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Coronavirus - Vaccination

Covax veut vacciner 20% de la population de 90 pays d'ici décembre

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Les acteurs de Covax en appellent aux entreprises pharmaceutiques et aux gouvernements pour accélérer la vaccination dans des dizaines de pays (Archives © KEYSTONE/AP University of Oxford/JOHN CAIRNS)

Les acteurs du dispositif international Covax pour un accès équitable au vaccin contre le coronavirus veulent immuniser 20% de la population des quelque 90 pays pauvres associés au mécanisme. La barre des deux milliards de doses sera atteinte en mars prochain

Covax s'attend à recevoir près de 1,5 milliard de doses cette année, moins que les 2 milliards prévus, ont affirmé mercredi les responsables du dispositif. Parmi elles, 1,2 milliard seront distribuées à ces pays pauvres, de quoi immuniser 40% des adultes dans ces Etats.

Pour le moment, seuls 20% des habitants des pays pauvres ou à revenus intermédiaires inférieurs ont reçu une première dose. Contre 80% dans les pays riches ou à revenus intermédiaires supérieurs.

Si Covax peut s'appuyer sur des engagements contraignants pour 4,5 milliars de doses, moins de 250 millions au total ont été livrées à 139 pays ces six derniers mois. Cette situation est due aux restrictions sur les exportations, aux contrats bilatéraux signés par les Etats, aux difficultés d'étendre la production ou du retard d'approbations réglementaires, selon les acteurs du mécanisme.

Demande pour les fabricants

Mardi, la faîtière internationale des entreprises pharmaceutiques (IFPMA), établie à Genève, avait au contraire affirmé que la production était "suffisante" pour garantir un accès équitable au vaccin. Et d'appeler à la "volonté politique" des gouvernements.

La Suisse avait elle annoncé il y a plusieurs mois qu'elle partagerait quatre millions de doses d'AstraZeneca avec Covax. Mais les contrats viennent d'être signés et aucune dose n'a encore été distribuée.

Covax demande aux fabricants de dire clairement quand leurs engagements pourront être honorés pour planifier la livraison. Les pays qui ont largement vacciné doivent eux étendre leurs dons de doses et ceux qui précèdent le mécanisme dans la liste d'attente des entreprises pharmaceutiques doivent lui céder sa place, ont ajouté les quatre institutions qui portent le dispositif, dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

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Coronavirus - Vaccination

Un tram de vaccination circule désormais dans les rues de Zurich

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Stationné à la place Bellevue mardi après-midi, le tram de vaccination passe de quartier en quartier deux fois par jour. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Un tram destiné aux nouveaux candidats à la vaccination contre le Covid-19 circule depuis mardi dans les rues de Zurich. Il peut accueillir jusqu'à 550 personnes par jour. Les injections ont lieu à l'arrêt. La rame ne transporte que le personnel.

Mardi après-midi, le tram était posté à la station de la place Bellevue, près du lac, au centre-ville. Mercredi matin, les vaccinations se dérouleront au Hardplatz, à l'ouest de la ville. Le véhicule aménagé des transports publics VBZ change de quartier d'une demi-journée à l'autre. Ses horaires durent toute la journée jusqu'à 19h30, du lundi au samedi.

Le tram de vaccination se présente comme un mini-vaccinodrome avec un guichet d'accueil à l'avant. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Nouveaux candidats impatients

De cette manière, la ville et le canton entendent rendre la vaccination la plus simple possible. Le nombre d'injections est reparti à la hausse depuis quelques semaines et l'extension du certificat Covid accentue encore la pression. Les nouveaux candidats à la vaccination sont donc plus impatients que jamais: ils ne veulent pas attendre un rendez-vous, constate la ministre cantonale de la santé Natalie Rickli (UDC) face aux médias réunis sur place.

L'offre du tram de vaccination ou des bus de vaccination mobile sont donc d'autant plus importants, estime la conseillère d'Etat. Ces véhicules accueillent des gens qui ne se feraient peut-être pas vacciner d'une autre manière, commente-t-elle. Et d'ajouter en clin d'oeil: "plus les gens seront nombreux à se faire vacciner ici, plus vite le traditionnel tram à fondue fera son retour".

Le tram de vaccination ressemble à un mini-vaccinodrome. Il est composé d'un guichet d'accueil à l'avant, suivi de six postes de vaccination séparés par des rideaux, puis d'un espace de repos. Les seringues sont tenues à l'écart du public. Les doses du vaccin Moderna ne sont amenées dans le tram que juste avant leur utilisation.

Service de sécurité agressé

Un incident a émaillé l'inauguration du tram. La police a dû arrêter un Suisse de 65 ans qui avait agressé le service de sécurité. Se fondant en insultes, il a failli se faire écraser par un autre tram, mais un employé du service de sécurité a pu le retenir à temps. C'est alors que le sexagénaire a commencé à frapper son sauveur, indique la police municipale à Keystone-ATS. Elle confirme une information révélée par le site en ligne du Tages-Anzeiger.

Le canton de Zurich compte désormais plus d'un million de personnes vaccinées. En outre, 75% des personnes de plus de 16 ans ont reçu deux doses. La situation dans les hôpitaux reste toutefois tendue. La moyenne d'âge des malades du Covid-19 hospitalisés est de 53 ans et les plus jeunes d'entre eux ont entre 30 et 40 ans.

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Vaccin recommandé pour les femmes enceintes

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Les femmes enceintes sont désormais incitées à se faire vacciner dès la 12e semaine de grossesse, préconisent les experts de la santé publique mardi à Berne. (© KEYSTONE/AP/CHARLES KRUPA)

La commission fédérale pour les vaccinations et l'OFSP recommandent la vaccination de toutes les femmes enceintes à partir de la 12e semaine de grossesse. Les femmes enceintes ont souvent une évolution plus sévère de la maladie de Covid 19 que les autres personnes.

La recommandation de vaccination s'applique également aux femmes qui allaitent, a indiqué mardi Christoph Berger, président de la commission fédérale pour les vaccinations (CFV) devant la presse à Berne. Les femmes qui envisagent une grossesse devraient également être vaccinées.

De plus en plus de données montrent que les avantages de la vaccination des femmes enceintes l'emportent sur les risques, a poursuivi M. Berger pour expliquer la décision. Selon lui, les femmes enceintes qui ne se vaccinent pas ont un risque accru de se retrouver à l'hôpital et même en soins intensifs. Il existe également un risque de fausse couche.

Des conséquences graves n'ont jamais été observées chez les 150'000 femmes enceintes vaccinées aux Etats-Unis. Une recommandation de vaccination pour les femmes enceintes existe également dans d'autres pays, comme récemment en Allemagne. Des problèmes de fertilité ne sont pas à prévoir pour les femmes ou les hommes.

En raison de l'état actuel des études, la recommandation pour les femmes enceintes n'a été émise que maintenant, a répondu M. Berger à la question d'un journaliste: "c'est désormais suffisant".

Christoph Berger a aussi expliqué pourquoi la vaccination n'est recommandée qu'à partir de la 12e semaine de grossesse. "Au cours des premières semaines, des malformations et des avortements peuvent encore se produire, indépendamment de Covid ou de la vaccination".

Les experts veulent simplement exclure un lien avec la vaccination. "Si une femme veut se faire vacciner au début de sa grossesse, il n'y a aucune raison qu'elle ne le fasse pas", a poursuivi le spécialiste.

Pas de 3e vaccination pour l'instant

Les personnes gravement immunodéprimées reçoivent actuellement en Suisse une troisième dose de vaccin contre le coronavirus. La commission fédérale pour les vaccinations ne recommande pour l'heure pas de troisième vaccination pour le reste de la population, quelque soit l'âge ou les maladies antérieures, selon Christoph Berger.

La recommandation de vaccination est basée sur une stratégie de santé, dit encore Christoph Berger lorsqu'on lui demande pourquoi une troisième vaccination n'est pas proposée à tous ceux qui le souhaitent. La vaccination de rappel n'a pas encore été approuvée en Europe, nuance-t-il encore avant de rappeler que l'élargissement de la couverture vaccinale reste la meilleure stratégie dans la lutte contre la pandémie, dit-il.

Plus globalement, si la situation en matière d'infections s'est un peu calmée, le nombre de cas continuent toutefois à osciller à un niveau élevé entre 2000 et 3000 nouvelles infections par jour, a rappelé Patrick Mathys, le chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'Office fédéral de la santé publique. Un effort important reste à faire du côté des jeunes: l'OFSP a d'ailleurs lancé mardi une nouvelle campagne pour inciter les 12-29 ans à se faire vacciner.

Selon Rudolf Hauri, président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse, l'infection des adolescents et des jeunes ne peut être évitée. Toutefois, des tests réguliers et un port obligatoire du masque à l'école permettent d'éviter la propagation incontrôlée du virus.

Dans les écoles et les crèches, les règles de quarantaine doivent être traitées de manière différenciée. Plus le taux de vaccination sera élevé, plus vite ces règles pourront être assouplies, a déclaré M. Hauri.

Vaccinations en hausse

Avec l'introduction du certificat Covid, la demande de vaccinations et de tests a augmenté. Ce qui est une bonne chose, car selon Rudolf Hauri, les unités de soins intensifs sont particulièrement sollicitées.

Les capacités ne peuvent pas être étendues. Et le "personnel usé" ne peut pas être remplacé aussi facilement: "c'est un problème auquel tout le monde doit faire attention."

Pour pouvoir proposer un vaccin alternatif, la Confédération est en négociation avec Johnson & Johnson, explique Patrick Mathys. Il serait destiné aux personnes qui ne peuvent pas être vaccinées avec une substance à ARNm pour des raisons médicales. Mais il n'y a pas encore de contrat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Dispositif spécial pour les employés de l'Etat de Vaud

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L'Etat de Vaud met en place un dispositif spécial de vaccination pour ses collaborateurs (Photo d'illustration © KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'Etat de Vaud souhaite faciliter l'accès à la vaccination contre le Covid-19 à ses collaborateurs. Cinq sites seront spécialement ouverts du 13 au 17 septembre sur leur lieu de travail ou à proximité.

La vaccination, ouverte de 10h00 à 16h00 et sans prise de rendez-vous, démarrera lundi sur le site de Longemalle à Renens. Le dispositif se déplacera les jours suivants au collège de la Veveyse à Vevey, au dépôt des Transports de la région lausannoise de Perrelet, au collège des Rives à Yverdon puis, finalement, sur le site de la Riponne à Lausanne.

L'offre s'adresse aussi aux employés des communes voisines de ces cinq sites. "Les personnes éligibles à cette vaccination de proximité sont les collaboratrices et collaborateurs de l'administration cantonale; le personnel enseignant; les employées et employés des administrations communales, des sociétés de transport public et des crèches et garderies", précise l'Etat de Vaud dans son communiqué.

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Centre de vaccination du Flon maintenu jusqu'au 2 octobre

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Du personnel spécialement formé va au contact de la population du quartier lausannois animé du Flon pour l'informer de la présence d'un centre temporaire de vaccination/test et répondre aux questions en relation avec la vaccination. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton de Vaud a décidé de maintenir le centre temporaire de vaccination et de test dans le quartier du Flon à Lausanne. Après un premier week-end d'essai, il restera ouvert les autres week-ends de septembre. Le but de ce projet-pilote est de permettre aux jeunes de 18 à 30 ans, actuellement les moins vaccinés, d'accéder facilement et sans rendez-vous à la vaccination.

L'idée est de cibler les jeunes qui fréquentent le milieu de la nuit. Les personnes pouvaient se faire vacciner et tester en même temps et ainsi obtenir leur certificat Covid avec le QR code pour accéder aux clubs. L'initiative a été soutenue par des clubs membres de l'association "La Belle Nuit", dont le D! Club, le MAD, le Folklor, le Hype, le Millésime, le Chic ou encore l'After Club.

L'ouverture du centre est prolongée jusqu'au samedi 2 octobre, toujours à la rue de Genève 17 au coeur du quartier lausannois du Flon, a indiqué mercredi le Département de la santé et de l'action sociale (DSAS) dans un communiqué. Les horaires ont été adaptés: les jeudis, vendredis et samedis de 14h00 à 21h00

Lors du week-end dernier, quelque 150 personnes se sont rendues au centre temporaire. Au total, ce sont 120 injections qui ont été effectuées. La grande majorité des personnes vaccinées (plus de 80%) avait entre 18 et 49 ans et 85% étaient domiciliées dans le canton de Vaud.

D'autres personnes sont venues au centre du Flon pour régler une situation administrative personnelle. Un peu moins d'une moitié a fait le test antigénique en même temps que la vaccination, principalement pour sortir le week-end, selon le DSAS.

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Les vaccins pas recommandés aux 12-15 ans au Royaume-Uni

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Le comité estime "trop petit" le bénéfice par rapport au risque pour la santé d'étendre la campagne de vaccination de masse aux enfants de 12 à 15 ans en bonne santé (Archives © KEYSTONE/AP University of Oxford/JOHN CAIRNS)

Le comité supervisant la vaccination anti-Covid au Royaume-Uni a annoncé vendredi ne pas l'étendre aux enfants en bonne santé âgés de 12 à 15 ans. Cette recommandation est à contre-courant de celle émise dans de nombreux pays occidentaux.

"Les preuves disponibles indiquent que les bénéfices pour la santé individuelle de la vaccination contre le Covid-19 sont faibles chez les personnes âgées de 12 à 15 ans qui n'ont pas de problèmes de santé sous-jacents qui les exposent à un risque de Covid-19 sévère", explique ce comité, le JCVI, dans son avis.

Les risques potentiels liés à la vaccination sont "également faibles", ajoute le JCVI mais "potentiellement graves et toujours en cours de description". Le comité estime "trop petit" le bénéfice par rapport au risque pour la santé d'étendre la campagne de vaccination de masse aux enfants de 12 à 15 ans en bonne santé. Il conseille cependant au gouvernement de solliciter d'autres avis.

Après la publication de cette recommandation, le ministre de la Santé Sajid Javid, a déclaré qu'il demanderait l'avis des autorités médicales des quatre nations constitutives du Royaume-Uni "avant de prendre rapidement une décision".

Les enfants de plus de 12 ans qui présentent des problèmes de santé les rendant vulnérables au Covid-19 sont déjà éligibles à la vaccination et la campagne va s'étendre à partir de vendredi à d'autres enfants à risque, comme ceux souffrant de drépanocytose ou de diabète de type 1. Les 16-17 ans sont déjà éligibles.

Feu vert attendu

Cet avis du comité vaccinal intervient alors que de nombreux pays occidentaux comme la France, les Etats-Unis ou la Suisse vaccinent depuis plusieurs semaines les adolescents.

Au Royaume-Uni, le gouvernement n'a pas caché espérer le feu vert sanitaire pour prolonger le succès initial de sa campagne de vaccination qui a permis d'injecter deux doses à 80% des plus de 16 ans.

La pression pour l'étendre aux adolescentes est d'autant plus forte que la rentrée scolaire cette semaine en Angleterre fait craindre un bond des contaminations, comme cela a été observé après le retour des élèves début août en Ecosse.

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