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TUI toujours tiré par la dynamique du tourisme au 2e trimestre

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Entre janvier et mars, TUI a vu ses revenus bondir de 16% sur un an, atteignant un "record" de 3,6 milliards d'euros (3,5 milliards de francs) (archives). (© KEYSTONE/DPA/MORITZ FRANKENBERG)

Le numéro un mondial du tourisme TUI a profité au deuxième trimestre de son exercice décalé de réservations en hausse. Le groupe allemand a été porté par la bonne santé du secteur touristique qui n'en finit pas de croître depuis la fin de la pandémie de coronavirus.

Entre janvier et mars, le groupe allemand a enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 16% sur un an, atteignant un "record" de 3,6 milliards d'euros (3,5 milliards de francs), a-t-il indiqué dans un communiqué de presse publié mercredi.

L'entreprise qui offre une gamme de voyages, hôtels, vols charters et croisières dans le monde, a accueilli 2,8 millions de clients au cours de cette période, soit 400.000 de plus que l'an dernier à la même période.

Sa perte d'exploitation -traditionnelle à cette période de l'année en raison d'une activité touristique plus faible et de dépenses importantes- a été réduite de 54 millions d'euros, à 189 millions, a-t-elle ajouté.

Sa perte nette, elle aussi liée à la période, a chuté de 364,3 à 294,2 millions d'euros.

TUI a en conséquence confirmé ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice en cours, avec une croissance de 10% du chiffre d'affaires et de 25% du bénéfice d'exploitation.

Pour l'été 2024, le groupe profite en effet déjà d'une hausse de 5% de ses réservations et de 4% de ses prix, alors que ses programmes sont déjà vendus à près de 60%.

Ces résultats sont les premiers publiés depuis que TUI a rapatrié en avril sa cotation à la Bourse de Francfort, après avoir été essentiellement coté à Londres depuis dix ans.

"Les voyages sont très populaires et nous observons des tendances qui renforcent cette popularité", a commenté Sebastian Ebel, PDG de l'entreprise.

TUI bénéficie de la forte reprise du tourisme mondial depuis 2022, qui est revenu à des niveaux désormais comparables, voire dépassant, ceux d'avant la pandémie de coronavirus.

Seule ombre au tableau: les "tensions géopolitiques, particulièrement au Moyen-Orient et dans la Péninsule arabique", que TUI- qui propose de nombreux séjours dans et autour de la région secouée depuis octobre par la guerre entre Israël et le Hamas- "surveille attentivement".

"Si la situation ou les demandes des clients changent, le modèle d'activité du groupe permet de basculer nos capacités de l'est à l'ouest de la Méditerranée", a-t-il commenté à ce sujet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Bombardements israéliens à Gaza, un émissaire d'Israël à Washington

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La pression monte en Israël, où des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi soir. (© KEYSTONE/EPA/ABIR SULTAN)

Des bombardements israéliens ont visé dimanche la bande de Gaza dévastée par plus de huit mois de guerre. Cela à l'heure où le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant s'est rendu aux Etats-Unis en pleine dispute sur les armes entre les deux alliés.

Entretemps la pression monte en Israël, où des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi soir pour dénoncer la conduite de la guerre par le Premier ministre Benjamin Netanyahu et appeler au retour des otages encore retenus à Gaza.

D'après des témoins, des obus ont de nouveau ciblé dimanche l'est, l'ouest et le centre de la ville de Rafah dans le sud de Gaza, où l'armée israélienne mène une offensive terrestre depuis le 7 mai. Des frappes aériennes ont touché Gaza-Ville (nord) et des chars ont bombardé le camp de Nousseirat (centre).

Des avions de combat ont mené samedi des raids contre "des dizaines de cibles terroristes dans la bande de Gaza, y compris des structures militaires et des infrastructures", a indiqué l'armée israélienne, en faisant état "d'opérations ciblées" à Rafah. "Des terroristes ont été éliminés dans des combats rapprochés et par des tirs de snipers et de drones" dans le centre de Gaza.

Entretiens "cruciaux" à Washington

Alors que la relation entre M. Netanyahu et la Maison Blanche connaît un nouvel épisode de crispation, Yoav Gallant est parti pour Washington, afin selon lui "de discuter des développements à Gaza et au Liban".

Le front nord d'Israël, avec le Liban, a été le théâtre d'une escalade des tirs entre l'armée israélienne et le Hezbollah, un allié du Hamas, et la rhétorique belliqueuse entre les deux parties fait craindre une guerre à grande échelle.

Dimanche, le mouvement chiite soutenu par l'Iran, a annoncé avoir visé deux sites militaires israéliens, à l'aide de drones explosifs, blessant grièvement un soldat, en riposte à la mort d'un chef d'un groupe islamiste allié, dans une frappe israélienne dans l'est du Liban.

Le mouvement a également publié une nouvelle vidéo montrant ce qu'il présente comme des sites en Israël avec leurs coordonnées, sans les identifier, cinq jours après avoir révélé des images de Haïfa prises selon lui par un drone qui a survolé ce grand port du nord d'Israël.

Evoquant les relations avec Washington, M. Gallant a assuré dans un communiqué que les "liens avec les Etats-Unis sont plus importants que jamais". "Nos entretiens avec les responsables américains sont cruciaux pour (la suite) de la guerre", a-t-il affirmé.

Il y a aussi la dispute sur des livraisons d'armes américaines, après que Benjamin Netanyahu a critiqué un retard dans leur transfert à Israël.

Mais dimanche, M. Netanyahu a déclaré que ce "différend" avec Washington sera "résolu dans un avenir proche" lors d'une réunion de son gouvernement. "(...) A la lumière de ce que j'ai entendu ces derniers jours, j'espère et je crois que cette question sera résolue dans un avenir proche."

"Chasser ce gouvernement"

M. Netanyahu, qui dit qu'Israël est engagé dans une "guerre pour son existence", est sous pression chez lui.

Samedi à Tel-Aviv, plus de 150'000 personnes selon les organisateurs ont scandé des slogans contre le gouvernement Netanyahu, demandant des élections anticipées et le retour des otages, le rassemblement le plus important depuis le début de la guerre.

"Le seul moyen de parvenir à un changement ici est de chasser ce gouvernement, de chasser les extrémistes", a déclaré Maya Fischer, une manifestante de 36 ans. "Il est temps de mettre fin à la guerre, de ramener les otages et de sauver des vies, tant du côté israélien que du côté palestinien."

Les négociations pour un cessez-le-feu sont au point mort et M. Netanyahu affirme qu'il poursuivra la guerre jusqu'à la destruction du Hamas, qu'il considère comme terroriste de même que les Etats-Unis et l'Union européenne.

Dans le territoire palestinien, où s'entassent quelque 2,4 millions de personnes, l'offensive israélienne a provoqué un désastre humanitaire avec une menace de famine selon l'ONU.

Plus d'un million de personnes se déplacent constamment" dans l'espoir de trouver un lieu sûr dans la bande de Gaza alors qu'"aucun lieu n'y est sûr", a affirmé l'Organisation mondiale de la Santé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Jannik Sinner gagne son premier titre sur gazon à Halle

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Jannik Sinner, ici à Wimbledon l'an dernier, a montré qu'il était à l'aise sur toutes les surfaces en s'imposant à Halle dimanche. (© KEYSTONE/AP/ALASTAIR GRANT)

Jannik Sinner a gagné le premier tournoi sur gazon de sa carrière dimanche à Halle. Le no 1 mondial a battu en finale Hubert Hurkacz en deux sets 7-6 (10/8) 7-6 (7/2), à une semaine de Wimbledon.

C'est le quatrième trophée remporté cette saison par le jeune Italien de 22 ans, après l'Open d'Australie en janvier puis Rotterdam et Miami. Jusque-là plus à l'aise sur dur (12 de ses 14 titres), il élargit encore sa palette après avoir atteint les demi-finales de Roland-Garros au début du mois.

Dans cette finale entre grands serveurs, tout s'est joué dans les deux jeux décisifs, aucun break n'ayant été fait avant. Sinner a sorti les deux ou trois coups qu'il fallait pour conclure un match bien maîtrisé. Hurkacz, vainqueur du tournoi en 2022, a bien eu une balle de set au tie-break de la première manche, mais l'Italien l'a écartée d'un service gagnant.

Le niveau de jeu de Sinner contre le Polonais, un des plus redoutables serveurs du circuit, lui permet de viser un premier succès à Wimbledon, où il avait perdu en demi-finale contre Novak Djokovic l'an passé. Hurkacz va lui passer de la 9e à la 7e place mondiale, la meilleure de sa carrière, et sera l'un des outsiders à Londres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Max Verstappen signe son 7e succès de la saison

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Max Verstappen (Red Bull, au premier plan) a remporté le Grand Prix d'Espagne pour la quatrième fois. (© KEYSTONE/EPA/ALEJANDRO GARCIA)

Max Verstappen a remporté dimanche le Grand Prix d'Espagne à Barcelone, son septième succès de la saison. Il a devancé les Britanniques Lando Norris, parti en pole position, et Lewis Hamilton.

Sur le circuit catalan, où il était devenu le plus jeune vainqueur de l'histoire de la Formule 1 en 2016, le Néerlandais a pris la tête de la course au troisième des 66 tours pour ne plus jamais la lâcher. Il a ainsi remporté le 61e Grand Prix de sa carrière, tout en confortant sa place de leader au classement des pilotes.

Parti en pole position, le Britannique Landor Norris a mal géré son départ, mais est parvenu à terminer 2e. Ce résultat lui permet de déloger Charles Leclerc au deuxième rang du général, le Monégasque ayant terminé 5e, devant son coéquipier Carlos Sainz.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Crimée: Moscou accuse Washington après une frappe meurtrière

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Sébastopol, grande ville portuaire, est souvent ciblée, notamment car elle abrite le quartier général de la flotte russe en mer Noire (image d'archives). (© KEYSTONE/AP Sevastopol Governor Mikhail Razvozhaev telegram channel)

La Russie a accusé dimanche les Etats-Unis d'avoir une "responsabilité" dans une frappe ukrainienne ayant tué cinq personnes et blessé une centaine d'autres en Crimée, péninsule annexée. L'attaque aurait été conduite avec des missiles américains ATACMS fournis à Kiev.

"La responsabilité de la frappe de missiles délibérée contre des civils à Sébastopol (ville de Crimée, ndlr) incombe avant tout à Washington, qui a fourni ces armes à l'Ukraine" ainsi qu'aux autorités de Kiev, a affirmé le ministère russe de la Défense dans un communiqué. "De telles actions ne resteront pas sans réponse", a-t-il ajouté.

Selon l'armée russe, cinq missiles ATACMS avaient été envoyés par les forces ukrainiennes, dont quatre ont été "interceptés".

Les missions de vol de ces missiles sont "saisies par des spécialistes américains sur la base des données des services de renseignement par satellite des États-Unis", a assuré le ministère russe pour justifier ses accusations.

En avril, Washington avait annoncé avoir envoyé des missiles ATACMS de plus longue portée à l'Ukraine, qui les réclamait de longue date afin de pouvoir frapper plus loin derrière la ligne de front.

Ni l'Ukraine, ni les Etats-Unis n'ont pour l'heure commenté la frappe de Sébastopol.

Attaque sur une "zone côtière"

L'attaque de missiles balistiques a fait cinq morts, dont trois enfants, et une centaine de blessés dimanche, a annoncé le gouverneur installé par Moscou, Mikhaïl Razvojaïev.

Cinq autres enfants se trouvent en soins intensifs à l'hôpital, a-t-il déclaré dans une vidéo publiée sur sa chaîne Telegram.

Le responsable a affirmé que le président Vladimir Poutine avait appelé pour "présenter ses condoléances" aux familles.

L'armée ukrainienne "a frappé Sébastopol en plein jour avec des missiles balistiques à sous-munitions", avait-il dit plus tôt. Selon lui, des "débris" de missiles abattus sont "tombés sur les zones côtières".

Des vidéos, publiées par des médias russes, montrent des habitants sur une plage, fuyant lorsqu'ils entendent des explosions. L'AFP n'est pas en mesure d'en vérifier l'authenticité.

Sébastopol, grande ville portuaire, est souvent ciblée, notamment car elle abrite le quartier général de la flotte russe en mer Noire.

La Crimée constitue un noeud logistique important pour l'armée russe.

L'Ukraine, confrontée à l'offensive russe depuis deux ans, réplique régulièrement en attaquant des régions russes ou des zones occupées. Ses troupes tentent notamment de détruire des bateaux de guerre russes, et y parviennent régulièrement.

"Accroître la pression"

En parallèle, des frappes russes ont fait un mort et dix blessés, dont deux adolescents, dimanche à Kharkiv, deuxième ville ukrainienne, selon le gouverneur régional Oleg Synegoubov.

La veille, d'autres attaques à l'aide de bombes aériennes guidées avaient déjà fait deux morts et une cinquantaine de blessés, d'après les autorités ukrainiennes.

Kharkiv, toute proche de la frontière russe, est très régulièrement bombardé. La Russie nie toujours viser des cibles civiles en Ukraine et assure n'attaquer que des structures liées à l'armée.

La ville est partiellement privée d'électricité et son métro est "à l'arrêt", a déclaré le président Volodymyr Zelensky, appelant de nouveau à la livraison de systèmes de défense aérienne.

Plus tôt, il avait déclaré que ses forces avaient encore abattu deux missiles russes de type Kalibr. "La terreur russe ne ralentit pas, donc nous devons accroître la pression", avait-il mis en garde.

"Nous avons la détermination nécessaire pour détruire les terroristes sur leur territoire - ce n'est que justice - et nous avons besoin que nos alliés la partagent", avait-il dit.

Cibles en Russie

Fin mai, Washington a accepté que les Ukrainiens utilisent les armes américaines pour frapper, dans certains cas, des cibles militaires sur le territoire russe proches de cette zone.

Cette décision faisait suite au lancement, début mai, d'une offensive terrestre surprise de la Russie dans la région de Kharkiv, où les combats restent violents.

Sur le sol russe, des attaques de drones ukrainiens ont fait un mort et trois blessés à Graïvoron, localité de la région russe frontalière de Belgorod, a indiqué dimanche le gouverneur Viatcheslav Gladkov.

La région de Belgorod est régulièrement la cible de frappes ukrainiennes, Kiev affirmant se défendre des attaques russes contre son propre territoire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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