International
Les villes ukrainiennes sous le feu de la Russie
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/03/kharkiv-a-ete-la-cible-de-plusieurs-bombardements-faisant-au-moins-25-morts-mardi-et-mercredi-1000x600.jpg&description=Les villes ukrainiennes sous le feu de la Russie', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les forces russes poursuivent mercredi leur offensive sur plusieurs villes d'Ukraine, notamment à Kharkiv, avec l'envoi de troupes aéroportées et des bombardements. Le président ukrainien a accusé Moscou de vouloir "effacer" l'Ukraine.
Tout en ne donnant aucun signe de vouloir réduire ses attaques, le Kremlin a affirmé être prêt à reprendre des pourparlers avec les Ukrainiens mercredi soir, après un premier round sans avancée réelle le 28 février. La Russie continue de réclamer la démilitarisation totale de l'Ukraine, considérée comme une menace en tant qu'alliée des Occidentaux, tandis que Kiev exclut toute capitulation.
Au septième jour de l'invasion lancée par Vladimir Poutine, des troupes aéroportées russes ont débarqué à Kharkiv, a annoncé à l'aube l'armée ukrainienne, sans donner une idée de leur nombre.
Après plusieurs bombardements mardi au centre-ville, qui avait fait au moins 21 morts, selon le gouverneur régional, de nouvelles frappes ont touché mercredi matin les sièges régionaux des forces de sécurité et de police, ainsi que l'université, selon les services d'urgence.
Au moins quatre personnes ont été tuées et neuf blessées, selon les secours ukrainiens. "Il ne reste plus de zone à Kharkiv où un obus d'artillerie n'a pas encore frappé", a affirmé Anton Guerachtchenko, conseiller du ministre ukrainien de l'Intérieur.
Calme relatif à Kiev
Dans la capitale Kiev, quelque 500 km plus à l'ouest, où les habitants qui n'ont pas fui se préparent depuis des jours à un assaut, un calme relatif régnait après une frappe la veille sur la tour de télévision, qui a fait cinq morts.
Des hommes en tenue militaire ont enveloppé les corps des personnes tuées, pour les emmener à la morgue, a constaté l'AFP. La tour se trouve sur le vaste parc-mémorial de Babi Yar, où reposent les corps de plus de 33'000 victimes de l'Holocauste.
Si aucun monument en hommage aux victimes de ce massacre n'a été touché mardi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé mercredi Moscou de chercher à "effacer" l'Ukraine et son histoire, et appelé les Juifs "à ne pas rester silencieux". "Ils ont l'ordre d'effacer notre histoire, d'effacer notre pays, de nous effacer tous", a-t-il lancé dans une nouvelle vidéo.
Des photos de la société américaine d'imagerie satellitaire Maxar diffusées dans la nuit de lundi à mardi montraient un long convoi russe progressant vers la capitale. Un responsable du Pentagone a cependant indiqué que le mouvement sur la capitale, forte en temps normal de quelque trois millions d'habitants, semblait "au point mort", évoquant des problèmes d'approvisionnement en nourriture et carburant.
Jonction entre la Crimée et le Donbass
Dans le sud du pays, sur la mer d'Azov, l'armée russe a indiqué avoir pris "le contrôle total" de la ville de Kherson. Peu auparavant, son maire, Igor Kolykhaïev, assurait néanmoins que la cité restait sous contrôle ukrainien, même si les Russes étaient au port et à la gare.
A Marioupol, plus à l'est, plus d'une centaine de personnes ont été blessées mardi dans des tirs russes, selon le maire, Vadim Boïtchenko. Le contrôle de ce port est clé pour l'armée russe pour maintenir une "continuité territoriale" entre les forces russes venues de Crimée et celles venues des territoires séparatistes du Donbass, qui selon Moscou ont pu faire leur jonction mardi.
Le ministère ukrainien de la Défense a par ailleurs indiqué dans la nuit redouter une offensive depuis le Bélarus, au nord, après avoir constaté une "activité importante" des avions dans la zone frontalière, et des convois de véhicules transportant des vivres et des munitions y ont été observés.
Poutine isolé comme jamais
Les frappes sur Kharkiv et Kiev - témoins de l'intensification d'une offensive russe qui a ressoudé les Occidentaux mais aussi ravivé la menace nucléaire - ont suscité une vive émotion à travers le monde. Le président américain Joe Biden a estimé dans la nuit que Vladimir Poutine était maintenant "plus isolé que jamais du reste du monde".
Il a déclaré que le "dictateur" du Kremlin avait eu tort de "penser que l'Occident et l'Otan ne répondraient pas" à cette invasion. "Les démocraties sont au rendez-vous", "nous sommes unis", a-t-il martelé lors de son premier discours sur l'état de l'Union à Washington.
La Cour internationale de justice (CIJ), plus haute instance judiciaire des Nations unies, saisie par le gouvernement ukrainien qui accuse Moscou de planifier un génocide, a elle annoncé des audiences les 7 et 8 mars. Mais Vladimir Poutine semble déterminé à poursuivre son offensive, en dépit d'une pression internationale de plus en plus forte et de sanctions économiques historiques.
Banques impactées
Parmi les mesures inédites, certaines banques russes ont déjà été exclues du système de messagerie Swift, rouage-clé de la finance internationale. La mesure a poussé la principale filiale européenne de la Sberbank, première banque russe, au dépôt de bilan, selon le régulateur bancaire de l'UE.
Les émetteurs américains de cartes de paiements Visa, Mastercard et American Express ont annoncé mardi avoir pris des mesures pour empêcher des banques russes d'utiliser leur réseau. Et plusieurs géants de l'économie américaine, d'ExxonMobil à Apple en passant par Boeing et Ford, ont annoncé mardi qu'ils prenaient leurs distances avec la Russie.
Joe Biden a par ailleurs annoncé l'interdiction de l'espace aérien des Etats-Unis aux avions russes, une mesure déjà annoncée par l'Union européenne et le Canada.
Pétrole à 110 dollars
Conséquence de ces tensions: des marchés financiers extrêmement secoués et volatils. Les prix de l'énergie, dont la Russie est l'un des principaux fournisseurs mondiaux, continuaient leur flambée mercredi.
Le baril de Brent dépassait les 110 dollars pour la première fois depuis 2014, avant la réunion dans la journée de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses alliés (Opep+). Idem pour les cours du blé et du maïs, à un niveau record en Europe.
Outre les sanctions économiques et les manifestations de solidarité avec l'Ukraine à travers le monde, la Russie a été écartée d'une multitude d'événements sportifs et culturels, du Mondial de football 2022 à la Coupe Davis de tennis, en passant par le Festival de Cannes.
Plus de 800'000 Ukrainiens en fuite
L'exode des Ukrainiens, surtout vers les pays frontaliers membres de l'UE et de l'Otan, mais aussi la Moldavie, continue. Depuis le début de l'invasion russe le 24 février, le nombre de réfugiés fuyant l'Ukraine pour les pays voisins a atteint presque 836'000 personnes, selon le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés.
De longues files de voitures attendaient notamment à la frontière polonaise, parties de Lviv, métropole de l'ouest de l'Ukraine devenue porte de sortie et centre de repli pour les Ukrainiens comme pour les ambassades occidentales.
Des milliers d'habitants du sud de l'Ukraine, notamment du grand port d'Odessa, sur la mer Noire, affluaient aussi à la frontière moldave, a constaté l'AFP. La Banque mondiale a annoncé une aide d'urgence de trois milliards de dollars pour l'Ukraine. Au moins 350 millions pourraient être débloqués cette semaine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La famille royale britannique se montre unie à une messe de Pâques
La famille royale britannique a affiché son unité dimanche en assistant à un service religieux de Pâques à Windsor, à l'ouest de Londres. C'était sa première apparition publique depuis l'arrestation de l'ex-prince Andrew, qui n'était pas présent.
Sous un soleil printanier, le roi Charles III, 77 ans, et la reine Camilla, accompagnés du prince William, de son épouse Kate et de leurs enfants - George, Charlotte et Louis - se sont rendus ensemble à la chapelle St George sur le domaine du château de Windsor pour la messe des Mâtines.
C'est la première fois depuis qu'elle a été diagnostiquée d'un cancer début 2024 que la princesse assistait à ce service de Pâques. A leurs côtés se trouvaient notamment le prince Edward et la princesse Anne, frère et soeur du souverain. Un comité restreint qui a fait dire à la BBC que la famille royale apparaissait dans une configuration "légèrement réduite".
Persona non grata
Outre Andrew, désormais persona non grata en raison de ses liens avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, son ex-épouse Sarah Ferguson, et leurs deux filles Béatrice et Eugénie, n'étaient pas présentes dimanche.
Andrew Mountbatten-Windsor, sous le coup d'une enquête de police, soupçonné de "mauvaise conduite dans l'exercice d'une fonction publique", et Fergie y avaient encore participé l'an dernier.
Depuis l'ex-prince a été déchu de ses titres royaux par le roi, a dû quitter sa résidence sur le domaine royal de Windsor, et vit désormais sur à Sandringham (est de l'Angleterre), domaine privé appartenant à Charles. Il a été arrêté en février pour être interrogé par la police. Il n'a pas été inculpé et a nié par le passé toute culpabilité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pâques : Léon XIV appelle à la paix face aux guerres dans le monde
Léon XIV a appelé dimanche "ceux qui ont le pouvoir de déclencher les guerres" à "choisir la paix" lors de son premier message de Pâques, la fête la plus importante du calendrier chrétien étant assombrie cette année par le conflit au Moyen-Orient.
Du Timor oriental à l'Espagne, les catholiques du monde entier célèbrent cette fête commémorant la résurrection du Christ, dont la tonalité joyeuse est ternie par la guerre entre l'Iran et Israël et ses répercussions régionales, qui a entrainé de lourdes restrictions pour les chrétiens.
Au Vatican, sur une place Saint-Pierre ornée de milliers de fleurs et sous un soleil radieux, Léon XIV a célébré la messe de Pâques pour la première fois depuis son élection en mai 2025, dans une ambiance festive, accompagnée des trompettes et de chants liturgiques.
Lors de sa traditionnelle bénédiction"Urbi et Orbi" (à la ville et au monde), le souverain pontife a dénoncé "l'indifférence" face à la guerre et à ses conséquences.
"Nous nous habituons à la violence, nous nous y résignons et nous devenons indifférents. Indifférents à la mort de milliers de personnes. Indifférents aux répercussions de haines et de divisions que les conflits sèment" et à leurs "conséquences économiques et sociales", a-t-il lancé.
Rompant avec la tradition observée depuis des années par ses prédécesseurs, Léon XIV n'a cité aucun pays ni région en crise dans le monde. Il a également annoncé la tenue d'une veillée de prière pour la paix le 11 avril place Saint-Pierre, à Rome.
Depuis le balcon central de la basilique Saint-Pierre, il a ensuite souhaité "Joyeuses Pâques" à la foule en dix langues, dont l'arabe, le chinois, le polonais et le latin, avant que les cloches ne sonnent à toute volée.
Tout au long de la Semaine Sainte, l'ombre du conflit au Moyen-Orient a plané sur les célébrations. Samedi soir, lors de la veillée pascale, le chef de l'Eglise catholique a dénoncé les divisions créées par "la guerre, l'injustice, la fermeture entre les peuples et les nations".
Huis clos
Ces derniers jours, le pape, natif de Chicago, a multiplié les appels diplomatiques, allant jusqu'à interpeller Donald Trump qu'il a invité à "chercher une porte de sortie" au conflit.
A Jérusalem, les célébrations liturgiques dans la basilique du Saint-Sépulcre, édifiée sur le lieu de la Résurrection de Jésus selon la tradition, se sont tenues à huis clos en raison de restrictions sur les rassemblements imposées depuis le déclenchement de la guerre avec l'Iran le 28 février.
Dimanche matin, des barrages de la police israélienne, qui argue d'impératifs de sécurité, ont filtré les rares fidèles autorisés à s'approcher.
Pour beaucoup d'entre eux, ces mesures vident la célébration de sa substance. "C'est très difficile pour nous tous, car c'est notre fête (...) C'est vraiment très dur de vouloir prier, de venir ici et de ne rien trouver. Tout est fermé", déplore les larmes aux yeux Christina Toderas, 44 ans, venue de Roumanie.
"Le silence est presque absolu, seulement troublé au loin par les ravages que la guerre continue de causer sur cette terre sainte et déchirée", a déclaré samedi le patriarche latin de Jérusalem, le cardinal Pierbattista Pizzaballa, lui-même empêché d'entrer dimanche dernier par la police israélienne, un incident qui avait suscité un tollé international.
"Confiance"
Au Liban, où les localités à majorité chrétienne du sud sont prises au piège des combats en cours depuis un mois entre Israël et le mouvement chiite Hezbollah, soutenu par l'Iran, les fidèles veulent garder espoir malgré tout, la plupart refusant de fuir.
À Debel, près de la frontière israélienne, les habitants ont préparé Pâques alors que résonnent sans relâche les bombardements autour du village, désormais presque totalement coupé du monde et dépendant de l'aide humanitaire.
"La situation est tragique", a confié samedi à l'AFP un responsable de la ville, Joseph Attieh. "Les gens sont terrifiés."
Malgré tout, "nous avons confiance en Dieu" a affirmé M. Attieh, car "c'est le seul espoir auquel nous ne renoncerons pas". Selon lui, un convoi d'aide doit arriver dimanche à Debel, en présence du nonce apostolique - l'ambassadeur du Saint-Siège.
A Dubaï, aux Emirats arabes unis, les messes sont annulées depuis vendredi et jusqu'à nouvel ordre "suite aux directives du gouvernement". A Damas, elles ont été limitées à l'intérieur des églises, après des tensions dans une ville chrétienne du centre de la Syrie.
A Rome, Pâques ravive aussi la mémoire du pape François: en 2025, le jésuite argentin avait fait sa dernière apparition publique lors d'un ultime bain de foule sur la place Saint-Pierre le dimanche de Pâques, quelques heures avant sa mort.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dafp
International
A Jérusalem, une Pâques perturbée par la guerre
Dans les ruelles habituellement animées de la Vieille ville de Jérusalem, le silence domine dimanche matin à l'occasion de Pâques, une fête majeure pour les chrétiens, assombrie cette année par la guerre et des restrictions d'accès strictes au Saint-Sépulcre.
Aux abords de la basilique, construite selon la tradition sur le site où les chrétiens situent l'épisode de la crucifixion de Jésus, sa mise au tombeau et sa résurrection, des barrages de la police israélienne filtrent les rares fidèles autorisés à s'approcher.
Les commerces sont tous fermés. A l'aube, seules quelques silhouettes traversaient les pavés encore humides.
"Joyeuses Pâques", a lancé en italien vers 07h30 (06h30 heure suisse) le patriarche de Jérusalem, le cardinal Pierbattista Pizzaballa, en entrant dans le Saint-Sépulcre, entouré d'un petit groupe de religieux, ont constaté des journalistes de l'AFP.
A l'extérieur, quelques fidèles tentaient d'accéder au sanctuaire, maintenus à distance.
La sécurité était renforcée dans les ruelles étroites de l'ancienne ville fortifiée, sacrée pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, et située à Jérusalem-Est, partie palestinienne occupée par Israël depuis 1967 puis annexée.
"Comment pouvez-vous me dire que je ne peux pas aller à l'église? C'est inacceptable", s'est indigné un catholique venu de Tel-Aviv, habitué à ce rendez-vous annuel.
Impératifs de sécurité
Les autorités israéliennes arguent d'impératifs de sécurité dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par une offensive israélo-américaine contre l'Iran.
Pour de nombreux fidèles, ces mesures vident la célébration de sa substance.
"C'est très difficile pour nous tous, car c'est notre fête (...) C'est vraiment très dur de vouloir prier, de venir ici et de ne rien trouver. Tout est fermé", déplore les larmes aux yeux Christina Toderas, 44 ans, venue de Roumanie.
Comme beaucoup d'autres croyants, elle se résignera à suivre la messe à la télévision.
"Nous comprenons (les mesures de sécurité, NDLR)", reconnaît le père Bernard Poggi, qui s'apprête à accueillir une messe dans une église proche du lieu saint. "Mais on constate de plus en plus qu'elles ne sont pas appliquées de manière uniforme", estime-t-il.
Le cardinal Pierbattista Pizzaballa avait été empêché par la police israélienne d'accéder au Saint-Sépulcre pour la messe des Rameaux dimanche dernier, suscitant des réactions indignées à l'étranger, avant que le Premier ministre Benjamin Netanyahu n'ordonne de lui autoriser l'entrée.
Depuis le début de la guerre le 28 février, des débris de missiles iraniens ou d'intercepteurs sont tombés dans la Vieille Ville, notamment à proximité du Saint-Sépulcre, de la mosquée Al-Aqsa et dans le quartier juif.
Pour les orthodoxes, majoritaires chez les Palestiniens chrétiens, Pâques sera célébrée le 12 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un 8e titre mondial pour Niklas Edin
La Suède s'est parée d'or dans le championnat du monde messieurs en battant le Canada 9-6 en finale samedi à Ogden. Son légendaire skip Niklas Edin a ainsi décroché son huitième titre mondial.
Auteure de JO 2026 décevants, avec un 9e rang final et deux victoires en neuf matches, la Suède a donc parfaitement su réagir lors du Mondial disputé en Utah. Les Scandinaves - dont l'une des deux seules défaites enregistrées à Ogden a été subie face au CC Glaris - ont maîtrisé leur sujet en finale.
Niklas Edin et ses coéquipiers ont mis tout de suite le Canada du skip Matt Dunstone sous pression, inscrivant deux points dans le premier et dans le troisième end tout en forçant les joueurs à la feuille d'érable à n'en marquer qu'un seul dans la deuxième manche. Les Suédois ont géré jusqu'au bout cet avantage, même si le Canada est revenu deux fois à une longueur.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
Coop et Migros rappellent des fromages contaminés
-
VaudIl y a 3 jours
Maison de Montagne de Bretaye: Vaud soutient sa rénovation
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Effet à retardement de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier
-
FootballIl y a 3 jours
Le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina démissione
-
SuisseIl y a 2 jours
Malgré des comptes 2025 bénéficiaires, la méfiance reste de mise
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Deux blessés dans une altercation à la gare de Sion
-
InternationalIl y a 3 jours
Donald Trump limoge sa ministre de la Justice Pam Bondi
-
InternationalIl y a 2 jours
L'Iran dit avoir touché un second avion de combat américain


