International
Casino: le tribunal de commerce se prononcera le 26 février
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Le tribunal de commerce de Paris rendra son jugement le 26 février à 15h00 sur le plan de sauvetage du distributeur en difficultés Casino, qui fait l'objet d'avis défavorables des représentants des salariés et du ministère public.
Il y avait un peu moins de monde lundi au tribunal de commerce, une semaine après une première audience ajournée à la demande du Comité social économique central (CSEC) pour tenter de remédier autant que possible à l'absence d'un "volet social" dans le plan de sauvegarde.
Jean-Charles Naouri, PDG pour encore quelques semaines, n'était pas plus présent que la semaine précédente. Le directeur financier du groupe qui employait encore 50'000 salariés en France fin 2022, David Lubek, le patron de l'enseigne phare du groupe Monoprix Guillaume Seneclauze, n'étaient pas présents cette fois, contrairement à la directrice des enseignes Casino, Magali Daubinet-Salen.
Philippe Palazzi, appelé à devenir directeur général du groupe si le plan de sauvegarde est entériné et si le groupe passe sous le contrôle des milliardaires Daniel Kretinsky et Marc Ladreit de Lacharrière, adossés au fonds d'investissement Attestor, ainsi que Saam Golshani, avocat accompagnant Daniel Kretinksy dans cette reprise, étaient présents pour défendre le point de vue des repreneurs.
Cession majeure
Si la direction actuelle ainsi que les administrateurs et mandataires judiciaires ont donné un avis favorable, les avocats du CSEC ont regretté une nouvelle fois l'insuffisance du volet social et émis un avis défavorable.
"Les salariés ne savent toujours pas combien de postes vont être supprimés, quelles vont être les mesures de reclassement, quelle sera l'indemnisation", a plaidé l'un des avocats du CSEC, Olivier Debeine, lors de l'audience.
Les avocats du CSEC avaient estimé une semaine plus tôt qu'un volet social était obligatoire dès lors que des réductions d'emplois sont envisagées. Or, entre le moment où ce plan de sauvegarde a été négocié et aujourd'hui, le groupe a "topé" avec ses concurrents Auchan, Intermarché et Carrefour pour leur céder 288 magasins de grande taille, supermarchés et hypermarchés.
Une opération de grande ampleur qui occasionnera le transfert de quelque 12'800 salariés et qui sera lourde de conséquences pour les fonctions support au sein de ce qui restera du groupe.
Au total, les syndicats estiment que 6000 emplois sont à risques.
En outre les syndicats ont rappelé à de multiples reprises que les conditions de travail ne se valent pas selon les groupes de distribution.
Du côté du consortium des repreneurs, les engagements pris sont de "préserver l'emploi au maximum", de maintenir un siège à Saint-Etienne et, concernant les salariés qui vont changer d'enseigne, une "mission spécifique de mesure de suivi des conséquences sociales", a rappelé lundi un porte-parole.
Sont en outre prévues des "des indemnités supra légales" ainsi que "des possibilités de départ volontaire sur un périmètre à négocier" au sein des entités visées par un plan de sauvegarde de l'emploi.
Toutefois l'intersyndicale n'a pas obtenu les engagements "précis, chiffrés et concrets du consortium" qu'elle avait demandés sur l'ampleur de ces dispositions.
"Grande disparité"
"On vous demande d'approuver un plan qui n'est pas le plan initial", qui disait qu'il s'agissait "d'une restructuration financière sans incidence sur les emplois", a de son côté déclaré au tribunal un autre avocat du CSEC, Matthieu Boissavy, s'étonnant que Casino, société cotée en Bourse, n'ait pas eu conscience plus en amont de la procédure qu'une cession de grande ampleur serait nécessaire pour pérenniser l'activité.
Le ministère public a également émis un avis défavorable sur le plan de sauvegarde, regrettant notamment une "trop grande disparité entre le plan présenté initialement" et celui sur lequel le tribunal doit se prononcer, ainsi que "le contenu parfaitement lacunaire du volet social".
Si le plan de sauvegarde accéléré, âprement négocié avec les créanciers de Casino et les candidats à sa reprise n'était pas adopté, il laisserait l'entreprise "dans une situation de cessation des paiements et avec une situation économique catastrophique", a rappelé le juge-commissaire.
Une fois le plan de sauvetage avalisé par le tribunal, les diverses augmentations de capital doivent avoir lieu en mars et une assemblée générale des nouveaux actionnaires devra dans la foulée statuer sur la nouvelle composition du conseil d'administration.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
France: le déficit public plus bas que prévu en 2025
Le gouvernement a eu une bonne surprise vendredi avec un déficit public moins élevé qu'attendu en 2025, à 5,1% du produit intérieur brut, ce qui le rend "ambitieux" pour continuer sur cette voie en 2026.
Le chiffre publié par l'Insee a été inférieur de 0,3 point à la prévision du ministère de l'Economie, qui était de 5,4%.
Selon cette première estimation il a ainsi reculé de 0,7 point par rapport à 2024, grâce à des recettes qui "accélèrent du fait de la hausse des impôts", a expliqué l'Institut national de la statistique dans un communiqué.
Cette amélioration a permis de faire baisser le ratio de la dette publique. Il est descendu à 115,6% du PIB fin 2025, soit 1,6 point de mieux que fin septembre.
"Il faut continuer à réduire le déficit" et "les chiffres pour l'année 2025 nous invitent à être ambitieux pour pour la nouvelle baisse du déficit en 2026", a commenté sur TF1 le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel.
Le gouvernement s'est fixé pour 2026 un objectif de déficit aux alentours de 5% du PIB. Il paraissait plus facilement atteignable avant le déclenchement fin février de la guerre au Moyen-Orient, qui devrait avoir des répercussions sur la croissance économique et donc les recettes fiscales.
Interrogé par TF1 sur les premières conséquences économiques en France, principalement via la montée du prix des hydrocarbures, M. Amiel a répondu qu'il était "trop tôt pour qu'on ait la remontée statistique précise des chiffres".
"Pas de cagnotte"
Il a par ailleurs exclu que les chiffres meilleurs que prévu des comptes publics favorisent l'octroi rapide d'aides aux entreprises ou aux consommateurs. "Il n'y a pas de cagnotte. La cagnotte, c'est quand il n'y a pas de déficit", a-t-il souligné.
L'effort pour réduire le déficit est passé très majoritairement, à ce stade, par la hausse des prélèvements. De nombreux économistes s'accordent à dire que le plus facile a été fait, tandis que le plus difficile politiquement, réduire les dépenses, reste à venir.
"Les recettes accélèrent en 2025: elles sont en hausse de 3,9%, après +3,2 % en 2024", relève l'Insee. En particulier, "les impôts courants sur le revenu et le patrimoine accélèrent fortement", de 6,6% en 2025.
"Les dépenses ralentissent: elles augmentent en euros courants de 2,5%, après +4,0% en 2024", a poursuivi l'institut statistique. Mais "leur croissance reste légèrement supérieure à celle du PIB en valeur en 2025 (+2,0%)", si bien qu'en volume, elles ont augmenté de 0,9%.
"Pour toute dépense supplémentaire qui serait engagée, il y aura à l'euro près l'annulation d'une autre dépense qui était prévue", a promis M. Amiel.
La réduction du déficit que vise le gouvernement est jugée indispensable pour contenir la hausse de la dette publique de la France. Celle-ci atteint 3.460,5 milliards d'euros fin 2025, contre 3.484,1 milliards fin septembre.
La France, avec les perturbations sur les marchés financiers dues à la guerre au Moyen-Orient, a vu monter ces dernières semaines les taux d'intérêt sur ses emprunts obligataires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Sabalenka en finale contre Gauff à Miami
La no 1 mondiale Aryna Sabalenka a dominé, comme en finale à Indian Wells, sa rivale Elena Rybakina 6-4 6-3 afin de se qualifier pour la finale du tournoi WTA 1000 de Miami.
Sabalenka, tenante du titre, est en lice pour le "Sunshine Double", le doublé américain Indian Wells et Miami, et devra pour cela dominer l'Américaine Coco Gauff en finale samedi.
Jeudi, elle a de nouveau dominé sa dauphine au classement mondial, qui l'avait battue en finale de l'Open d'Australie au mois de janvier.
Leur duel, la principale rivalité du tennis féminin actuel, a cette fois rapidement tourné en faveur de la Bélarusse, qui a réussi à breaker sur ses deux occasions en première manche.
Un long jeu sur le service adverse finalement remporté a parfaitement lancé son deuxième set (2-0) face à la Kazakhe.
L'Américaine Coco Gauff avait elle dominé la Tchèque Karolina Muchova 6-1 6-1 en début de journée pour atteindre sa première finale en Floride.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Salvador instaure la perpétuité pour les criminels mineurs
L'Assemblée législative du Salvador a approuvé jeudi la création d'une peine d'emprisonnement à perpétuité pour les mineurs "meurtriers, violeurs et terroristes".
Cette mesure s'inscrit dans le cadre de la "guerre" contre les gangs menée depuis quatre ans par le président Nayib Bukele, accusé par plusieurs ONG de commettre des "crimes contre l'humanité".
"La peine de prison à perpétuité est intégrée dans la liste des peines exceptionnelles applicables aux mineurs enfreignant la loi pénale", énonce le texte.
La réforme établit "l'inapplicabilité de la procédure spéciale pour mineurs", auparavant mise en place en cas de crime grave, mais prévoit des "réévaluations périodiques" de la peine, afin de déterminer le niveau de dangerosité et la possibilité d'une réinsertion, en vue d'une éventuelle "liberté surveillée".
Elle étend aux jeunes de moins de 18 ans la portée de la réforme constitutionnelle adoptée le 18 mars par les députés, qui instaure l'emprisonnement à vie - peine jusque-là interdite par la Constitution - pour les "meurtriers, violeurs et terroristes". Jusque-là, la peine maximale au Salvador était de 60 ans de réclusion.
Le Parlement a également prolongé jeudi de 30 jours l'état d'exception qui autorise les arrestations sans mandat judiciaire, en place depuis quatre ans dans le cadre de la lutte contre les gangs.
A ce jour, selon des sources officielles, 91'650 membres présumés de gangs ont été arrêtés. Environ 8000 d'entre eux ont été libérés et déclarés innocents.
La stratégie de Nayib Bukele a fait chuter les homicides à des niveaux historiquement bas dans ce pays d'Amérique centrale, mais est accusée d'avoir conduit à de graves violations des droits humains. Dans un rapport de juillet 2024, Human Rights Watch a ainsi fait état de la détention de plus de 3000 enfants et adolescents dans le cadre de cet état d'exception.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
IA: 1er succès judiciaire d'Anthropic contre l'administration Trump
Une juge fédérale a suspendu jeudi les sanctions de l'administration Trump contre Anthropic, estimant qu'elles avaient probablement violé la liberté d'expression en punissant la société pour avoir exprimé des réserves sur l'usage de sa technologie par le Pentagone.
La juge californienne Rita Lin a accordé cette "injonction préliminaire" réclamée par Anthropic, créateur du chatbot Claude, qui a pour effet de geler la directive présidentielle du 27 février qui ordonnait à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement d'utiliser les technologies de la société.
La décision, consultée par l'AFP, suspend aussi celle du ministre de la Défense Pete Hegseth qui avait désigné Anthropic comme un "risque pour la chaîne d'approvisionnement" du Pentagone, une étiquette jusqu'alors réservée à des entreprises étrangères de pays rivaux des Etats-Unis.
Les deux décisions de l'administration Trump, qui avaient suscité une large vague de soutien du secteur de la tech envers Anthropic, sont suspendues sept jours pour permettre au gouvernement de faire à son tour appel via une procédure d'urgence, avant l'examen de l'affaire au fond à plus long terme.
La juge précise toutefois que le Pentagone reste libre de cesser d'utiliser Claude et de migrer vers d'autres fournisseurs d'IA.
"Si cette procédure judiciaire était nécessaire pour protéger Anthropic, nos clients et nos partenaires, notre priorité reste de travailler de manière productive avec le gouvernement pour que tous les Américains bénéficient d'une IA sûre et fiable", a déclaré un porte-parole d'Anthropic.
"Punir Anthropic"
La rupture entre le Pentagone et Anthropic avait été actée au terme d'un bras de fer qui avait conduit l'entreprise de San Francisco à publiquement refuser que Claude soit utilisé pour la surveillance de masse des citoyens américains ou pour opérer des armes autonomes.
Comme elle l'avait laissé entendre à l'audience mardi à San Francisco, la juge a estimé que ces sanctions "semblent conçues pour punir Anthropic" et constituaient probablement des représailles inconstitutionnelles, justifiant leur suspension en urgence.
Le 27 février, Donald Trump avait qualifié la société d'"entreprise radicale de gauche woke" sur son réseau Truth Social, tandis que Pete Hegseth dénonçait sur X sa "rhétorique sanctimonieuse" et son "idéologie de la Silicon Valley".
La juge estime que les documents internes du Pentagone montrent qu'Anthropic a été désignée comme "risque" en raison de son "attitude hostile dans la presse".
Dans sa décision, la magistrate juge par ailleurs que cette désignation, prévue par le Congrès américain pour parer à des actes de sabotage clandestins chez les fournisseurs étrangers de l'armée, a probablement été prise hors du processus légal.
Un autre recours d'Anthropic suit son cours devant une juridiction fédérale de Washington.
D'anciens hauts gradés - parmi lesquels un ex-patron de la CIA - des acteurs de l'industrie de la tech, dont Microsoft et, à titre privé, des employés d'OpenAI et Google, ainsi que des militants de la liberté d'expression, avaient déposé des mémoires en soutien au recours d'Anthropic à San Francisco.
En l'état, les modèles d'IA d'Anthropic sont les seuls autorisés dans le cadre du traitement d'informations classifiées par le Pentagone et ils ont vraisemblablement été utilisés dans les frappes contre l'Iran ou l'enlèvement du président du Venezuela.
Le contrat entre le Pentagone et OpenAI n'est, lui, pas encore opérationnel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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