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Économie

737 MAX: la justice américaine inculpe un ancien pilote de Boeing

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Les 737 MAX de Boeing avaient été cloués au sol pendant de longs mois après l'accident de deux appareils en 2018 et 2019 (archives). (© KEYSTONE/EPA/GARY HE)

La justice américaine a inculpé jeudi un ancien pilote d'essai de Boeing, accusé d'avoir induit en erreur le régulateur de l'aviation aux Etats-Unis au cours du processus de certification du 737 MAX. Deux de ces appareils se sont écrasés faisant 346 morts.

Mark Forkner, 49 ans, "a fourni à l'agence des informations fausses, inexactes et incomplètes sur une nouvelle partie du système de contrôle des commandes de vol du Boeing 737 MAX", le MCAS, justifie le ministère de la Justice dans un communiqué.

Le régulateur, la FAA, n'avait en conséquence pas exigé de référence dans la formation des pilotes au MCAS, un logiciel censé empêcher l'avion de partir en piqué et impliqué dans les deux accidents.

Boeing a déjà reconnu sa responsabilité dans la manipulation des autorités et accepté en janvier de verser plus de 2,5 milliards de dollars pour solder certaines poursuites. Le géant aéronautique avait alors reconnu que deux de ses employés avaient induit en erreur la FAA.

M. Forkner est le premier individu poursuivi personnellement au pénal dans cette affaire.

Problèmes en simulateur

Selon les documents de l'accusation, le responsable avait découvert en 2016 un important changement effectué sur le MCAS. Dans un message à un collègue révélé en 2019, il avait notamment indiqué que le logiciel rendait l'avion difficile à piloter en simulateur.

Mais il a délibérément choisi de ne pas partager ces informations avec la FAA, ce qui avait conduit le régulateur à ne pas exiger de formation spécifique des pilotes et à ne pas inclure de référence au MCAS dans les documents de formation.

"En gros, ça veut dire que j'ai menti aux régulateurs", écrivait alors M. Forkner à son collègue. Le responsable s'était aussi vanté de pouvoir tromper ses interlocuteurs de la FAA pour obtenir la certification du système anti-décrochage MCAS.

Appareils cloués au sol

Le 737 Max a été formellement homologué en mars 2017 et a fait son premier vol commercial quelques semaines plus tard. En octobre 2018, un appareil de la compagnie Lion Air s'écrase en mer peu après son décollage, tuant les 189 personnes à bord. En mars 2019, le crash d'un 737 MAX de la compagnie Ethiopian Airlines fait 157 morts.

Lors des deux incidents, le logiciel de commandes de vol, le MCAS, s'était emballé sur la base d'informations erronées transmises par une des deux sondes de l'appareil. C'est seulement en octobre 2018, après le premier crash, que la FAA a eu connaissance "de détails clés" sur le MCAS.

Tous les 737 Max ont été cloués au sol en mars 2019 avant d'être de nouveau autorisés à revoler aux Etats-Unis fin 2020, une fois les logiciels modifiés.

Jusqu'à 100 ans de prison

M. Forkner, 49 ans, a été officiellement inculpé par un grand jury au Texas de deux chefs d'accusation pour fraude impliquant des pièces aéronautiques et de quatre chefs d'accusation pour fraude par communication électronique.

S'il est reconnu coupable, il risque théoriquement jusqu'à 100 ans de prison. "M. Forkner a caché des informations essentielles au régulateur pour tenter d'économiser de l'argent pour Boeing", a commenté un procureur fédéral du Texas, Chad Meacham, dans le communiqué.

"Le ministère de la Justice ne peut pas tolérer une telle fraude, surtout dans un secteur où les enjeux sont aussi élevés", a-t-il ajouté.

Sollicité par l'AFP, Boeing n'a pas souhaité faire de commentaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Aspivix obtient un feu vert pour un stabilisateur de cervicales

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La Food and Drug Administration est l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (archives). (© Keystone/AP/MANUEL BALCE CENETA)

Le concepteur vaudois de dispositifs médicaux Aspivix a décroché auprès du gendarme sanitaire outre-Atlantique (FDA) une autorisation de commercialisation pour son stabilisateur de cervicales Carevix.

L'instrument employé en chirurgie gynécologique doit permettre d'alléger les souffrances liées à des opérations ou à une insertion de stérilet, assure un communiqué diffusé jeudi. La société est basée à Renens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'inflation va redescendre très vite, selon Philipp Hildebrand

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Philipp Hildebrand déplore que la Suisse ne dispose pas d'une stratégie clairement articulée pour les nouvelles conditions internationales, caractérisées une plus grande agressivité dans l'exercice de la puissance. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'inflation va retomber beaucoup plus rapidement que ce que nous pourrions imaginer, estime Philipp Hildebrand. Par ailleurs, il est urgent pour la Suisse de définir une stratégie politique clairement articulée.

Redescendre à un taux d'inflation d'environ 4% dans les principales économies occidentales apparaît aisé, mais la suite des opérations s'annonce plus délicate, expliqué le vice-président du gestionnaire d'actifs américain Blackrock et ancien président de la Banque nationale suisse (BNS)à l'occasion de la conférence Forum Horizon organisée jeudi à Lausanne par Le Temps.

Alors que la reprise post-pandémie se poursuit, la Chine réintègre les circuits d'approvisionnement, mais surtout les resserrements monétaires déploient leurs effets. Enfin, malgré une récession technique en Europe, les prix de l'énergie se résorbent.

Mais l'objectif de redescendre aux alentours de 2% reste un impératif, estime l'ancien banquier central. La question sera donc de décider dans quelle mesure nous sommes prêts à assumer les conséquences de notre politique de stabilisation des prix sur le continent européen, a-t-il résumé.

La Suisse s'en est mieux sortie jusqu'ici que ses voisins en termes relatifs, comme cela a déjà été le cas avec la crise du Covid, constate M. Hildebrand. Il faut cependant appréhender la situation en termes absolus. Car nous vivons dans un monde de blocs où la compétition devient de plus en plus rude, et la Suisse apparaît parfois bien isolée. Miser sur l'ouverture peut en effet sembler risqué dans un environnement agressif.

L'ancien président de la BNS a notamment évoqué la nouvelle loi américaine sur la réduction de l'inflation (Inflation Reduction Act, IRA), qui vise à relocaliser vers les Etats-Unis les chaînes de création de valeur et devrait agir selon lui comme un aimant pour les capitaux du monde entier. Les conséquences pour l'industrie européenne pourraient être lourdes. Dans la finance également, depuis la crise de 2008, une seule banque européenne, BNP Paribas, fait encore le poids sur la scène mondiale, les autres acteurs étant exclusivement américains.

Absence de stratégie clairement articulée

Dans ce contexte, M. Hildebrand déplore que la Suisse ne dispose pas d'une stratégie clairement articulée pour les nouvelles conditions internationales, caractérisées une plus grande agressivité dans l'exercice de la puissance. Plusieurs choix se présentent: se rapprocher davantage de l'Union européenne, revenir à une neutralité telle que nous la connaissions après la Seconde Guerre mondiale ou nouer d'autres alliances. Dans le premier cas, il ne faut pas se faire d'illusions, avertit-il: la Suisse devra accepter un accord-cadre pas très différent du projet rejeté en 2021. Une adhésion lui apparaît cependant exclue.

L'option du retour à la neutralité pure lui semble difficilement praticable, car nous avons déjà pris nos distances avec elle, souligne-t-il. Les idées telles qu'une adhésion à l'Otan ou des accords ponctuels n'ont aucun sens tant qu'ils ne s'inscrivent pas dans une stratégie claire. La société suisse doit donc avancer sur cette question urgente, insiste M. Hildebrand.

S'agissant du Brexit, M. Hildebrand a estimé qu'il s'agissait d'un avertissement sur les conséquences potentielles d'une rupture statégique extrême. Cette décision s'est révélée tragique et a démontré à quel point la prospérité d'une économie pouvait être fragile.

Il convient enfin de ne pas négliger la place financière suisse, disproportionnée par rapport à la taille du pays et qui constitue un atout diplomatique indéniable. Celle-ci compense en grande partie notre petite taille, soulgne-t-il. A ce titre, il importe que Credit Suisse, actuellement en cours de restructuration, puisse retrouver sa place pour soutenir la place financière.

rq/rp

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La BCE relève à nouveau ses taux d'intérêt de 0,50 point

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Contrairement à son homologue américaine (Fed), la Banque centrale européenne (BCE) estime qu'il n'est pas encore temps de lever le pied et de ralentir son resserrement monétaire. (archives) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL PROBST)

La Banque centrale européenne a maintenu la pression jeudi face à l'inflation et relevé ses taux d'intérêt d'un demi-point de pourcentage, affichant sa fermeté en annonçant à l'avance qu'elle procèderait à la même hausse au mois de mars.

La présidente de la BCE Christine Lagarde avait tué le suspense dès décembre, promettant pour février une deuxième hausse de 0,50 point d'affilée. Mais les gardiens de l'euro ont surpris en prévenant jeudi qu'ils relèveraient à nouveau les taux de la même ampleur lors de leur prochaine réunion de mars.

"Compte tenu des tensions inflationnistes sous-jacentes, le Conseil des gouverneurs entend relever de nouveau les taux d'intérêt de 50 points de base lors de la prochaine réunion de politique monétaire, en mars", annonce la BCE.

Les trois taux de l'institution ont été portés jeudi dans une fourchette comprise entre 2,5% et 3,25%, au plus haut depuis novembre 2008.

La BCE affronte une envolée massive des prix déclenchée par la guerre russe en Ukraine, ce qui l'a amenée à lancer un cycle de hausses de taux en juillet, inédit par son ampleur et mettant fin à près d'une décennie d'argent pas cher.

Contrairement à la Fed américaine, l'institution de Francfort estime qu'il n'est pas encore temps de lever le pied et de ralentir son resserrement monétaire.

Outre-Atlantique, la réserve fédérale des Etats-Unis a en effet relevé mercredi son principal taux directeur pour la huitième fois d'affilée, mais a ralenti le rythme par rapport aux précédentes hausses.

Trompe-l'oeil

Alors qu'aux USA, l'inflation a culminé, dès juin 2022, le phénomène est bien plus lent en zone euro: la hausse des prix y a atteint un pic seulement en octobre, à 10,6%.

En janvier, l'inflation de la zone euro a reculé pour le troisième mois consécutif, à 8,5%, davantage qu'anticipé par les économistes grâce au recul des prix de l'énergie.

Mais elle reste bien au-dessus de la cible que s'est fixée la banque centrale, soit 2% à moyen terme.

Il s'agit par ailleurs d'une amélioration en trompe-l'oeil car l'inflation "sous-jacente" - hors énergie et alimentation - s'est en même temps maintenue à 5,2% et "devrait rester obstinément élevée en 2023", prévient Fritzi Köhler-Geib, cheffe économiste de la banque publique KfW.

En cause, "l'amélioration des perspectives économiques, un marché du travail tendu, des revendications salariales substantielles et une proportion élevée d'entreprises européennes qui s'attendent à ce que les prix de vente continuent d'augmenter", selon l'experte.

La BCE a d'autant moins de scrupule à serrer davantage la vis monétaire que la zone euro devrait échapper à une récession cet hiver, grâce à une légère croissance du PIB (+0,1%) au quatrième trimestre de 2022, selon Eurostat.

Le premier trimestre en cours a vu l'activité repartir en janvier, selon l'indice PMI, grâce à l'amélioration des chaînes d'approvisionnement et la réouverture de l'économie chinoise.

Et après ?

Jusqu'où iront les hausses de taux de la BCE ? C'est ce que guetteront les économistes dans les propos de Christine Lagarde lors de la conférence de presse à partir de 13h45 GMT.

Le communiqué de la BCE laisse la porte ouverte à toutes les options, indiquant que les futures décisions "resteront dépendantes des données".

Mais l'institution prévient aussi qu'elle "continuera d'augmenter sensiblement les taux d'intérêt à un rythme régulier et de les maintenir à des niveaux suffisamment restrictifs pour assurer un retour au plus tôt de l'inflation" vers l'objectif.

La suite du cap monétaire est susceptible de raviver le débat parmi les banquiers centraux partagés entre leur objectif de combattre et l'impact de leur politique monétaire sur la croissance.

Les "faucons", partisans de la fermeté, qui dominent désormais à Francfort, devraient plaider pour garder les taux d'intérêt à un haut niveau, au moins jusqu'en 2024, alors que les colombes sont favorables à une conduite monétaire souple.

Une heure avant la décision de BCE, la Banque d'Angleterre a relevé son taux directeur de 0,50 point de pourcentage à 4%, niveau le plus haut depuis 2008, pour contrer une inflation qui dépasse encore 10% au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Les PME plus flexibles face aux turbulences géopolitiques

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Les experts ont également souligné l'importance des risques de réputation des entreprises. 83% d'entre elles ont pris des mesures de prévention contre les cyberattaques par exemple. (Photo/KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les petites et moyennes entreprises (PME) suisses font preuve d'adaptation pour contrer les répercussions des conflits géopolitiques, relève jeudi une étude de Credit Suisse. Stabiliser et diversifier les chaînes de création de valeur serait sources d'opportunités.

"La Suisse est une petite économie ouverte qui dépend des événements à l'étranger. Les tensions géopolitiques se répercutent sur les PME par la hausse des prix des intrants, les restrictions de la coopération transfrontalière, la densité réglementaire ou encore les risques commerciaux," expliquent les auteurs de l'étude menée auprès de 650 entreprises suisses.

A court ou à long terme, la quasi-totalité des entreprises interrogées (90%) a dû prendre des mesures pour remédier à l'augmentation des coûts du transport, de l'énergie ou des matières premières et la moitié a répercuté cette hausse aux clients. L'étude Crédit Suisse détaille la résilience des entreprises en citant l'augmentation des stocks (51% d'entre elles), l'appel à des fournisseurs géographiquement plus proches (48%) et à leur diversification (43%).

"Les entreprises rapprochent leurs activités de l'Asie vers l'Espagne ou le Portugal mais rarement pour se relocaliser en Suisse," explique Martial Decoppet, responsable des entreprises en Suisse romande chez Crédit Suisse, en conférence de presse. "Régionaliser les chaines de valeur est une opportunité pour les pays près des grandes puissances économiques avec des conditions cadres assez bonnes," ajoute Sara Carnazzi, responsable analyse politico-économique au sein de la banque.

Suite à la prise de position de la Suisse de s'associer aux sanctions internationales contre la Russie au printemps 2022, "40% d'entre elles ont ressenti des réactions négatives de la part de leurs partenaires commerciaux. Trois quart des interrogées affirment que la neutralité helvétique est importante, rapporte la banque aux deux voiles. Les risques pèsent plus lourds que les opportunités en Argentine, en Iran et en Nouvelle-Zélande, cite-t-on.

Les experts ont également souligné l'importance des risques de réputation des entreprises. 83% d'entre elles ont pris des mesures de prévention contre les cyberattaques par exemple, détaillent les experts.

Les réglementations ont aussi pesé sur la bonne marche des PME, notamment en ce qui concerne la protection des données ou l'environnement. Une pression ressentie par 47% des participants à l'étude, "davantage par les entreprises axées sur l'Union Européenne que par celles tournées vers l'international," appuie l'établissement bancaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Sony relève légèrement ses prévisions de bénéfices annuels

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Sony table aussi plus que jamais sur la coopération entre ses différentes divisions: il travaille actuellement sur une dizaine d'adaptations de ses licences de jeu vidéo au cinéma et à la télévision. (Photo/KEYSTONE/EPA/FRANCK ROBICHON) (© KEYSTONE/EPA/FRANCK ROBICHON)

Le géant japonais du divertissement et de l'électronique Sony a relevé jeudi ses prévisions de bénéfices pour son exercice 2022/23 qui se terminera fin mars. Le groupe mise sur l'impact positif de la faiblesse du yen pour gonfler ses revenus dans le jeu vidéo.

Pour le trimestre écoulé (octobre-décembre), l'entreprise nippone a annoncé jeudi un bénéfice net en recul de 6% sur un an à 326,8 milliards de yens (2,3 milliards d'euros) et un bénéfice opérationnel en diminution de 8%, malgré une hausse de 13% de ses ventes. Les résultats de sa division Sony Pictures ont ainsi pâti de la comparaison avec l'année précédente, qui avait vu les cartons au cinéma des films de super-héros "Spider-Man: No way Home" et "Venom: Let There Be Carnage".

Pour l'exercice 2022/23, le groupe prévoit désormais un bénéfice net annuel de 870 milliards de yens (6,1 milliards d'euros, -1,4% sur un an), un petit peu plus que la prévision de 840 milliards de yens publiée en novembre dernier. Sony a aussi légèrement relevé sa prévision de bénéfice opérationnel à 1.180 milliards de yens, contre 1.160 milliards de yens précédemment.

Le groupe a paralèllement revu en légère baisse ses objectifs de ventes, à hauteur de 11.500 milliards de yens (+15,9% sur un an), contre 11.600 milliards de yens jusque-là. Ses ventes de PlayStation 5, notamment freinées depuis la sortie de la console fin 2020 par des difficultés de production liées à la pénurie de semi-conducteurs, ont cependant nettement accéléré au troisième trimestre, flattées par ailleurs par un taux de change avantageux.

Le groupe a désormais écoulé au total plus de 32 millions de PS5, ce qui devrait continuer à soutenir ses revenus dans les services en ligne liés au jeu vidéo, avec une offre d'abonnements renforcée l'an dernier, et améliorer les ventes de jeux à venir, comme le très attendu "Final Fantasy XVI". Alors qu'un ralentissement économique mondial s'annonce à l'horizon, l'analyste Yasuo Nakane a dit ne prévoir "qu'une légère croissance des résultats (de Sony) au cours du prochain exercice", dans une note de Mizuho Securities publiée en janvier.

"Ceci dit, nous sommes optimistes" quant à la stabilité des résultats de Sony "dans le contexte d'une récession, car les bénéfices de ses activités cinéma, musique et services financiers en particulier sont peu affectés par les facteurs macroéconomiques", a-t-il ajouté. Sony table aussi plus que jamais sur la coopération entre ses différentes divisions: il travaille actuellement sur une dizaine d'adaptations de ses licences de jeu vidéo au cinéma et à la télévision.

Le groupe a par ailleurs annoncé jeudi des changements à sa tête, avec la promotion à partir du 1er avril de son directeur financier Hiroki Totoki, 58 ans, aux rôles de président et directeur des opérations. Kenichiro Yoshida restera lui président du conseil d'administration et directeur général.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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