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International

Biden maintient le flou sur une candidature en 2024

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Joe Biden aurait 82 ans au début d'un éventuel second mandat, et 86 ans à la fin (archives). (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Ferme vis-à-vis de la Chine, optimiste sur le Covid mais mystérieux sur ses intentions en 2024: le président Biden a multiplié les déclarations choc lors d'une interview diffusée dimanche, à moins de deux mois des élections de mi-mandat.

Lors d'un entretien très rare, donné à la chaîne CBS, le dirigeant démocrate a pour la première fois fait savoir qu'il n'avait pas décidé s'il comptait se représenter à la présidentielle américaine de 2024. "Est-ce une décision définitive que je me représenterai? Cela reste à voir", a-t-il déclaré, tout en affirmant que cela était pour l'instant son "intention".

Depuis son élection en novembre 2020, le président s'est pourtant projeté à multiples reprises jusque dans l'élection de 2024, indiquant qu'il choisirait à nouveau son actuelle vice-présidente, Kamala Harris, pour être sa colistière. Le tout, pendant que son prédécesseur Donald Trump flirte ostensiblement avec l'idée de briguer un nouveau mandat.

Plus vieux président jamais élu aux Etats-Unis, Joe Biden fêtera ses 80 ans le 20 novembre. Il aurait 82 ans au début d'un éventuel second mandat, et 86 ans à la fin, un sujet qui a longtemps été tabou dans son camp. Lors de son interview, le locataire de la Maison Blanche a tenu à répondre à ceux qui doutent de la capacité du quasi-octogénaire à gouverner: "Regardez-moi", a-t-il lancé dans un sourire.

A cinquante jours de périlleuses élections de mi-mandat, lors desquelles le président pourrait perdre le contrôle du Sénat et de la Chambre des représentants, Joe Biden a tenu à dresser un portrait très flatteur de la première puissance économique mondiale.

Pandémie "terminée"

En décrétant notamment que la pandémie était "terminée" aux Etats-Unis. "Si vous regardez autour de vous, personne ne porte de masque, et tout le monde a l'air en plutôt bonne forme", a-t-il assuré.

Après la grande campagne de vaccination du printemps 2021, le président américain avait déjà affirmé que l'Amérique avait "pris le dessus" sur le Covid-19. Mais la vague de contaminations issues du variant Omicron avait contraint le dirigeant démocrate à se relancer dans la bataille contre le virus.

Sur le front de l'inflation - principal angle d'attaque de l'opposition républicaine - Joe Biden s'est là encore voulu confiant. "Nous allons mettre l'inflation sous contrôle", a-t-il promis, balayant d'un revers de main les statistiques décevantes sur les prix à la consommation, publiées en début de semaine.

Taïwan et la Russie

Autre moment phare de cette interview diffusée dimanche: le président des Etats-Unis a jeté un pavé dans la mare en affirmant à nouveau que les troupes américaines défendraient Taïwan si l'île venait à être envahie par la Chine, une déclaration qui devrait provoquer la fureur de Pékin.

A la question de savoir si "des Américains défendraient Taïwan en cas d'invasion chinoise", le dirigeant américain a répondu: "Oui, si une attaque sans précédent venait à se produire". Un porte-parole de la Maison Blanche a toutefois affirmé que la politique des Etats-Unis à l'égard de Taïwan n'avait malgré tout "pas changé".

Joe Biden a aussi dit avoir prévenu son homologue chinois Xi Jinping d'un risque de fuite des investisseurs si Pékin violait les sanctions imposées à la Russie à cause de son invasion de l'Ukraine.

Le 46ème président des Etats-Unis a par ailleurs renouvelé sa mise en garde au président russe Vladimir Poutine sur l'utilisation d'armes chimiques ou nucléaires en Ukraine, à l'heure où l'armée ukrainienne mène une importante contre-offensive dans le pays. "Cela changerait le cours de la guerre d'une façon jamais vue depuis la Seconde Guerre mondiale", a-t-il averti, promettant une réponse "conséquente" des Etats-Unis si cette étape venait à être franchie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

Le monde du cinéma rend un ultime hommage à Nathalie Baye

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Nathalie Baye "n'aimait pas la médiatisation à tout prix" (archives). (© KEYSTONE/AP/Lionel Cironneau)

De Catherine Deneuve à Josiane Balasko ou Guillaume Canet, le monde du cinéma, mais aussi des centaines d'anonymes, rendent vendredi à Paris un ultime hommage à Nathalie Baye, décédée le 17 avril à 77 ans. Elle sera ensuite inhumée "dans la stricte intimité".

Son cercueil blanc, arrivé peu après 10h30, a été applaudi par la foule massée près de l'église Saint-Sulpice, au coeur du VIe arrondissement où la comédienne vivait.

Sa fille Laura Smet, tout en noir, avait monté les marches de l'église quelques minutes auparavant. "J'ai perdu la moitié de mon coeur, c'était la meilleure mère du monde", avait écrit Laura Smet, dont le père était Johnny Hallyday, au lendemain de l'annonce du décès de sa mère.

Sylvie Vartan, qui avait aussi partagé la vie de "Johnny", et son fils David Hallyday sont arrivés parmi les premiers.

Une centaine d'anonymes

Après la famille et les 400 invités, dont les acteurs et actrices Catherine Deneuve, Roschdy Zem, Francis Huster, Josiane Balasko, André Dussollier, Clovis Cornillac ou Guillaume Canet, une petite centaine d'anonymes ont pu s'installer dans l'église.

Des gerbes ont été déposées, dont l'une de Sylvie Vartan, barrée d'un "Inoubliable", et une de son ancien agent Dominique Besnehard : "A l'actrice de ma vie".

Sur la couverture du livret de messe, une photo de l'actrice, souriante et élégante, assise sur les marches d'un escalier. A l'intérieur, une autre image, la montrant, toujours souriante, nez contre nez avec Laura Smet, alors en bas âge.

L'actrice est décédée de la maladie à corps de Lewy, une affection neurodégénérative qui se manifeste par une combinaison de troubles proches de la maladie d'Alzheimer et de la maladie de Parkinson.

Populaire tout en étant très discrète, Nathalie Baye était "une comédienne avec qui nous avons aimé, rêvé, grandi", a salué le président Emmanuel Macron.

"Les femmes l'adoraient" et "les hommes la respectaient", a souligné le producteur Dominique Besnehard, un temps son agent.

Pour l'ancien président du festival de Cannes Gilles Jacob, "de Truffaut à Godard, de Daniel Vigne à Spielberg, Nathalie a été l'actrice française type, la bonne copine. Comédienne aimée de tous, elle jouait, elle vivait".

Eclectique

Née le 6 juillet 1948 à Mainneville (Eure), Nathalie Baye avait su casser son image classique pour donner libre cours à sa fantaisie et s'offrir une impressionnante filmographie avec une centaine de longs métrages. De François Truffaut ("La Nuit américaine"...) à Xavier Dolan ("Juste la fin du monde") en passant par Bertrand Blier ("Notre histoire"), Tonie Marshall ("Vénus Beauté") et Claude Chabrol ("La Fleur du mal").

Elle a été multirécompensée aux César (deux fois pour un rôle principal, deux fois pour un second rôle), raflant notamment la statuette trois années de suite de 1981 à 1983, puis de nouveau en 2006 pour "Le petit lieutenant".

La comédienne a aussi fait un petit tour à Hollywood, campant la mère de Leonardo DiCaprio dans "Arrête-moi si tu peux" de Steven Spielberg.

Outre la rockstar Johnny Hallyday, Nathalie Baye a partagé la vie de l'acteur Philippe Léotard, de Pierre Lescure et de l'homme politique Jean-Louis Borloo, selon qui elle "était tout sauf une femme people".

Dans sa vie privée, "elle faisait comme elle avait envie de faire", a raconté son agente pendant 20 ans, Elisabeth Tanner, à Paris-Match. "Elle ne s'est jamais préoccupée de savoir ce qu'on disait d'elle, de ses choix, de ses goûts. Elle était surtout extrêmement discrète. Évidemment, quand elle a rencontré Johnny, c'était difficile d'être discret, mais globalement, elle n'aimait pas la médiatisation à tout prix".

Nathalie Baye a été membre du Comité d'honneur de l'association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), qui milite pour la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Augmentation salariale pour les soignants frontaliers italiens

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En Lombardie, une hausse des salaires pour freiner l’exode du personnel de santé vers la Suisse. (Archives) (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

Dans la région italienne de Lombardie, le personnel de santé des zones frontalières avec la Suisse recevra une augmentation de salaire. L’objectif est d’empêcher le départ du personnel vers la Suisse, déclare le conseiller régional lombard Massimo Sertori.

La mesure visant à augmenter les salaires des médecins et du personnel soignant travaillant dans les régions limitrophes de la Suisse entrera en vigueur dans les prochains mois et doit être mise en ½uvre d'ici septembre. C'est ce qu'a déclaré jeudi le Conseil régional chargé de l'administration communale et des zones de montagne.

Cette mesure met en application une loi nationale de 2023 visant à "retenir le personnel de santé dans notre région et à empêcher son exode vers la Suisse", a déclaré M. Sertori, selon une dépêche de l'agence de presse italienne Ansa. La loi prévoit une augmentation salariale pouvant aller jusqu'à vingt pour cent. Selon M. Sertori, cela représente environ 10'000 euros (environ 9200 francs) bruts par an pour les médecins et environ 5400 euros bruts pour le personnel soignant.

"La loi régionale", poursuit M. Sertori, "prévoit que les fonds soient financés par une contribution représentant entre trois et six pour cent du salaire net des anciens frontaliers". Selon le conseiller régional, la Lombardie a opté pour la contribution minimale de trois pour cent: pour un salaire mensuel net de 4000 euros, la contribution s’élève ainsi à 120 euros par mois.

Ces fonds serviront à garantir et à renforcer le système de santé dans les zones frontalières - "au bénéfice des frontaliers eux-mêmes et de leurs familles". Selon les estimations de Mario Melazzini, directeur général des affaires sociales de la région de Lombardie, également présent à l’audition, cette augmentation salariale profitera à environ 7000 employés du secteur de la santé. Cela correspond à un investissement d’environ 45 millions d’euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / ans

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Football

Rubio dément vouloir remplacer l'Iran par l'Italie au Mondial

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Marco Rubio a écarté la possibilité de repêcher l'Italie au Mondial. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER / POOL)

Les Etats-Unis ne cherchent pas à exclure l'Iran de la Coupe du monde cet été, a déclaré jeudi le secrétaire d'Etat Marco Rubio. La veille, un responsable américain avait évoqué la possibilité de repêcher l'Italie, non qualifiée pour le tournoi.

"Le problème avec l'Iran, ce ne serait pas ses athlètes. Ce serait certaines des autres personnes qu'ils veulent faire venir avec eux", a déclaré aux journalistes le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio.

Si les joueurs iraniens "décident de ne pas venir de leur propre initiative, c'est parce qu'ils ont décidé de ne pas venir, a-t-il poursuivi. Ce qu'ils ne peuvent pas faire, c'est faire entrer chez nous tout un tas de terroristes des Gardiens de la révolution islamique (réd: l'armée idéologique de l'Iran) en prétendant que ce sont des journalistes et des préparateurs physiques."

"Je ne sais pas d'où ça vient, ce sont des spéculations selon lesquelles l'Iran pourrait décider de ne pas venir, et que l'Italie prendrait sa place", a ajouté le secrétaire d'Etat.

"Ne pas pénaliser les joueurs"

"Nous ne voulons pas pénaliser les joueurs", a aussi souligné M. Trump. Mi-mars, le président américain avait toutefois estimé que la sélection iranienne ne serait pas en "sécurité" si elle venait aux Etats-Unis.

L'Iran doit disputer ses trois matches du groupe G à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l'Égypte (27 juin). Son camp de base est censé être situé à Tucson, en Arizona.

Alors que la guerre au Moyen-Orient fait planer le doute sur la participation iranienne à 50 jours du coup d'envoi, Paolo Zampolli a affirmé au Financial Times avoir suggéré l'improbable scénario à M. Trump et à Gianni Infantino, patron de la FIFA, qui a récemment assuré que l'Iran prendrait part au tournoi organisé conjointement aux États-Unis, Canada et Mexique du 11 juin au 19 juillet.

"Je suis Italien de naissance et ce serait un rêve de voir la Squadra Azzurra dans un tournoi organisé aux États-Unis. Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion", a déclaré ce conseiller du président.

En 2022, après le précédent échec des Azzurri au même stade, il avait déjà suggéré - sans succès - à la FIFA de disqualifier l'Iran en raison de la violence de sa répression policière, pour repêcher l'Italie au Mondial au Qatar.

L'Italie n'en veut pas

Des responsables italiens ont toutefois écarté cette option.

"Premièrement, ce n'est pas possible. Deuxièmement, ce ne serait pas approprié, on se qualifie sur le terrain", a affirmé le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, cité par les agences italiennes Ansa et AGI.

Le président du Comité national olympique italien (Coni), Luciano Buonfiglio, a assuré qu'il se sentirait "offensé" si l'Italie était repêchée de cette façon. "Il faut mériter sa place en Coupe du monde", a-t-il expliqué, selon les agences italiennes.

La Squadra Azzurra ne participera pas au Mondial pour la troisième fois consécutive après avoir été éliminée par la Bosnie-Herzégovine (1-1 ap, 4-1 tab) fin mars.

Infantino est confiant

Interrogée par l'AFP, l'instance mondiale du foot a renvoyé vers les récentes déclarations de Gianni Infantino, dont la connivence explicite avec Donald Trump a suscité des critiques.

"L'Iran sera à la Coupe du monde" et disputera comme prévu ses matches du premier tour aux Etats-Unis, a-t-il affirmé à l'AFP fin mars.

"L'Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer", a-t-il encore déclaré mi-avril lors d'une conférence économique à Washington, en espérant que le Moyen-Orient retrouverait bientôt une "situation pacifique".

Au début du conflit déclenché par les États-Unis et Israël le 28 février, l'Iran avait évoqué un "boycott" de la compétition, avant de demander à la FIFA de déplacer ses matches au Mexique. L'instance mondiale a écarté cette option.

Le règlement de la FIFA confère à l'organisation le pouvoir de décider seule des mesures à prendre si une équipe devait se retirer du tournoi.

"Le football appartient aux peuples, pas aux politiciens. La tentative d'exclure l'Iran de la Coupe du monde ne fait que révéler la +faillite morale+ des Etats-Unis, qui craignent même la présence de onze jeunes Iraniens sur le terrain", a écrit jeudi sur X l'ambassade iranienne à Rome.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hockey

Les LA Kings dos au mur au 1er tour des play-off NHL

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Ca se complique pour les Kings face à l'Avalanche. (© KEYSTONE/AP/Mark J. Terrill)

Les Los Angeles Kings sont au bord du précipice au 1er tour des play-off de la NHL. Toujours privés de Kevin Fiala, blessé, les Californiens sont menés 3-0 par l'Avalanche du Colorado.

Battue deux fois 2-1 à Denver, la franchise de LA a également concédé l'acte III à domicile jeudi. Les Kings ont cru pouvoir arracher des prolongations lorsqu'Adrian Kempe a réduit le score à 3-2 à la 56e, mais Colorado a assuré son succès sur une réussite de Brock Nelson dans la cage vide (58e).

L'équipe de Kevin Fiala doit désormais remporter les quatre prochains matches pour se qualifier pour les demi-finales de la Conférence Ouest. L'acte IV est prévu dimanche à Los Angeles.

A l'Est, Buffalo a repris la main contre Boston en remportant le troisième match 3-1 et mène désormais 2-1 dans la série. Les Carolina Hurricanes en sont eux à 3-0 face aux Senators d'Ottawa après leur succès 2-1 dans l'acte III.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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