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Des fusillades font plusieurs morts en Allemagne

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Les deux fusillades se sont produites à Hanau, près de Francfort. (EPA/ARMANDO BABANI)

Au moins onze personnes ont été tuées mercredi soir à Hanau, près de Francfort dans le centre de l'Allemagne, dans deux fusillades. L'auteur présumé a ensuite été retrouvé mort à son domicile, a annoncé la police.

Ces fusillades ont visé des bars à chicha et fait également plusieurs blessés graves, selon des médias locaux. "A ce stade, la police peut seulement confirmer que huit personnes ont été mortellement blessées", ont indiqué dans la nuit les autorités dans un communiqué. Une personne grièvement blessée a succombé jeudi matin, portant le bilan de ces fusillades à neuf tués, selon un porte-parole.

Une personne soupçonnée d'être l'auteur de la tuerie a été retrouvée morte quelques heures plus tard, aux côtés d'un autre corps non identifié. "L'auteur présumé a été trouvé sans vie à son domicile à Hanau. Les forces d'intervention spéciale de la police y ont de plus découvert un autre corps. L'enquête se poursuit. Actuellement il n'y a pas d'indication selon laquelle il y aurait d'autres auteurs", a écrit sur Twitter la police du sud-est du Land de Hesse, où se trouve Hanau.

Les enquêteurs ont également retrouvé sa voiture qui contenait des munitions et chargeurs, a précisé la presse locale, ajoutant que le suspect était muni d'un permis de chasse et serait allemand.

Un important dispositif policier avait été déployé après les fusillades à Hanau, ville située à une vingtaine de kilomètres de Francfort. Un journaliste de l'AFP sur place a vu une trentaine de voitures de police partir du commissariat de Hanau et, selon des témoins, des policiers lourdement armés ont été déployés dans la ville.

"Choc"

Une première fusillade a visé un bar à chicha au coeur de cette ville d'environ 90'000 habitants. Selon la police, au moins une personne a été grièvement blessée sur ce premier site vers 22h00. Des témoins, cités par des médias locaux, ont rapporté avoir entendu une dizaine de coups de feu.

L'auteur présumé a ensuite quitté en voiture ce premier site en direction de la Kurt-Schumacher Platz, dans le quartier de Kesselstadt, selon la police.

Une seconde fusillade s'est alors produite, qui a fait "au moins cinq blessés graves" d'après le bilan initial des autorités. Selon les médias locaux, trois personnes ont été tuées devant le premier bar à chicha et cinq devant le deuxième.

Le tireur aurait sonné à la porte du deuxième bar et tiré sur des personnes présentes dans la zone fumeur, tuant cinq personnes dont une femme, selon des informations de Bild, ajoutant que des victimes sont d'origine kurde.

"Les victimes sont des gens que nous connaissons depuis des années", a réagi le fils du gérant du bar, cité par l'agence DPA. Deux employés figurent parmi les victimes, selon ce témoin, absent comme son père au moment des tirs. "C'est un choc pour tout le monde."

"C'est un véritable scénario d'horreur", a déploré la députée conservatrice de la circonscription, Katja Leikert. Le maire social-démocrate de Hanau, Claus Kaminsky, a lui évoqué une "soirée terrible, qui nous hantera certainement pendant très, très longtemps. Il a demandé d'éviter toute "spéculation" et appelé les habitants à la "prudence".

Menace

Le mobile de ces attaques n'est pas encore connu, a précisé un porte-parole de la police. L'Allemagne a été ciblée ces dernières années par plusieurs attaques djihadistes, dont une qui avait fait 12 victimes dans le coeur de Berlin en décembre 2016.

Mais c'est la menace d'un terrorisme d'extrême droite qui inquiète le plus les autorités allemandes, depuis notamment le meurtre d'un élu allemand pro-migrants, membre du parti de la chancelière Angela Merkel, en juin dernier.

Vendredi, 12 membres d'un groupuscule d'extrême droite ont été arrêtés dans le cadre d'une vaste enquête antiterroriste. Ils sont soupçonnés d'avoir planifié des attaques de grande ampleur contre des mosquées sur le modèle de l'auteur de l'attaque de Christchurch en Nouvelle-Zélande, qui en mars 2019 avait tué 51 personnes dans deux mosquées en se filmant en direct. Ils ont été placés en détention.

En octobre, un extrémiste de droite négationniste avait tenté de commettre un attentat dans une synagogue de Halle, un massacre n'étant évité que de justesse. Faute de pouvoir pénétrer dans l'édifice religieux dans lequel les fidèles s'étaient barricadés, il avait abattu une passante et le client d'un restaurant de kébabs, diffusant en direct sur internet ses forfaits.

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L'épidémie fait des ravages en Europe et enfle aux Etats-Unis

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L'USNS Comfort ,un navire-hôpital de mille lits, est arrivé lundi à New York, épicentre de l'épidémie aux Etats-Unis, pour désengorger les hôpitaux de la mégalopole. (©KEYSTONE/AP/Kathy Willens)
La pandémie de Covid-19 continue ses ravages mardi sur une planète pourtant largement confinée: les Etats-Unis, où l'épidémie s'accélère, sonnent la mobilisation générale tandis que l'Europe, qui concentre la majorité des décès, attend fébrilement le pic de la crise.

Le bilan de l'épidémie s'est de nouveau alourdi lundi, avec près de 37'000 morts dans le monde, le cap des 11'000 morts franchi en Italie, celui des 3000 dépassé aux Etats-Unis, encore 812 nouveaux décès en 24 heures en Espagne et 418, un record, en France.

Les ministres des Finances du G20 doivent se réunir mardi pour apporter une réponse à cette crise mondiale, qui met les ressources des Etats sous tension.

Aux Etats-Unis, qui recensent de loin le plus grand nombre de cas confirmés (163'000 et plus de 3000 morts depuis lundi), c'est la mobilisation générale. Un navire-hôpital de mille lits est arrivé à New York, épicentre de l'épidémie, pour désengorger les hôpitaux de la mégalopole. Des hôpitaux provisoires ont aussi été érigés dans un centre de conférences ou sous des tentes montées en plein Central Park.

Inquiétude dans le Maryland

Le maire de New York Bill de Blasio a souligné que sa ville avait besoin, rien que pour tenir la semaine, de quelque 400 respirateurs artificiels et de renforts de personnel médical.

En Louisiane et en Floride, dans l'Illinois et le New Jersey, la situation s'aggrave jour après jour. L'inquiétude grandit aussi dans le Maryland, au nord de la capitale fédérale Washington: 67 pensionnaires d'une maison de retraite y ont été testés positifs, et le gouverneur de l'Etat, Larry Hogan, a évoqué "un scénario du pire".

Selon lui, la situation est d'autant plus critique que plusieurs établissements fédéraux, comme l'Agence nationale du renseignement, ont leur siège dans le Maryland et que de nombreux hauts fonctionnaires y habitent.

Pour protéger sa population, son homologue de Floride refuse pour l'heure de laisser débarquer un paquebot, le Zaandam, qui se trouve en mer des Caraïbes avec quatre morts et des dizaines de malades à bord.

"Je pleure"

Partout où sévit la maladie, on guette fébrilement le pic du taux de mortalité, annonciateur d'un reflux et d'un désengorgement des services de réanimation. En Italie, pays qui enregistre le plus grand nombre de décès (11'500, pour près de 98'000 cas), le confinement commence à produire des résultats encourageants, après trois semaines.

"Nous pouvons espérer atteindre le pic dans sept ou dix jours, puis, raisonnablement, une décrue de la contagion", a déclaré le vice-ministre de la Santé, Pierpaolo Sileri. Pour autant, les 60 millions d'Italiens devront patienter "au moins jusqu'à Pâques", le 12 avril, date jusqu'à laquelle le confinement a été prolongé.

Deuxième pays le plus touché au monde avec 7340 décès, l'Espagne connaît un ralentissement continu du nombre de morts, laissant là aussi penser que le pic de l'épidémie approche. En attendant, la vigilance prévaut et les autorités ont interdit les cérémonies funéraires, limitant à trois le nombre de participants à un enterrement.

En France, où plus de 3000 personnes ont succombé au virus à l'hôpital, dont un pic de 418 en 24 heures, les soignants sont au bout du rouleau.

Exode en Inde

En Hongrie, l'opposition craint que la pandémie ne serve de prétexte au pouvoir pour réduire encore les libertés publiques. Le Premier ministre Viktor Orban a ainsi obtenu le feu vert du Parlement pour légiférer par ordonnances dans le cadre d'un état d'urgence à durée indéterminée.

Plus de 3,4 milliards de personnes sont astreintes à rester chez elles, soit 44% de la population mondiale, un confinement pas toujours simple à faire respecter. En Russie, Vladimir Poutine a appelé les quelque 12,5 millions de Moscovites à "prendre au sérieux" le confinement. Le centre-ville était quasi déserté lundi par les piétons, mais dans un autre quartier de nombreux passants déambulaient.

En Inde, les autorités tentent de juguler l'exode de centaines de milliers de travailleurs migrants, privés d'emploi par le confinement, qui tentent de regagner à pied leur village.

Dans les pays les plus pauvres, notamment en Afrique, l'application des restrictions vire parfois au casse-tête. "On s'en fout de ce virus, on a des enfants et des petits-enfants à nourrir!", s'indigne en brandissant sa canne une vieille femme qui fait la queue pour obtenir les aides sociales dans un township de Port Elizabeth (Afrique du sud). Une immense bousculade s'y est produite, des centaines de personnes âgées refusant d'observer les règles sanitaires de distance.

Au Zimbabwe, la police est descendue en force lundi dans les rues de la capitale Harare pour faire respecter l'ordre de confinement. Des habitants se désolaient de l'arrêt brutal des transports, qui les empêche de se rendre à leur travail.

Dans un autre registre, en Roumanie, pour remonter le moral d'une population plutôt réfractaire quant au respect des mesures de l'état d'urgence, les voitures de police diffusent en boucle par haut-parleurs l'hymne national, "Eveille-toi Roumain!"

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Encore beaucoup de morts, mais des signes encourageants en Italie

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Malgré le ralentissement de l'épidémie, les autorités appellent à poursuivre les effort pour confirmer cette tendance. (Image d'illustration ©KEYSTONE/EPA ANSA/CESARE ABBATE)
L'Italie, pays au monde le plus endeuillé par la pandémie de coronavirus, a enregistré lundi de nouveaux signes encourageants sur la contagion, après près de trois semaines de confinement de sa population.

Les autorités sanitaires ont encore annoncé un bilan quotidien de 812 morts lors des dernières 24 heures, ce qui porte à plus de 11'500 le nombre total de décès. Mais la hausse des nouveaux cas positifs recensés n'a jamais été aussi faible, avec une augmentation de 4%, moitié moins qu'il y a quatre jours (8,3%) et quatre fois moins qu'il y a quinze jours.

Surtout, pour la première fois depuis le début de la pandémie en Italie, le nombre de personnes actuellement positives en Lombardie, la région la plus touchée, a baissé (25'006 contre 25'392 dimanche), même si cette diminution devra être répétée pour dessiner une tendance solide.

Par ailleurs, jamais le nombre de personnes considérées comme guéries dans l'ensemble du pays (1590) n'a été aussi fort dans un bilan quotidien. "Nous pouvons espérer atteindre le pic dans sept ou dix jours puis, raisonnablement, une décrue de la contagion", a déclaré lundi matin le vice-ministre de la Santé, Pierpaolo Sileri.

"Aplatissement de la courbe"

"En Lombardie, nous observons une diminution du nombre de cas, mais surtout de la pression sur les urgences et sur l'action des ambulances. Ces quatre derniers jours ont beaucoup changé. C'est le signe que le grand effort que nous faisons, fonctionne", s'est de son côté félicité Giulio Gallera, responsable de la Santé en Lombardie.

"Nous assistons à un aplatissement de la courbe, il n'y a pas encore de signes de descente, mais c'est mieux. Les mesures importantes qui ont été prises montrent leurs effets", s'est également félicité lundi matin dans la Repubblica Silvio Brusaferro, patron de l'Institut supérieur de la santé (ISS).

Mais il a appelé à poursuivre les efforts pour confirmer cette tendance: "Il faut respecter les mesures du gouvernement et faire très attention à l'isolement des positifs ou de leurs proches", a-t-il insisté.

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Quarantaine recommandée aux touristes

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Il est recommandé aux touristes suisses de retour au pays d'observer leur état de santé et le cas échéant de se mettre en auto-quarantaine pendant dix jours (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Les retours des touristes suisses à l'étranger se poursuivent. Le nombre de 17'000 personnes se trouvant hors des frontières comptabilisées la semaine dernière est en recul. Une auto-quarantaine de dix jours leur est recommandée, mais pas imposée.

Des vols en provenance de Séoul, Manille et Buenos Aires sont prévus mardi, avec 460 personnes à bord. Parallèlement, quelque 160 Suisses sont en train de revenir des pays voisins de la Suisse, a précisé lundi devant la presse à Berne le responsable de la crise au DFAE Hans-Peter Lenz.

Les chiffres communiqués jusqu'ici sur les retours peuvent être un peu flous, a reconnu M.Lenz. On connaît le nombre de touristes revenus, mais des capacités importantes ont été achetées chez des compagnies étrangères, par exemple pour les retours du Maroc. Dans ces cas, il est plus difficile d'avoir des chiffres précis. Ils seront communiqués clairement plus tard.

Quarantaine recommandée

Aux voyageurs de retour, il est recommandé d'observer leur état de santé et de se mettre en auto-quarantaine pour dix jours le cas échéant, a ajouté Daniel Koch, de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Actuellement, il n'est tout simplement plus possible de dire que tel ou tel touriste provient d'une zone à risque: on ne peut donc lui imposer une quarantaine, mais seulement la recommander.

Une interdiction de sortir ne serait pas proportionnelle. Il est difficile d'expliquer à quelqu'un qu'il ne peut pas sortir quand d'autres le peuvent, alors qu'ils sont peut-être aussi porteurs du virus. Les mesures doivent être compréhensibles pour tous, explique le responsable de la division maladies transmissibles de l'OFSP.

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Easyjet immobilise toute sa flotte jusqu'à nouvel avis

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En raison du coronavirus, Easyjet immobilise toute sa flotte jusqu'à nouvel avis. (Image d'archives - ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
La compagnie aérienne britannique EasyJet a indiqué lundi qu'elle allait immobiliser l'ensemble de sa flotte pour une durée indéterminée à cause de la pandémie de coronavirus et des nombreux pays européens en confinement.

Elle avait déjà annoncé il y a dix jours qu'elle maintiendrait au sol la majorité de ses avions à cause de la paralysie du trafic mondial.

"Ces derniers jours EasyJet a participé au rapatriement de clients avec 650 vols à ce jour pour ramener chez eux plus de 45'000 clients", le dernier ayant eu lieu dimanche, souligne la compagnie à bas prix dans un communiqué.

"Nous allons continuer à travailler avec les autorités pour mettre en place des vols de sauvetage supplémentaires selon leurs demandes", ajoute-t-elle.

"A ce stade il n'y a aucune certitude sur la date à laquelle les vols commerciaux pourront recommencer", précise Easyjet qui dit continuer à tout faire pour alléger sa structure de coûts afin de faire face à l'impact économique de la pandémie, garder au sol les avions "enlevant un coût important".

Le transporteur assure disposer de comptes sains et dit avoir trouvé un accord avec les syndicats pour que son personnel de cabine se mette en congés. "L'accord sera effectif à partir du 1er avril pour deux mois et les équipages seront payés 80% de leur salaire moyen grâce au système mis en place par le gouvernement pour maintenir les emplois".

Le secteur aérien traverse la pire crise de son histoire à cause de la pandémie qui en l'espace de quelques semaines a forcé les compagnies à suspendre la majeure partie, voire tout leur programme de vols.

Le gouvernement de Boris Johnson a pour l'instant indiqué qu'un plan de sauvetage sectoriel n'était pas à l'ordre du jour et que l'Etat britannique ne volerait au secours des compagnies ou aéroports que si "toutes les autres options (étaient) épuisées", et notamment le recours aux aides aux entreprises déjà annoncées.

L'Etat américain, de son côté, envisage de prendre des participations dans les compagnies aériennes en échange d'une aide pour les soutenir face aux effets de la pandémie de coronavirus, ont affirmé dimanche deux hauts responsables de l'administration Trump.

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Italie: la progression du virus ralentit

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Les villes italiennes restent quasi-vides, comme ici la place d'Espagne et les escalier de la Trinité des monts à Rome. (©KEYSTONE/EPA/GIUSEPPE LAMI)
La progression du coronavirus en Italie a poursuivi dimanche son timide ralentissement, pour le troisième jour consécutif. Le dernier bilan officiel fait état d'un nombre total de 10'779 morts pour 97'689 cas.

Le nombre de nouveaux cas positifs (5217) a augmenté de 5,6% sur 24 heures. Cette hausse était de 6,9% samedi, 7,4% vendredi et 8,3% jeudi. Autre signe positif: le nombre de personnes hospitalisées avec des symptômes n'a augmenté que légèrement (+710 pour un total de 27'386), de même que celui des patients en soins intensifs (+50 pour un total de 3906).

Même chose en Lombardie (nord), la région la plus touchée du pays, où le nombre de personnes en soins intensifs est passé à 1328 (+9). L'Italie, qui a recensé son premier décès lié au coronavirus fin février, est le pays le plus endeuillé au monde par cette pandémie.

Prolongation du confinement

Le gouvernement continue pour sa part à préparer la population à une prolongation des mesures de confinement, alors que les Italiens sont interdits de sortie sauf motif impérieux (travail ou santé) et que toutes les activités économiques non essentielles sont à l'arrêt jusqu'au 3 avril.

Ces mesures "seront inévitablement prolongées", a ainsi assuré dimanche le ministre pour les Affaires régionales Francesco Boccia. "Je pense que parler aujourd'hui de réouverture serait inopportun et irresponsable. Nous voulons tous revenir à la normalité mais on rallumera les interrupteurs l'un après l'autre".

Selon les médias italiens, le retour à la normalité pourrait se faire progressivement, en commençant par des activités industrielles pour lesquelles il serait possible d'assurer des conditions de sécurité satisfaisantes, et pour finir avec celles prévoyant de nombreuses personnes sur un même site, donc les bars, restaurants, piscines, salles de gym ou établissements scolaires.

Villes désertes

En attendant, les grandes villes continuent d'être désertes comme l'attestent des images tournées dimanche par l'AFPTV, montrant par exemple à Rome une place d'Espagne sans âme qui vive. A part une voiture de police et un cycliste égaré, les quelques piétons semblent perdus sur cette place, célèbre pour sa fontaine en forme de barque et ses escaliers, habituellement bondée de touristes.

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