donald Trump trois Etats industriels qui avaient échappé à Hillary Clinton il y a quatre ans: Michigan, Wisconsin et Pennsylvanie, "le coeur de cette nation", a-t-il dit vendredi soir. Et il devançait samedi Donald Trump en Géorgie, dans le Nevada et dans l'Arizona, selon des résultats partiels.
Le dépouillement se prolonge depuis mardi dans ces Etats en raison du volume exceptionnel de bulletins envoyés par courrier, une méthode qui avait été encouragée par le contexte sanitaire. En Pennsylvanie, ces bulletins étaient à 80% en faveur de Joe Biden, ce qui lui a permis d'effacer l'avance initiale du républicain.
Participation record
Au total, malgré la pandémie, la participation a atteint un niveau record dans l'ère moderne: autour de 66% des électeurs ont voté, selon le US Elections Project.
Joe Biden a obtenu plus de 74 millions de voix, contre 70 millions pour Donald Trump, au total dans le pays. Ce "vote populaire" n'a pas de valeur dans le système électoral américain, mais il renforce, selon les démocrates, la légitimité politique du prochain président.
Inconnue du Sénat
"Le président élu Biden a un mandat fort", a déclaré dès vendredi la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.
Mais son pouvoir serait fortement contraint si la chambre haute du Congrès, le Sénat, restait contrôlée par les républicains. Le suspense durera jusqu'au 5 janvier, date du second tour d'une sénatoriale en Géorgie.
Culture
Google dévoile ses lunettes connectées prévues pour cet automne
Google a dévoilé mardi le design de ses premières lunettes connectées grand public, annoncées pour cet automne et destinées à concurrencer Meta sur un marché qu'il avait lui-même tenté d'ouvrir il y a plus de dix ans, sans succès.
Dotées d'un microphone, d'une caméra et d'un haut-parleur discret, ces "lunettes audio" - comme les qualifie pour l'heure Google faute d'écran intégré dans le verre - permettront de passer des appels, d'écouter de la musique, de prendre des photos ou de converser avec l'assistant IA Gemini.
Le groupe, qui n'a pas donné de date de sortie exacte ni d'indication de prix, a présenté deux collections lors de sa conférence annuelle Google I/O, près de son siège de Mountain View (Californie): l'une signée de l'Américain Warby Parker, l'autre du designer sud-coréen Gentle Monster.
Samsung assure le développement technique. Elles seront compatibles avec les téléphones Android et Apple.
Pour Google, c'est un retour attendu de longue date dans un domaine où il a subi un échec retentissant: ses Google Glass, lancées en 2013 avec caméra intégrée, avaient été abandonnées après avoir suscité de vives inquiétudes sur la vie privée et le droit à l'image.
Cette fois, le groupe mise sur le design pour convaincre, dans un marché où Meta a pris une longueur d'avance avec ses lunettes Ray-Ban, dont au moins 7 millions d'unités ont été vendues. La présence d'une caméra sur le modèle Google soulèvera sans doute les mêmes interrogations que chez son concurrent américain.
La démonstration de ces futures lunettes a été le point final des annonces distillées pendant les deux heures de conférence d'ouverture de Google I/O, dans un amphithéâtre en plein air de la Silicon Valley rempli de développeurs et journalistes.
Une présentatrice s'est avancée sur la scène: "je ne sors pas mon téléphone de ma poche, je n'ai qu'à demander" à Gemini de photographier l'audience et de retoucher la photo pour lui donner un style dessiné.
Quelques secondes après, l'image s'affichait sur les grands écrans. Démonstration réussie, contrairement à celle de Meta que son patron Mark Zuckerberg avait testé en personne. Mardi, Sundar Pichai, le patron de Google, n'a pas pris le même risque.
Google travaille également sur des lunettes avec écran intégré, comme dans le dernier modèle commercialisé par Meta depuis l'automne 2025. Ce modèle, déjà présenté comme prototype l'an dernier, a passé une nouvelle étape de sa phase de test auprès de développeurs, a annoncé Google, sans plus de précisions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Maison Blanche: visite de chantier de la future salle de bal
Donald Trump a fait visiter mardi le chantier de la future salle de bal de la Maison Blanche aux journalistes, en balayant les questions sur le financement de l'édifice ainsi que sur le coût de la vie.
"Ceci est un cadeau aux Etats-Unis d'Amérique" et "ce sera l'un des plus beaux bâtiments jamais construit dans le pays", a lancé le président américain, toujours très enthousiaste quand il évoque ses projets de construction ou rénovation.
Les travaux continuaient pendant qu'il s'exprimait, accompagnant ses déclarations de bruits sourds et du grondement des engins de chantier. "Tout ça c'est mon argent et celui de mes donateurs", a assuré l'ancien promoteur immobilier, en admettant toutefois que la "sécurité" de la structure serait financée sur des fonds publics.
Les républicains ont déposé un projet de loi qui prévoit un milliard de dollars pour le Secret Service, l'agence de protection des personnalités politiques aux Etats-Unis. Ce milliard doit être utilisé pour des infrastructures de sécurité liées au projet de salle de bal.
Donald Trump a exhibé des images des futures façades du bâtiment - l'une d'inspiration grecque, l'autre d'inspiration romaine, a-t-il dit - et livré une foule de détails sur l'épaisseur des vitres, l'installation d'une base anti-drones sur le toit, le titane et le béton utilisés.
Six ou sept mois
La salle de bal, en plus d'accueillir des réceptions, doit héberger un hôpital militaire et des salles de réunion, a assuré le président américain, jugeant que les travaux seraient finis dans "six ou sept mois".
Alors que la guerre en Iran fait flamber les prix de l'essence aux Etats-Unis et que les taux d'intérêt américains grimpent, Donald Trump a lancé: "Nous avons atteint des records en Bourse. Tout va bien."
"Je suis désolé mais nous avons dû (...) faire ce petit voyage" pour assurer que l'Iran n'ait "jamais l'arme nucléaire", a-t-il justifié, en répétant que la hausse du carburant était "temporaire".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ganna survole le chrono, Vingegaard seulement 13e
Filippo Ganna a survolé le contre-la-montre de la 10e étape du Tour d'Italie, mardi à Massa. Jonas Vingegaard, seulement 13e, a déçu, même s'il se rapproche du maillot rose Afonso Eulalio.
Ganna (Netcompany Ineos) a avalé les 42 km du chrono à une moyenne ahurissante de 54,921 km/h, un record pour un contre-la-montre de cette distance sur un grand Tour. L'Italien décroche ainsi sa huitième victoire d'étape dans le Giro.
Sur un parcours rectiligne et totalement plat, l'ancien double champion du monde de la spécialité (2020, 2021), a devancé de près de deux minutes son coéquipier néerlandais Thymen Arensman (1'54), auteur de la bonne opération au général, et le Français Rémi Cavagna (1'59).
Jonas Vingegaard, pas avantagé par le tracé, a terminé 13e à trois minutes pile de Ganna, soit un moins bon temps que des leaders comme Derek Gee ou Ben O'Connor. C'est insuffisant pour ravir le maillot rose au Portugais Afonso Eulalio, qui garde la tête du classement général pour 27 secondes devant le Danois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Alcaraz également forfait pour Wimbledon
On ne verra pas non plus Carlos Alcaraz évoluer sur gazon cet été. Après Roland-Garros, le no 2 mondial déclare également forfait pour Wimbledon, a-t-il annoncé sur ses réseaux sociaux.
"Ma convalescence est sur le bon chemin et je me sens beaucoup mieux, mais malheureusement je ne suis pas prêt à jouer et je dois renoncer à l'étape sur gazon au Queen's et à Wimbledon", a écrit sur ses réseaux sociaux l'Espagnol de 22 ans, qui souffre d'une blessure au poignet droit.
Carlos Alcaraz s'était incliné l'an dernier en finale de Wimbledon contre l'Italien Jannik Sinner. Sa dernière apparition sur le circuit remonte à la mi-avril à Barcelone, où il avait déclaré forfait avant son 2e tour. Il avait auparavant été battu par Sinner en finale à Monte-Carlo.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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