International
Bisphénol A: sanctions pour 15 acteurs de l'agroalimentaire
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/01/le-mastodonte-britannique-unilever-figure-parmi-les-societes-epinglees-par-le-gendarme-hexagonal-de-la-concurrence-archive-1000x600.jpg&description=Bisphénol A: sanctions pour 15 acteurs de l'agroalimentaire', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Quinze acteurs de l'agroalimentaire ont été sanctionnés en France de 19,5 millions d'euros par l'Autorité de la concurrence pour s'être entendus de 2010 à 2015 sur le fait de ne pas communiquer "sur la présence ou pas" de bisphénol A dans leurs conserves et canettes.
Ces pratiques sont jugées "très graves" par l'Autorité dans son communiqué jeudi "car elles ont privé les consommateurs de la faculté de choisir des produits sans bisphénol A, à une époque où de tels produits étaient disponibles et alors que cette substance était déjà, à l'époque, considérée comme dangereuse pour la santé".
Interdit en France depuis 2015 dans les contenants alimentaires, le bisphénol A est considéré par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) comme un perturbateur endocrinien et est soupçonné d'être lié à de multiples troubles et maladies (cancer du sein, infertilité, etc.).
L'Autorité de la concurrence indique avoir décidé de sanctionner trois organismes professionnels de conserveurs (Fiac, Adepale, Ania) et le syndicat des fabricants de boîtes (SNFBM) "pour avoir mis en oeuvre une stratégie collective visant à empêcher les industriels du secteur de se faire concurrence sur la question de la présence ou non de bisphénol A dans les contenants alimentaires (conserves, canettes, etc.)".
"La stratégie collective concernant la communication sur l'absence de Bisphénol A (BPA) a été initiée par les organisations professionnelles de conserveurs. Celles-ci ont ensuite cherché l'adhésion de l'ensemble de la chaîne de valeur", détaille l'Autorité.
"Ces pratiques, ensemble, constituent une infraction unique complexe et continue (IUCC) mise en oeuvre du 6 octobre 2010 au 21 juillet 2015, soit sur plus de quatre ans", est-il précisé.
"Mesure disproportionnée"
L'objectif de l'entente était d'"empêcher les industriels de communiquer sur l'absence de BPA dans leurs contenants alimentaires" et d'"inciter les industriels à refuser de livrer des boîtes sans Bisphénol A avant son interdiction en France, puis d'arrêter de commercialiser des conserves avec Bisphénol A après cette date", poursuit le communiqué.
Contactées par l'AFP, l'Association des entreprises de produits alimentaires élaborés (Adepale) et la Fédération des industries d'aliments conservés (Fiac) ont indiqué qu'elles allaient faire appel d'une décision qu'elles "contestent fermement", affirmant que "l'ensemble des acteurs visés ont agi en total respect du cadre et des objectifs fixés par la loi".
Mercredi, au micro de Radio Classique, le président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania) Jean-Philippe André avait évoqué la sanction à venir et indiqué "contester cette mesure", la qualifiant par avance de "disproportionnée et injuste".
"Ça remonte aux années 2012-2015, donc c'est très loin. L'Ania s'est simplement entendue ensemble avec ses adhérents sur comment je gère la communication sur le +sans+ (Bisphénol, ndlr). On est dans notre rôle. Notre job, ici, c'est de faire en sorte que nos produits contribuent à l'image de l'agroalimentaire en France, à la haute qualité des produits. On ne cessera pas de faire ça. On va contester tout cela", avait-il déclaré.
Sont également sanctionnées par l'Autorité de la concurrence "onze entreprises, poursuivies en qualité de membres de ces organismes" et pour leur "participation à l'entente".
Il s'agit des "conserveurs" Andros, Bonduelle, Charles et Alice, Cofigeo, Conserves France, D'Aucy, General Mills, et Unilever, ainsi que des "fournisseurs de boîtes" Ardagh, Crown et Massilly.
Les quatre organismes professionnels concernés ainsi que les onze entreprises sont sanctionnés pour un montant total de 19,55 millions d'euros. Les sanctions les plus importantes concernent Crown (4,2 millions d'euros), D'Aucy (3,08 millions), Bonduelle (2,8), l'Ania (2,7), Ardagh (1,6), Massily (1,5) et Unilever (1,3).
L'Autorité indique également que "l'extension de cette stratégie en aval auprès de la grande distribution a également été tentée, mais sans succès".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Culture
Décès à Nice de l'ancienne star de téléréalité Loana
L'ex-star de téléréalité Loana a été retrouvée morte mercredi à son domicile de Nice, a-t-on appris auprès du procureur de Nice, Damien Martinelli, confirmant une information de Paris-Match
Le corps de Loana Petrucciani, 48 ans, ancienne vedette de "Loft Story", a été retrouvé en fin de journée, a précisé à l'AFP le magistrat, indiquant qu'une enquête avait été ouverte "en recherche des causes de la mort".
Première vedette de la télé-réalité en France, Loana a connu la gloire en 2001 grâce à sa participation à "Loft Story", mais aussi de nombreux déboires, entre drogues, dépressions et tentatives de suicide.
Après avoir remporté "Loft Story", elle avait participé en 2006 à une autre émission de télé-réalité dans la jungle brésilienne, "Je suis une célébrité : sortez moi de là !", dont elle avait fini troisième, le cycliste Richard Virenque ayant terminé à la première place.
Tout en multipliant les projets, dont un album, la jeune femme avait alors commencé à faire la Une de la rubrique faits divers: découverte inanimée à son domicile en 2009, elle avait dit avoir été agressée par deux hommes.
Quatre ans plus tard, elle était hospitalisée et plongée dans le coma après une tentative de suicide, son entourage révélant alors qu'elle avait déjà tenté plusieurs fois de mettre fin à ses jours.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Addictions: Instagram et YouTube condamnés aux Etats-Unis
Instagram et YouTube, jugés responsables d'avoir alimenté la dépression d'une adolescente américaine, ont été condamnés à verser au moins 3 millions de dollars de dommages et intérêts à la plaignante, selon la lecture du verdict mercredi.
Le jury d'un tribunal civil de Los Angeles a aussi retenu que Meta, la maison mère d'Instagram, et YouTube (Google), avaient agi frauduleusement, de façon délibérée, ouvrant la voie à des "dommages punitifs" supplémentaires qui doivent encore être déterminés après la fin de la lecture du verdict.
Le verdict, inédit, crée un précédent pour des milliers de plaignants aux Etats-Unis qui accusent les grandes plateformes d'être responsables d'une épidémie d'addiction aux réseaux sociaux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Trump se rendra à Pékin les 14 et 15 mai
La visite de Donald Trump à Pékin se déroulera finalement le 14 et 15 mai, a annoncé mercredi la Maison Blanche, alors que la rencontre du président américain avec Xi Jinping était initialement prévue pour fin mars début avril.
"J'ai le plaisir d'annoncer que la rencontre tant attendue du président Trump avec le président Xi en Chine aura désormais lieu à Pékin le 14 et 15 mai", a déclaré la porte-parole de l'exécutif américain lors d'un point presse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Maillots africains: le pari d'Infantino profite à des enfants
La volonté du président de la FIFA Gianni Infantino d'avoir des maillots de football 100% africains à la Coupe du monde 2026 ne sera pas atteinte. Mais elle a été matérialisée mercredi dans la distribution de t-shirts à des milliers d'enfants à Yaoundé.
Il y a deux ans lors de la ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Abou Dhabi, M. Infantino avait dévoilé avec la directrice générale de cette institution Ngozi Okonjo-Iweala que le partenariat entre leurs entités, établi porterait sur le coton. Jusqu'à présent, aucune filière sur ce matériau n'était 100% africaine.
Conséquence, de nombreux emplois ne sont pas lancés dans cette région, des revenus sont perdus et les produits finis y reviennent à des tarifs exorbitants. En moyenne, selon des chiffres récents, la matière première s'exporte 100'000 dollars par an depuis l'Afrique, loin des 800 millions de dollars des produits entièrement fabriqués dans une région avec le coton.
Or, 98% de la production de la région sont vendus mais comme fil brut. Et ils constituent entre 45 et 60% des revenus des pays Coton 4 (Tchad, Burkina Faso, Bénin et Mali) ou de la Côte d'Ivoire. Une transformation de 25% seulement de cette matière première sur sol africain pourrait lancer 500'000 emplois d'ici dix ans.
Initiative pour les écoles
Le président de la FIFA avait souhaité à Abou Dhabi qu'un maillot entièrement africain soit prêt pour la Coupe du monde prévue cette année. Sauf que les tuniques des footballeurs sont en matière synthétique et non en coton.
Depuis, la fédération internationale a porté ses efforts dans une initiative pour les écoles. Mercredi, des légendes du football camerounais, dans l'actuel président de la fédération nationale Samuel Eto'o, ont distribué des milliers de t-shirts à Yaoundé à des jeunes à la veille du début de la ministérielle de l'OMC dans cette ville.
Ce projet-pilote a été mené au Bénin. Plus de 70'000 pièces ont été commandées. "Nous allons en faire plus", a promis devant les Etats membres de l'OMC l'ancien footballeur suisse Gelson Fernandes, qui a porté le projet à la FIFA. Avec l'OMC, la fédération veut arrimer les pays pour du groupe Coton 4 et la Côte d'Ivoire au marché des vêtements de sport qui pèse des centaines de milliards de dollars.
"Moteur de la croissance"
S'il est soutenu, le coton africain deviendra "le moteur de croissance" durable dont la région a besoin, a affirmé de son côté le président de la ministérielle, le ministre camerounais du commerce Luc Magloire Mbarga Atangana. il souhaiterait un succès sur cette question dans les prochains jours.
Problème, les négociations à l'OMC sur l'agriculture sont bloquées depuis des décennies sur les subventions de gros pays producteurs de coton, dont plus de 40% est fabriqué aux Etats-Unis. "Nous conjurons l'OMC de nous rejoindre" pour atteindre cette filière, a ajouté M. Mbarga Atananga. Il souhaite que la réunion qui démarre jeudi aboutisse au moins à un délai pour régler ce problème.
Face à lui, la directrice générale de l'OMC Ngozi Okonjo-Iweala a promis que le partenariat coton dans le cadre de l'organisation ne signifie pas que les négociations seront abandonnées. Elle a fait lever toute la salle en demandant à tous ceux qui portent du coton.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 3 jours
Trump dit continuer à négocier avec l'Iran mais reste menaçant
-
LausanneIl y a 1 jour
Arnaque sur des horodateurs à Lausanne: trois suspects arrêtés
-
InternationalIl y a 3 jours
Moscou reprend les lancements de Baïkonour
-
SuisseIl y a 2 jours
Le nombre d'infractions en Suisse a baissé en 2025
-
InternationalIl y a 3 jours
Kim réélu à la tête du plus haut organe de l'Etat nord-coréen
-
SuisseIl y a 2 jours
Dimanche matin, les horloges seront avancées d'une heure
-
HockeyIl y a 3 jours
Fribourg-Gottéron dans de sales draps
-
InternationalIl y a 2 jours
L'ancien Premier ministre français Lionel Jospin est décédé


