International
"Blessé", Novak Djokovic renonce aux Masters ATP
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Novak Djokovic ne sera pas à Turin pour défendre son titre: le Serbe, septuple vainqueur du Masters, a annoncé qu'il renonçait à disputer l'épreuve qui réunit les 8 meilleurs joueurs de l'année.
"C'est un honneur de se qualifier pour disputer les Masters ATP à Turin (10-17 nobembre) et je me faisais une joie d'y être, mais en raison d'une blessure, je ne jouerai pas la semaine prochaine", a-t-il écrit sur son compte Instagram. "Toutes mes excuses à ceux qui avaient prévu de venir me voir. Je souhaite à tous les joueurs un bon tournoi, à bientôt", a ajouté le double tenant du titre, âgé de 37 ans.
S'il ne précise pas la nature de sa blessure, le forfait de Djokovic n'est pas une surprise. L'ancien no 1 mondial, désormais 5e au classement ATP, avait déjà déclaré forfait pour le Masters 1000 de Paris et avait laissé entendre précédemment que sa saison était terminée.
S'il occupe la 6e place de "The Race", le classement annuel de l'ATP qui détermine les huit participants aux Masters, sa saison 2024 a été compliquée. Il n'a gagné aucun titre ATP cette année, une première depuis 2006, et s'est retrouvé dans l'ombre de l'Italien Jannik Sinner et de l'Espagnol Carlos Alcaraz. "Nole" a toutefois sauvé son année en remportant le titre olympique à Paris en simple, le seul qui manquait à son immense palmarès où figurent 24 titres du Grand Chelem.
Son forfait met fin au suspense sur les noms des trois derniers participants aux Masters 2024: outre Jannik Sinner, Alexander Zverev, Carlos Alcaraz, Daniil Medvedev et Taylor Fritz, déjà assurés d'y participer, Casper Ruud, Alex de Minaur et Andrey Rublev ont maintenant leur billet en poche pour le dernier tournoi de la saison.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Israël et le Liban conviennent de renouveler le cessez-le-feu
Israël et le Liban ont convenu mercredi de "la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu" et de la création de "zones pilotes" sous contrôle de l'armée libanaise, selon une déclaration commune publiée à l'issue de deux jours de pourparlers à Washington.
Cela intervient alors que des frappes israéliennes ont fait mercredi neuf morts au Liban, où le Hezbollah pro-iranien a revendiqué des tirs contre Israël, qui a menacé de frapper la banlieue sud de Beyrouth en cas d'attaque contre son territoire.
"A l'issue des négociations menées sous l'égide des Etats-Unis, Israël et le Liban ont convenu de la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu", peut-on lire dans cette déclaration entre les trois parties aux négociations.
Il sera subordonné "à l'arrêt complet des tirs du Hezbollah" et à "l'évacuation" de tous les membres du mouvement libanais du secteur situé au sud du fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres de la frontière avec Israël, a-t-on ajouté.
Les parties ont aussi "convenu de faire avancer rapidement la mise en place de zones pilotes dans lesquelles les Forces armées libanaises exerceront un contrôle exclusif sur le territoire, à l'exclusion de tous les acteurs non étatiques", une référence au Hezbollah, selon la même source.
Ces mesures doivent permettre de "progresser vers un accord global de paix et de sécurité".
"Tous les pays ont réaffirmé que l'avenir des relations entre Israël et le Liban devait être décidé par les deux gouvernements souverains. Ils ont rejeté toute tentative, de la part d'un État ou d'un acteur non étatique, de prendre en otage l'avenir du Liban", ajoute la déclaration dans une référence explicite à l'Iran, accusé de soutenir le Hezbollah pro-iranien et de vouloir lier les deux négociations.
Plus tôt, le président américain Donald Trump avait insisté pour "séparer" les discussions sur le Liban de celles sur l'Iran, alors que Téhéran considère qu'il s'agit d'un seul et même sujet.
Israël et le Liban ont également convenu de participer à une nouvelle session de pourparlers la semaine du 22 juin en vue d'un "accord global", ajoute la déclaration.
Cessez-le-feu bafoué
Des délégations israéliennes et libanaises se sont réunies à Washington mardi et mercredi, pour la quatrième fois, les premières négociations directes entre les deux pays, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques.
Un cessez-le-feu est censé être en vigueur entre Israël et le Hezbollah depuis le 17 avril mais il a été largement bafoué.
Le Hezbollah a indiqué mercredi avoir visé des militaires dans le nord d'Israël.
Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, avait averti la veille que la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement chiite, serait frappée si ce dernier visait son territoire.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a quant à lui prévenu que toute attaque contre la capitale libanaise entraînerait "une reprise à grande échelle de la guerre" au Moyen-Orient.
Mercredi matin, une frappe israélienne a visé Khaldé, à l'entrée sud de la capitale, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).
A l'écart du conflit avec Israël, l'armée libanaise a fait état de la mort d'un soldat, tué par une frappe israélienne dans le sud, et de deux militaires blessés par un drone israélien dans la même région.
"Délibéré"
Elle a dénoncé un ciblage israélien "délibéré" de ses troupes et positions.
Dans la même région, une frappe israélienne a aussi visé "directement" une ambulance, tuant deux secouristes et blessant grièvement un troisième, a annoncé le ministère de la Santé, portant à au moins 130 le nombre de secouristes et personnels médicaux tués depuis le début de la guerre.
Quatre Syriens et deux Palestiniens ont également été tués près de Tyr, une ville côtière millénaire pilonnée depuis plusieurs jours, a indiqué le ministère.
Selon un correspondant de l'AFP, des déplacés dormant dans leurs voitures ou des tentes dans cette zone considérée comme sûre ont fui vers d'autres secteurs.
Selon les autorités libanaises, le Hezbollah avait accepté lundi une proposition américaine prévoyant dans un premier temps qu'Israël s'abstienne de frapper la banlieue de Beyrouth en échange de l'engagement du mouvement à arrêter ses attaques sur Israël.
Mais un haut responsable de la formation a indiqué mardi à l'AFP que son groupe n'accepterait pas de "cessez-le-feu partiel".
Les frappes israéliennes ont tué 3.516 personnes depuis le 2 mars, début de la guerre au Liban, et en ont déplacé plus d'un million, selon les autorités. Côté israélien, 26 soldats et un contractuel civil ont été tués au Liban.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Argentine: marches contre les violences faites aux femmes
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté mercredi dans plusieurs villes d'Argentine contre les violences faites aux femmes, des marches annuelles du collectif "Ni Una Menos" (pas une de moins), assombries par le récent meurtre d'une adolescente.
A Buenos Aires, une foule dense -majoritairement des femmes - s'est rassemblée autour du Parlement, aux grilles fleuries de portraits de victimes de féminicides, des photos qu'arboraient également les tee-shirts de manifestants, a constaté l'AFP.
"Plus que 10 féminicides jusqu'au Mondial!", ironisait une des pancartes brandies, référence à la moyenne d'un féminicide toutes les 36 heures en Argentine, selon les chiffres officiels.
Les marches du 3 juin, anniversaire de la création en 2015 de "Ni Una Menos" (dans le sillage d'un meurtre d'adolescente, déjà) sont, cette année, empreintes d'une émotion particulière, après le meurtre il y dix jours à Cordoba (nord) d'une jeune fille de 14 ans.
Agostina Vega avait disparu le week-end du 23 et 24 mai, vue pour la dernière fois en compagnie d'un homme de 33 ans, un ex-compagnon de sa mère. Ses restes ont été découverts enterrés dans un terrain vague à une dizaine de kilomètres de là. L'enquête étudie l'hypothèse d'un mobile sexuel.
Le suspect a été écroué et inculpé d'homicide aggravé par la circonstance de violence de genre, soit féminicide.
"Le cas d'Agostina reflète ce qui se passe, mais ce n'est pas un cas particulier, on tue une fille toutes les 30 heures, c'est pour ça qu'on est dans la rue!", confiait à l'AFP Amy Cozzi, une étudiante de 25 ans, dans la manifestation.
"Nous, on qualifie ce féminicide de 'négligence organisée de la part de l'Etat'", a déclaré Luci Cavallero, porte-parole de Ni una menos, à propos d'Agostina, pointant du doigt "un pouvoir judiciaire qui n'a pas cherché, a cherché trop tard, et n'a pas mis en oeuvre les mesures d'alerte au moment où c'était nécessaire".
L'Argentine recense entre 200 et 260 féminicides par an en moyenne, selon des données de la Cour suprême, 2025 ayant vu le total le plus bas depuis une décennie, 200.
Le président ultralibéral Javier Milei, notoirement hostile aux problématiques de genre, a ulcéré les milieux féministes par le passé, en disant vouloir abolir le concept légal de "féminicide", arguant que la vie d'un homme vaut autant que celle d'une femme.
Cette semaine encore, la ministre de la Sécurité Alejandra Monteoliva s'est référée au cas d'Agostina comme un "homicide". Mais le Code pénal continue de considérer le féminicide comme circonstance aggravante, assortie de la perpétuité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
USA: les députés votent la fin de la guerre contre l'Iran
La Chambre américaine des représentants a adopté mercredi un texte ordonnant le retrait des troupes américaines dans la guerre contre l'Iran. C'est un camouflet pour Donald Trump qui a engagé les Etats-Unis dans ce conflit le 28 février.
La résolution - adoptée avec les voix de quatre députés républicains - possède cependant une portée avant tout symbolique, en raison du droit de veto du président américain.
"Le Congrès ordonne au président de retirer les forces armées des Etats-Unis des hostilités contre la République islamique d'Iran", dispose le texte.
Les élus démocrates de la commission des affaires étrangères ont salué après le vote "un message fort et sans équivoque à l'adresse de Donald Trump de la part des Américains".
"Il est temps de mettre fin à cette guerre illégale et profondément impopulaire", ont-ils ajouté.
Une résolution similaire avait passé une étape clé de procédure au Sénat fin mai, et une adoption à la chambre haute pourrait avoir lieu dès cette semaine.
En cas d'adoption par les deux chambres du Congrès après la navette parlementaire, Donald Trump opposerait sans doute son veto pour empêcher la promulgation du texte.
Pour contourner ce veto présidentiel, un nouveau vote dans les deux chambres devrait alors être organisé et une majorité des deux tiers serait nécessaire - une quasi impossibilité au vu de la composition actuelle de la Chambre et du Sénat.
D'après la Constitution américaine, seul le Congrès est habilité à déclarer la guerre. Avec ces résolutions, les démocrates souhaitent réaffirmer l'autorité du pouvoir législatif sur cette question face au pouvoir exécutif représenté par Donald Trump.
Si la loi permet au président de déclencher des hostilités pour répondre à une menace imminente, elle exige cependant qu'il obtienne l'autorisation du Congrès sous 60 jours.
Or, début mai, Donald Trump est passé outre cette date limite en arguant que le conflit, débuté le 28 février par des frappes américaines et israéliennes, était terminé en raison du cessez-le-feu en cours.
Les démocrates contestent cet argument et rétorquent que des forces américaines sont toujours engagées sur place pour faire respecter un blocus des ports iraniens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Arnaldi qualifié pour les demies après l'abandon de Berrettini
L'Italien Matteo Arnaldi, 104e joueur mondial, s'est qualifié pour sa première demi-finale à Roland-Garros. Ceci après l'abandon de son compatriote Matteo Berrettini dans le deuxième set (7-5 5-2).
C'est un nouveau coup dur pour Berrettini, 30 ans et finaliste de Wimbledon en 2021, retombé à la 105e place mondiale en raison de blessures à répétition.
Arnaldi, 25 ans, disputait son premier quart de finale en Grand Chelem et retrouvera dans le dernier carré son compatriote Flavio Cobolli (14e), tombeur de la tête de série no 4 Felix Auger-Aliassime 4-6 6-4 6-4 6-4 plus tôt mercredi.
Mené 3-0 au bout de dix minutes, Arnaldi a écarté une balle de 4-0 avant de recoller, profitant de l'irrégularité de Berrettini pour décrocher la première manche au bout de 1h20 sur la 24e faute directe de son adversaire.
Dans le deuxième set, Berrettini a demandé un temps mort médical après avoir débreaké à 1-2. Le joueur montrait à son staff le haut de la cuisse gauche. De retour sur le court, il boitillait sur le court et peinait à se déplacer. Il a finalement jeté l'éponge après un jeu blanc sur le service d'Arnaldi. "En raison d'une blessure, Matteo Berrettini ne peut continuer le match", a déclaré l'arbitre.
Grâce à sa victoire, il pointe virtuellement au 34e rang mondial, tout proche de son meilleur classement (30e en 2024).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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