International
Clap de fin pour l'occupation de Lützerath par des militants
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Les derniers militants écologistes qui protestaient contre l'extension d'une mine à ciel ouvert à Lützerath, village de l'Ouest de l'Allemagne, ont été délogés par la police lundi. Des années de mobilisation contre ce projet controversé prennent ainsi fin.
Seuls deux militants étaient encore sur place, réfugiés depuis plusieurs jours dans des tunnels creusés sous le village. Ils sont ressortis à la surface lundi, en fin de matinée, a constaté une journaliste de l'AFP.
Cet événement met fin à une vaste opération de police visant à évacuer les manifestants du site, qui durait depuis mercredi.
Les militants protestaient contre l'extension d'une mine de lignite à ciel ouvert de l'énergéticien RWE, impliquant la disparition du village de Lützerath, dans le bassin rhénan, entre Düsseldorf et Cologne.
Symbole de résistance
Ce lieu, qui est devenu un symbole de la résistance aux combustibles fossiles, avait attiré samedi des milliers de manifestants, dont la militante suédoise pour le climat Greta Thunberg.
Au total, les organisateurs du mouvement ont affirmé que 35'000 personnes s'étaient rassemblées dans le village ces derniers jours, tandis que la police a évalué leur nombre à 15'000.
De nombreux militants s'étaient cachés dans des cabanes dans les arbres et sur les toits de bâtiments afin de compliquer les opérations d'évacuation.
Dimanche, les forces de l'ordre avaient délogé les 300 derniers militants qui occupaient les lieux - à l'exception de ces deux personnes, réfugiées dans les tunnels.
Désormais, la vaste fosse où s'activent, sur plusieurs dizaines de kilomètres, d'immenses machines d'excavation, va pouvoir engloutir Lützerath.
Seule victoire, amère, pour les militants : quatre hameaux, initialement destinés à être eux aussi détruits, seront finalement préservés. Un accord en ce sens a été trouvé entre RWE et le gouvernement allemand, sous la pression populaire, en octobre dernier.
"Nous n'avions jamais pensé qu'il y avait une chance de sauver cet endroit", explique, à l'AFP Thomas Schüller, un habitant de Keyenberg. Mais les années d'incertitude ont laissé des traces. Environ "90%" des habitants sont partis du hameau, anticipant la destruction prochaine de leur maison, selon M. Schüller.
"Quand la première rue s'est vidée, les autres ont suivi", se souvient cet Allemand de 51 ans.
"Plus bel endroit"
A Holzweiler, un autre village sauvé de l'engloutissement en 2014, Alexandra Brüne, 45 ans, s'interroge sur l'avenir du territoire.
"Pour moi c'est le plus bel endroit du monde", dit-elle estimant qu'il faudra "5 à 10 ans" pour que les villages de la région reprennent vie.
L'opération d'évacuation à Lützerath était politiquement délicate pour la coalition du social-démocrate Olaf Scholz qui gouverne avec les écologistes, accusés par les militants d'avoir trahi leurs engagements.
Berlin juge nécessaire l'extension de la mine pour la sécurité énergétique de l'Allemagne qui doit compenser l'interruption des livraisons de gaz russe, un motif que contestent les opposants au nom de la lutte contre les énergies fossiles.
"C'était nécessaire. Mais bien sûr que c'est un péché vis-à-vis de la politique climatique, et que nous devrions travailler à ce que cela dure le moins de temps possible", s'est défendu lundi Robert Habeck, ministre écologiste de l'Économie et du Climat.
L'opération policière a été émaillée de polémiques. Plusieurs manifestants ont accusé la police d'avoir réprimé avec "violence" les rassemblements qui ont dégénéré en affrontements au cours desquels des dizaines de policiers et de manifestants ont été blessés.
Des véhicules de police ont été endommagés par des jets de pierres ou leurs pneus crevés, a de son côté souligné la police.
Des enquêtes ont été ouvertes dans environ 150 cas pour résistance à des agents de police, dommages matériels ou atteinte à l'ordre public, selon la même source. Douze personnes ont été arrêtées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Japon: au moins 30 blessés après un fort séisme et un tsunami
Le fort séisme ayant frappé le nord du Japon lundi soir a fait au moins 30 blessés, a indiqué mardi la première ministre japonaise, Sanae Takaichi. Plusieurs vagues de tsunami de 70 cm ont été enregistrées après le tremblement de terre.
L'agence météorologique japonaise (JMA) a prévenu la population que la secousse de magnitude 7,6 qui s'est produit en mer au large de la région septentrionale d'Aomori, à 23h15 locales (15h15 en Suisse) pourrait être suivie de répliques dans les jours à venir. Mme Takaichi a appelé la population à prendre des mesures pour se protéger en cas de nouvelles secousses.
Parmi les blessés figure une personne gravement touchée sur l'île d'Hokkaido, la plus au nord de l'archipel, selon l'agence japonaise de gestion des incendies et des catastrophes, qui a recommandé l'évacuation de 28'000 personnes.
À Sapporo, la principale ville d'Hokkaido, un journaliste de l'AFP a rapporté que le sol avait tremblé violemment pendant une trentaine de secondes, tandis que les alarmes des smartphones retentissaient pour alerter les habitants.
Environ 2700 foyers ont été privés d'électricité à Aomori, selon l'agence de presse Kyodo News, et de nombreux incendies ont été signalés.
Alerte au tsunami
La JMA avait initialement émis une alerte au tsunami en avertissant contre des vagues pouvant atteindre 3 mètres de haut et demandant à des milliers d'habitants de la région la plus proche de l'épicentre de se mettre à l'abri.
La circulation des trains à grande vitesse Shinkansen a été suspendue dans certaines zones le temps de vérifier l'état des voies. De son côté, la compagnie Tohoku Electric Power a indiqué qu'aucune anomalie n'avait été détectée dans les deux centrales nucléaires les plus proches, celle d'Higashidori, à Aomori, ni dans celle d'Onagawa, dans la région de Miyagi.
La région est toujours traumatisée par le terrible séisme de magnitude 9 de mars 2011, qui avait déclenché un tsunami, à l'origine de 18'500 morts ou disparus. La catastrophe avait également entraîné la fusion de trois des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima, pire désastre de ce type depuis la catastrophe de Tchernobyl.
Le Japon se situe à la jonction de quatre plaques tectoniques, sur la "ceinture de feu" de l'océan Pacifique. Le pays présente l'une des plus fortes activités sismiques au monde, avec environ 1500 tremblements de terre par an.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Lynx et flamants roses vont mieux en France, selon le WWF
Le lynx ou le flamant rose sont parmi les espèces animales protégées qui se "portent mieux" qu'au siècle dernier en France, indique l'organisation non gouvernementale WWF dans un rapport mardi. D'autres espèces restent cependant très menacées.
Dans le document intitulé "La biodiversité en France, entre déclins et espoirs", l'ONG de défense des animaux et de l'environnement s'est penchée sur 248 vertébrés de France métropolitaine, "l'un des pays les plus riches en biodiversité au monde", rappelle sa directrice générale Véronique Andrieux.
Les animaux que les pouvoirs publics tâchent de préserver peuvent se rétablir. "Nos données témoignent de réussites significatives pour ce petit nombre d'espèces véritablement protégées - environ 8% de notre échantillon", écrit Mme Andrieux.
Ainsi, "la taille des populations de vertébrés protégées a augmenté de 120% en moyenne depuis 1990 en France hexagonale". Pour les quelques espèces bénéficiant d'un plan national d'action, les populations ont même été multipliées par six.
Lynx en exemple
Le lynx est un exemple. "Chassé pour sa fourrure et comme trophée", il avait disparu il y a un siècle. Il est revenu dans le Jura après avoir été réintroduit en Suisse. La France compterait 150 à 200 de ces félins, qui cependant descendent tous des mêmes individus et manquent donc de diversité génétique.
"L'introduction régulière de quelques individus pourrait améliorer la dynamique locale, mais ne suffirait pas seule à éviter le risque d'extinction", plaide le Fonds mondial pour la nature (WWF).
Le flamant rose, qui dans les années 1960 "avait presque disparu de Camargue, faute d'habitats favorables", a connu "une reconquête spectaculaire" avec "la création de sites protégés et la restauration des zones humides". "Aujourd'hui, la Méditerranée française accueille plus de 70'000 flamants roses au printemps", se félicite l'organisation.
D'autres espèces n'ont pas pu profiter des mêmes efforts. Le requin griset par exemple, "prédateur discret" qui "joue un rôle essentiel dans l'équilibre des écosystèmes marins", en Méditerranée et dans le golfe de Gascogne, a vu sa population chuter de 99% en un quart de siècle.
Pour le moineau friquet, qui "niche dans les cavités des vieux arbres ou des bâtiments agricoles et se nourrit de graines de mauvaises herbes, d'insectes ou de céréales", la baisse est de 91% en une vingtaine d'années. Cet oiseau souffre de la disparition des haies et des vergers et de l'usage accru d'herbicides et insecticides.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Scandale de paris dans le football turc: onze joueurs en détention
Un tribunal d'Istanbul a ordonné lundi la détention provisoire de onze footballeurs de première et deuxième divisions turques, accusés pour neuf d'entre eux d'avoir parié sur des matches de leur propre équipe. La décision s'applique aussi à neuf autres suspects.
Parmi les cinq joueurs de première division inculpés figurent Metehan Baltaci, défenseur de Galatasaray, Alassane Ndao, ailier sénégalais de Konyaspor, et Mert Hakan Yandas, milieu de terrain de Fenerbahçe, accusé lui d'avoir parié sur des rencontres via une tierce personne, ont rapporté les médias turcs.
Parmi les neuf autres suspects incarcérés figurent les présidents de deux clubs de troisième division accusés de s'être entendus sur le résultat d'une rencontre lors de la saison 2023-2024. Dix-neuf suspects ont eux été remis en liberté sous contrôle judiciaire, parmi lesquels quatre joueurs de Süper Lig, la première division turque.
Six arbitres incarcérés
Une quarantaine de personnes avaient été arrêtées au total la semaine dernière dans le cadre d'une vaste enquête du parquet d'Istanbul sur des soupçons de paris illégaux et de matches truqués.
Ces investigations, qui secouent le football turc, ont déjà conduit à l'incarcération au début novembre de six arbitres turcs et du président d'Eyüspor, un club de première division.
La fédération turque de football (TFF) a également révoqué le mois dernier près de 150 arbitres qu'elle accusait de parier activement sur des rencontres.
La TFF, qui dit vouloir "nettoyer" le football turc, a pour ce même motif infligé à 25 joueurs de première division et près de 1000 autres évoluant en deuxième, troisième et quatrième divisions des peines de suspension allant jusqu'à douze mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Liverpool: Slot recadre Salah, mais ouvre la porte
La sortie médiatique de Mohamed Salah n'est "pas une bonne chose pour l'équipe", a déclaré lundi l'entraîneur Arne Slot. Ce dernier est toutefois "convaincu" qu'un retour de l'Egyptien est possible.
La mise à l'écart de l'attaquant égyptien pour l'affiche de Ligue des champions à l'Inter Milan, mardi, est une mesure temporaire qui ne présage en rien l'avenir, a expliqué le Néerlandais. "Nous avons décidé de ne pas l'emmener pour ce match. Mais après demain, nous examinerons de nouveau la situation", a-t-il déclaré en conférence de presse depuis l'Italie.
Salah a exprimé sa vive déception devant des journalistes samedi soir après un match nul à Leeds (3-3), où l'entraîneur l'a relégué au coup d'envoi sur le banc des remplaçants pour la troisième fois d'affilée.
Était-ce son dernier match sous le maillot des "Reds", qu'il porte depuis 2017? "Je n'en ai aucune idée. Je ne peux pas répondre à cette question à l'heure actuelle", a esquivé Slot. Mais dans tous les cas, a-t-il ajouté, "je suis convaincu qu'il y a toujours une possibilité pour un joueur de revenir".
"Une surprise pour moi"
Il a assuré ne pas avoir eu l'impression que la relation était rompue entre eux, contrairement à ce que Salah a suggéré. "Ce n'est pas ce que j'ai ressenti, pas du tout, jusqu'à samedi soir en tout cas. (...) Il était très respectueux avec le staff, avec ses coéquipiers, il s'entraînait très dur. Dans une certaine mesure, c'était une surprise pour moi quand j'ai entendu ce qu'il a dit après le match".
"Il peut tout à fait penser ce qu'il pense, mais il n'a pas à le partager aux médias. Il a le droit, mais ensuite c'est à nous de réagir à cela", a développé Slot.
L'entraîneur a refusé de dire si la situation l'affectait personnellement. Il s'est en revanche attardé sur les effets que cela pouvait avoir sur les membres du staff "qui travaillent si dur au quotidien". Ils sont, a-t-il ajouté, "affectés" par la crise sportive et "à cause de ce qui s'est passé. Ce n'est donc pas une bonne chose pour nous en tant qu'équipe".
Le club n'a parlé qu'une fois à Salah depuis samedi, selon lui, et c'était lundi pour signifier à l'attaquant sa non-sélection en Italie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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