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Meurtre d'une journaliste: deux inculpés remis en liberté

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Les violences entre républicains nationalistes (surtout catholiques), partisans de la réunification de l'Irlande, et loyalistes unionistes (en majorité protestants), défenseurs du maintien dans la Couronne britannique,ont fait quelque 3500 morts avant de prendre fin grâce à l'accord de 1998. (© KEYSTONE/AP/Dave Caulkin)

Deux hommes ont été libérés sous caution vendredi par un juge nord-irlandais après avoir été inculpés du meurtre de la journaliste Lyra McKee. Celle-ci a été tuée par balle par des dissidents républicains lors d'affrontements avec la police en Irlande du Nord en 2019.

Lors de l'audience devant un tribunal de Londonderry où ils ont comparu par visioconférence, Gearoid Cavanagh, 33 ans, et Jordan Devine, 21 ans, ont été accusés de s'être trouvés avec le tireur quand la journaliste de 29 ans a été abattue le 18 avril, dans le quartier catholique de Creggan, dans cette ville proche de la frontière irlandaise.

Selon le représentant du parquet, Gearoid Cavanagh a escorté le tireur quand celui-ci a pris position vers 23h00 ce jour-là, et Jordan Devine l'a encouragé lorsqu'il faisait feu, l'aidant ensuite à ranger son matériel. Les avocats des inculpés ont souligné la faiblesse des preuves retenues, le défenseur de Gearoid Cavanagh estimant que les images utilisées par la police ne permettaient pas d'identifier son client.

Arrêtés mercredi par la police, les deux hommes ont également été inculpés pour possession d'une arme à feu et de munitions avec intention de mettre en danger la vie d'autrui, participation à une émeute, possession de cocktails Molotov et incendie volontaire.

Un troisième homme, âgé de 20 ans, a été inculpé pour possession de cocktails Molotov et participation à une émeute, tandis qu'un autre, âgé de 19 ans, a été remis en liberté. Une nouvelle audience est prévue le 7 octobre. Les quatre hommes avaient été arrêtés mercredi à Londonderry (Derry pour les nationalistes irlandais).

Vive émotion

L'enquête avait déjà abouti à l'inculpation pour meurtre mi-février 2020 d'un suspect d'une cinquantaine d'années, Paul McIntyre. Selon son avocat, il était mis en cause après avoir ramassé les douilles de la balle liée au meurtre, mais n'est pas le tireur. L'arme du crime avait été retrouvée et identifiée mi-juin. Puis en juillet 2020, un homme de 27 ans avait été inculpé pour des infractions à la législation sur les armes.

Un groupe dissident républicain, la Nouvelle IRA, avait reconnu sa responsabilité dans la mort de la journaliste, dans une déclaration au quotidien The Irish News, arguant qu'elle se "tenait à côté des forces ennemies" en référence aux forces de police. Le groupe avait adressé "ses sincères et entières excuses" à ses proches.

Le décès de Lyra McKee avait provoqué une vive émotion, ravivant le souvenir des "Troubles" qui ont déchiré la province britannique d'Irlande du Nord pendant trois décennies.

Près de 3500 morts

Ces violences entre républicains nationalistes (surtout catholiques), partisans de la réunification de l'Irlande, et loyalistes unionistes (en majorité protestants), défenseurs du maintien dans la Couronne britannique, impliquant l'armée britannique, ont fait quelque 3500 morts avant de prendre fin grâce à l'accord de paix du Vendredi saint de 1998.

"Le meurtre tragique de Lyra McKee était venu rappeler qu'une petite minorité d'individus continue de vouloir faire du tort aux communautés", a réagi le ministre britannique chargé de l'Irlande du Nord, Brandon Lewis, en se réjouissant des nouveaux développements de l'enquête.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Kremlin salue la nouvelle stratégie de sécurité américaine

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Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov (à droite) a espéré que cette nouvelle stratégie "puisse constituer une modeste garantie à notre capacité de continuer de manière constructive notre travail conjoint pour trouver un règlement pacifique en Ukraine". (© KEYSTONE/EPA SPUTNIK / POOL/GAVRIIL GRIGOROV/SPUTNIK/KREMLIN POOL)

La Russie a accueilli favorablement dimanche la nouvelle stratégie de sécurité nationale des Etats-Unis. Elle affirme que ses ajustements, qui relèvent d'une vision résolument nationaliste de la présidence Trump, étaient "globalement conformes" à la vision de Moscou.

"Les ajustements que nous observons, je dirais, sont globalement conformes à notre vision", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov dans une interview accordée à la télévision publique, au sujet du document publié vendredi.

M. Peskov a espéré que cette nouvelle stratégie "puisse constituer une modeste garantie à notre capacité de continuer de manière constructive notre travail conjoint pour trouver un règlement pacifique en Ukraine".

Le texte diffusé par le gouvernement américain redéfinit sa "stratégie de sécurité nationale" en accord avec la position de Donald Trump en faveur de "l'Amérique d'abord". Il s'en prend vivement aux Européens, soutenant que le Vieux continent est confronté à un "effacement civilisationnel" dû à l'immigration.

Le document promet également qu'il n'y aura pas d'élargissement de l'Otan, anéantissant une fois de plus les espoirs de l'Ukraine qui subit l'invasion russe.

Il y aura "un réajustement de notre présence militaire mondiale pour répondre aux menaces urgentes sur notre continent et un éloignement des théâtres dont l'importance relative pour la sécurité nationale américaine a diminué ces dernières années ou décennies", y lit-on. "L'époque où les Etats-Unis soutenaient l'ordre mondial tout entier, tel Atlas, est révolue", souligne-t-il.

L'annonce de la nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine est intervenue à un moment où des responsables ukrainiens étaient en pourparlers en Floride avec des émissaires de Donald Trump sur le plan élaboré par Washington pour mettre fin à près de quatre ans de guerre en Ukraine. Trois jours de discussions n'ont produit aucun progrès apparent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un temps canon pour Joyciline Jepkosgei

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Joyciline Jepkosgei a signé un temps canon dimanche à Valence (© KEYSTONE/EPA/Kai Forsterling)

Les Kényans ont brillé dimanche dans le marathon de Valence.

Joyciline Jepkosgei a signé le quatrième temps de l'histoire chez les dames pour s'imposer, John Korir réalisant quant à lui le huitième meilleur chrono de tous les temps pour enlever la course masculine.

Joyciline Jepkosgei a triomphé en 2h14'00, un nouveau record de la course valencienne. La Kényane, lauréate du marathon de Londres en 2021, a livré un duel haletant à sa compatriote Peres Jepchirchir, championne du monde à Tokyo en septembre, qu'elle a devancée de 43 secondes à l'arrivée.

Pour sa première participation à Valence, John Korir, vainqueur à Boston en avril mais qui avait abandonné à Chicago en octobre, a quant à lui terminé son marathon en 2h02'24. Il a placé une accélération fulgurante au km 25. Deuxième, l'Allemand Amanal Petros a lâché plus d'une minute et demie.

Réputé très rapide, le marathon de Valence attire chaque année des dizaines de milliers de participants. Ils étaient 36'000 cette année pour la 45e édition, un record selon les organisateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Friedrich Merz réaffirme le soutien de l'Allemagne à Israël

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Friedrich Merz (à gauche) s'est rendu dimanche matin au Mémorial de Yad Vashem à Jérusalem. (© KEYSTONE/EPA/JOHN WESSELS / POOL)

Le chancelier allemand Friedrich Merz a réaffirmé dimanche le soutien de l'Allemagne à Israël, lors d'une visite au mémorial de la Shoah, Yad Vashem, à Jérusalem. Il a ensuite entamé une rencontre avec son homologue israélien Benjamin Netanyahu.

M. Merz est arrivé samedi pour une visite diplomatique en Israël, la première depuis sa prise de fonctions, destinée à consolider la relation privilégiée entre les deux pays, après des frictions au vu de la guerre menée dans la bande de Gaza et des violences de colons juifs extrémistes en Cisjordanie occupée.

"L'Allemagne doit défendre l'existence et la sécurité d'Israël. Cela restera à jamais profondément inscrit dans le lien qui nous unit", a déclaré le chancelier au mémorial Yad Vashem. Il a mis en avant "la responsabilité historique durable" de son pays dans l'extermination de six millions de juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

Il a ensuite été entamé un entretien avec M. Netanyahu, de plus en plus isolé sur le plan international. L'entretien doit porter sur les efforts en vue de passer à une deuxième phase du cessez-le-feu à Gaza, dans le cadre du plan du président américain Donald Trump censé mettre un point final à la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l'attaque du Hamas palestinien en Israël.

"Dilemmes"

Accueilli samedi à Tel-Aviv par le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, qui l'a qualifié d'"ami d'Israël ", M. Merz a ensuite rencontré dans la soirée le chef de l'Etat Isaac Herzog à Jérusalem.

"Se tenir au côté de ce pays fait partie du noyau essentiel, immuable de la politique de la République fédérale d'Allemagne et le restera", a-t-il dit à l'issue de la rencontre. Sa décision de décréter un embargo partiel sur les exportations d'armes de son pays vers Israël face à l'intensification des bombardements sur Gaza avait fortement déplu aux autorités israéliennes.

"Les actions de l'armée israélienne à Gaza nous ont posé quelques dilemmes [et] nous y avons réagi", mais "nous avons également constaté qu'à ce jour, il n'y a fondamentalement aucune divergence [entre nous]", a ajouté M. Merz, qui a levé cet embargo fin novembre à la faveur du cessez-le-feu en vigueur à Gaza depuis le 10 octobre.

"Israël a le droit de se défendre car c'est la seule façon de garantir son droit à exister", a-t-il encore déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Bénin: l'armée a repris le contrôle, selon l'entourage du président

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Patrice Talon dirigeait le Bénin depuis 2016 (archives). (© KEYSTONE/AP/MICHEL EULER)

Le président béninois Patrice Talon est en sécurité et l'armée reprend le contrôle, a annoncé dimanche à l'AFP l'entourage du chef de l'Etat. Des militaires avaient annoncé plus tôt dans la matinée sa destitution à la télévision publique.

"Il s'agit d'un groupuscule de personne qui ont uniquement la télévision. L'armée régulière reprend le contrôle. La ville (la capitale Cotonou) et le pays sont totalement sécurisés, le président et sa famille aussi", a dit à l'AFP une source militaire dans l'entourage de M. Talon.

Tôt dimanche matin, des militaires béninois avaient annoncé sur la télévision publique avoir "démis de ses fonctions" le président Talon, qui devait passer la main en avril prochain après dix ans au pouvoir.

Ce groupe de militaires, qui se proclame "le Comité militaire pour la refondation (CMR)", "réuni dimanche 7 décembre 2025, a délibéré et décidé ce qui suit: M. Patrice Talon est démis de ses fonctions de président de la République", avaient précisé ces militaires.

L'ambassade de France avait rapporté sur X que "des coups de feu ont été signalés à Camp Guezo, a proximité du domicile du président de la République", à Cotonou.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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