International
COP27: ultimes négociations, l'UE présente son "offre finale"
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Des négociations serrées se poursuivaient tard vendredi à la COP27 en Egypte. On y joue les prolongations pour tenter de débloquer l'impasse autour du financement par les pays riches des dégâts climatiques déjà subis par les plus pauvres.
Ce dossier emblématique a cristallisé l'attention à la conférence sur le climat de Charm el-Cheikh, au sortir d'une année 2022 marquée par une recrudescence inédite des catastrophes climatiques, inondations, sécheresses ou méga-feux...
Mais les discussions achoppent aussi sur d'autres dossiers, comme la réduction des émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement ou le sort des énergies fossiles.
"Je suis toujours préoccupé par le nombre de questions non résolues", a lancé devant les délégués le président égyptien de la conférence, Sameh Choukri, annonçant que les travaux, prévus pour s'achever vendredi, se prolongeraient samedi.
Il a appelé les parties à "passer la vitesse supérieure" et à "travailler ensemble pour résoudre ces questions aussi rapidement que possible".
"Quelques changements"
La conduite des négociations par la présidence égyptienne est toutefois critiquée par de nombreux délégués, pour avoir tardé à présenter des projets de textes sur des points de blocage identifiés depuis longtemps.
Les pays en développement ont fait bloc pour demander la création d'un mécanisme financier dédié pour faire face aux "pertes et dommages".
Une proposition de résolution sur la question, publiée très tard jeudi, suggère trois options, dont une actant le principe de création d'un fonds, dont les mécanismes exacts de fonctionnement seront ensuite déterminés.
Option jugée vendredi acceptable "avec quelques changements" par la ministre pakistanaise du Changement climatique, Sherry Rehman, présidente en exercice du puissant groupe de négociations G77+Chine.
Les pays riches étaient depuis des années très réticents à un financement spécifique, craignant d'être confrontés à une responsabilité légale qui pourrait entraîner des dédommagements illimités.
Mais jeudi, l'Union européenne a fait une ouverture, acceptant le principe d'un "fonds de réponse aux pertes et dommages".
Accord assorti de conditions, notamment qu'il soit réservé aux "plus vulnérables" et ait une "base de contributeurs élargie". En d'autres termes des pays émergents disposant de moyens conséquents comme la Chine.
"L'heure de vérité"
Mais deux protagonistes importants, Etats-Unis et Chine, n'ont toujours pas fait connaître publiquement leur réaction.
Les Etats-Unis, première puissance économique et deuxième pollueur mondial, sont jusqu'à présent opposés à un fonds spécifique.
En pleine négociations finales, l'émissaire spécial américain pour le climat John Kerry a été testé positif au Covid, devant poursuivre par téléphone les discussions "pour garantir une issue positive à la COP27", a indiqué sa porte-parole.
Et la Chine, premier pollueur et deuxième puissance économique, qui ne veut pas être mise sur la sellette, reste publiquement très discrète.
Des discussions se poursuivent entre les deux pays, selon des sources à Charm el-Cheikh.
"C'est l'heure de vérité", estime Rachel Cleetus, économiste en chef de l'ONG américaine Union of Concerned Scientists. "La Chine et les Etats-Unis peuvent débloquer ce dossier dans les 24 dernières heures."
100 milliards de dollars: promesse jamais tenue
Toutes ces discussions se déroulent dans un contexte de grande méfiance, les pays riches n'ayant jamais tenu un engagement de 2009 de porter à 100 milliards de dollars par an les financements à destination des pays en développement pour l'adaptation au dérèglement climatique et la réduction des émissions.
La présidence égyptienne a publié vendredi matin un nouveau projet de texte final, dont une version amendée après les retours des délégations était toujours attendue tard dans la soirée.
Le document appelle notamment "à poursuivre les efforts pour limiter la hausse des températures à 1,5°C", se référant clairement aux objectifs de l'accord de Paris, que certains craignaient de voir édulcorés.
Pierre angulaire de la lutte contre le changement climatique, cet accord de 2015 vise à limiter le réchauffement de la planète "nettement en dessous de 2°C" par rapport à l'ère pré-industrielle, si possible à 1,5°C.
Mais les engagements actuels des différents pays sont loin de permettre de tenir cet objectif. Selon les analyses de l'ONU, ils permettent au mieux de limiter le réchauffement à 2,4°C d'ici à la fin du siècle.
Côté énergie, le texte réaffirme la nécessité de réduire l'utilisation du charbon sans systèmes de capture de CO2 et s'attaque aux subventions "inefficaces" aux énergies fossiles, sans mentionner une réduction de l'utilisation du pétrole ou du gaz, que réclamaient de nombreux pays.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un mort dans une collision de trains de marchandises à Munich
Un agent impliqué dans des opérations de manoeuvre ferroviaire a perdu la vie dans la nuit de vendredi à samedi à Munich. Il a été mortellement blessé lors de la collision de deux trains de marchandises, ont indiqué les pompiers locaux.
Sous la violence du choc, deux wagons de fret se sont trouvés à moitié suspendus sur un pont enjambant une voie de circulation et à moitié sur la chaussée, selon cette source.
En sécurisant les lieux, les pompiers ont retrouvé le corps d'un homme mortellement blessé dans l'accident.
Les autorités n'ont pas immédiatement communiqué son identité.
Plusieurs voitures en stationnement ont été fortement endommagées par la chute des wagons ou des débris.
Un bus de ligne circulait au moment de l'accident sur la rue située sous le pont et a été touché par la chute d'un objet. Seul le conducteur se trouvait à bord et il est resté indemne, est-il détaillé.
La police a ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de l'accident.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Frappes israéliennes meurtrières au Liban, malgré le cessez-le-feu
De nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban ont fait une quinzaine de morts samedi. Cela malgré un cessez-le-feu annoncé la veille dans la foulée du protocole d'accord signé par Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
Si l'intensité des violences avait d'abord drastiquement baissé entre Israël et le Hezbollah dans le sud du Liban, occupé en partie par l'armée israélienne, elles ont repris ces deux derniers jours et mettent en péril le texte irano-américain annoncé lundi.
Celui-ci entend mettre fin à trois mois de guerre au Moyen-Orient et prévoit l'arrêt des hostilités "sur tous les fronts, y compris au Liban" - un point sur lequel Téhéran, allié du mouvement islamiste libanais Hezbollah, avait insisté.
Selon l'agence nationale d'information libanaise ANI, une vingtaine de bombardements ont été recensés samedi dans l'est et le sud du Liban.
Selon la Défense civile, 16 personnes ont été tuées dans la région de Nabatiyé, où un correspondant de l'AFP a vu des colonnes de fumée dans les airs. L'armée libanaise avait plus tôt annoncé la mort de l'un de ses soldats.
Représailles
Israël a indiqué viser des positions du Hezbollah, en représailles à des attaques contre ses soldats déployés dans le sud. Selon l'armée israélienne, "plus de 50 projectiles" ont été tirés par l'organisation chiite contre ses soldats dans la nuit de vendredi à samedi.
Le Hezbollah n'a pas revendiqué d'attaques depuis l'annonce de cessez-le-feu vendredi, mais Hassan Fadlallah, un député du mouvement, a estimé que celui-ci avait "pleinement le droit de faire face" à Israël "lorsqu'il nous attaque, car c'est lui l'agresseur et l'occupant".
"Il est question d'un cessez-le-feu. Pour nous, ce qui importe, c'est que l'ennemi respecte pleinement et totalement ce cessez-le-feu, et qu'il ne tente pas d'attaquer notre pays et nos villages, ni d'occuper de nouvelles positions", a déclaré le député.
Depuis le côté israélien de la frontière, un correspondant de l'AFP a vu de nombreuses explosions dans le sud du Liban, avec des panaches de fumée s'élevant au-dessus de la forteresse de Beaufort, dont s'est emparée l'armée israélienne fin mai.
Pourparlers irano-américains en attente
Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient début mars par des tirs de roquettes sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien, tué lors de frappes américano-israéliennes sur Téhéran.
L'annonce d'une nouvelle trêve a fait suite à celle du 17 avril, qui n'avait pas été suivie d'effet.
L'ambassadeur israélien aux Etats-Unis, Yechiel Leiter, a assuré vendredi qu'Israël s'engageait à respecter le cessez-le-feu, à condition que le Hezbollah en fasse de même.
Un responsable américain a indiqué à l'AFP sous le couvert de l'anonymat que ce nouveau cessez-le-feu avait été négocié par les médiateurs américains et qataris, après des discussions avec Israël et l'Iran.
Avant son annonce, qu'il n'a toujours pas commentée, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait assuré vendredi que les troupes israéliennes resteraient dans le sud du Liban "aussi longtemps que nécessaire", ajoutant que son pays ferait "payer un prix très lourd" au Hezbollah.
Incertitude sur les négociations
Du côté des pourparlers irano-américains, initialement prévus vendredi en Suisse et censés lancer un processus de 60 jours pour régler le sujet central du nucléaire et mener à un accord final, aucune nouvelle date n'a été annoncée.
Le vice-président américain JD Vance, qui devait se rendre en Suisse, a annulé son voyage, mais l'émissaire Steve Witkoff est lui en route, selon des médias américains.
L'envoyé de Trump, Jared Kushner, y est également attendu, ont indiqué les médias Axios et CNN, citant tous deux des responsables américains.
Le ministre de l'Intérieur du Pakistan, pays médiateur, est lui arrivé samedi en Iran dans le cadre des tractations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le Paraguay, à dix, élimine la Turquie (1-0)
Le Paraguay, bien que réduit à dix juste avant la pause, a résisté pour l'emporter 1-0 et éliminer la Turquie du Mondial 2026, à San Francisco.
Le résultat garantit la première place du groupe D aux Etats-Unis, vainqueurs de l'Australie (2-0) plus tôt dans la journée.
La rencontre a été marquée par l'expulsion de Miguel Almiron (45+3) pour avoir couvert sa bouche en parlant à un adversaire lors d'une altercation, une première application de cette nouvelle règle lancée pendant le Mondial pour endiguer les débordements racistes.
Alors qu'un de ses coéquipiers était au sol au centre du terrain en réclamant une faute turque, Almiron a participé à un attroupement de joueurs, et s'est adressé au Turc Mert Muldur en couvrant sa bouche avec la main. Les Turcs se sont immédiatement plaints à l'arbitre, qui a été appelé par la VAR.
L'officiel salvadorien Ivan Barton a visionné les images et rapidement sorti un carton rouge direct pour Almiron.
Cette nouvelle règle a été introduite pour le Mondial après la polémique suscitée en février, lorsque l'Argentin de Benfica Gianluca Prestianni avait été accusé d'avoir proféré des insultes racistes en se cachant la bouche à l'encontre de la star brésilienne du Real Madrid Vinicius Jr lors d'un match de Ligue des champions.
Vendredi à San Francisco, le Paraguay a parfaitement débuté en marquant dès la deuxième minute avec une frappe aux 20 mètres de Matias Galarza, malicieusement décalé par Julio Enciso.
Les espaces se sont ouverts, la Turquie s'est montrée entreprenante, mais a fait preuve d'un mélange de maladresse et de malchance pour finir avec 31 tirs, 5 cadrés, mais aucun but.
La tête de Mert Muldur a par exemple touché la barre puis le poteau (35e), celle de Deniz Gul a foncé sur le gardien (62e), et enfin la dernière de Merih Demiral est passée à quelques centimètres des cages (90+7).
Le Paraguay s'est surtout attaché à résister après la pause, en gagnant du temps, subissant les débordements restés vains de Baris Yilmaz.
La Albirroja, coulée par les Etats-Unis au premier match (4-1), jouera la deuxième place du groupe D face à l'Australie jeudi, toujours à San Francisco, où la sélection des Etats-Unis est assurée de disputer son 16e de finale le 1er juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Qualif en vue, Manzambi éclatant: la Suisse souffle après la Bosnie
L'équipe de Suisse s'est épargnée bien des soucis en battant la Bosnie jeudi à la Coupe du monde (4-1). Voici, en quatre points, ce qu'il faut retenir de cette belle victoire acquise à Los Angeles.
Qualifiée à 99,9%
Avec désormais quatre points en deux matches disputés dans le groupe B, la Suisse est pratiquement qualifiée pour les 16es de finale, tout comme le Canada (aussi quatre points) qui a cartonné contre un Qatar réduit à neuf (6-0). Les deux équipes se retrouveront mercredi à Vancouver avec la première place du groupe B comme enjeu.
La Suisse devra s'imposer pour terminer en tête et bénéficier de quelques jours de repos supplémentaires. En cas de match nul, le Canada sera premier et la Suisse deuxième. Et même si les joueurs à la feuille d'érable gagnent, les Helvètes devraient conserver leur deuxième place.
Dans ce dernier cas de figure, il faudrait également que le Qatar (-6 à la différence de buts) s'impose très largement face à la Bosnie pour que la Suisse (+3) glisse à la troisième place. Et même là, avec ses quatre points, elle recevrait sans aucun doute - la probabilité dépasse 99% - un des huit billets réservés aux meilleurs troisièmes.
Un Oscar pour Manzambi
Les Oscars ne récompensent pas la révélation de l'année, mais Johan Manzambi en mériterait certainement un pour sa performance réalisée à deux pas d'Hollywood. A seulement 20 ans, le Genevois a dynamité à lui tout seul le verrou bosnien dès son entrée en jeu (71e), en marquant un doublé (74e/90e)
Mais son activité ne se résume pas à ses deux buts. C'est lui qui lance Breel Embolo, provoquant ainsi l'expulsion de Tarik Muharemovic (80e). Et c'est après l'une de ses accélérations sur le côté droit que Ruben Vargas marque le 2-0, le but de la sécurité (84e).
Le SC Fribourg peut se frotter les mains, la valeur marchande de son diamant suisse a sans doute encore grimpé de quelques millions après ce match. Et les rares qui ne connaissaient pas encore le nom de Johan Manzambi sont désormais au courant: la Suisse tient vraiment un joueur d'exception.
Xhaka règle ses comptes
Le Genevois aurait même pu imiter Lionel Messi en réussissant un triplé, mais Granit Xhaka ne l'a pas laissé tirer le penalty du 4-1 dans le temps additionnel. Le Bâlois, brillant jeudi, s'en est chargé lui-même, avant de célébrer son but en mimant des bavardages avec sa main.
À qui était-ce destiné? "Il y a eu un article avant-hier qui n'est pas passé inaperçu", a expliqué Xhaka à la SRF. Il fait référence à un article de Blick (alémanique), selon lequel certains joueurs suisses se seraient plaints de la récente "négativité" du capitaine, évoquant même une "situation toxique".
Un peu plus tard, en zone mixte (et face à un journaliste de Blick), le capitaine a développé sa pensée. "Il y a toujours un petit malentendu entre vous (réd: les médias) et moi, a-t-il dit. Quand je formule des critiques, elles me concernent toujours moi-même en premier lieu. J'en suis à près de 150 (148) matches pour la Suisse. A ce stade, je pense que vous devez aussi me connaître."
Et le milieu de terrain de conclure: "Si quelqu'un a quelque chose à me dire, qu'il vienne me voir. Je suis très ouvert et on peut discuter avec moi toute la journée. A 34 ans, je n'ai encore jamais mordu personne."
Coaching gagnant ou mauvais onze?
Les choix de Murat Yakin de lancer Johan Manzambi (2 buts) et Ruben Vargas (1 but, 1 assist) à la 71e minute ont évidemment été salués. C'est ce qu'on appelle un coaching gagnant. Mais un coaching gagnant n'est parfois que le reflet d'un onze de départ perfectible.
La question s'est surtout posée pour Manzambi, dont le talent ne fait aucun doute, mais que Yakin semble ne pas considérer suffisamment mûr pour commencer un match de Coupe du monde. Jeudi, il a préféré faire confiance à l'expérience et à la rigueur de Fabian Rieder.
"Johan est un footballeur incroyable, mais en défense, il lui manque parfois la discipline nécessaire", a argumenté Murat Yakin en conférence de presse. Cela s'était vu lors de son entrée en jeu précédente, face au Qatar (1-1).
Désormais, tous les fans de la Suisse vont réclamer la titularisation du Genevois mercredi contre le Canada. Qu'en dit Yakin? "C'est une possibilité: j'ai 26 joueurs à disposition et je dois faire des choix." Réponse dans quelques jours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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