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International

Corruption en Espagne: Pedro Sánchez ne savait "absolument rien"

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Le premier ministre Pedro Sanchez se désolidarise de son numéro 3 et assure qu'il ignorait tout. (© KEYSTONE/EPA/JUAN CARLOS HIDALGO)

Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a assuré jeudi qu'il ne savait "absolument rien" du dossier de corruption présumée qui a poussé le numéro 3 du Parti socialiste à démissionner, et demandé pardon aux Espagnols pour cette affaire.

"Aux citoyens (...), aux militants et aux sympathisants du Parti socialiste ouvrier espagnol, je veux demander pardon parce que, jusqu'à ce matin même, j'étais convaincu de l'intégrité de Santo Cerdán", l'ex-secrétaire du PSOE qui a annoncé sa démission, a déclaré Pedro Sanchez, assurant avoir "beaucoup de défauts" mais avoir "toujours (...) travaillé pour une politique propre".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le chanteur disco de Village People, Victor Willis, est décédé

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Le chanteur des Village People Victor Willis (ici en 1979) est décédé à l'âge de 74 ans. (© KEYSTONE/AP CANT STOP PRODUCTIONS)

Victor Willis, le leader du groupe disco des années 1970 Village People, qui apparaissait sur scène en uniforme de policier, est mort à l'âge de 74 ans, a annoncé son épouse sur les comptes du groupe sur les réseaux sociaux.

Le musicien, né au Texas, était le chanteur principal et le coauteur des plus grands succès du groupe, notamment le tube planétaire Y.M.C.A (pour "Young Men's Christian Association", une association de jeunesse chrétienne).

"C'est avec une profonde tristesse que je dois annoncer le décès de mon mari, VICTOR WILLIS", a-t-elle écrit, en évoquant "une maladie courte, mais agressive".

Willis avait un temps quitté le groupe en 1980, aux prises avec des problèmes de toxicomanie. Il avait plaidé coupable de détention de cocaïne devant un tribunal de San Francisco, en 2006.

Récupéré par Trump

Hymne gay dès sa sortie en 1978, le tube "Y.M.C.A." avait connu une étrange seconde vie : il avait été récupéré par Donald Trump, avec l'aval du groupe, reniant sa signification originelle.

La célèbre chanson disco était devenue associée à la victoire du candidat républicain pour son second mandat. Ce dernier avait à plusieurs reprises esquissé quelques pas de danse sur scène, entouré du groupe star des années 1970, redonnant au titre une seconde vie inattendue.

La chanson, composée par le leader Victor Willis ainsi que Jacques Morali et le producteur Henri Belolo, tous deux Français, incarnait pourtant à l'origine un hymne de la communauté homosexuelle masculine.

Entre des codes gays et costumes stéréotypés, son refrain évocateur ne dupait personne: "C'est amusant de séjourner au Y.M.C.A./Ils ont tout pour que les jeunes hommes s'amusent/Tu peux passer du temps avec tous les garçons".

Des paroles aux antipodes des positions conservatrices du locataire de la Maison-Blanche.

"Y.M.C.A." n'est pas un hymne gay, avait pourtant répété depuis son parolier Victor Willis, annonçant en décembre 2024 qu'il comptait poursuivre tous ceux qui prêteraient cette signification à la chanson.

"Laissons une chance au président Trump, indépendamment de ce que vous avez pu penser de lui dans le passé. Voyons ce qu'il va faire à l'avenir et, s'il prend des mesures pour restreindre les droits des LGBTQ, les Village People seront les premiers à s'exprimer", avait-il écrit sur Facebook.

Le tube avait déjà été utilisé lors des meetings républicains en 2020, ce que son co-auteur - aussi parfois déguisé en officier de marine - n'avait pas apprécié.

Après son revirement et sa réponse favorable à l'invitation de Donald Trump de participer à son investiture, les critiques ont plu.

"Village People se produira aussi bien pour les démocrates que pour les républicains. Nous ne sommes pas un groupe politique. Nous ne l'avons jamais été et nous ne le serons jamais, même si certains d'entre vous essaient de nous faire passer pour tels", avait rétorqué Willis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Bruno Genesio nommé entraîneur de Marseille

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Bruno Genesio, ici lors de la défaite de Lille face à YB en décembre, reprend les rênes de l'OM. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'Olympique de Marseille a un nouvel entraîneur. Le club phocéen a annoncé mercredi dans un communiqué avoir nommé Bruno Genesio, ancien coach de Lyon, Lille ou Rennes.

Genesio, 59 ans, remplace Habib Beye, dont l'OM avait annoncé le départ mardi après seulement quatre mois en poste. "En choisissant de rejoindre l'Olympique de Marseille, Bruno Genesio montre son adhésion au projet porté par le club et son ambition de bâtir un groupe capable de s'inscrire durablement parmi les références du football français et européen", a écrit l'OM dans son communiqué.

Depuis plusieurs semaines déjà, le dossier Genesio à l'OM était annoncé comme réglé, ou presque, par plusieurs médias sportifs. Mais le club marseillais avait plusieurs urgences: ses passages devant la DNCG et l'instance de contrôle de l'UEFA ainsi que les discussions liées à la résiliation du contrat d'Habib Beye.

Alors que tous les clubs de L1 ont annoncé depuis longtemps leur date de reprise d'entraînement, l'OM était donc à la traîne mais va désormais pouvoir se mettre en ordre de marche.

"J'ai choisi de rejoindre l'Olympique de Marseille parce que j'ai été séduit par le défi qui m'a été présenté. L'OM est un club unique, avec une histoire exceptionnelle, une identité forte et des supporters dont la passion est reconnue bien au-delà de ses frontières", a déclaré Genesio, cité dans le communiqué du club.

Le technicien qui est donc chargé de lancer la transformation et la reconstruction de l'OM va diriger son quatrième club de L1, après avoir déjà occupé les bancs de Lyon (2015-2019), Rennes (2021-2023) et Lille (2024-2026), qu'il vient de quitter après deux saisons probantes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La présidente du CICR en visite à Moscou

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La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Mirjana Spoljaric doit rencontrer de hauts responsables russes jusqu'à jeudi à Moscou (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Mirjana Spoljaric est à Moscou. Pendant deux jours jusqu'à jeudi, elle doit discuter de "questions humanitaires cruciales" avec les autorités russes sur le conflit en Ukraine.

Elle doit rencontrer plusieurs hauts responsables, a expliqué mercredi l'organisation à Genève, sans donner davantage de précisions. Elle veut notamment aborder la question de la protection des civils et des infrastructures, alors que Moscou cible régulièrement des sites énergétiques.

Les prisonniers de guerre et les personnes portées disparues seront encore au menu. Le CICR a pu observer des échanges de détenus depuis l'année dernière et a également pu voir à quelques reprises, en plus du large accès aux Russes retenus en Ukraine, des Ukrainiens en Russie.

Des centaines de milliers de contacts ont aussi eu lieu depuis le début du conflit avec des proches de disparus qui ont demandé l'assistance de l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Discussions indirectes à Doha entre l'Iran et les Etats-Unis

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Doha, la capitale du Qatar, doit être le théâtre ce mercredi ce discussions américano-iraniennes en haut lieu. (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Des représentants américains et iraniens tiendront mercredi des discussions techniques indirectes à Doha dans le cadre d'un règlement de la guerre au Moyen-Orient, selon un diplomate, après des échanges de frappes qui ont menacé de faire voler la trêve en éclat.

Washington et Téhéran sont engagés depuis mi-juin dans des négociations censées durer 60 jours, un délai renouvelable, en vue d'un accord final après la signature d'un protocole d'accord le 17 juin, sous médiation du Pakistan et du Qatar.

Mais Téhéran refuse à ce stade tout échange direct.

Le diplomate au fait des discussions a précisé à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat, que les émissaires de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, ne participeraient pas aux discussions prévues dans la journée.

Ils ont rencontré mardi à Doha le Premier ministre qatari qui est aussi chef de la diplomatie Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani avec lequel ils ont évoqué "les pourparlers en cours entre les États-Unis et l'Iran", ainsi que la situation au Liban, selon le ministère des Affaires étrangères de l'émirat.

Après avoir d'abord démenti toute réunion, la diplomatie iranienne a confirmé lundi l'envoi d'une "délégation d'experts" à Doha, menée par le vice-ministre des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi mais exclu, "dans les prochains jours" toute négociation "avec la partie américaine, à aucun niveau".

Une première réunion est prévue avec les médiateurs mercredi, selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï.

Donald Trump avait de son côté affirmé en début de semaine que l'Iran avait demandé une réunion avec les Etats-Unis.

40 millions de barils

Si la signature du pacte entre Washington et Téhéran a permis de réduire l'intensité du conflit, d'importantes tensions persistent notamment autour du nucléaire iranien, du déblocage des avoirs iraniens gelés ou de la gestion du stratégique détroit d'Ormuz, où le trafic a ralenti ce weekend après deux attaques de navires.

L'Iran répète depuis des semaines vouloir imposer un droit de passage sous une forme ou une autre, une mesure jugée inacceptable par les Etats-Unis.

Les syndicats et employeurs du secteur maritime continueront de considérer au moins jusqu'au 9 juillet le détroit d'Ormuz comme une zone de guerre, ont ils indiqué mercredi dans un communiqué conjoint.

Dans ce contexte d'incertitudes, le cours du Brent, référence du marché mondial pétrolier, restait stable mercredi, un peu au dessus des 70 dollars.

Accusant Téhéran d'avoir ciblé deux navires la semaine dernière, les Etats-Unis avaient bombardé dimanche le pays. En réponse, l'Iran a ciblé deux de ses voisins du Golfe, le Koweït et Bahreïn.

La situation semble depuis s'être apaisée sur le plan militaire.

"Quand une guerre de cette ampleur arrive à son terme (...) il est inévitable qu'il y ait des difficultés de mise en oeuvre, des incidents et des divergences d'opinion", a relevé le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, lors d'une interview diffusée mardi soir à la télévision d'Etat.

L'Iran entend, selon lui, centrer les tractations en cours sur la mise en oeuvre des clauses du protocole d'accord relatives à la fin des hostilités au Liban et au détroit d'Ormuz.

Depuis la levée du blocus américain des ports iraniens ayant suivi le protocole d'accord, l'Iran a exporté "plus de 40 millions de barils de pétrole, a-t-il par ailleurs indiqué, soulignant que durant les 50 à 60 jours précédents, le pays avait été "dans l'impossibilité totale d'exporter ne serait-ce qu'un seul baril de pétrole".

"Partez d'ici"

Au Liban, que Téhéran a exigé d'inclure dans les pourparlers avec les Etats-Unis, Israël a poursuivi ses frappes ces derniers jours, malgré la signature vendredi à Washington d'un accord-cadre entre les deux pays pour une "paix durable".

Le texte conditionne un retrait d'Israël du sud du Liban - où ses troupes sont entrées au début du nouveau conflit avec le Hezbollah soutenu par l'Iran - au désarmement du mouvement chiite, qui s'y refuse.

Le gouvernement libanais peine à mettre en oeuvre cette exigence de longue date, malgré la pression des Etats-Unis.

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a déclaré mercredi que l'armée israélienne resterait "indéfiniment" dans ce qu'elle qualifie de "zones de sécurité", tant au Liban qu'en Syrie et dans la bande de Gaza.

"Nous disons à l'Iran ainsi qu'au Hezbollah : partez d'ici, vous n'avez plus votre place ici. Il y a deux États souverains qui veulent vivre en paix", a de son côté lancé le premier ministre, Benjamin Netanyahu, lors d'un déplacement mardi dans la partie du sud du Liban occupée par son pays.

Le Liban a été entraîné dans le conflit le 2 mars, quand le Hezbollah a mené des tirs sur le nord d'Israël en soutien à l'Iran, visé par l'offensive américano-israélienne. Les bombardements et opérations israéliennes ont depuis fait plus de 4.200 morts, selon Beyrouth.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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