International
Israël promet une "puissante" opération à Rafah
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/02/a-rafah-des-centaines-de-milliers-de-civils-masses-contre-la-frontiere-fermee-avec-legypte-vivent-dans-langoisse-dune-offensive-sur-la-ville-1000x600.jpg&description=Israël promet une "puissante" opération à Rafah', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Israël a promis mercredi de mener une "puissante" opération à Rafah. Ce malgré les pressions internationales qui se multiplient pour tenter d'éviter une offensive potentiellement dévastatrice dans cette ville surpeuplée du sud de la bande de Gaza.
"Nous combattrons jusqu'à la victoire complète, ce qui implique une action puissante à Rafah et ce, après avoir permis à la population civile de quitter les zones de combat", a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu sur son compte Telegram.
Les négociations en vue d'une trêve dans la guerre entre Israël et le Hamas dans le territoire palestinien se sont poursuivies parallèlement au Caire, pendant que des frappes israéliennes meurtrières visaient aussi le sud du Liban, ravivant les craintes d'une escalade entre les deux pays frontaliers.
Dans la bande de Gaza, assiégée et dévastée après plus de quatre mois de guerre, les bombardements ont fait 103 morts en 24 heures, selon le ministère de la Santé du Hamas, visant notamment les deux villes voisines de Khan Younès et de Rafah.
A Rafah, des centaines de milliers de civils, massés contre la frontière fermée avec l'Egypte, vivent dans l'angoisse d'une offensive terrestre, annoncée depuis plusieurs jours par Benjamin Netanyahu qui veut chasser le mouvement islamiste de son "dernier bastion".
"Eviter une attaque"
Au Caire, les médiateurs tentent malgré tout de négocier un accord sur une nouvelle trêve qui permettrait la libération d'otages détenus à Gaza. Une délégation du Hamas, selon une source du mouvement, était attendue mercredi pour rencontrer des représentants d'Egypte et du Qatar, les deux pays médiateurs aux côtés des Etats-Unis.
Mardi, le chef du Mossad, les services secrets israéliens, David Barnea, avait participé à ces discussions avec le directeur de la CIA, William Burns, le Premier ministre du Qatar, Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani, et des responsables égyptiens.
Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui n'exerce aucune autorité sur la bande de Gaza où le Hamas a pris le pouvoir en 2007, a appelé mercredi le mouvement islamiste à conclure "rapidement" un accord de trêve, notamment pour "éviter une attaque" sur Rafah qui ferait "des milliers de victimes".
La guerre a été déclenchée par l'attaque menée le 7 octobre par des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza dans le sud d'Israël, qui a entraîné la mort de plus de 1160 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP réalisé à partir de données officielles israéliennes.
Israël a juré en représailles de "détruire" le Hamas, qu'il considère comme une organisation terroriste de même que les Etats-Unis et l'Union européenne, et a lancé une offensive qui a fait 28'576 morts à Gaza, en grande majorité des civils, selon le ministère de la Santé du mouvement islamiste.
Frappes au Liban
La guerre à Gaza a aussi ravivé les tensions à la frontière nord d'Israël avec le Liban. L'armée israélienne a mené mercredi des raids aériens sur le Liban qui ont fait quatre morts selon un média libanais, en riposte à un tir de roquette depuis ce pays qui a visé une base militaire du nord d'Israël, tuant une soldate de 20 ans et faisant plusieurs blessés.
Dans la soirée, une nouvelle frappe israélienne a tué trois civils dans le sud du Liban, selon une source des services de sécurité. L'ONU a dénoncé une "escalade dangereuse" qui "doit s'arrêter". Les Etats-Unis, se disant "préoccupés par l'escalade au Liban", ont appelé à privilégier la "voie diplomatique" pour réduire les tensions.
Le chef d'état-major israélien, Herzi Halevi, en visite dans le nord du pays, a menacé d'une "campagne très offensive" au Liban, après quatre mois d'échanges de tirs entre l'armée et le Hezbollah libanais, allié du Hamas et soutenu par l'Iran.
Des hôpitaux "submergés"
Benjamin Netanyahu se dit de son côté déterminé à poursuivre son offensive contre le Hamas à Gaza et libérer tous les otages. Selon Israël, 130 otages sont encore détenus à Gaza, dont 29 seraient morts, sur environ 250 personnes enlevées le 7 octobre. Une trêve d'une semaine fin novembre avait permis la libération de 105 otages et de 240 Palestiniens détenus par Israël.
Le Premier ministre a aussi assuré qu'Israël ouvrirait à la population "un passage sécurisé" pour quitter Rafah, sans préciser vers où. Mais de nombreux pays s'inquiètent des risques d'un assaut terrestre sur la ville, en raison de l'extrême densité de population.
Rafah est en outre le principal point d'entrée de l'aide humanitaire depuis l'Egypte, insuffisante pour répondre aux besoins d'une population menacée en plein hiver par la famine et les épidémies. Les Etats-Unis, principal allié d'Israël, ont réclamé des "garanties" pour la sécurité des civils. Le président français Emmanuel Macron a lui haussé le ton, affirmant que les opérations militaires à Gaza devaient "cesser".
Environ 1,4 million de personnes, selon l'ONU, dont beaucoup déplacées à plusieurs reprises par la guerre, s'entassent à Rafah, une ville transformée en un gigantesque campement, seul grand centre urbain du territoire où l'armée n'a pas encore lancé d'assaut. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a mis en garde contre l'impact "désastreux" que pourrait avoir l'offensive et réclamé le respect du "principe fondamental d'humanité".
A quelques kilomètres au nord, des milliers de déplacés ont cherché refuge dans l'hôpital Nasser de Khan Younès, une ville détruite par les bombardements et les combats. Mohammed al-Astal, un infirmier urgentiste de 39 ans, a raconté à l'AFP une nuit dans l'hôpital assiégé.
"C'était une nuit noire, avec un flot de frappes et d'explosions", a-t-il dit. "Des chars ont ouvert le feu sur l'hôpital et des tireurs embusqués sur les toits des bâtiments voisins ont aussi tiré, tuant trois déplacés".
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a une nouvelle fois dénoncé mercredi la situation des hôpitaux de Gaza, "complètement submergés, débordés et insuffisamment approvisionnés". Le personnel doit procéder à des amputations, faute de moyens pour soigner les patients, a témoigné le représentant local de l'OMS, Rik Peeperkorn, depuis Gaza.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump annonce l'envoi lundi d'une délégation au Pakistan
Le président américain Donald Trump a annoncé dimanche l'envoi lundi d'une délégation au Pakistan pour des négociations avec l'Iran. Il a à nouveau menacé de détruire les infrastructures iraniennes en cas d'échec de ces pourparlers.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Projet pilote d'utilisation de bodycams dans le football amateur
Les acteurs et les spectateurs du match de 3e ligue valaisanne de football entre le FC Lens Chermignon et St-Léonard ont eu droit à un match un peu particulier, samedi soir. L'arbitre de la partie était en effet muni d'une... bodycam.
Dans le cadre d’un projet pilote de l’UEFA visant l’introduction de bodycams dans le football amateur, l’Association valaisanne (AVF) a fait oeuvre de pionner, samedi soir, lors d'un match disputé au Stade du Christ-Roi à Lens.
L'utilisation de bodycams (caméras corporelles) dans le football amateur est en cours de développement, principalement pour protéger les arbitres contre les agressions verbales et physiques des joueurs et des entraîneurs, voire des spectateurs. Ces caméras, portées sur la poitrine par l'arbitre principal, via un harnais, enregistrent les matchs et situations conflictuelles, servant de preuve et d'outil de dissuasion. Cette expérimentation est soutenue par plusieurs fédérations internationales pour réduire les incivilités.
Utilisation à bien expliquer
Concrètement, un arbitre muni de cette technologie devra préciser aux responsables des deux équipes, en amont de la partie, qu'il activera sa caméra durant le match, si besoin. Il pourra en expliquer le fonctionnement aux capitaines des deux formations, si ceux-ci le désirent. Il leur rappellera l'utilisation potentielle de sa bodycam, juste avant le coup d'envoi du match.
La bodycam n'enregistre pas l'intégralité de la rencontre. Elle est activée uniquement qu'en cas de moments jugés "chauds" par l'arbitre. Cela peut être le cas lorsque ce dernier se sent en danger, en cas d'expulsion ou à la suite de toutes autres décisions qui pourraient faire monter la tension sur le terrain ou en cas de comportements inappropriés d'un entraîneur, d'un dirigeant ou d'un spectateur. Cette technologie ne s'apparente en aucun cas à une sorte de VAR du football amateur.
Cet événement se voulait "une opportunité de découvrir concrètement ce dispositif innovant et d’échanger autour de ses enjeux sportifs, organisationnels et réglementaires", résume l'AVF, dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Des Rockets trop maladroits
Privé de leur atout maitre, Kevin Durant touché au genou, Houston et Clint Capela ont calé. A Los Angeles, ils ont été battus 107-98 par les Lakers qui évoluaient sans Luka Doncic et Austin Reaves.
Avec Luke Kennard, auteur de 27 points grâce notamment à son 5 sur 5 derrière la ligne des 3 points, les Lakers ont conservé toutefois suffisamment de ressources pour forcer la décision dans un troisième quarter remporté 25-18. Crédité de 19 points et de 13 assists, LeBron James a également été l'un des grands artisans de ce succès. Il a eu la fierté d'évoluer aux côtés de son fils Bronny lors du deuxième quarter pour lancer parfaitement sa... 19e campagne de play-off.
Aligné durant 11 minutes, Clint Capela a, quant à lui, accusé un déficit de -7. Le Genevois a inscrit 2 points et a capté 1 rebond. Une réussite trop faible en attaque – 38 % pour un 35 sur 93 – explique en partie cette défaite des Texans. Lundi lors de l’acte II, le retour espéré aux affaires de Kevin Durant pourrait toutefois permettre à Houston de reprendre la main.
undefined
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
C'est très mal parti pour Dallas
Les séries finales ont débuté de la pire des manières pour le Dallas de Lian Bichsel : une défaite 6-1 à domicile devant Minnesota.
Le défenseur soleurois n’endosse toutefois pas une très grande responsabilité dans cet échec cinglant. Aligné durant 15’21’, il a rendu un bilan neutre au sein d’une formation qui a concédé trois buts à quatre contre cinq. Le Wild a mené 4-0 avant la mi-match grâce à des réussites de Joel Eriksson Ek, Kirill Kaprizov, Ryan Hartman et Matt Boldy.
L’acte 2 aura lieu lundi soir toujours au Texas. Il n’offrira aucun droit à l’erreur à Dallas qui n’a gagné qu’un seul des huit derniers matches de play-off disputés à domicile...
Absent des play-off depuis... 2020, Philadelphia a, pour sa part, déjoué les pronostics. Les Flyers se sont imposés 3-2 à Pittsburgh grâce au but décisif du rookie de 19 ans Travis Sanheim.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 3 jours
Alexander Manninger décède dans un accident de la route
-
SuisseIl y a 3 jours
Transparence totale de l'OFSP sur les vaccins contre le Covid-19
-
CultureIl y a 2 jours
Céline Dion et la résilience dans une chanson inédite de Goldman
-
VaudIl y a 2 jours
La "vache marine" zurichoise entame une seconde vie à Morges
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Saxon (VS): une femme décède dans un accident de la circulation
-
CultureIl y a 1 jour
L'actrice Nathalie Baye est morte
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Valais: le nouveau commandant de la police sort de son silence
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Drame du "Constellation": pas de procureur extraordinaire nommé


