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International

Delta annonce une commande de 100 Boeing 737 MAX

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Delta Air Lines a annoncé lundi une commande ferme de 100 modèles du 737 MAX 10, le moyen-courrier de l'avionneur américain Boeing. (archives) (© KEYSTONE/AP/Rick Bowmer)

La compagnie aérienne américaine Delta Air Lines a annoncé lundi une commande ferme de 100 modèles du 737 MAX 10, le moyen-courrier de l'avionneur américain Boeing, à l'occasion du salon aéronautique de Farnborough au Royaume-Uni.

Cette commande, qui, au prix catalogue du MAX 10, totalise environ 13,5 milliards de dollars (13,2 milliards de francs), est un nouveau signe du regain de confiance des compagnies aériennes dans cet appareil qui avait été immobilisé pendant des mois à la suite de deux accidents mortels.

L'accord prévoit également une option pour l'achat de 30 appareils supplémentaires. Les livraisons doivent avoir lieu à partir de 2025.

"Les Boeing 737-10 seront un ajout important à la flotte de Delta au moment où nous façonnons un futur plus durable pour le trafic aérien avec une expérience client de haut niveau, des carburants plus efficaces et la meilleure performance possible", a déclaré dans un communiqué le patron de Delta, Ed Bastian.

L'accord prévoit également la reconfiguration de l'intérieur de 29 modèles de 737-900 de Delta, qui doivent être aptes à voler à l'été 2025.

Le MAX 10, version la plus récente et la plus grande du monocouloir de Boeing, n'a pas encore été certifié par le régulateur de l'aviation civile aux Etats-Unis (FAA), contrairement au MAX 8 et au MAX 9.

Son sort repose notamment entre les mains du Congrès américain, qui doit décider d'ici à fin décembre d'accorder ou non une exemption à une loi imposant de nouvelles normes pour le système d'alerte de l'équipage.

Une absence de certification impliquerait des formations supplémentaires pour les pilotes, rendant le modèle plus coûteux pour les compagnies, qui pourraient s'en détourner.

Le régulateur américain a resserré la vis pour la certification de Boeing après deux accidents mortels rapprochés de MAX 8. L'appareil avait été cloué au sol pendant 20 mois, de mars 2019 à décembre 2020.

Le salon de Farnborough, qui a ouvert ses portes lundi, se tient jusqu'à vendredi, avec pour principaux thèmes la décarbonation et le futur durable de l'aviation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

L'AfD ne peut pas être classé parti "extrémiste" de droite

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Avec la décision du tribunal de Cologne, le renseignement intérieur allemand ne peut pas intensifier la surveillance policière du parti AfD (archives). (© KEYSTONE/AP/Michael Sohn)

Le renseignement intérieur allemand ne peut pas "pour l'instant" classer l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) comme "extrémiste avérée" de droite, malgré un "fort soupçon", selon le tribunal administratif de Cologne. La justice donne raison au parti anti-immigration.

Première force d'opposition à la coalition du chancelier conservateur Friedrich Merz, l'AfD n'est pas marquée pour l'heure "dans son ensemble" par "une tendance de fond hostile à la Constitution", affirme le tribunal dans sa décision publiée jeudi. Il désavoue le classement décidé début 2025 par l'Office de protection de la Constitution.

Il aurait permis au service de renseignement lié au ministère de l'Intérieur - mais agissant de manière autonome selon la loi - d'intensifier la surveillance policière du parti, y compris en interceptant, si nécessaire, les communications privées de ses dirigeants.

L'Office avait ensuite suspendu la classification dans l'attente d'une décision de justice en référé. Il ne s'agit pas encore d'un jugement au fond.

"Fort soupçon"

Si le tribunal de Cologne se dit "convaincu qu'il subsiste un fort soupçon" que le parti "développe des tendances anticonstitutionnelles", il "n'est toutefois pas possible, à l'heure actuelle, de constater" que cette orientation "domine" son "image globale", peut-on lire dans le communiqué.

Alice Weidel, la codirigeante de l'AfD, a salué sur X une "grande victoire" pour le parti, "la démocratie et l'état de droit". La décision judiciaire "a aussi indirectement mis un frein aux fanatiques de l'interdiction" de la formation anti-immigration, réclamée par certains responsables politiques, estime-t-elle.

Interdiction?

Les avis sur l'opportunité d'une procédure en interdiction divergent alors que le parti, deuxième des législatives début 2025, est en plein essor.

Juridiquement, les obstacles pour faire valider une telle décision par la Cour constitutionnelle sont très élevés, et politiquement, elle pourrait accroître encore la popularité du mouvement qui se présente en victime.

Son aile la plus radicale est régulièrement accusée de proximité avec la mouvance néo-nazie et de révisionnisme historique sur les crimes du IIIe Reich.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

La BCE réduit sa perte en 2025, vise l'équilibre cette année

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La hausse drastique des taux en 2022 et 2023 a fait augmenter immédiatement les intérêts que la BCE doit payer, surtout via le système de paiement entre banques de la zone euro et, un peu moins, sur les dépôts des banques commerciales à son guichet. (© KEYSTONE/EPA/ARNE DEDERT)

La Banque centrale européenne (BCE) a fait état jeudi d'une perte nette de 1,25 milliard d'euros pour 2025, bien inférieure à celle de 2024 grâce à la baisse des charges d'intérêts. Elle vise un retour à l'équilibre au plus tôt cette année.

La perte de 2025, considérablement réduite par rapport aux 7,9 milliards (7,2 milliards de francs) un an plus tôt, "restera inscrite au bilan de la BCE pour être compensée par les profits futurs", explique l'institution dans un communiqué.

La politique monétaire menée pour ramener l'inflation à 2%, après le pic à plus de 10% en 2022 dans la lignée de la guerre d'invasion russe en Ukraine, a eu comme conséquence de creuser les comptes de la BCE, comme ceux de la Banque de France et d'autres banques centrales de la zone euro.

La hausse drastique des taux en 2022 et 2023 a fait augmenter immédiatement les intérêts que la BCE doit payer, surtout via le système de paiement entre banques de la zone euro et, un peu moins, sur les dépôts des banques commerciales à son guichet.

Le taux d'intérêt de référence, payé par la BCE, a culminé à 4% en 2023, avant d'être ramené depuis l'an dernier à 2%.

Hausse des effectifs

Parallèlement, elle perçoit des revenus d'intérêts de plus en plus faibles sur les obligations souveraines acquises dans le cadre de programmes de sauvetage - pandémie de Covid 19, crise de la dette - qui, arrivées à échéance, ne sont plus renouvelées.

La situation s'est améliorée en 2025, principalement grâce à une baisse des charges d'intérêt, relève la BCE.

L'institution comptait en 2025 près de 4400 emplois (équivalents en temps plein), en hausse de 2%.

La présidente Christine Lagarde a perçu une rémunération de 492'204 euros, soit une hausse de 5,5% sur un an, détaille le rapport annuel de l'institution.

La Française a reçu en supplément 130'457 francs de la Banque des règlements internationaux (BRI), à Bâle, en tant que membre de son conseil d'administration.

Suite à des articles de presse pointant ce cumul de rémunérations, Mme Lagarde a expliqué jeudi au Parlement européen que le versement de la BRI avait été communiqué de "manière transparente", dans une lettre adressée le vendredi précédent à l'eurodéputé Fabio de Masi et publiée sur le site de l'institution.

Les 21 banques centrales nationales de la zone euro, actionnaires de la BCE, ne percevront quant à elles aucun dividende au titre de l'année 2025.

La BCE prévoit un retour à la rentabilité en 2026 ou 2027, en fonction de la trajectoire des taux directeurs, des variation de changes et de la composition de son bilan.

Le retour au versement de dividendes prendra plusieurs années, le temps de compenser plus de 10 milliards de pertes accumulées depuis 2022 et de reconstituer les provisions pour risques financiers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Américains et Ukrainiens dialoguent à Genève

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Le chef négociateur ukrainien Roustem Oumerov veut avancer sur la question des prisonniers de guerre ukrainiens. (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff et la délégation ukrainienne emmenée par Roustem Oumerov ont entamé leur rencontre informelle à Genève. La réunion a démarré jeudi vers 13h30 dans un grand hôtel genevois.

"Une rencontre bilatérale" a commencé, a affirmé sur les réseaux sociaux M. Oumerov. "Nous continuons notre travail dans le cadre du processus de négociation", a-t-il ajouté.

Au centre des discussions, le volet économique pour le soutien et la reconstruction de l'Ukraine, les investissements et la collaboration à long terme. Mais cette discussion doit aussi permettre de préparer la troisième série de pourparlers entre Washington, Kiev et Moscou début mars, avait annoncé mercredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Des questions humanitaires et les prisonniers de guerre seront aussi abordés à Genève. "Nous attendons des résultats concrets pour le retour de nos citoyens", explique le chef négociateur ukrainien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Merz appelle la Chine à surmonter "ensemble" les défis commerciaux

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La Chine est le premier partenaire commercial de l'Allemagne. (© KEYSTONE/EPA/ANDRES MARTINEZ CASARES / POOL)

Le chancelier Friedrich Merz a achevé jeudi une visite de deux jours en Chine, premier partenaire commercial de l'Allemagne. Il a vanté la "bonne relation" bilatérale, tout en soulignant son désir de relever avec Pékin les "défis" posés par la concurrence chinoise.

Ce déplacement de M. Merz dans le pays asiatique, le premier depuis son arrivée au pouvoir en 2025, illustre la volonté commune de Berlin et Pékin de faire front face aux droits de douane et revirements diplomatiques du président américain, Donald Trump.

Mais M. Merz doit trouver le bon équilibre, car la Chine, débouché historique majeur pour le "Made in Germany", est également pour le monde industriel allemand de plus en plus une rivale, de l'automobile aux nouvelles technologies.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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